Je ne pense pas que nos dirigeants soient particulièrement chagrinés par la déglingue de l’EN, au contraire : ils savent qu’un troupeau de moutons se mène plus facilement qu’un peuple instruit. Quant à l’effondrement du niveau, ils continueront de le camoufler derrière leurs habituelles statistiques bidons. Le bac pour tous, même les analphabètes, n’est-ce pas une simple question d’égalité ?