vendredi 12 décembre 2025 - par Giuseppe di Bella di Santa Sofia

Amnesty International découvre les crimes contre l’humanité du Hamas... deux ans après tout le monde

Le 11 décembre 2025, Amnesty International publie enfin un rapport accablant sur le Hamas, accusant pour la première fois l’organisation islamiste terroriste de crimes contre l’humanité pour les massacres du 7 octobre 2023 : viols systématiques, tortures, enlèvements d’enfants, un carnage qui a fait 1 200 morts en Israël. Deux ans d’enquête pour oser pointer du doigt un groupe qui se cache derrière des civils palestiniens ; deux ans pour admettre ce que le monde entier savait déjà. Pendant ce temps, pour Israël, c’était l’éclair : un mois après les mêmes événements, Amnesty hurlait déjà au "génocide" à Gaza, sans attendre les faits. Bienvenue dans le monde à sens unique de l’ONG qui prétend défendre les droits humains, mais qui, en réalité, protège ses alliés idéologiques avec une complaisance suspecte.

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Le 7 octobre 2023 : un massacre que le monde a vu en direct, mais Amnesty en différé

L’aube se lève sur les kibboutzim du sud d’Israël, les familles dorment encore quand des centaines de terroristes du Hamas franchissent la frontière, armés de Kalachnikovs, de grenades et de machettes. Ils massacrent 1 200 personnes – civils, enfants, grand-parents – dans une orgie de violence : 40 bébés décapités à Kfar Aza, des femmes violées et brûlées vives à Nahal Oz, des otages traînés comme du bétail à Gaza. Les vidéos, filmées par les tueurs eux-mêmes et diffusées en direct sur Telegram, choquent le monde : des corps mutilés, des cris d’agonie, un festival de cruauté.

Amnesty International, qui compte 10 millions de membres et un budget de 400 millions d’euros, met deux ans pour conclure : crimes contre l’humanité. Deux ans pour analyser des vidéos publiques, des témoignages de survivants et des autopsies. Pendant ce temps, l’ONG publie 150 rapports sur Gaza, accusant Israël de "génocide" dès novembre 2023, sans attendre les enquêtes sur les hôpitaux ou les boucliers humains du Hamas. Pourquoi cette lenteur sélective ? Parce que toucher au Hamas, c’est risquer de perdre ses alliés du Sud global.

 

Israël accusé en un mois : l’éclair de l’indignation sélective

Le 7 octobre à midi, les sirènes hurlent à Tel-Aviv, l’armée israélienne se mobilise. En réponse, Israël lance l’opération "Épées de fer" contre Gaza, visant les tunnels du Hamas et ses roquettes. 35 000 Palestiniens meurent, dont des civils. Tragédie réelle mais dans un contexte de guerre asymétrique où le Hamas utilise les écoles comme entrepôts d’armes. Amnesty n’attend pas : le 23 octobre 2023, un communiqué condamne Israël pour "crimes de guerre", et le 5 novembre, un rapport de 100 pages parle déjà de "génocide potentiel".

Un mois pour accuser l’État juif de l’horreur absolue, sans enquêtes de terrain approfondies. Les faits ? Des chiffres du ministère de la Santé de Gaza, contrôlé par le Hamas, sans vérification indépendante. Pendant ce temps, les viols du 7 octobre sont qualifiés de "rumeurs" par certains experts d’Amnesty. Biais ? Non, dit l’ONG : "équilibre". Mais quand on mesure le temps – 30 jours contre 730 –, l’équilibre penche dangereusement d’un côté.

 

L’histoire des biais d’Amnesty : une ONG qui choisit ses victimes

Depuis sa création en 1961, Amnesty International se veut neutre, mais ses rapports racontent une autre histoire. En 1980, elle accuse Israël d’"apartheid" avant même l’apartheid sud-africain ; en 2006, elle minimise les attentats du Hamas pour se concentrer sur Gaza. En 2022, un rapport sur les colonies ignore les roquettes lancées par le Hamas.

