Emile Mourey
28 août 2008 19:47
@ Cambronne
Vous avez tout à fait raison de poser la question du chef de détachement. Normalement, c’est lui qui aurait dû lancer le premier message radio d’alerte à la base. Sa place normale était d’être avec l’élément qui suivait la section de tête, donc avec les deux sections d’Afghans. Le chef du détachement était-il afghan ? D’après les explications données, il semblerait que ces deux sections d’Afghans ainsi que la section de légionnaires qui fermait la marche aient été dans l’impossibilité de manoeuvrer du fait qu’elles se trouvaient sous le feu ???
Lieutenant en Algérie, commandant de compagnie et de sous quartier, j’ai commandé des convois, participé à de nombreuses opérations, toujours avec piper d’observation et appui aérien (en tir tendu) prêt à intervenir. Je suis même intervenu de nuit pour dégager une harka tombée dans une embuscade. Je connais donc un peu la question pour l’avoir vécue. Le présent article ne vaut pas un clou.
Bref, le pouvoir politique ne peut plus tergiverser. Comme nos responsables militaires l’ont demandé, il faut faire effort sur la recherche du renseignement (drone, vision du champ de bataille par satellite etc...) et donner les moyens qui tombent sous le sens (élément héliporté d’intervention, etc...).
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