jeudi 12 février - par Jules Seyes

Affaire Epstein, la faute aux réseaux sociaux ?

Non, rassurez-vous, je ne vais pas vous faire comme nos médias dont le CELESRUSSES, passe les bornes de l’humour noir :

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Certaines filles étant russes, elles auraient après avoir imposé des relations à de pauvres milliardaires été transmettre les vidéos au grand méchant Vladimir Poutine. Le simple aspect concret de femmes, relativement fluettes si l’on en croit l’âge comme les photos imposant des relations à des hommes dont la masse corporelle dépasse la leur d’un bon tiers montre le ridicule de l’affirmation. Nous passerons sur l’idée tout aussi ridicule que ces gamines aient ensuite pu utiliser le matériel de prise de vue des différentes propriétés pour nourrir les Kompromat du SVR.

Ce rapide survol d’une thèse si ridicule qu’elle n’aurait jamais dû attendre les pages d’un média sérieux montre surtout l’ampleur de la désespérance des clercs détenteur du devoir de formater l’opinion selon les désirs de la classe dominante.

 

Or, constatons-le, ils sont loin d’atteindre leur objectif ces derniers temps !

En ce sens, la construction sociale du discours des dominants vers les dominés qui permettait d’orienter la construction de l’opinion publique pour lui faire ratifier les options décidées dans d’autres cercles est en échec.

Autrefois, l’affaire Epstein aurait fait l’objet d’un traitement journalistique classique : Arrestation, information, enquête de police qui renvoyait la suite aux calendes grecques. Ce fut d’ailleurs le traitement fait en 2019 et il a marché. Pour la majorité de l’opinion publique, l’affaire disparaissait des radars. Pas sur les réseaux sociaux où des groupes citoyens allaient dépiauter les informations disponibles, comprendre que celle-ci dissimulait bien davantage.

Dès lors, malgré les insultes du monde médiatique toujours plein de malveillance pour ces citoyens venus usurper ce qu’il considère comme ses prérogatives, des citoyens allaient continuer à s’exprimer, demander des comptes et transformer l’affaire en objet politique.

Cette modification des perceptions en fit même un enjeu de campagne lors de l’élection de Donald Trump. Cette dramatisation conduisit à une loi destinée à contraindre le Department Of Justice à publier les dossiers Epstein.

L’objet de cet article est donc de comprendre comment les mécanismes de contrôle habituels ont échoué.

 

En ce sens, la logique de Michel Foucault du contrôle du discours par les dominants aurait dû empêcher cela. Quels universitaires, quels détenteurs du pouvoir symbolique ou culturel se sont emparés de l’affaire Epstein dans ses débuts ? Personne !

En 2009, après sa condamnation, le système fonctionne d’ailleurs fort bien et dès 2010, bien qu’inscrit au fichier des délinquants sexuels, Epstein retrouve sa vie mondaine.

Dans L'ordre du discours (leçon inaugurale au Collège de France, 1971). Foucault expose comment toute société développe des procédures destinées à contrôler, sélectionner, organiser et redistribuer la production du discours. Il identifie trois grands systèmes d'exclusion : l'interdit (on ne peut pas tout dire), le partage raison/folie (qui a le droit de parler ?), et surtout la volonté de vérité (qui définit ce qui est vrai ?).

L’interdit a fonctionné et ceux qui auraient le droit d’en parler ne le veulent pas. On évoque même des chercheurs ayant mis leurs ressources à disposition d’Epstein pour se refaire une réputation. La vérité sur Epstein est redéfinie comme l’histoire d’un philanthrope ayant connu un incident.

En 2018, un article relance l’affaire et, en 2019, de nouvelles plaintes la ramènent sur le devant de la scène. Une unité fédérale procède à son interpellation. On connaît la suite, Jefffrey Epstein meurt dans sa cellule.

Le même mécanisme aurait dû jouer. Tous les acteurs savaient qu’il était interdit de parler du sujet et la documentation juridique aurait dû finir au fond de coffres profond.

