Emile Mourey
7 mars 2011 13:57
@ Petitou
Excellent commentaire.
Tout cela est cousu de fil blanc. En condescendant à citer les thèses de l’Alésia franc-comtoise et celle des Côtes-de-Clermont, M. Goudineau veut donner l’impression d’un savant objectif qui, au Collège de France, rend compte « de la recherche en train de se faire ». Et il en rajoute - même si la ficelle est un peu grosse - en suscitant une vérification de fouilles sur le double fossé - cf commentaire ci-dessus - dont il sait très bien que cela allait conforter la fouille napoléonienne. Mais quand je lui ai écrit pour mettre en doute le site de Bibracte au mont Beuvray, quand le journaliste Jean-Philippe Mestre lui a demandé ses arguments, c’est bouche cousue.
Certes, M. Goudineau pourra toujours dire que c’est Bulliot qui au Second empire, a identifié le site. Le problème, c’est qu’après tous mes articles qu’Agoravox a bien voulu publier et mettre sur le web, il ne peut pas ignorer ma contestation, ni M. Vincent Guichard, et qu’en faisant comme si, ils sont devenus parties prenantes de l’erreur Bulliot et encore plus responsables. Dans sa réponse au J.O. ci-dessus, la ministre a bien dit que M. Goudineau était certain de l’identification de Bibracte au mont Beuvray. M. Goudineau n’a pas démenti cette déclaration.
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