vendredi 15 octobre 2010 - par Ariane Walter

A Nicolas Sarkozy

Monsieur,
 
Vous êtes président de la France.
 Certains disent que la France n’est plus rien. Qu’elle n’a aucun poids dans le concert des grandes puissances.
Dire qu’elle n’a aucun poids face au chaos du banditisme mercantile et financier serait plus exact.
Employons les mots justes.
Mais ne pas paraître à la table des voleurs n’est pas un déshonneur.
Ne pas leur demander des comptes en est un.
 
Vous avez souhaité interroger les Français sur leur identité nationale.
Pâle expression, « identité nationale », trop liée à ces cartes sur lesquelles, désormais, il est interdit de sourire.
Je préfère parler de l’esprit de la France.
Notre pays est celui de la Raison, de la clarté de la pensée, de la volonté de justice.
Les plus grands noms, les plus grands esprits ont illustré son destin.
Quiconque le dirige est l’héritier d’une histoire qu’il ne peut aborder qu’humblement, le cœur battant, tant la charge est lourde d’être digne des hommes et des combats de son histoire.
Vous pensiez souvent à cette charge disiez-vous. En vous rasant.
Je crois qu’un homme sensé qui pense à diriger la France en se rasant doit finir le visage en sang tant sa main tremble.
Désir du pouvoir.
 Vous avez sans doute oublié, ou vous ignorez, dans « Les Lettres Persanes » de Montesquieu, l’histoire de vieux Troglodyte.
Quand ses concitoyens vinrent le chercher pour lui demander d’être leur premier chef, il pleura.
-J’ai donc vécu trop vieux, leur dit-il, puisque je vois ce jour où mes amis souhaitent un autre maître que leur propre vertu !
 
Montesquieu …La justesse d’une pensée dont l’élégance est le style.
 
La culture, dit-on, est ce qui reste quand on a tout oublié. Pourquoi voulez-vous que nous pensions, en ce qui vous concerne, que la culture est ce qui reste quand on n’a rien appris ?
 
Vous êtes Français.
Vous n’êtes pas Américain.
Je ne sais qui vous a conseillé, à l’aube de votre mandat, de prendre le peuple Français pour ces Américains si sensibles à la réussite.
Je ne sais qui vous glissé à l’oreille que le Peuple Français serait fier d’un chef, ami des puissants, se rendant à pied leur faire allégeance, affichant les signes d’une réussite ostentatoire, épousant une femme au visage public, rêvant la réussite d’un Kennedy, cet homme mis au pouvoir par la Mafia, tué par la Mafia.
Les mauvaises pensées ne donnent pas de bons conseils.
Ce qui est de bon aloi dans ce pays est chez nous de mauvais goût.
Vous souhaitez que les immigrants adoptent les mœurs du pays qui les reçoit.
Faites-le vous-même.
Je suis moins choquée par une femme qui cache son visage que par un homme qui masque le visage de ses concitoyens par la peur et le désarroi.
 
Vous portez la réforme des retraites.
Dans le chaos de notre monde, il vous paraît impératif de régler ce problème.
Les arguments que répètent vos medias pour expliquer la situation sont les suivants :
« La génération de 68 a joui des richesses du pays et l’a appauvri. Elle laisse une dette colossale à ses enfants qui devront la payer. »
 C’est une politique de dire aux fils : « Vos pères vous ont trahi. » De dire aux pères « Vos fils sont des fainéants qui traînent dans les rues ! ». Quand on tire les ficelles de ce désordre.
Pauvres hommes de 68 qui ont trop joui ! En achetant, quelle orgie !, une voiture, un écran, une machine à laver ! En devenant ce que souhaitait ce mondialisme mortel non pas de la chair à canon mais de la chair à caddie !
Leurs enfants descendent dans la rue.
Ils rejoignent les manifestants.
 Ils sont manipulés.
Toute religion, toute éducation, toute science, toute Nature est une manipulation.
 Il y a simplement les bonnes et les mauvaises.
 
Qu’ils restent à étudier !
Etudier quoi ?
Les différentes formes d’esclavagisme de l’Histoire ? Les peuples sacrifiés sur les autels du pouvoir ? Les indiens massacrés pour de l’or ? Les Africains noyés dans des océans de sang ? Les Chinois drogués à l’opium ? Les Vietnamiens pulvérisés de napalm ? 
Et s’ils souhaitaient ne pas faire partie de la liste, les jeunes manipulés par leur connaissance de l’Histoire ?
 S’ils souhaitaient, dans un monde maquillé, magouillé, exsangue, pétrifié et vitrifié, se présenter à visage nu pour tenter les voies du respect. De l’harmonie. De la charité.
 
