Il ne faut pas oublier les faux électeurs d ela mairie de Paris, avec même un faux-immeuble plein de faux électeurs, et un dossier constitué par la gendarmerie très lourd. C’était un crachat à la face de la démocratie, la version « soft » du coup d’Etat. Et pourtant, seuls des lampistes ont été poursuivis, et des peines symboliques en ont été la conséquence.