Des fuites internes (The Intercept, 2021) révèlent que des employés d’Amnesty détestent Israël "plus que tout autre pays". Le fondateur, Peter Benenson, juif, avait quitté l’ONG en 1967 pour son biais anti-israélien. Résultat : sur 500 résolutions de l’ONU depuis 2000, Amnesty soutient 90 % des résolutions anti-israéliennes, contre 10 % pour la Syrie ou l’Iran. Factuel, non ? L’ONG, qui reçoit des millions de l’Union européenne, semble plus généreuse avec ses alliés islamistes qu’avec la seule démocratie du Moyen-Orient.

 

Les conséquences : quand Amnesty protège les bourreaux et isole les victimes

Chaque retard coûte des vies. Pendant que Amnesty mettait deux ans à condamner le Hamas, ce dernier continuait à torturer des otages à Gaza, utilisant des hôpitaux comme bases militaires. Les survivants du 7 octobre, traumatisés, voient leur souffrance minimisée au profit d’une narrative palestinienne.

En Israël, la confiance en Amnesty est au plus bas : un sondage de 2024 (Israel Democracy Institute) montre que 80 % des Israéliens la voient comme biaisée. À l’inverse, le Hamas la cite dans sa propagande. L’ONG, censée unir contre l’injustice, divise : elle arme les bourreaux avec son silence sélectif et isole les victimes avec ses accusations hâtives.

 

Réactions internationales et l’appel à la réforme

Le rapport de décembre 2025 sur le Hamas a provoqué un tollé : l’ONU et l’UE saluent, mais des ONG comme Human Rights Watch (HRW) accusent Amnesty de "double standard". Le secrétaire général Agnès Callamard défend : "Nous enquêtons avec rigueur". Mais des anciens employés (comme un lanceur d'alerte en 2023) révèlent des pressions internes pour "équilibrer" les rapports, toujours au détriment d’Israël.

Le monde attend une réforme : audits indépendants, transparence sur les financements (Qatar ?). Sans ça, Amnesty risque de devenir ce qu’elle dénonce : une organisation qui choisit ses crimes à condamner.

 

Amnesty, l’ONG qui voit d’un œil seulement

Deux ans pour le Hamas, un mois pour Israël : Amnesty International n’est plus la voix des sans-voix, c’est l’écho sélectif des idéologies.

Quand elle accuse enfin les bourreaux islamistes, c’est trop tard pour les victimes du 7 octobre. Et quand elle cible Israël, c’est trop vite pour la vérité.

Il est temps que l’ONG se regarde en face : la vraie humanité n’a pas de passeport politique.

 



32 réactions


  • pasglop 12 décembre 2025 10:30

    Vous aurez remarqué que dans les médias on parle toujours du Hamas en tant qu’entité terroriste, mais pas des habitants des territoires proches d’ Israël désignés comme Palestiniens mais sans réelle représentation institutionnelle ou politique, ce qui en fait de fait des apatrides.

    Quant aux résolutions de l’ONU...


    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 12 décembre 2025 11:14

      Bonjour @pasglop,

      Merci pour ce commentaire qui met le doigt sur un point essentiel, et vous avez raison, les médias occidentaux (et Amnesty elle-même) ont trop souvent réduit les Palestiniens à « le Hamas », effaçant les voix des civils apatrides, sans État, sans représentation réelle, coincés entre un terrorisme qu’ils subissent et une occupation qu’ils endurent C’est une tragédie humaine avant tout, pas un slogan politique.

      Mais c’est précisément ce biais qui me révolte : Amnesty passe deux ans à enquêter sur les crimes du Hamas (que tout le monde sait terroriste), mais un mois pour accuser Israël de « génocide » sans attendre les faits complets. Les Palestiniens méritent mieux que d’être les pions d’une ONG qui choisit ses cibles.

