soi même 4 avril 2013 19:16

Là où, le bas blesse, c’est qu’ils sont tous resté à cette phase transitoire de dictature du prolétariat avec un unique propriétaire, un État moloch avide d’épuration idéologique.
 Au lieu de dire dictature du prolétariat, gil tu devrais plus tôt dire dictature par la peur !


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