Il leur faut rembourser la dette !
Bel avenir. Excitant. Qui stimule.
La dette, la fameuse dette dont les banques, il faut qu’elles se fassent à cette idée, ne verront jamais l’ombre d’un sou.
Jamais idée n’a été aussi absurde, aberrante, insultant la justice et la raison !
Tout le monde sait que les Etats, depuis qu’ils ne battent plus monnaie, sont la proie de banques auxquels ils sont obligés d’emprunter.
Tout le monde sait que les gouvernements laissent d’autant plus facilement glisser leur patrie dans les dettes que ces dettes enrichissent les banques et leurs casinos.
Et nous serions volés deux fois !
 Imaginez que quelqu’un vous dérobe tout et qu’ensuite, sur le prix du butin, il vous réclame légalement des intérêts !
Mais quel fou souscrirait !
 
 
La réforme des retraites…
Croyez-vous qu’un seul Français dise « non » à cette réforme s’il était évident qu’elle permette un meilleur avenir ?  
Mais travailler deux ans de plus va-t-il empêcher que le loyer d’un studio soit celui d’un château , que les fruits valent des bijoux, que le banditisme soit loi, qu’aucune morale ne prime, que les peuples soient volés par leurs dirigeants même , que la loi du marché soit celle, non pas de la jungle, car la jungle est un monde doux où l’on meurt vite, mais la loi des puissances tacites, des dominations cruelles, des amoralismes assassins ?
L’indignation qui envahit les cœurs, vous avez tenté de l’annihiler par la honte.
La honte. Comme les puissants connaissent ce mécanisme. Comme ils aiment maintenir les peuples dans la peur. Le désarroi. Le chômage. La culpabilité.
Un homme toute sa vie a été au chômage.
Personne ne voulait l’employer.
 Cet homme s’appelle Confucius.
 Que ce nom soit à présent le premier nom de Chine, qu’il ait balayé tous les généraux, tous les empereurs, tous les conquérants et que ce pauvre baladin qui a passé sa vie sur les routes en grattant sa guitare, parce que personne n’en voulait, lui qui parlait le langage de la vertu et de l’honneur, soit à présent au sommet de tous les panthéons, voilà qui doit donner de la fierté à ceux qui , comme lui, débordant de talent, ne font pas partie des hommes qui travaillent pour le bien commun. Inutiles. Comme Confucius.
Il disait :
« Ne te soucie pas d’être remarqué. Ne te soucie que d’être remarquable. »
Il est vrai qu’avec une morale pareille on ne risque pas de plaire à nos amis américains et traders.
 
La réforme des retraites, sans intérêt, est désespérante.
Ne désespérez pas. N’atteignez pas les limites du désespoir.
Les conditions d’une révolution sont dressées sur votre route. 
Le pouvoir est celui d’une caste. Les privilèges sont exorbitants. La justice n’est pas la même pour tous. L’avenir n’appartient qu’à des milliers qui veulent museler des milliards.
Réfléchissez à ces chiffres, messieurs, qui savez si bien compter…
 
Quant à vous, Monsieur, si vous voulez être Français, digne de l’esprit Français et de l’Histoire de France, vous n’avez que ceci à dire :
 
« Je renonce à la réforme des retraites.
Je prie mes amis des assurances de m’excuser mais je ne leur ouvrirai par ce marché.
Je ne veux pas vendre les hommes qui m’ont élu.
 Je ne peux leur rendre la trahison pour la confiance.
D’autres mesures me paraissent plus urgentes. Redonner aux Etats leur puissance. Rendre aux monnaies nationales leur indépendance. Recréer les commerces locaux. Arracher l’Europe aux impérialismes. Interdire les jeux boursiers. Respecter la nature et l’équité.
 Le sens de l’histoire, qui est propre à la Nation que je représente, me donne le courage de donner aux autres pays d’Europe et du monde, le premier exemple d’un combat qui sera rude.
Mais d’autres combats, bien plus rudes, notre pays, la France, les a gagnés, entraînant d’autres hommes et d’autres pays dans la voie de plus de liberté, d’égalité, de fraternité, d’espoir. »
 
Dites-le, Monsieur.
Nous l’attendons.
Nous vous écoutons.
Maintenant.
 
Le présent est notre avenir.
 
 
 
 
 


146 réactions


    • Ariane Walter Ariane Walter 15 octobre 2010 21:31

      @ Bien sûr que je me souviens de l’horreur économique.
      Déjà quinze ans !

      En ce qui concerne l’action, nous avons en face de nous un sacré morceau.
      Mais je me souviens de l’histoire d’un certain David en face d’un géant qui s’appelait Goliath. (Pas sympa ce nom...)
      Merci de vos encouragements


    • herbe herbe 15 octobre 2010 21:44

      Quelques pistes pour aller se coltiner les Goliath modernes avec quelques chances :

      http://www.internetactu.net/2009/05/14/comment-vaincre-les-goliath/


    • Ariane Walter Ariane Walter 15 octobre 2010 22:15

      @ Herbe
      je suis allée sur ce lien et j’ai lu des choses très intéressantes. en particulier "l’hydre de Lerne d’Amada, remarquable métaphore. merci de me l’avoir fait découvrir. J’ai laissé un mot.
      Qunat à la stratégie contre les Golaiths ,je pense que ce qu’il manque à notre combat, c’est un stratège.