Sûrement l’idée d’Emanuel Macron lorsque le 23 avril 2023, il lance :
Les réseaux sociaux ne sont pas des médias. [...] Un média, c’est une rédaction, c’est une déontologie, ce sont des journalistes qui hiérarchisent l’information, qui la vérifient, qui l’éditorialisent. Sur les réseaux sociaux, tout est au même niveau : le commentaire d’un citoyen, l’information vérifiée par un journaliste, la manipulation d’une puissance étrangère.

L’information sur Epstein est hiérarchisée : Le plus bas possible, et traité sous l’angle d’une affaire mineure malgré l’intérêt du public.

Seulement, le monde change, les réseaux sociaux sont devenus des relais d’opinions et des groupes comme Qanon maintiennent la pression. La presse qui tentait d’écarter l’affaire les attaquera. En France, nous avons ainsi des exécuteurs de basses œuvres, chargés d’associer sont dont l’opinion dérange à des étiquettes infamantes. Permit celle-ci :


Extrême droite, complotiste, à chaque fois des termes non injurieux, mais associés à une forte connotation négative dans l’opinion publique.

On sort du rationnel pour entrer dans le préjugé, l’anathème distribué comme une fatwa sur les intervenants jugés non légitimes dans le débat public. Une accusation autrefois définitive, car être associé à une telle étiquette vous coupait de tout moyen d’expression publique.

En ce sens, le pouvoir déterminait le vrai du savoir.

Aujourd’hui, les réseaux sociaux sont plus difficiles à couper, même si des mesures de censures numériques sont de plus en plus mises en place. Les sources sont multiples, les citoyens peuvent ouvrir de multiples comptes, voire témoigner de manière anonyme pour échapper à des représailles (Ça déresponsabilise peut-être, mais cette garantie donne aussi le courage d’aborder certains sujets, vous savez pourquoi notre brillant président tient à éliminer l’anonymat.)

Dès lors, des groupes peuvent s’agréger. (Je rappelle l’article sur le sujet : https://www.bing.com/ck/a?!&&p=60c66f0823ae9f2ef99abd62ca6e8b7cf8e9bbfb8fb3de47287726e5139d1344JmltdHM9MTc3MDc2ODAwMA&ptn=3&ver=2&hsh=4&fclid=3d625660-d797-61a4-0313-4307d62f6009&psq=agora+vox+jules+seyes%2c+la+coalescence+des+plan%c3%a9tes&u=a1aHR0cHM6Ly93d3cuYWdvcmF2b3guZnIvdHJpYnVuZS1saWJyZS9hcnRpY2xlL2xhLXBvbGl0aXF1ZS1leHBsaXF1ZWUtcGFyLWxlLTI1NjE4Nw)
La terreur du discours dominant ne suffit plus. Au contraire, elle cède face à la digue et "l’affaire" (Non, pas Dreyfus, Epstein, même s’il sera un jour intéressant de comparer la manière dont les deux ont progressé souterrainement dans l’opinion publique pendant des années.) Prends de l’ampleur au point d’intégrer les thèmes de campagnes dans l’élection présidentielle de 2024.

 

La révélation suit, mais revenons sur la période clé de l’affaire : l’article "Perversion of Justice" dans le Miami Herald de 2018.

Ces textes relanceront l’affaire Epstein et nuiront lourdement à la carrière du procureur qui avait négocié l’accord de 2008. En ce sens, ils constituent un modèle de travail journalistique :

  • 80 victimes identifiées.

  • Des milliers de pages de documents judiciaires, souvent caviardés

  • Dossiers de police originaux de Palm Beach (2005)

  • Interviews avec les détectives originaux qui avaient monté le dossier contre Epstein.

