« Dio bestiale » ! (le blasphème en italien est délicieusement exutoire) Chaque fois que cela pue quelque part c’est quasiment toujours, directement ou non, la même source de pollution et de nuisance $ionnarde qu’on détecte, surtout dans tout ce qui concerne le domaine du prétendu contrôle de l’information !
Pour tous les pisteurs à l’odorat exercé, c’est fou le degré de puanteur que possède ces si petites crottes, comme autant de marquages territoriaux !
En fait et olfactivement, la seule exceptionnalité à laquelle peuvent prétendre leurs auteurs. . .