      Et les résolutions de l’ONU ? Elles pleuvent contre Israël (plus de 140 depuis 1948), mais le Hamas reste intouchable tant qu’il joue la carte des « apatrides opprimés ».

  • Gasty Gasty 12 décembre 2025 11:31

    @ Giuseppe di Bella di Santa Sofia

    Amnesty International n’accuse pas le Hamas de génocide. C’est ce que vous auriez voulu ? Elle accuse le Hamas de crimes contre l’humanité pour les attaques du 7 octobre 2023.

    Vous dites que « Amnesty hurlait déjà au »génocide« à Gaza » et cela semble vous contrarier.
    Les faits vous les voyez comment aujourd’hui ?On a bien assisté à un génocide perpétré par l’armée Israélienne ? Non ? Vous l’attendiez peut être avec impatience cette condamnation afin de pouvoir réduire la charge du génocide perpétré à Gaza.

    Parce que : Bienvenue dans le monde de « Giuseppe di Bella di Santa Sofia » qui s’indigne à sens unique sur les droits humains, mais qui, en réalité, protège ses alliés idéologiques avec une complaisance suspecte.


    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 12 décembre 2025 12:19

      Bonjour @Gasty,

      Le grand classique : Amnesty n’accuse pas le Hamas de génocide, donc Israël en commet un ? Vous confondez « crimes contre l’humanité » (que j’applique aux deux côtés) avec votre obsession sélective. Le rapport Amnesty sur le Hamas (deux ans pour admettre les viols et massacres du 7 octobre) est tardif, oui, mais au moins il existe. Pour Gaza, un mois pour crier « génocide » sur des chiffres du ministère de la Santé du Hamas, sans enquête de terrain ? C’est du journalisme d’activiste, pas d’humanitaire.

      Les faits sur Gaza ? 35 000 morts, tragédie réelle, mais dans une guerre où le Hamas utilise des civils comme boucliers – écoles, hôpitaux – et lance 12 000 roquettes. Israël répond, avec erreurs, mais pas de « génocide » (terme juridique précis, pas un slogan). Si vous voulez « réduire la charge », lisez Bellingcat ou l’ONU : le Hamas stocke des armes dans des crèches. Pas moi qui protège des alliés : juste les faits.

      Votre « indignation à sens unique » ? C’est Amnesty qui accuse Israël 90 fois plus que ses ennemis. Lisez l’article avant de projeter.

  • Mustik 12 décembre 2025 11:48

    Une analyse honnête consisterait à lister tous les vétos US à l’ONU concernant les Résolutions du conflit Israélo-palestiniens. De mémoire, il y en a eu environ 400 !

    Je suppose que dans le lot, on peut bien trouver 1 ou 2 crimes contre l’Humanité commis par l’État hébreu ?


    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 12 décembre 2025 12:23

      Bonjour @Mustik,

      Les 400 vétos US à l’ONU, le marronnier absolu des débats sur Israël-Palestine ! Vous avez raison, les États-Unis ont bloqué 53 résolutions critiques d’Israël depuis 1972 (pas 400, c’est un mythe gonflé qui mélange tout), souvent pour protéger un allié stratégique. Mais c’est précisément ce qui rend l’exercice de l’ONG comme Amnesty si biaisé : pendant que les vétos US bloquent des résolutions (souvent excessives, comme des « apartheids » sans nuance), Amnesty publie 150 rapports anti-israéliens en deux ans, contre un seul sur le Hamas.

      Et les « 1 ou 2 crimes contre l’humanité » ? Le 7 octobre 2023 en est un majeur : 1 200 morts civils, viols, tortures. Amnesty met deux ans à le qualifier. Pour Gaza, un mois pour crier « génocide » sur des chiffres du Hamas. L’honnêteté ? C’est Amnesty qui devrait lister ses propres biais, pas juste pointer du doigt un pays.