Les articles décrivent l’accord, ses conséquences et interroge, non pas sur Epstein, mais sur le fonctionnement du système judiciaire en Floride, qui a permis de nombreuses, irrégularités scandaleuses :
 

  • L'accord de non-poursuite (NPA) de 2008 était illégal au regard du Crime Victims' Rights Act

  • Les victimes avaient le droit d'être informées et consultées - elles ne l'ont pas été

  • Les procureurs ont travaillé main dans la main avec les avocats d'Epstein pour garder l'accord secret à la fois des victimes et du public

  • L'accord immunisait "tous les co-conspirateurs possibles" - une clause qui semblait protéger les hommes puissants qui fréquentaient Epstein

 

L’article fit du bruit, et relança l’affaire. Une reconnaissance méritée tant le travail de la journaliste correspond à ce que le public attend de cette profession : Engagement dans une cause difficile, refus des pressions (Le journal a financé six ans de procès pour obtenir la levée de certains scellés), travail rigoureux, le tout au service de l’information du public.

L’accueil du public fut positif, grâce aux réseaux sociaux. Ils montrèrent un véritable engouement qui dépassa la zone de distribution du journal papier, la profession fut plus modérée. En avril 2019, Alan Dershowitz (un associé d’Epstein, l’un de ses avocats lors de son enquête pénale en 2006-2008) tenta de faire pression sur le comité du prix Pulitzer pour qu’il exclue Brown et le Miami Herald pour son reportage d’investigation.

Le résultat fut qu’elle ne l’obtint pas. Sûrement, car il existait d’autres concurrents plus méritants ?

En ce sens, l’article et la presse suffirent pour paver la voie à la seconde arrestation d’Epstein en 2019. Toutefois, on peut considérer sa parution comme une négligence de l’équipe du pédophile. Prévenu de l’enquête, au moins par les courriers de la journaliste pour obtenir sa version, ils semblent avoir négligé les pressions habituellement réservées à des médias plus réputés. Auraient-elles réussi ? On l’ignore tant le Miami Herald semble avoir investi dans cette enquête. On notera toutefois que suffisamment de médias semblent avoir cédé à de telles pressions si l’on en croit le propos désabusé du chef de la police de Palm Beach :

 « Quelqu’un va appeler ton éditeur et la prochaine chose que tu sais, tu seras affectée au service nécrologiei. »

On le voit, les outils de contrôles fonctionnaient et la version du directeur de Vanity Fair pour ne pas publier une enquête analogue sonnent aujourd’hui de manière bien curieuse : documentation insuffisante, victimes non prêtes à témoigner, curieusement, le Miami Hérald trouva tout cela. On trouve ici la manière dont une norme de qualité sert d’excuse pour couvrir où non une histoire dans ses débuts, selon que le système désire où non qu’elle soit vraie. Cela revient à accuser un nourrisson d’être incapable de subvenir à ses besoins. Le Miami Herald accepta de fournir la pouponnière, sûrement, car il se trouvait plus loin des centres de pouvoir, ou, comme le prétendent certains, car #MeeToo aurait changé les mœurs…

Plus probablement, Vanity Fair risquait trop. La tempête de protestations qui aurait accompagné son enquête lui aurait coûté cher dans un lectorat féminin sensible à la bien-pensance. Le Miami Herald visait lui un public local, donc structurellement plus mélangé. Une note importante, car, on l’oublie souvent, la valeur d’un média dépend de sa réputation (ce que Bourdieu nomme le capital symbolique). Elle détermine les volumes et les prix de vente et les contrats publicitaires. (Là encore devenus très sensibles depuis que des régies attribuent lesdits contrats dans le cadre de campagnes dites globales ! On se demande ensuite pourquoi tant de médias réagissent aux mêmes oukases idéologiques.). Encore un risque pris lors de la publication de l’enquête.

Le succès des articles conduisit à des pressions plus intenses, comme nous l’avons vu avec le prix Pulitzer.

Seulement, à ce stade, l’écho au sein du public protégea le travail de la journaliste. L’affaire était lancée, elle conduisit à l’arrestation, la mort d’Epstein en prison.

