« Vous voyez le monde tel qu’il est et vous vous dites : "Pourquoi ?". Moi, je rêve d’un autre monde et je me dis : "Pourquoi pas ?". » (George (...)
5 jui. 2018 | 31 réactions | Sylvain Rakotoarison + Partager
Après la question du travail, nous nous penchons sur l'idée libertarienne de société, c'est-à-dire sa structure générale, ses institutions, ses règles ou encore sa (...)
2 jui. 2018 | 7 réactions | Nick Corey + Partager
« Est-il moins dans la nature de s’attendrir sur le pitoyable que d’éclater sur le ridicule ? » (La Bruyère, 1688). Les citoyens italiens vont faire un (...)
2 jui. 2018 | 11 réactions | Sylvain Rakotoarison + Partager
Franck Abed : Plus de 200 ans après le massacre des Gardes Suisses, comment est perçue aujourd’hui la royauté française en Suisse, par les milieux intellectuels et le (...)
1er jui. 2018 | 3 réactions | Franck ABED + Partager
« Même considérée du point de vue de l’individu, la création artistique rend la vie plus intense. Elle rend plus profondément heureux. Elle use aussi plus vite. » (...)
1er jui. 2018 | 16 réactions | Sylvain Rakotoarison + Partager
Saluons d’abord cette action en faveur de nos propriétés nationales, ce dont personne ne se plaindra, tant il y a longtemps que l’on attendait ça. En confiant à (...)
31 mai. 2018 | 16 réactions | L’apostilleur + Partager
« Il faut cultiver notre jardin. » ("Candide ou l’Optimisme", janvier 1759). À Paris, chez son ami marquis Charles de Villette (1736-1793), il y a deux (...)
30 mai. 2018 | 8 réactions | Sylvain Rakotoarison + Partager
Les charmes discrets de la bourgeoisie Cette histoire se passa dans l’univers ouaté des grands bourgeois d’Orléans, quand ceux-ci se faisaient les rois du sucre (...)
26 mai. 2018 | 12 réactions | C’est Nabum + Partager
« Les superpuissances se comportent souvent comme deux aveugles lourdement armés se frayant un chemin autour d’une pièce, chacun se sentant en danger mortel de (...)
26 mai. 2018 | 10 réactions | Sylvain Rakotoarison + Partager
Elle s'appelait Sophie. Sophie Scholl. Avec son frère Hans, elle écrivait le soir, sous la lampe, des mots de liberté, des mots qui disaient le vent dans les cheveux, l'amitié, une belle journée de printemps, une promenade à la plage, le soleil dans l'eau. Des (...)
25 mai. 2018 | 3 réactions | Géraldine ANDREE + Partager