  • Mustik 12 décembre 2025 12:01

    A l’époque où les Français ( media et populo ) étaient baignés dans le conflit de palestine grâce aux multiples confrontations Leïla Shahid (OLP)  Elie Barvnavi (Israël), on connaissait :

     OLP certe mais aussi 

     FPLP Georges Habache

     FDPLP Nayef Hawatmeh

    le Hamas semblant avoir été une fabrication de Tel-aviv.

    Qui se souvient de :

    José Bové qui s’était enfermé dans le bunker d’Arafat pour le protéger des tentatives d’assassinat israéliennes ?

     cet Agent néerlandais portant sur le dos du gilet ’ U N ’, abattu de dos en plein soleil par un militaire israélien, lors de la sortie des médecins et infirmiers palestiniens du bunker d’Arafat,

     de la panique des Soldats français de la FINUL lorsque les avions de chasse israéliens ont amorcé un vol en piqué en direction de leur blindé. Ils ont appelé Paris pour l’autorisation de faire feu sur ces avions qui les menaçaient.

    Aujourd’hui, l’eau est passée sous les ponts et on nous ressasse comme à des ignares, une Salade : le ’Kh’amas par ci le ’Kh’mas par là... en fait ça se prononce Hamas !

    Il n’y a pas de ’Kh’ 


    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 12 décembre 2025 12:28

      @Mustik

      Merci pour ce rappel nostalgique des années 80-90, quand Leila Chahid et Elie Barnavi se rencontraient sur nos écrans pour débattre sans haine, des temps où on connaissait la FPLP de Habache et la FDPLP de Hawatmeh, et où le Hamas était encore vu comme une création israélienne (théorie contestée, mais fascinante). José Bové barricadé chez Arafat, l’agent néerlandais abattu de dos (un scandale couvert par l’ONU), les Français de la FINUL paniqués par les jets en piqué : oui, je m’en souviens et ça montre que le conflit n’a jamais été « simple ».

      Mais c’est précisément ce passé complexe qui rend le présent si biaisé : Amnesty met deux ans à qualifier les massacres du 7 octobre de « crimes contre l’humanité » (prononcez « Hamas » comme vous voulez, les faits restent), alors qu’elle accusait Israël de « génocide » en un mois sur des chiffres du ministère du Hamas. L’eau a passé sous les ponts, mais les « salades » idéologiques persistent et l’ONG, censée être neutre, semble avoir oublié les leçons de ces débats d’antan.

      Votre point sur la prononciation m’a fait sourire : en arabe, c’est bien « ḥamās », mais en français, on dit « Hamas » sans chuintement.

  • juluch juluch 12 décembre 2025 12:26

    Le Hamas comme le Hezbollah a trop vécu....trop longtemps, et ont sait qui les finances.


    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 12 décembre 2025 12:31

      Bonjour @juluch,

      Merci pour ce commentaire qui va droit au but, comme toujours, et venant de vous, un fidèle lecteur qui sait creuser, ça fait plaisir au milieu du flot !

      Vous avez raison : le Hamas et le Hezbollah ont « trop vécu », nourris par des financements obscurs (Iran, Qatar et même des fonds détournés de l’aide humanitaire, comme l’a révélé le Times en 2023 avec des millions de dollars blanchis via des ONG). C’est une machine à haine qui a trop longtemps échappé à l’examen critique d’ONG comme Amnesty, qui préfère scruter Israël au microscope.

  • SilentArrow 12 décembre 2025 13:53

    @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

     

    Proposition pour un prochain article : Qui a assassiné Naïm Khader ?


    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 12 décembre 2025 14:29

      Bonjour @SilentArrow,

      Excellent suggestion et merci pour cette idée qui colle parfaitement à ma veine historique et critique ! Naïm Khader, ce journaliste franco-libanais assassiné en 1993 à Paris par des agents du régime Assad (condamné en 2003, mais avec des zones d’ombre qui puent le cover-up), est un sujet brûlant : un homme qui dénonçait la Syrie comme un « État voyou » et finissait abattu d’une balle dans la tête. Qui l’a tué ? Le régime syrien, bien sûr, mais avec quel complice français (services secrets ? Vichy bis ?) ? Ça sent l’article à charge sur les assassinats politiques « oubliés ». Je note et je creuse.