    • herbe herbe 15 octobre 2010 22:32

      ah oui ça permet de relire cette excellente métaphore de l’hydre dans un article paru sur agoravox d’amada

      La conclusion de l’article ( http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/de-la-pieuvre-a-l-hydre-une-62367 ) donne une piste de stratégie :
      ---------------------------------------

      "Que faire ? Rassembler les forces et les intelligences.

      Ce constat fait, la question est : que faire ? Comment ? Avec qui ? Quand ? Question d’actualité vu le nombre de regroupements et d’associations tentant d’y répondre.

      Mais tant que ces groupes de bonne volonté resteront séparés les uns des autres, tant qu’ils œuvreront chacun dans leur coin, il ne leur sera pas possible de « faire corps », il n’auront ni
 la force, ni la coordination nécessaire pour affronter efficacement l’Hydre et mettre un terme à son règne. Pour y parvenir, il leur faudrait, eux aussi, rassembler leurs têtes, s’unir et s’ancrer dans un intérêt vital commun. Lequel ? A lire leurs publications, un point revient sans cesse : l’argent-dette

      Dans la mythologie, en tout cas, l’hydre ne fut pas vaincue par une multitude d’attaquants, mais par une seule entité nommée Hercule. Un héros dont il serait peut-être judicieux pour notre avenir d’examiner les caractéristiques, les armes et l’action."

      ---------------------

      Perso je crois que puisqu’il s’agit d’une guerre sur plusieurs fronts, l’opposant métaphorique Hercule devra être un rassemblement de forces et d’intelligences (comme dans la réponse à que faire ?) avec une solidarité sans faille !
      Car comme on l’a déjà remarqué le travail de sape consiste à détruire tout qui fait lien ...c’est le diviser (ou cliver) pour mieux regner ..


  • Nestor 15 octobre 2010 21:34

    Salut Ariane !

    Dans ton texte tu dis exactement ce que moi et tant d’autres avons sur le cœur.

    Sarkozy et toute sa clique en trois ans de règne ont bafoué, tout ce que se sont donnés à construire avec tant de mal nos anciens.

    La France grâce à nos anciens était devenue le pays de l’humanisme, de la tolérance et encore tant d’autres choses de positives, en trois ans tout a été détruit, anéanti, ces gens là sont sans morale, ne respectent pas les citoyens, ne respectent pas les humains (Roms et autres) et en plus ils ne respectent pas ceux qui ont fait l’histoire de notre Pays (de leur Pays) et de ce qu’il est devenu à l’image mondial.

    Le pire c’est qu’après tout ça ils nous demandent d’être patriotique alors qu’ils détruisent tout ce qui est censé faire de nous des patriotes, des gens heureux d’appartenir à la nation des lumières, celle de l’humanisme de la tolérance et autres.

    De jour en jour ces gens là éteignent les lumières du passé et par la même occasion éteignent dans le présent les nôtres.

    Il n’y a que le profit et le pouvoir qui intéressent ces personnes là, qu’ils aillent au Diable !

    CE ET CEUX À QUOI ET À QUI NOUS AVONS ÉCHAPPÉ EN 2002 NOUS L’AVONS EU EN 2007 !

    À MÉDITER !


  • Ariane Walter Ariane Walter 15 octobre 2010 21:44

    Cher Nestor,
    Je partage ta colère.
    je crois qu’elle est saine.
    Du moins , ce n’est plus autant le silence.
    il faut prendre la parole et la donner. Un processus vient de s’enclencher.


  • Nestor 15 octobre 2010 21:57

    « Je partage ta colère »

    Ariane ... Je ne suis plus en mode colère, il n’y a pas mal de temps que je suis passé en mode haine !

    La colère est un acte plutôt irréfléchi, la haine, elle est un acte réfléchit !


  • herbe herbe 15 octobre 2010 22:05

    Il y en a un qui tente même de voir le coup d’avance 2012 :

    http://www.intox2007.info/index.php?post/2010/10/15/Le-projet-secret-de-Sarkozy-pour-2012

    Bon je ne sais pas si c’est le vrai plan mais il reste dans la stratégie globale : Séduire, Corrompre ou Obliger...


  • Ariane Walter Ariane Walter 15 octobre 2010 23:30

    @ Alchimie

    A propos du blocage : on fait ce qu’on peut. Et allons-y pour l’iconoclastie post-underground !
    Quant à mon lyrisme, vous savez, ce n’est pas celui de « la marseillaise », il n’a pas encore d’écho universel. Il se contente de petits ronds dans l’eau et les hordes révoltées n’en ont guère connaissance !
    je vais horriblement vous décevoir, mais le soir je bois une tisane !


  • Cropcircle 15 octobre 2010 23:45

    « En ces temps d’imposture universelle,dire la vérité est un acte Révolutionnaire »
    (Georges ORWELL)


  • Diane-Annabelle 15 octobre 2010 23:57

    Bonsoir Ariane

    Je découvre -un peu tard- votre article..