Un moyen bien pratique de fermer le ban ! Là encore, une procédure bien utile pour conserver l’affaire au niveau d’un seul coupable (Oui, comme l’accord de 2008 couvrait les coconspirateurs…). L’enjeu n’a jamais été de sauver l’homme Jeffrey Epstein, mais le système qui lui avait permis de prospérer. On peut le résumer en quatre enjeux :

  • Sauver les bénéficiaires de faveurs sexuelles et ceux qui bénéficient de leurs prébendes (amusez-vous à faire les comptes : Fondation Bill et Mélinda Gates, fondation Clinton, les organisations caritatives financées par la Couronne britannique pour ne prendre que quelques noms connus depuis longtemps. Ça en fait des sommes, des salaires, des subventions… Peut-être même, le volume de l’US AID ?

  • Sauver les moyens d’action, comme le montrent les mails, Jeffrey Epstein agissait dans nombre d’affaires et la chronologie semble montrer que ses interventions débouchaient sur une action publique décorrélée de la demande publique.

  • Sauver l’idée que la soi-disant élite mondiale est bienveillante et au service du public. On en parle peu, mais beaucoup de moyens ont été investis pour lui donner une image positive. (Avec de belles remises d’impôts à la clé, combien de milliards de charges publiques mis sur les peuples et non les grandes fortunes.

Comme on le voit, l’enjeu est systémique et dépasse largement les cas individuels. En ce sens, le pouvoir médiatique devait s’investir pour protéger Jeffrey Epstein. Nous l’avons vu, les blocages ont fonctionné et l’affaire aurait dû mourir avec son principal instigateur.

Un mécanisme qui se grippe, car le rapport de force à changé. S’exprimer n’exige plus une imprimerie, un canal hertzien pour diffuser la radio ou la télévision. Désormais, internet dépose chez chacun les paquets de données demandées. L’expression citoyenne devient accessible à tous et, des années durant, l’affaire restera en vie grâce à ces reprises.

On mesure alors, l’importance démocratique de ces moyens de communication qui mettent en lien tous les citoyens du monde. Reste à les préserver.

 

Or, on le constate : le pouvoir dresse des barrières à l’entrée des réseaux sociaux, impose des censures politiques aux entreprises technologiques et désire demain interdire les VPN.

Certes, la violence de la loi pourra compenser un temps les gains apportés par la technologie, mais est-ce démocratique ?

L’argument était celui de l’impact social nuisible des réseaux sociaux. Notamment en raison de leur capacité à charrier aussi rumeurs, fantasmes et théories du complot. Justement, celles-ci viennent de démontrer leur utilité.

En réalité, le pouvoir aimerait conserver la capacité de la classe dont ses hommes sont issus à définir le discours légitime. Il faut donc délégitimer les autres, surtout s’ils conduisent à remettre en cause les privilèges de la classe dirigeante.

L’affaire Epstein est, en large partie, la faute des réseaux sociaux qui ont amplifié le travail d’un petit journal local. Elle est aussi leur sacre.



19 réactions


  • berry 12 février 19:19

    Poutine a tout compris depuis des années :

    « Les élites occidentales se sont habituées pendant des siècles à se remplir la panse de chair humaine et les poches d’argent, mais elles doivent comprendre que le bal des vampires touche à sa fin. »

    Les mots sont choisis.


  • Com une outre 12 février 19:29

    Je vous trouve bien gentil avec le panier de crabes ignobles mouillés dans l’affaire Epstein. Cela touche ce que l’on nomme l’Etat profond, les réseaux d’influences internationaux, le poids des oligarques sur la vie politique des pays, et parallèlement la perversité impensable de ceux qui se prétendent l’élite mondiale alors qu’ils ne sont que des dégénérés relevant de la psychiatrie, pour une partie d’entre eux. Deux pays sont particulièrement dans le viseur, les USA et Israël. Comme c’est étonnant ! En France, tout est fait pour étouffer l’affaire et distraire l’opinion de la vérité. L’Etat n’a vraiment pas l’esprit tranquille il semble. Imaginez les conséquences possibles si les citoyens apprenaient les immondes magouilles de nos élites. Adieu les trônes dorés de la vie politique, fini certaines multinationales boycottées par l’opinion, etc, etc... Bref, le chaos, mais pas celui voulu par Davos et consorts, propice aux bonnes affaires lucratives, mais le vrai, celui qui change les équilibres sociétaux.