    • SilentArrow 12 décembre 2025 16:07

      @Giuseppe di Bella di Santa Sofia
       

      Naïm Khader, ce journaliste franco-libanais assassiné en 1993 à Paris par des agents du régime Assad

      Le Naïm Khader auquel je pense était le représentant palestinien de l’OLP en Belgique, pas un journaliste franco-libanais. Et il a été assassiné à Bruxelles en 1981.

      S’il y a vraiment eu un journaliste franco-libanais du même nom et assassiné à Paris, vous aurez de quoi écrire deux articles.


    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 12 décembre 2025 17:20

      @SilentArrow

      Merci pour votre vigilance. Vous avez raison, c’est une erreur de ma part qui mérite une excuse franche : j’ai confondu Naïm Khader, le diplomate palestinien assassiné à Bruxelles en 1981 par des agents syriens, avec un autre cas. Pas d’excuse bidon : c’est un mélange de mémoire (avec l’âge...) et de réponse trop rapide. 

      Pour le vrai sujet, Naïm Khader reste un exemple tragique d’assassinats « oubliés » du Moyen-Orient : un homme qui dénonçait le terrorisme et payait de sa vie. 

  • Alex la Plume Alex la Plume 12 décembre 2025 14:02

    Amnesty International, la Ligue des droits de l’homme, Reporters sans frontières, Médecins sans frontières, Human Rights Watch, Transparency International, Oxfam, Greenpeace, ou encore le CCFD-Terre Solidaire sont aujourd’hui rongés par une idéologie gauchiste altermondialiste qui dénature leur mission.

      

    Ces organisations, censées défendre des principes universels, se transforment en acteurs politiques. Elles adoptent des postures militantes qui ciblent systématiquement certains États ou régimes, tout en minimisant ou retardant la dénonciation des crimes d’autres acteurs.

      

    Leur discours s’aligne de plus en plus sur une vision anti-occidentale, anti-capitaliste et tiers-mondiste, qui privilégie la dénonciation des « puissances » plutôt que la défense des victimes. Elles deviennent des relais d’une idéologie politique globale, au détriment de leur vocation humanitaire ou juridique.


    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 12 décembre 2025 14:25

      Bonjour @Alex la Plume,

      Votre commentaire est un uppercut et je suis tout à fait d’accord : ces ONG, censées être des phares universels, se sont muées en relais militants d’une idéologie altermondialiste qui cible l’Occident et Israël avec une précision chirurgicale, tout en fermant les yeux sur les horreurs de leurs alliés « tiers-mondistes ». Amnesty, HRW, MSF… j’ai quitté la plupart d’entre elles il y a vingt ans pour les raisons que vous évoquez : leur biais anti-occidental, leur complaisance pour le Hamas ou les talibans, leur transformation en outils politiques qui protègent les bourreaux au nom de l’« équilibre ».

      C’est exactement ce que j’évoque dans l’article : deux ans pour admettre les crimes contre l’humanité du 7 octobre (que le monde entier a vus en direct), un mois pour crier « génocide » à Israël sur des chiffres du ministère de la Santé du Hamas. Une dérive qui ronge leur crédibilité et qui, comme vous le dites si bien, dénature leur mission originelle.

      Je saisis cette occasion pour vous dire que j’apprécie beaucoup vos articles. Je n’interviens jamais sur les articles d’autres auteurs car ils risqueraient d’être pollués par les commentaires de mes haters habituels qui n’apprécient pas la vérité et les faits. La plupart d’entre eux sont des islamo-gauchistes qui n’ont aucun argument valable et se vautrent dans les attaques personnes et les insultes. Ces gens-là n’ont aucune dignité.

    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 12 décembre 2025 15:32

      Correction : « se vautrent dans les attaques personnelles ».


