vendredi 24 avril - par George L. ZETER

90 milliards pour les beaux yeux de l’Ukraine

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Soyez heureux, Français ! Vous participez de plein pied, à hauteur d’environ 13 à 15 milliards d’euros, au prêt européen de 90 milliards destiné à l’Ukraine.[i] Une somme colossale engagée en votre nom, sans véritable consultation.

Et contrairement au discours officiel centré sur la reconstruction et la paix… la réalité est loin d’être une colombe qui plane.

Le déblocage

Le déblocage du prêt de 90 milliards d’euros par l’Union européenne en faveur de l’Ukraine, validé le 23 avril 2026, a deux raisons principales : l’intense lobbying de Volodymyr Zelensky,[ii] mais aussi la levée du veto hongrois. Depuis des mois, la Hongrie bloquait le versement de ce prêt, indispensable à l’Ukraine pour poursuivre sa guerre contre la Russie, tant que les livraisons de pétrole russe, transitant par l’Ukraine, ne reprendraient pas. « Pas de pétrole, pas d’argent », le résumait l’ancien Premier ministre Viktor Orbán.[iii]

Il faut souligner que c’est un prêt et non un don, garanti par le budget de l’UE, que l’Ukraine devra rembourser. Quant au remboursement, il sera en grande partie financé par les intérêts des avoirs russes gelés ou de futures réparations de guerre imposées à la Russie.

Ainsi, cette piste de financement repose sur les intérêts des avoirs russes gelés. Ils ne sont pas confisqués, mais leurs revenus pourraient être utilisés pour financer. Cette pratique pose un problème : elle touche au principe de sécurité des réserves souveraines. Cela peut fragiliser la confiance dans le système bancaire international si ce type de mesure est utilisé.

Ce prêt apparaît surtout comme une solution d’urgence. Mais derrière, rien ne garantit le désendettement. Si les mécanismes prévus échouent ou si la situation se dégrade, le risque de non-remboursement par l’Ukraine devient bien réel.

Répartition du pactole

Quelque 60 milliards d’euros seraient consacrés à l’effort de guerre, pour des achats d’armes, de munitions et le soutien à l’industrie militaire, contre environ 30 milliards pour maintenir l’État ukrainien à flot : salaires, services publics, fonctionnement de base, selon des estimations relayées par la presse.[iv]

Objectif assumé : permettre à l’Ukraine de tenir dans la durée face à la Russie.

Une ligne politique fluctuante, volontariste

D’un côté, des dirigeants européens, Macron en tête, qui parlent de paix, de diplomatie et de reconstruction ; de l’autre, un financement massif pour la poursuite du conflit.
Ne surtout pas voir cela comme une contradiction : c’est un choix stratégique. Celui de prolonger un rapport de force militaire avec la Russie. Quant aux populations…

Pendant ce temps, la guerre continue : les soldats meurent, les mères sont éplorées et les enfants sont orphelins. Dans chaque camp, ukrainien comme russe, ce sont des milliers de morts supplémentaires, une génération durablement traumatisée et des blessés qu’il faudra soigner durant des décennies.

Pour les peuples d’Europe, une question demeure : à quel moment les citoyens du continent ont-ils été consultés sur ces engagements humains, financiers et stratégiques ?

Car au-delà des discours, une réalité demeure : ce conflit se prolonge grâce à de l’argent public, ce qui rend les nations, et donc leurs citoyens, complices indirects de ce que certains appellent communément un « hachoir à viande », où les jeunesses des deux pays sont soit recrutées de force, soit contraintes à une désertion non désirée.
Une question reste en suspens : pourquoi des leaders européens se plient-ils aux doléances d’un Zelensky.

