On se perd dans ce tourbillon
d’événements chamarrés sans liens apparents les uns avec les autres et dont la substantifique
moelle nous est enfin rendue perceptible de par l’intervention bienheureuse et presque miraculeuse, soyons honnêtes, du
cerveau surdéveloppé de l’auteur. C’est une fresque panachée, un Giotto infini,
chaque détail, si insignifiant en apparence, est porteur d’un message, est vecteur
d’émotions. Que Dieu vous garde, vous,
Tourcoing, le Nord, la brocante de Lille, la Duvel, Pierre Bachelet et les corons.