  • Bruno Hubacher Bruno Hubacher 12 décembre 2025 16:29

    Amnesty Multinational, une réputation à défendre

    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/amnesty-multinational-215398


    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 12 décembre 2025 19:17

      Bonsoir @Bruno Hubacher,

      Merci pour ce lien et ce clin d’œil ironique sur « Amnesty Multinational ». Un nom qui colle trop bien à l’ONG qui semble plus soucieuse de sa réputation internationale que de la vérité urgente. Votre article de 2019 (que j’avais lu à l’époque) est toujours d’une actualité brûlante : comment une organisation née pour dénoncer les dictatures finit par excuser les siennes quand elles portent le bon label idéologique.

      C’est exactement ce que je pointe : deux ans pour qualifier les crimes contre l’humanité du Hamas, un mois pour crier « génocide » à Israël sur des chiffres du ministère de la Santé du Hamas. Réputation ou biais ? Les deux, hélas.

  • agent ananas agent ananas 12 décembre 2025 18:49

    Si Amnesty International se donnait la peine de lire la presse israélienne, cette organisation aurait appris que de nombreuses victimes du 7 octobre ont été tuées par l’armée israélienne en vertu de la « doctrine Hannibal ».

    Ce ne sont pas les mitraillettes AK47 du Hamas qui ont calciné la centaine ou plus de voitures lors du festival rave Supernova mais les hélicoptères Apache.

    De même pour les dégâts de nombreuses maisons dans les kibboutz par les tanks de Tsahal.

    Aujourd’hui les soldats israéliens sont ravagés de remords et le taux de suicide parmi eux est au plus haut.


    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 12 décembre 2025 19:09

      Bonsoir @agent ananas,

      Votre commentaire est un classique de la propagande pro-Hamas : ressortir la « doctrine Hannibal » comme un joker absolu pour excuser les massacres du 7 octobre. Oui, la doctrine Hannibal existe : elle vise à empêcher les enlèvements par tous les moyens, y compris le risque pour les otages. Mais l’appliquer pour dire que « les Israéliens ont tué leurs propres civils » ? C’est du révisionnisme pur, contredit par les enquêtes.

      D’abord, le festival Supernova : les enquêtes de l’armée israélienne (rapport interne 2024) et de Haaretz (juin 2024) concluent que les hélicoptères Apache ont tiré sur des cibles confirmées Hamas, mais qu’il y a eu des erreurs collatérales (environ 12 morts civils estimés). Pas « la centaine de voitures calcinées par les Apache », c’est un mythe amplifié par des posts viraux sans source.Les vidéos du Hamas montrent eux-mêmes leurs tueries au fusil et au couteau.

      Pour les kibboutz : les tanks n’ont pas « détruit les maisons » : ils ont répondu aux terroristes infiltrés maison par maison. L’enquête de l’IDF (octobre 2024) confirme 1 200 morts par Hamas, avec 30-50 possibles erreurs Hannibal (sur 1 200). Tragique, oui, et investigué, contrairement au Hamas qui nie même les viols (rapport ONU, mars 2024, confirme 30 cas documentés).

      Le remords et les suicides ? Réel et poignant (hausse de 20 % chez les réservistes, Times of Israel 2024), mais ça n’efface pas les 1 200 civils massacrés par le Hamas. Amnesty met deux ans à qualifier ça de « crimes contre l’humanité ». Pendant ce temps, elle accusait Israël en un mois. Biais ? Absolument.

      Lisez les rapports IDF et Haaretz avant de citer la « presse israélienne » sélectivement. C’est ça, l’honnêteté intellectuelle. 

    • Gasty Gasty 12 décembre 2025 20:03

      @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

      Vous faites énormément d’effort pour occulter la vérité et faire triompher le mensonge. Le mensonge a toujours eu pour ennemi la vérité. Votre quête ? Serait-elle de vouloir sauver les soldats israéliens qui ont participé au génocide ? Pouvant conduire les plus faibles au remord et parfois au suicide.
      Vous êtes ce qu’on appelle un homme au grand coeur , intègre ! 