Parlons du « président » Zelensky

Le cas de Zelensky cristallise aujourd’hui une série d’interrogations politiques en Europe. Son mandat aurait dû, en théorie, arriver à échéance en 2024. Mais la guerre et la loi martiale en vigueur en Ukraine ont conduit à la suspension des élections, rendant impossible l’organisation d’un scrutin dans les conditions normales. Nonobstant ces obstacles, Volodymyr a pris son bâton de pèlerin et s’est rendu à Chypre le 23 avril 2026 pour assister à un sommet européen,[v] et a maintenu une pression constante sur les dirigeants. Il faudrait se poser une question : quel genre de pression peut-il bien maintenir ?

Malgré une cote de popularité restée stable,[vi] mais entachée par des relations d’amis peu en adéquation d’un temps de guerre. Prenons par exemple son proche ami, Rinat Akhmetov, un milliardaire propriétaire d’un yacht d’un demi-milliard.[vii] Il a aussi acquis la villa « Les Cèdres » à Saint-Jean-Cap-Ferrat, sur la Côte d’Azur, pour environ 200 millions d’euros.[viii] Et pour bien montrer sa fortune, il vient d’acquérir l’appartement répertorié comme le plus cher du monde à Monaco pour 550 millions.[ix]

Pour ceux qui ne sont pas dans le secret des dieux, il reste une réalité difficile à ignorer et à expliquer : le président ukrainien Volodymyr Zelensky semble occuper une place centrale dans les décisions de soutien occidental à l’Ukraine. Par ses interventions et ses requêtes réitérées auprès des capitales européennes, il a contribué à maintenir et à renforcer des dispositifs financiers d’une ampleur inédite, dont ce dernier paquet de 90 milliards d’euros. Sans disposer d’un pouvoir formel sur les institutions européennes, il incarne pourtant un acteur clé d’un rapport de force diplomatique où la demande ukrainienne et la réponse européenne s’alimentent mutuellement dans la durée… sur le dos des contribuables.

Rien de mieux que le « war business »

Les 90 milliards ne sont pas inclus. Ainsi, depuis 2022, on estime que l’Europe a dépensé plus ou moins 200 milliards. La France, quant à elle, de 3 à 5 milliards € directs et jusqu’à 15 milliards avec l’UE. 70 milliards est l’estimation pour l’aide militaire.
Et les Américains ? Eux ont performé, par des dons d’aide totale de 175 à 188 milliards $. L’aide non remboursable à hauteur de 15 à 25 %.

En résumé : l’Europe structure une partie de son aide comme une dette future pour l’Ukraine. Les États-Unis fonctionnent davantage comme une aide militaire directe non remboursable, avec un mais… La récupération indirecte : les armes envoyées sont souvent remplacées par de nouvelles commandes. L’argent public américain revient donc vers les entreprises (Lockheed Martin, Raytheon, etc.). Il y a aussi l’énergie. L’Europe a réduit ses achats de gaz russe, a augmenté ses importations de GNL américain, faisant que les États-Unis ont gagné des parts de marché importantes. Sans oublier l’influence géopolitique avec le renforcement de l’OTAN, la dépendance accrue de l’Europe aux équipements américains et une position dominante dans l’industrie militaire occidentale.[x]

Nous n’arrivons pas à lire la stratégie ?

Au-delà des stratégies et des chiffres, une question reste entière : celle du consentement des peuples. Les décisions sont prises à l’échelle des élites, non élues comme celles de la Commission européenne, du Parlement qui est consultatif, et les citoyens de l’Union (450 millions tout de même) qui se sentent être la vache à lait d’un système hors sol, qui finance une guerre dont la majeure partie d’entre nous est contre. À signaler l’attitude ambivalente du président français qui un jour prône la paix pour le lendemain provoquer des réunions qui ont pour but de pousser à la guerre.

Au final,

Derrière les chiffres, les prêts, les dons et les discours de paix, une réalité s’impose : l’Europe s’est engagée dans un mécanisme financier et politique massif dont les contours échappent largement aux peuples. Entre dette future, intérêts d’avoir gelés, industrie de l’armement et dépendances énergétiques, chacun y trouve un intérêt, mais rarement les citoyens qui financent.