    • Jules Seyes Jules Seyes 12 février 23:45

      @Com une outre
      Vous avez raison, je suis gentil, dans le cadre de cet article.
      Et tort, certain me reprochent ici, un discours anti classes supérieures.
      vous pouvez regarder l’ensemble de mes textes.


  • ahtupic ahtupic 12 février 22:58

    Un cousin de Jean BriseMiche arrêté pour proxénétisme.

    https://crowdbunker.com/v/DAF8zfnYBA


  • ahtupic ahtupic 12 février 23:15

    L’assassinat des 4 enquêteurs sur la pédophilie à la préfecture de Paris.

    Les dossiers sont depuis sous scellés. On y retrouve Epstein.

    https://crowdbunker.com/v/Pr1B6MywDc


  • rogal 13 février 00:31

    Les archives du site ¿ A dónde vamos ? combleront la curiosité de qui ne s’intéresseraient que depuis peu à la pédocriminalité en ses relations avec… le monde comme il va.

    https://dondevamos.canalblog.com/

    Reconnaissance à notre amie Ceri pour le travail accompli !


    Mention spéciale pour

    Le rapport du CIDE sur les réseaux pédocriminels en France et ailleurs
    - donde vamos

    (déjà presque 44.000 visites sur AgoraVox)



  • berry 13 février 08:22

    La députée américaine Lauren Boebert (R) a eu accès au dossier Epstein non expurgé et s’est exprimée sur Newsmax.

    Elle évoque des mails portant sur le trafic d’enfants, la torture et le cannibalisme.


  • toto toto 13 février 11:24

    Je sais de source sure qu’epshtein a réceptionné une palette de vodka Smirnoff ....


  • ETTORE ETTORE 13 février 12:35
    Affaire Epstein, la faute aux réseaux sociaux

    ..............................................

    LOL ! Faut il croire que le « zozio », l’(h)abite ?


    • Rémy Rémy 13 février 14:38

      @ETTORE
       
      C’est les zozosociaux, célérusses, les antivax, les punaises de lit  ?
      Faut savoir.... !
       
      Ben, non à priori, ce sont les dossiers du Fbi publiés par le ministère de la justice Américaine qui mettent le feu à la barraque.

      Pour raconter autant de conneries, faut surtout croire que ça sent vraiment la panique dans le Landerneau merdiatique et politique, et il y a plus de canadair en état de marche....c’est ballot !

      Bon, de toute façon c’est pas grave, ils finiront tous sur le bûcher comme c’est parti....

       smiley



    • ETTORE ETTORE 13 février 14:51

      @Rémy
      Quand on y réflechis, au vu de ces « grands puissants » qui se soulagent sur les
      « petits impuissants »,...
      Entre  : Leurs affaires, la politique, les pays à gerer, la banque, les livres édités, leur présence merdiatique., etc etc....Ciel.... Où trouvent ils encore le temps d’aller enfiler des gosses à tire larigot, tout en se prenant des vacances
      « sex all inclusive » ?
      Si la consommation acharnée de leur bonheur, est attestée,... Faute de temps, restant, c’est qu’ils nous mentent sur l’accomplissement de leurs responsabilités quotidiennes ?
      Ou alors...Ou alors.... Mais, bon sang, je ne peux le croire.... Même quand ils disent, qu’ils s’occupent de nous.....Ils nous bais... , ?


    • ahtupic ahtupic 13 février 21:25

      @Durand
      Jeffrey a été exfiltré dans une poubelle, la minute où la vidéo a été coupée et se trouve à Tel-Aviv entre 2 garde du corps ...pour le protéger. Comme Carlos Ghosn dans une malle et qui est au Liban


  • ahtupic ahtupic 13 février 21:47

    Un diplomate franco israelien toujours en poste en France, pédo, fournisseur de chair fraiche à Epstein.

    https://crowdbunker.com/v/F1RsYhwXHm


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