    • Phil 12 décembre 2025 22:43

      @agent ananas
      En complément, Raviv Drucker, journaliste israélien de Channel 13 :
      « Il ne s’agit pas de légères exagérations, d’un léger gonflement du nombre de personnes sauvées, absolument pas », écrit Drucker. « Il s’agit d’histoires inventées du début à la fin. Des histoires à faire dresser les cheveux sur la tête qui n’ont jamais, au grand jamais, eu lieu »
      https://investigaction.net/un-temoin-cle-des-viols-de-masse-du-7-octobre-denonce-comme-menteur-par-un-journaliste-israelien/


    • Alex la Plume Alex la Plume 13 décembre 2025 10:48

      @agent du Hamas
        

      Ah, quel tissu de propagande haineuse et de négationnisme pur et dur ! Seul un sympathisant fanatique du Hamas – ou quelqu’un qui relaie fidèlement leur narrative toxique – pourrait débiter de telles énormes falsifications pour minimiser les atrocités barbares commises par ces terroristes le 7 octobre.
        
      Oui, il y a eu des cas isolés et tragiques de friendly fire dans le chaos absolu d’une attaque surprise massive. 
      Mais ces incidents, regrettables et enquêtés, concernent une minorité de victimes (une quinzaine selon les rapports UN et Haaretz), pas « de nombreuses victimes » ni la « centaine ou plus » que vous inventez effrontément.
       
      Arrêtez de recycler ces mensonges éhontés pour blanchir des terroristes. C’est indigne, et ça trahit clairement de quel côté vous êtes : celui des terroristes, pas des victimes.
      Toutes vos interventions sur ce site ne sont que des crapuleries.

    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 13 décembre 2025 12:31

      @Gasty

      Merci pour votre leçon de morale depuis votre fauteuil mais je n’ai pas de leçons à recevoir sur ce qu’est un génocide. Je l’ai vu de près au Cambodge, sur le terrain, pas en lisant des rapports depuis un bureau climatisé. J’ai vu les champs de la mort, les crânes empilés, les survivants qui tremblent encore 40 ans après. Un génocide, c’est l’intention d’exterminer un peuple entier, comme les Khmers rouges l’ont fait avec plus de 2 millions de Cambodgiens.

      Le 7 octobre ? Un massacre barbare, des crimes contre l’humanité. Amnesty l’a enfin admis après deux ans. Gaza ? Une guerre tragique, avec des civils morts parce que le Hamas se cache derrière eux, mais pas un génocide : pas d’intention d’extermination des Palestiniens comme peuple. Les chiffres ? Tragiques, mais dans un conflit où le Hamas tire depuis les écoles.

      Votre « génocide » à la carte dilue le mot et insulte ceux qui l’ont vécu. Gardez vos accusations pour les vrais bourreaux.

    • agent ananas agent ananas 13 décembre 2025 18:41

      @Giuseppe di Bella di Santa Sofia et Alex la Plume

      Ce n’est pas la propagande pro Hamas mais les investigations de Haretz et deYedioth Ahronoth.
      Je n’ai pas le temps de retrouver les liens. Actuellement à Kuala Lumpur en partance pour le Cambodge dans quelques heures.
      J’essaierai de poster les liens le cas échéant ...


    • Gasty Gasty 13 décembre 2025 18:51

      @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

      J’ai bien compris que vous ne changerez pas d’avis, vous êtes tellement dépendant de vos mensonges. Que seriez-vous sans eux, un personnage complètement démuni face à ce qu’il ne veut pas voir.
      Je vois bien qu’on vous oblige à vous justifier, qu’on observe vos réactions...et qu’on vous juge. Mais me direz-vous que vous n’avez pas non plus à être jugé pour quelque chose que vous n’avez pas commis. Vous n’avez pas tord, c’est le diable !
      Faites lui un doigt d’honneur de ma part quand vous le verrez.