Ce qui est présenté comme un soutien à l’Ukraine ressemble aussi à un système durable de transfert d’argent public, dans un conflit qui s’installe dans le temps sans perspective claire de sortie. Et pendant que les décisions se prennent au sommet, la facture, elle, reste supportée en bas, par ceux dont l’opinion ne compte pas…
 

Il n’y a pas si longtemps, avec un tel contexte on faisait des révolutions !

Georges ZETER/avril 2026

Vidéo : 90 milliards débloqués pour l'Ukraine : plus que le Plan Marshall !




24 réactions


  • La France devient le 2ᵉ pays le plus piraté au monde en 2026 : un constat cinglant alors que l’Europe s’apprête à imposer le scan généralisé des identités.

    Plus de 300 services français touchés 23 millions de comptes compromis Plus de 250 millions de données exposées

    > France Titres (ANTS) : plus de 11,7 millions de comptes exposés > L’Agence de services et de paiement (État) : les données bancaires et les numéros de sécurité sociale de millions de Français potentiellement exposées > EDF : 93 Go de documents issus de centrales nucléaires françaises exposés > E-campus : plus de 176 000 agents de la Police nationale compromis > Parcoursup (Occitanie) : plus de 705 000 candidats concernés > Fédération française de basketball : plus de 2,7 millions de personnes compromises > Système U : Les magasins U piratés, des comptes clients exposés > Assuréa : 150 Go de données clients exposées > Rituals : données clients compromises à la suite d’une fuite

    Nos données les plus précieuses sont dans la nature : celles de nos enfants, nos données bancaires, de santé… La CNIL dort, et nous payons le prix.

    Macron et son GVT = une bande de crapules, c’est historique du jamais vu


  • URGENT : ROBERT FICO DÉVOILE LA VÉRITÉ — LE PIPELINE DRUZHBA N’A JAMAIS ÉTÉ ENDOMMAGÉ, C’ÉTAIT UNE ARME POLITIQUE UTILISÉE PAR L’UKRAINE !

    Le Premier ministre slovaque Robert Fico vient de s’exprimer après la reprise nocturne des flux de pétrole à travers le pipeline Druzhba. Il a déclaré clairement : le pipeline n’a pas été endommagé sur le plan technique. Le redémarrage tôt le matin à 2h00 a prouvé que l’arrêt était purement politique — un outil délibéré pour faire pression sur la Slovaquie et la Hongrie.


  • Gérard Luçon Gérard Luçon 25 avril 08:41

    J’ai gueulé contre mon plombier l’an dernier, pour déboucher une canalisation, mais là je dois dire, rouvrir le robinet du Droujba pour 90 milliards, y sont forts ces plombiers Ukrainios !!!


    • Edmond 25 avril 21:30

      @Gérard Luçon

      Ils sont bons pour débloquer surtout les fonds…

      Mais qu’est-ce qui aurait bien pu POSSÉDER nos “élites” à bien vouloir leur donner tant de notre argent ? Peut-être leurs affinités (nocives) semblables les rapprochent : Israël, cocaïne et pédophilie.


    • Fanny 25 avril 22:48

      @Edmond

      Peut-être leurs affinités (nocives) semblables les rapprochent : Israël, cocaïne et pédophilie.

       

      C’est la version sinistre où l’Occident tient le rôle du diable.

      Il y a plus clair, plus rationnel, moins diabolique.

      L’Occident (1 milliard) est défié par le reste du monde (6 ou 7 milliards).

      Dans tous les domaines, scientifique (voir les exploits chinois en biologie), technique (l’IA, les voitures), démographique (l’Afrique, l’Indonésie, l’Inde …) et bientôt militaire (la flotte chinoise), l’Occident sera dominé.

      Dans dette confrontation, on voit se dessiner un partage des tâches. L’Europe élargie doit être dominée par l’UE/OTAN, le reste du monde par les USA.

      Les deux guerres qui se déroulent en Ukraine et Iran illustrent parfaitement ce partage.

