Broyés instantanément, désintégrés façon puzzle ? C’est quand même mieux qu’une lente agonie. Cette histoire nous rappelle que les océans restent le plus grand prédateur pour les hommes, malgré tout l’or du monde.
Très révélatrice aussi la petite musique qu’on entend en lisant les commentaires aigris des français. Du genre , « Ils sont riches, bien fait pour leur gueule ». Si, si, j’ai eu lu ça plusieurs fois. Sans parler de la comparaison odieuse que les médias de gauche comme Libé et France Culture ont faite avec les migrants. Incorrigibles gauchistes.