    Modeste « prof de Lettres » dans l’enseignement secondaire, je ne peux qu’admirer votre verve, votre style et sa forme impeccable, autant que le fond de vos propos qui rejoignent mes opinions et, cela va sans dire, emportent mon adhésion.

    Je dois toutefois relever dans ce texte ce qui ressemblerait, sauf erreur, à de petites « imprécisions » grammaticales, à l’évidence imputables à une très fugitive absence d’attention au moment de l’une des fastidieuses relectures avant publication, somme toute bien compréhensible ; et non pas à un hypothétique correcteur orthographique défectueux, que les personnes comme vous se refusent, je l’espère, à utiliser..
    Cela me fonderait à penser, si je n’en étais déjà convaincue, qu’une personne ’agrégée des Lettres’ est aussi un être humain, et je vous suis profondément reconnaissante d’ainsi me rassurer, moi dont la grande crainte est de laisser passer dans mes écrits une quelconque dissonance relative à la morphologie et à la syntaxe de notre belle langue.
    En bref, voici deux objets (pas nécessairement uniques, je n’en ai simplement pas cherché d’autres) qui m’interpellent :
    Je cite : « ..Mais travailler deux ans de plus va-t-il empêcher que le loyer d’un studio soit celui d’un château, que les fruits valent des bijoux, que le banditisme soit loi, qu’aucune morale ne prime, que les peuples soient volés par leurs dirigeants même, que la loi du marché soit celle, non pas de la jungle.. »

    1- Je préférerais -je vous épargne le ’j’eusse préféré’ !- que le verbe ’valoir’ subisse lui aussi l’utilisation du subjonctif présent (vaillent) dans cette formulation énumérative (alors que prise isolément, la phrase : « ..Mais travailler deux ans de plus va-t-il empêcher que les fruits valent des bijoux ? » serait éventuellement recevable quoique de sens légèrement modifié).

    2- ’même’ est compris ici comme un adjectif associé à ’dirigeants’ et non comme un éventuel adverbe (dont, je suppose, on comprendrait mal la présence à cet endroit) ; j’emploierais alors le pluriel, sauf peut-être à vouloir à tout prix la licence poétique qui conserve en ce cas le singulier, mais qui à mes yeux n’a pas franchement lieu d’être ici.

    Néanmoins nous sommes en droit d’être rassurés sur un point : ces subtilités échapperont à l’éminent destinataire désigné de cette lettre ouverte, si un improbable hasard fait qu’il la lise lui-même..

    PS : je ne pratique pas, malgré des apparences trompeuses, la diptérosodomie !
    Tout cela est à prendre avec humour et bonne humeur..

    Très cordialement
    Diane-Annabelle


    • Ariane Walter Ariane Walter 16 octobre 2010 00:12

      @ Diane-Annabelle

       Comme c’est drôle !
      Vous avez vraiment l’œil et le bon !
      J’ai tourné et retourné cette maudite phrase sans en être satisfaite. Je l’ai commencé en forme négative avec un autre verbe, mais cela n’allait pas avec le reste qui devait être positif. Alors, après quelques corrections , j’ai fait semblant de croire que cela allait !
      J’étais cuite.
       cet article m’a pris 3 heures. je voulais l’envoyer aujourd’hui avant la manifestation de demain. En règle générale, je n’envoie jamais un article tout de go. Je laisse « reposer » une nuit. Et là, niet !
      Donc, bien vu !!


    • Philou017 Philou017 16 octobre 2010 10:34

      Ariane, ses fotes d’aurthografe son vrément inadmiçible.

      Diane-Annabelle : Bienenue au Club. Si vous relevez toutes les fautes ici, il va y avoir du boulot. Néanmoins, comme je le disais à une prof de Français qui se plaignait de la déperdition de l’écriture, je trouve que internet fait beaucoup pour l’écriture. Je n’ai jamais autant écrit depuis que je fréquente Internet. Comme quoi, les nouvelles technologies ont aussi du bon pour le Français.

      PS : j’utilise le correcteur Aurtografik sans vergogne.


    • Diane-Annabelle 17 octobre 2010 00:24

      @ Ariane
      Je sais bien de quoi il retourne, et j’ai simplement essayé d’esquisser un petit sourire pour entrer en contact, moi la nouvelle venue..
      Je sais aussi faire la différence entre d’une part les personnes qui manifestement et indubitablement « savent écrire », (et ô combien, chère Ariane !), laissant comme tout mortel de petites imperfections dûes à la fatigue, une distraction momentanée, que sais-je encore, mais surtout pas à la méconnaissance ou pire à une négligence volontaire ; et d’autre part.. les autres !