      Les USA, qui orchestrent ce partage, ont juste une exigence commerciale  : que les armes employées en Europe soient made in USA.

      Les histoires de coca, de pédo et d’Israël ne viennent pas en aide à l’Occident, mais ça n’est pas l’essentiel.

      L’essentiel est que ce bras de fer va se poursuivre sous différentes formes, plus ou moins imprévisibles, aucune ne promettant un « avenir radieux » (après tout, tant mieux vu le passé de cette promesse).

      Il faudra vivre avec cette 3ème guerre mondiale larvée, où l’immigration est une arme comme une autre, comme les missiles ou l’énergie.

      Dans ce schéma, l’Europe s’est engagée dans un conflit de très longue durée avec la Russie, qui lui donne soit dit en passant une raison de vivre en tant que bloc plus ou moins uni. Une façon aussi d’apprendre la guerre du futur, sans le dire (France, 2ème marchand d’armes du monde).

      J’avais cru un moment que Trump sortirait du schéma classique de la confrontation plus ou moins dure sur la longue durée, où l’Occident doit ressortir comme l’ultime vainqueur, lui substituant la multipolarité à l’avantage de l’Amérique malgré tout (MAGA), en négociation bilatérale permanente. Mais Trump est revenu au classique : domination du monde par l’Occident, ou le chaos et la guerre.


  • charlyposte charlyposte 25 avril 09:12

    Il faut mettre aux fers le dictateur de KIEV...ce type est un voleur et un profiteur, en fait totalement à l’image de cette commission Européenne corrompue à l’os...pouah smiley


  • Étirév 25 avril 09:39

    « 90 milliards pour les beaux yeux de l’Ukraine » Et c’est sans compter les milliards qui s’évaporent depuis plus de 50 ans en guise de remboursement des intérêts de la dettes. NB : Arrivé au pouvoir suprême en 1969, après la démission de Charles de Gaulle, Georges Pompidou, ex-employé de la banque Rothschild comme Emmanuel Macron (on constate que le véritable pouvoir n’a guère évolué en 50 ans, ce qui, en définitive, est la seule chose réellement stable dans ce pays), pond la loi du 3 janvier 1973, également appelée « loi Pompidou-Giscard » ou encore « loi Pompidou-Giscard-Rothschild » (reprise, systématisée et aggravée depuis par l’article 123 du TFUE, Traité sur le Fonctionnement de l’Union Européenne de 2009), qui modifie les statuts de la Banque de France et donne le coup d’envoi d’une dette qui n’aura de cesse d’augmenter exponentiellement et, ainsi, de vampiriser toutes les richesses nationales produites. Avant cette loi, quand l’État empruntait de l’argent, il le faisait auprès de la banque de France, qui, lui appartenant, lui prêtait sans intérêt. La loi de 1973, en interdisant à la Banque de France de faire crédit à l’État, condamnait la Nation à se tourner vers des banques privées et à leur payer des intérêts. Ainsi naquit la dette perpétuelle. Aussi, depuis 1974, plus aucun budget de l’état n’a été à l’équilibre. Aline de Diéguez, dans son ouvrage « Aux sources du chaos mondial actuel », nous rappelle que « Chaque seconde qui passe augmente les intérêts de la dette publique de la France de 2490 € ». Selon les chiffres fournis par Maurice Allais, (1911-2010), prix Nobel d’Économie en 1988, 93% de la dette française est attribuable aux intérêts compensés. En septembre 2011, la dette publique s’élevait à 1 789 milliards d’€ et les intérêts de la dette à plus de 43 milliards d’€. En 2026, le montant de la dette est de 3 518 milliards d’€, et c’est (pour l’instant) 64 milliards d’€ que les contribuables français verserons aux banquiers privés au titre des seuls intérêts de la dette. Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/introduction-livres-de-femmes.html


  • amiaplacidus amiaplacidus 25 avril 10:39

    Quatre-vingt-dix milliards, c’est 90.000 millions. L’UE a une population de 450 millions d’habitants. Une simple division nous montre que chaque individu, chaque homme, chaque femme, enfant et nourrissons compris, fait un cadeau de 20.000 € à l’Ukraine en général et aux oligarques ukrainiens en particulier.