    • Titarmo 15 décembre 2025 08:21

      @Giuseppe di Bella di Santa Sofia
      Arretez avec votre 7 octobre, ce n’est pas l’an zéro du conflit entre les deux pays, le Hamas a simplement tenté de remettre les pendules à l’heure dans le rapport du nombre de morts et des exactions commis de chaque côté et il a échoué tant l’avance des sionistes en la matière est énorme !!!


  • La Bête du Gévaudan 12 décembre 2025 23:19

    @ l’auteur 

    et ce n’est que le début, vous verrez... c’est un petit « ballet » médiatique très au point depuis des décennies...

    Toujours le même cirque : les Palestiniens attaquent de manière barbare, puis se cachent derrière des boucliers humains  la « presse » accuse Israël de bavure  la guerre termine et on se rend compte que ce sont les Palestiniens qui sont respondables de 90% des horreurs. 

    Je vous donne rendez-vous la prochaine fois... ce sera encore le même manège...

    Et vous comprenez mieux pourquoi j’en suis venu à penser que les militants islamo-gauchistes sont des gens infects (c’est le mot). Des gens comme Mélenchon et Rima Hassan sont devenus de richissimes politiciens en dégobillant leurs insanités sur ce sujet. Ca leur coûte quoi ? Maintenant ils sont passés à autre chose ! Caviar, chnouffe et play-station sous les ors de la république. Et ils se fichent éperdument des ruines qu’ils laissent derrière eux. A vomir ! 


    • La Bête du Gévaudan 12 décembre 2025 23:37

      Autre point important trop peu mentionné... Le Hamas est avant tout un énorme ramassis de crétins parfaitement à l’image de ses soutiens marxistes et nazis en Occident... la « cause palestinienne » est le « dîner de cons » de la politique internationale ! Pas un seul tocard ne manque à l’appel généralement. C’est même à ça qu’on les reconnaît !

      => islamisme, marxisme, nazisme, la triade de la débilité profonde. 

      C’est plus facile de massacrer et d’entraîner tout le monde dans son propre suicide que d’assumer une position adulte : entreprendre, construire, bâtir, prospérer...

      En 70 ans, Israël est devenu un petit pays moderne malgré l’adversité, alors que les Palestiniens et leurs voisins arabes continuent de croupir dans l’orgueil et la médiocrité. Ils sont jaloux à crever ! Les « dhimmis koufards halouf » qui les dépassent ! Ils sont « verts de rage », c’est le cas de le dire. 

       L’avenir de la région, y compris les « palestiniens » , passe évidemment par les Accords d’Abraham avec l’élite des gens adultes et des entrepreneurs aptes à développer un pays... 


  • lecoindubonsens lecoindubonsens 13 décembre 2025 08:58

    Désolé, rien à voir avec le sujet, mais ...

    si vous pensez que confinement et abattage des seuls animaux malades sont mieux qu’abattage massif de bêtes saines, vous pouvez signer cette proposition officielle

    https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-4553?locale=fr


    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 13 décembre 2025 12:18

      Bonjour @lecoindubonsens,

      Merci pour votre commentaire ! Vous avez raison de pointer cette nuance : l’abattage systématique de troupeaux entiers, souvent sains, est une aberration qui pénalise lourdement les agriculteurs déjà en difficulté, sans toujours être proportionnée au risque sanitaire. Je suis entièrement du côté des éleveurs sur ce point : ils vivent de leurs animaux, les soignent avec passion et ces mesures brutales les ruinent sans vraie justification scientifique quand des alternatives (tests, quarantaine ciblée) existent.

      On sacrifie trop vite les bêtes pour « montrer qu’on agit ». Les agriculteurs méritent mieux que ces solutions expéditives qui les laissent sur le carreau.

      Bien entendu, je signe cette pétition officielle et j’encourage les lecteurs à en faire de même.


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