      @philou
      Merci pour vos souhaits de bienvenue.
      Ce qui suit est un peu hors sujet, qu’Ariane me pardonne..
      Je m’amusais il y a quelques temps, sur les forums (je vous épargne les « fora ») et autres espaces de discussion, à agacer, en leur rappelant la parabole de la paille et de la poutre, certains « donneurs de leçons et redresseurs de torts » -et seulement ceux-là- qui croyaient suprêmement intelligent d’agresser les auteurs de fautes tout en émaillant leurs propres remarques d’entorses à l’orthographe (au premier degré, pas comme vous bien sûr !) tout aussi manifestement involontaires. Un comble. Cette pédanterie m’est assez insupportable, presque autant que les agressions au ras du sol reçues alors en retour de mes interventions ! J’ai donc abandonné les moulins à vent à leur sort et je réserve habituellement mes corrections à mes élèves.
      J’en ai mené, des diatribes concernant la science des ânes -dont je suis loin d’être une inconditionnelle- et la nécessité malheureusement avérée de respecter le mieux possible ses règles (même si elles paraissent imbéciles) dans la communication écrite, c’est à dire en l’absence de tout autre élément facilitant la compréhension comme l’intonation, l’expression du visage, le geste, auxquels on a recours dans l’expression orale.
      Cela étant, je suis sûrement une dangereuse maniaque, et, qui sait, les nuits de pleine lune...

      Quant au correcteur, utilisé à bon escient, oui, bon, pourquoi pas.. mais il ne peut à mon avis être le seul arbitre.
      Bonne soirée.


  • Dominique TONIN dume 16 octobre 2010 09:07

    Je m’excuse humblement auprès de tous ceux qui citent machin, bidulle, chose. C’est bien, cela laisse augurer d’une « certaine » culture, d’une certaine réflexion, voire même parfois d’un certain agacement qd cela devient systématique, redondant, à peine lisible. Parce que après ça, après ces belles paroles, ces citations, VOUS FAITES QUOI ?
    Alors, je préfère de loin, celui qui fait bcp moins étallage de sa culture mais qui agit, qui se bouge le cul, qui essaye de faire qqchose de nouveau, d’instiller de nouvelles méthodes de nouvelles perspectives.
    OUI, je suis parfaitement en accord avec Ariane, ça n’est pas au NOM (nouvel ordre mondial)ou à MONSANTO ou au groupe BILDENBERG ou à SARKO de nous tracer notre chemin et notre destiné ! Nous sommes assez grands et responsables pour décider de nous mêmes !
    RV en 2012.


    • Francis JL 16 octobre 2010 09:55

      @ Dume : RV en 2012 !? Avec qui, vous ? Vous allez sauver la France en 2012 ? Cette ambition ne cadre pas avec la modestie affichée dans votre post. Il y a comme un hiatus entre la forme et le fond.

      Ceci dit, ne voyez-vous pas qu’il y a le feu ? « Les loups sont entrés dans Paris » (Hé oui, citation). Pour ma part, je ne suis qu’un atôme dans un grain de sable, mais un atôme qui n’a ni dieu ni maître. Alors, vos conseils et votre drague ...


    • Ariane Walter Ariane Walter 16 octobre 2010 10:27

      @ dume
      Oui. Mais n’oubliez pas. En ce moment, c’est rv tous les jours. Car tous les jours, des hommes et des femmes qui ignoraient la réalité l’apprennent. Tous les jours des peines secrètes s’expriment. Tous les jours la lutte s’affirme.
      Ce qui s’écrit et se vit aujourd’hui est déjà un premier pas vers la libération


    • Dominique TONIN dume 16 octobre 2010 11:00

      @ JL,
      Il n’y a de hiatus que ds votre « petit » esprit. Mon ambition n’est certes pas la vôtre, mais sachez quelle est empreinte de modestie et d’humilité et que ces trois composantes sont à mes yeux nécessaires pour celui qui aurait pour initiative de vouloir « redresser la France ».
      A chacun son programme et sa vision des choses !


    • Francis JL 16 octobre 2010 11:03

      « A chacun son programme et sa vision des choses ! » (dume)

      D’accord avec ça, et SVP, veuillez garder pour vous conseils et leçons !

       smiley


    • Dominique TONIN dume 16 octobre 2010 11:04

      C’est parfaitement vrai Ariane. Mais je pense que les Français ont besoin d’être acculés et pressés pour réagir, sans quoi ils restent timorés. C’est un peu un mal pour un bien ! Et puis 2012 n’a jamais été aussi près, n’est ce pas ?


    • Dominique TONIN dume 16 octobre 2010 11:06

      Loin de moi l’idée de donner des leçons à qui que ce soit, sauf par maladresse.


    • Dominique TONIN dume 16 octobre 2010 11:13

      @ JL,
      « vous allez sauver la France en 2012 »
      Et qu’est ce que vous en savez, vous ? Vous êtes devin ? Qu’est ce qui vous autorise à penser que je n’en serais pas capable ? Vous me connaissez ?
      N’est ce pas vous, pour le coup, qui maladroitement me donnez conseils et leçons ?
      Vous « castrez » mes ambitions avant même de savoir à quoi elles ressemblent !
      Vous analysez et critiquez sans rien proposer en échange, à l’instar d’un ZEMOUR ou d’un DUHAMEL. Une vie à critiquer sans rien proposer ! Petit programme !