    Pour une famille française constituée d’un couple et d’un enfant, cela fait un cadeau de 60.000 €. La France a-t-elle les moyens d’une telle générosité ?


    • Francis Francis 25 avril 11:01

      @amiaplacidus

      moi je dirai 200 € par personne.

      Sauf erreur : 450 millions * 200 = 90 000 millions


    • Eric F Eric F 25 avril 14:02

      @Francis, @amiaplacidus

      En plus des 90 milliards de ce « pret » (dont on sait qu’il ne sera pas remboursé) il y a déjà eu 193 milliards d’aides, soit un total de 283 milliards, soit 630€ par personne. Notons que pour la France, c’est forcément de la dette publique qui s’ajoute, donc des intérêts à rembourser chaque année.


    • amiaplacidus amiaplacidus 26 avril 08:41

      @Francis

      Au temps pour moi, ma faute provient d’une nouvelle calculatrice qui ajoute automatiquement deux décimales et je n’ai pas fait attention au point décimal parce que j’utilise systématiquement la virgule décimale, en réaction à la mode anglo-saxonne.


    • amiaplacidus amiaplacidus 26 avril 08:43

      Je suis d’autant plus impardonnable, qu’un simple calcul d’ordre de grandeur aurait dû m’alerter.


    • amiaplacidus amiaplacidus 26 avril 08:45

      Je suis d’autant plus impardonnable, qu’un simple calcul d’ordre de grandeur aurait dû m’alerter. La honte pour moi qui ai fait des études d’ingénieur à l’âge des règles à calculer.


    • Francis Francis 26 avril 09:11

      @amiaplacidus

      ’’ ma faute provient d’une nouvelle calculatrice ’’
      — >

      Je n’ai pas ce pb, je m’entretiens avec le calcul mental.

       smiley


    • amiaplacidus amiaplacidus 26 avril 15:51

      @Francis

      Je m’entretiens en faisant des exercices de calcul infinitésimal. Je refais les très nombreux exercices d’un bouquin de N. Piskounov, paru en français dans les années 1960, à Moscou et vendu à un prix dérisoire, de l’ordre de 15 € actuels (alors que les équivalents parus chez Dunod, coûtaient plus de 100 €).

      Au surplus, quoique Piskounov soit un matheux, il a parfaitement su présenter les math utiles aux ingénieurs, débarrassées des « rêveries » des matheux.

      En tout cas, ce gros pavé de plus de 860 pages, était l’indispensable des étudiants en école d’ingénieurs de l’époque.


    • Krokodilo Krokodilo 27 avril 13:12

      @amiaplacidus

      je m’en suis très peu servi, mais j’ai une grande admiration pour le type qui a conçu cette petite merveille ! (De nos jours, il faut ajouter le type ou la fille...)


  • jjwaDal jjwaDal 25 avril 12:43

    La constitution, les traités européens, le système économique et la structure sociale basique de nos sociétés organisent l’impuissance des peuples à maîtriser leur destin. Le citoyen n’est qu’une vache à lait qui n’a qu’à la marge la possibilité d’influer sur les modalités de la traite. Aussi longtemps que l’illusion d’être en démocratie persistera, aussi longtemps que nos structures sociales et le système économique actuel seront en place, nous serons condamnés à payer pour toutes les foutaises imaginables par ceux qui décident. L’Ukraine est un trou noir financier, un puit sans fond que les dirigeants européens veulent combler « quoi qu’il (nous) en coûte » et personne ne s’avise à considérer les demandes russes parfaitement raisonnables qui étaient proposées en alternative à l’invasion de l’Ukraine. On sait maintenant que le refus de l’U.E de faire pression sur l’Ukraine pour appliquer les accords de Minsk nous coûtera au final des centaines de milliards d’euros, au motif que c’est à nos dirigeants de décider et les russes n’ont pas leur mot à dire sur ce qui se passe à leurs frontières directes. Entre la perte des flux énergétiques venant de Russie à bas coût, la perte du marché russe, la nécessité de construire des infrastructures pour le GNL, la réorganisation des flux (copie à revoir avec ce qui se passe dans le Golfe persique) , la course imbécile aux armements pour « se protéger contre la menace russe », les emprunts monstrueux que nous sommes contraints de faire (avec les intérêts à payer), on saigne à mort toute velléité de relance de nos capacités industrielles pour investir sur notre avenir collectif. Face à leur impuissance à changer le système les peuples votent avec leur pied, en l’occurrence en refusant d’investir (par une descendance) dans un futur qui nous condamne au déclin grâce aux décisions de leurs dirigeants. C’est un suicide organisé par nos modernes « Cloud minders ».


