Nul n’est parfait et Chavez ne l’est pas. Mais, quand un
président réduit la pauvreté par un partage plus équitable des richesses cela
gène les multinationales qui utilisent le mensonge, la rumeur et la
désinformation pour s’attaquer à la personne. En Amérique latine, aux travers
de l’histoire, les dirigeants qui ont eu l’audace d’essayer plus de justice et
d’équité pour leur peuple l’on payé au prix fort. Tonton Sam grand capitaliste
devant l’éternel et sa clique de voyou de la finance ne le tolèrent et ne l’acceptent
pas …