    • Francis JL 16 octobre 2010 11:14

      « Loin de moi l’idée de donner des leçons à qui que ce soit, sauf par maladresse. » (dume)

      Comment appelle-t-on ça, de la part d’un homme politique ? Déraper ?

      Allez, une citation : « L’exploitation de la bêtise n’est pas à la portée du premier imbécile venu. » Yvan Audouard


    • Dominique TONIN dume 16 octobre 2010 17:55

      A JL (Jean Luc), M (Mélenchon) ! C’est bon je t’ai reconnu !
      Allez, une dernière (de moi) pour clore vos interventions puériles ; « Continuez à faire de la politique qu’avec des citations et jamais nous n’avancerons...bouffon ! »


    • Francis JL 17 octobre 2010 00:09

      L’un : « petit esprit ! »

      L’autre : «  imbécile ! »

      Le premier : « bouffon ! »

      L’un des deux veut sauver la France, à lui tout seul, avec ses petits neurones musclés, sa modestie et sa grande ambition. Devinez lequel !


  • slipenfer 16 octobre 2010 10:20

    Bon texte Ariane
    En retard je suis,j’ai pas de mot d’excuse,mais un bisous a la place. smiley
    Un petit rappel sur des paroles de L’autre,je dit cela car il n’est pas de cette planète.

    les hommes ne sont pas une marchandise comme les autres (a 18s)

    Ce n’était pas un lapsus
    , alors qu’il prenne nos têtes pour des ballons
    de foot et expédie les humains en colis postal,pas de problème pour lui.

     Les ouvriers sont de simple outil.
    les outils on les déplacent,on les jettent ou les remisent s’il ne servent plus.

    On mesure aussi le degré d’inhumanité d’un militaire au nombre de médailles
    qu’il porte sur sa poitrine.

    Et il est le chef des armés.

    pas de cadeaux pas de quartier comme il disent.

    A+++ de vous lire


    • Ariane Walter Ariane Walter 16 octobre 2010 10:30

      @ Slipenfer
      Bisou accepté !
      Mais aucun retard ne sera toléré à la manif !

      Les « marchandises », les serfs et les esclaves sont debout !


  • Login 16 octobre 2010 11:05
    L"échange entre Dume et JL est une illustration du problème à résoudre. Dume se propose d’organiser une action politique pour agir sur la vie en société, une action qui n’est fondamentalement que le moyen de son action, organiser la vie en société, la finalité. Si nous savions en faire un moyen et une finalité nous aurions trouvé la pierre philosophale de la démocratie. Malheureusement, nous observons que l’action politique est une finalité en elle-même et sa face la plus noire de faire de l’organisation de la vie en société, le moyen de cette action. Notons que si les mêmes organisent et exercent l’action politique, elle devient un moyen et une finalité en elle-même, déconnecté de sa finalité réelle, organiser la vie en société. C’est bien pour cela que le législatif et l’exécutif doivent être scindés.... 

    Revenons à la base du problème. Qui organise l’action politique ? Nous pouvons malheureusement écarter la représentation nationale, qui vient encore de s’illustrer en refusant un amendement pour aligner leur régime de retraite sur le régime général... 
    Les députes et sénateurs sont une minorité parmi d’autres. S’il s’agit de satisfaire à des minorités, autant satisfaire chaque minorité et déclarer l’indépendance du 92 et du Larzac, du palais bourbon, etc. C’est une solution. Le problème est que les minorités se nourrissent les unes des autres....

    Organiser est la clé du pouvoir alors que cela devrait être une commodité... et je ne vois qu’une solution pour en faire une commodité : Organiser la vie en société en dehors de la sphère des politiques. Concrètement, cela signifie reconquérir nos espaces écologiques culturels, sociaux et économiques autrement qu’en voulant changer les règles qui les animent. Il s’agit en fait d’exploiter ses règles, d’en tirer le meilleur partie pour s’en affranchir. C’est ce que font les cercles de pouvoir !

    C’est la transformation que nous devons mettre en place. Les politiques sont les derniers à vouloir le comprendre... 

    • Ariane Walter Ariane Walter 16 octobre 2010 11:22

      @ Login

      je suis tout à fait d’accord avec vous.
      L’harmonie sociale dépend d’une organisation active menée directement par des citoyens.
      Nous pensons que les pouvoirs publics sont là pour s’occuper de tout. Nous payons avec nos impôts. Le reste ne nous regarde pas.
      C’est cette optique qu’il faut changer.

      Il faut qu’il y ait des comités de quartier.Que les gens , enfin, tout simplement se parlent.
      Que la politique ne soit jamais abandonnée à un parti mais à des actions.