  • Bernard Mitjavile Bernard Mitjavile 26 avril 09:41

    Tout cet argent pour prolonger une guerre sanglante entre slaves largement causée par les Occidentaux (US et UE) et Zelensky (oppression des communautés russophones du Donbass) pour des raisons inavouables. Qui prendra responsabilité pour tous ces jeunes tués ou amputés ? Bon, les raisons de la guerre contre l’Iran m’ont l’air d’être aussi fumeuses et les conséquences au moins aussi dramatiques. Comme chantait Marlène Dietrich « Où vont les fleurs ? »


  • Zolko Zolko 26 avril 10:15

    @l’auteur : vous ne posez pas la question « pourquoi ? » . Pourquoi font-ils ça ? Pourquoi envoyer des milliards à un pays qui n’est même pas dans l’Union Européenne ? 

    Et je ne vois qu’une seule réponse : pour pouvoir créer une armée européenne, et par là finaliser la création des Etats Unis d’Europe, le rêve brisé par les Français en 2005. L’objectif des « élites » Européennes avec cette guerre contre la Russie est l’établissement du 4-ième Reich. C’est un coup d’état, tout simplement.

    Et les Russes vont encore nous sauver de ces nazillons, comme il y a 80 ans. A moins que nous renversions le système par nous-memes. 


    • Zolko Zolko 26 avril 19:18

      @Zolko : une autre raison du « pourquoi » est de contracter des dettes communes, au nom de l’UE, et pas au nom des états européens. Ce qui, d’ailleurs, est formellement interdit par les traités eux-memes. Des dettes au nom de l’UE sont une autre caractéristiques d’un état, tout comme une armée commune.

      Et ceci sans aucune consultation publique, voire, si on considère le référendum sur le TCE en 2005, contre la volonté populaire. C’est donc réellement un coup d’état de l’UE contre les pays souverains qui la composent, et contre la population européenne. 


    • Krokodilo Krokodilo 27 avril 13:16

      @Zolko

      Oui, la fabrique de l’ennemi, et son entretien, gage de stabilité interne, tous unis derrière le chef de guerre, prêts à approuver le réarmement de l’Allemagne, les investissements massifs dans le lobby militaro-industriel européen, et le don de milliards à Dieu sait qui, sans aucun contrôle à Kiev, dans le silence de nos députés.


  • Politis.fr

    Vente d’armes à Israël : FedEx, gouvernement, un même enfumage

    Depuis deux ans, le gouvernement répète la même formule : la France ne vend pas d’armes à Israël. Mais dans l’ombre des pistes de Charles-de-Gaulle, des cargaisons de composants militaires s’envolent bien vers les bases aériennes de l’État hébreu. Une plainte vient d’être déposée contre FedEx Express France pour complicité de crimes de guerre.


  • agent ananas agent ananas 27 avril 17:21

    Donc l’UE va « préter » 90 milliards d’euros qu’elle n’a pas, pour que l’Ukraine achète des armes aux États-Unis qu’ils n’ont plus, pour les soldats ukrainiens qui n’existent plus. Bref tout cela pue la corruption et le blanchiment d’argent ...


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