Non content de nous
emmerder toute notre vie, ils viennent nous pourrir notre mort.
Franchement Monsieur Rakotoarison, presque un article par semaine
pour répandre vos bondieuseries intégristes sur la fin de vie, ça
suffit, lâchez nous la grappe et laissez à chacun le choix de son
départ avec l’appui de ceux du corps médical qui ont compris que
souffrance sans rémission est une insulte à la dignité humaine.
Lorsque le patient n’en peut plus de douleur physique ou psychique et
qu’il en est à supplier cet ultime geste d’humanité, il faut
vraiment être un tordu d’intégriste religieux pour refuser.