      Maintenant vous le savez, nous sommes avant tout des moutons à tondre.
      Si nous trouvons des moyens de vie qui nous permettent de moins dépenser, cela ne va pas plaire.
      Chercher à s’organiser d’une manière simple et efficace est une déclaration de guerre que nous lançons aux vampires invisibles


    • Dominique TONIN dume 16 octobre 2010 16:13

      @LOGIn, ARIANE et les autres,
      Effectivement nos élus sont à la solde des partis, du pouvoir en place des lobbies, de BETTENCOURT, BOUYGUES et tous les autres. Le rôle des parlementaires est complètement dévoyé, c’est pour cette raison que je prône la dissolution du Sénat et d’une partie de l’Asemblée nationale pour y injecter une large représentativité du peuple français. A ce compte là, sans affirmer que ces représentants du peuple seront et resteront incorruptibles, ils auront l’avantage d’avoir des idées pragmatiques collées à la réalité du quotidien. Ce que n’ont plus depuis des lustres nos représentants politiques englués dans les affaires de corruption en tous genres !
      De fait il ne pourra plus y avoir également de « majorité présidentielle » autoproclamée à la botte de mr POTENTAT qui aura décidé de faire passer une proposition de loi !


    • Login 16 octobre 2010 16:59

      @Dume

      Nous n’avons besoin ni de sénateurs ni de députes. Conduire le pays est un projet en lui-même qui exige d’autres outils servant l’objectif de construire un projet pour le pays.

    • Ariane Walter Ariane Walter 16 octobre 2010 12:31

      @ Musima
      Merci, vraiment, de vos gentilles remarques.
      je crois, en effet, qu’il est important d’écrire ce que l’on pense soi-même, pour commencer, c’est une libération et j’avais le cœur  qui battait au moment de le faire parce que je ne voulais pas décevoir, mais aussi parce que les mots de l’un sont les mots des autres sinon de tous. Et chacun est uni dans cette communion de pensée.
      En ce qui concerne une discusssion, je n’élimine que le pastis, mais pour tout le reste, j’en fais assez souvent mon menu !

      Bien à vous. A bientôt.


  • mimo 17 octobre 2010 10:13
    Bien vu, bien dit !

    J’ai beaucoup aimé votre article en forme d’interpellation, incisif et direct. Je trouve votre réquisitoire juste, courageux et citoyen.

    Bien loin de la presse et ses medias inféodés, avec les livres bien sûr, l’internet regorge de saines lectures que la bouillasse mainstream ne saurait relayer, au mieux accroche-t-elle les wagons, comme les pipolitiques, poussée par l’évolution des opinions qu’elle n’arrive pas totalement à façonner.

    Que les citoyen-ne-s que nous sommes s’en saissent est une opportunité infiniment salutaire pour l’usage de la démocratie. La chance à saisir qui agace la clique de voyous déterminés à dévoyer la république et faire main basse sur la démocratie qui leur a tendu la main.

    Du coup, vous m’avez incité à écrire un billet d’humeur pour dire aussi ma colère.

    Ce n’est pas très raisonnable au regard de la pile de choses à faire ce week end... mais c’est si bon !

    • Ariane Walter Ariane Walter 17 octobre 2010 11:42

      @ Mimo
      Ravie de vous avoir donné le goût de la bonne humeur !
      Que votre billet vous libère et nous libère !

      On dit « qui sème le vent récolte la tempête »
      Je préfère :
      « Qui sème le vent récolte la moisson ».
      Car qui, mieux que le vent propage les graines et la vie ?

      Soyons le vent !


  • mimo 17 octobre 2010 11:42

    Mon post précédent est bien sûr adressé à Ariane.

    Je viens de le relire l’article pour le plaisir, avant de passer le lien à mes ami-es... quel style !

    Classe XXL qui devrait reléguer les pantins incultes qui nous dirigent à leurs études, ou qui sait, à un peu plus de prudence.

    Merci encore et bon week end.

  • kitamissa kitamissa 17 octobre 2010 12:48

    ce qui nous a foutus dans le merdier tous Français et Européens confondus,je parle ceux du premier bloc des cinq,c’est justement cette ouverture des frontières et cette monnaie commune qui nous a tous déroutés et fait perdre nos indentités ..

    je ne parlerai pas de cette hausse des prix vertigineuse qui nous est tombée dessus au moment du passage à l’Euro,au point que pour l’exemple,la baguette de pain qui valait 1,50 à 2 Francs coûte maintenant 1 Euro et plus soit près de 7 Francs !

    je ne vais pas faire la liste de nos dépenses courantes,mais tout le monde y est confronté ,alors que les salaires et les pensions eux sont restés au stade du temps du Franc....

    en perdant ce Franc symbolique,nous avons perdus nôtre âme et nôtre pays ,nos industries vu les délocalisations vers les pays Européens où le coût de la main d’oeuvre est réduit et où il n’y a pas de charges sociales ....

    nous remboursons les intérêts d’une dette phénoménale contractée depuis des decennies et qui s’est agravée du fait de ce passage à l’Euro ...

    il y a belle lurette que la France n’est plus rien qu’un petit pays parmi tant d’autres qui régresse dans la hiérarchie mondiale ( nous qui avons été au temps de nôtre pleinitude 1ere ou seconde Puissance Mondiale en concurrence avec l’Angleterre)

    maintenant les pays en devenir à part la Chine ( créanciére des USA !...) sont les Indes et le Brésil .....

    les présidents des République ne sont plus que les représentants sans grands pouvoirs des pays engagés dans les grands circuits financiers et ne sont que les garants ( et encore ..) auprès des grandes banques internationales que les remboursements seront bien effectués et que le PIB sera maintenu coûte que coûte quitte à ce que tout le monde en bave des ronds de chapeaux ....

