En opposition au pessimisme de Monod, Ilya
Prigogine et Isabelle Stengers proposent, en 1979, une nouvelle vision de la
science et du lien qui unit l’homme et l’univers...
En réintroduisant irréversibilité du temps,
complexité, histoire et contingence, Prigogine entend rendre compte de « la
richesse de la nature, composée de systèmes désordonnés [...] et de systèmes
hors de l’équilibre comme le sont tous les systèmes biologiques »...que l’univers serait formé essentiellement de systèmes
dynamiques instables dont on ne peut prédire avec certitude l’évolution mais
seulement connaitre des probabilités...
http://www.culturesfrance.com/adpf-publi/folio/lirelascience/05.html