    Présidents de la République ? c’est quoi maintenant ? un fonctionnaire chauffé, nourri, logé dans un ancien Bordel ( si si l’Elysée était une maison de Plaisirs ) qui reste là 5 ans ou plus ...5 piges si on veut plus revoir sa binette,encore 5 ans si on aime bien se faire ........un peu plus ,mais y’a pas de 3eme mandat,ouf,merci,on pourra s’asseoir sans bobo une fois la fistule cicatrisée ...

    mais attention à l’élection du prochain ou de la prochaine....si il faut recommencer 5 piges de ............ça risque de faire rouvrir la cicatrice et ça peut s’infecter !


  • Ariane Walter Ariane Walter 17 octobre 2010 13:11

    @ Kitamissa

    je crois que bien des gens commencent à le comprendre.
    ceux qui se contentent des informations de A2 ou TF1 ont bien sûr du mal.

    Tout ce que vous dites est le mal fondamental.
    les augmentations monstrueuses des produits quotidiens sont en cause mais aussi le poids des impôts locaux qui flambent chaque année, je ne parle pas des services. Chez le garagiste une note de 600 euros est la base.

    Et ce n’est qu’un début...
    heureusement que cette histoire de retraites permet à tout le monde de réfléchir.


  • Login 17 octobre 2010 16:03

    Je vous trouve trop gentille Ariane et vous l’avez concédé... Kitamissa est une incarnation du mal.



     
      

    • Ariane Walter Ariane Walter 17 octobre 2010 16:59

      @ quand le Mal parle bien que doit-on faire ?
      Ce qu’il dit est juste, non ?
      Ce qu’il est, je n’en sais pas plus !


    • Login 17 octobre 2010 17:32

      quand le Mal parle bien que doit-on faire ? 

      Si ton ennemi est trop fort, attaques toi à sa stratégie (Sun Tzu) : Sa stratégie est de distiller la peur, le doute et l’incertitude. Meilleur strategie ? le replacer dans le présent et les faits ; La bonne question : Et alors ? Les faits seuls comptent pour décider du présent :

      Ce qu’il dit est juste, non ? 
      Non ! c’est laisser penser que le pouvoir en France ne serait que le pantin d’un pouvoir plus global alors qu’il en est fait intégralement partie.


      Ce qu’il est, je n’en sais pas plus !
      Surement quelqu’un d’intelligent, surement pas acculé pour devoir l’employer à autre chose que de s’en amuser au détriment des autres.

    • Ariane Walter Ariane Walter 17 octobre 2010 17:43

      @ Login

      Je suis persuadée , comme vous le dites, que l’homme qui nous dirige appartient au NWO.
      Quant on dit qu’il est son pantin , cela signifie à mes yeux, qu’il n’est même pas estimé par ceux qui emploient. Qu’il n’a pas voie au chapitre. Qu’il va être jeté parce qu’il n’a pas assez donné satisfaction. Un sous-fifre.
      Mais bien sûr qu’il fait partie de l’équipe. Comme DSK. Ca c’est sûr.


    • kitamissa kitamissa 17 octobre 2010 19:35

      ah bon...incarnation du mal ..rien que ça ? et dans quel sens ?


  • Login 17 octobre 2010 18:19

    estimé ? Dans ce monde tout ce juge à l’aune de l’intérêt. L’estime n’existe pas, juste les obligations réciproques smiley


    • Ariane Walter Ariane Walter 19 octobre 2010 20:26

      @dear Amaury,

      Que c’est drôle ! Que vous m’avez fait rire !
      Oui, il tremble bien sûr.
      J’imagine la scène. On lui a donné ma lettre. il est assis ,tremblant.
      Il la lit, il la relit, il n’y comprend rien.
      A ses pieds Carla lui tend « les Lettres Persanes » qu’elle vient d’acheter.
      Puis soudain il se lève te dit :
      « Je veux parler au peuple. je veux abdiquer ».
      Mais , monsieur, lui dit Gaino, vous ne pouvez abdiquer, vous n’êtes pas Roi ! Et depuis quand connaissez-vous ce mot ?
      -Mes voix me l’ont suggéré !
      Il sort et disparaît. On ne le reverra plus.

      J’aime bien me prendre pour jeanne d’Arc !. J’espère que ça vous a amusé.
      J’ai plussé votre dernier article. Vous voyez que je suis vraiment une siante femme !
      A lus !


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