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Andreï Vychinski, le procureur cruel de la terreur stalinienne - AgoraVox le média citoyen
samedi 4 octobre 2025 - par Giuseppe di Bella di Santa Sofia

Andreï Vychinski, le procureur cruel de la terreur stalinienne

Dans les salles enfumées de Moscou, Andreï Vychinski, procureur glacial, orchestrait des procès-spectacles où la vérité s’effaçait sous des confessions arrachées par la torture. Architecte de la terreur stalinienne, il transforma le droit en arme de destruction massive, où la haine remplaçait la loi, inspirant jusqu’aux nazis les plus fanatiques.

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Une voix glaciale dans l’arène de la peur

Dans l’air lourd qui emplissait la salle d’audience du petit octobre de la Maison des syndicats à Moscou, en août 1936, une voix glaciale et ironique résonna comme un glas. "Fusillez ces chiens enragés ! Mort à cette bande qui cache ses dents féroces et ses serres d’aigle au peuple ! À bas ce vautour Trotski, dont la bouche dégouline d’un venin sanglant qui pourrit les grands idéaux du marxisme !" clamait Andreï Vychinski, procureur général de l’URSS, les yeux flamboyants de haine, pointant du doigt les accusés hagards, brisés par des mois de tourments. L’atmosphère était électrique, un mélange d’oppression et de théâtre absurde, où les murmures des journalistes étrangers se mêlaient au cliquetis des stylos griffonnant l’horreur. Ce n’était pas un procès, mais un spectacle macabre, conçu pour légitimer la terreur stalinienne.

 

Фасад со стороны Охотного Ряда

 

Andreï Vychinski (1883-1954) fut un juriste polonais d’origine, ancien menchevik converti tardivement au bolchevisme, qui devint l’incarnation même de l’obéissance fanatique à Staline. Né à Odessa dans une famille catholique modeste, il gravit les échelons du pouvoir soviétique par une loyauté sans faille, transformant le droit en arme de répression. Sa thèse centrale : loin d’être un simple procureur, Vychinski conçut le mécanisme légal qui transforma la répression politique arbitraire en une "justice" d’État, via les procès de Moscou, ces mises en scène judiciaires qui masquaient les purges sanglantes.

 

 

De l’ombre menchevik à la lumière stalinienne

Le passé de Vychinski était une tache indélébile dans l’idéologie bolchevique puritaine. Membre de la fraction menchevik du Parti ouvrier social-démocrate de Russie dès 1903, il participa activement à la révolution de 1905, ce qui lui valut une peine de prison à Bakou en 1908. Libéré, il exerça comme avocat à Moscou, tout en militant discrètement contre les bolcheviks jusqu’en 1920. Ce n’est qu’après la victoire des Rouges sur les Blancs dans la guerre civile que Vychinski, sentant le vent tourner, adhéra aux bolcheviks. Cette conversion tardive, marquée par des soupçons persistants de double jeu, le poussa à une loyauté exacerbée : pour effacer son "passé menchevik", il se fit plus stalinien que Staline lui-même, prêt à toute brutalité pour prouver son dévouement. Des témoignages d’époque évoquent son zèle comme une compensation pathétique à ses origines "impures", un juriste bourgeois recyclé en chien de garde du régime.

 

STALIN PROPAGANDA AND REALITY - Radio Free Europe/Radio Liberty

 

Post-révolution, Vychinski contribua à forger le droit soviétique naissant. Professeur à l’université de Moscou dès 1921, recteur de 1925 à 1928, il défendit une "révolution juridique" où l’intérêt de l’État primait sur les droits individuels. Dans ses écrits théoriques, il posa les bases d’un système où le droit n’était pas un bouclier pour le citoyen, mais un instrument collectiviste pour l’édification du socialisme. Il participa à des procès précoces comme celui de Chakhty en 1928, accusant des ingénieurs de sabotage et prépara le terrain pour les "procès-spectacles" en justifiant l’usage de l’aveu comme preuve suprême, même extorqué. Cette doctrine, ancrée dans une vision dialectique marxiste-léniniste, subordonnait la justice à la "lutte des classes", transformant les tribunaux en arènes politiques. Des archives internes révèlent comment il épura l’université de "professeurs inadaptés", un avant-goût de ses purges ultérieures.

Nommé procureur général de l’URSS en 1935, Vychinski accéda au pinacle judiciaire juste avant la grande terreur. Cette promotion, orchestrée par Staline, le plaça au cœur de l’appareil répressif, aux côtés des chefs du NKVD comme Guenrikh Iagoda puis Nikolaï Iejov. Il valida les quotas d’arrestations et d’exécutions, conférant une apparence légale aux massacres. Des correspondances d’époque montrent son rôle stratégique : il coordonnait avec le NKVD pour "préparer" les dossiers, assurant que les aveux fluviaux des accusés collaient au script stalinien. Cette nomination marqua le début d’une ère où la loi devint synonyme de terreur industrielle, avec Vychinski comme architecte en chef.

 

Les procès de Moscou : un théâtre de sang

Les procès de Moscou étaient des spectacles minutieusement scénarisés, ouverts aux correspondants étrangers pour projeter une image de justice impartiale, mais dont l’objectif réel était de légitimer les purges et de discréditer l’opposition trotskyste et l’ancienne garde bolchevique. Pas de quête de vérité ici : les scénarios étaient écrits à l’avance par Staline et le NKVD, avec Vychinski comme metteur en scène. L’atmosphère des audiences, dans la Maison des syndicats surpeuplée, oscillait entre drame théâtral et cauchemar orwellien : accusés pâles et tremblants récitant des confessions absurdes, public trié sur le volet applaudissant les verdicts et Vychinski tonnant ses invectives comme un procureur infernal. Ces procès visaient à démontrer que les "ennemis du peuple" – saboteurs, espions, terroristes – minaient l’URSS de l’intérieur, justifiant ainsi l’escalade répressive. Des rapports de journalistes occidentaux, incrédules, décrivent une "justice spectacle" où les preuves matérielles étaient absentes, remplacées par des aveux extorqués.

Le premier acte sanglant, le procès de Zinoviev et Kamenev en août 1936, visa l’élimination des rivaux historiques de Staline. Seize accusés, dont Grigori Zinoviev et Lev Kamenev, anciens piliers du Parti, furent accusés de former un "centre terroriste trotskyste-zinoviéviste" responsable moralement de l’assassinat de Serge Kirov en 1934, et de complots pour tuer Staline. Vychinski, dans une rhétorique haineuse, les qualifia de "chiens enragés" et de "vermine humaine", exigeant leur exécution immédiate. Les accusés, brisés par des tortures psychologiques et physiques orchestrées par le NKVD, "confessèrent" des crimes fantaisistes, comme des attentats planifiés depuis des prisons. L’audience, tendue et survoltée, vit Zinoviev implorer pardon dans un murmure brisé, tandis que Vychinski hurlait : "À bas ces hybrides de renards et de porcs !". Tous furent fusillés le 25 août, dans les caves de la Loubianka, sous les balles du bourreau Vassili Blokhine. Ce procès, rapporté mondialement, sema la stupeur : comment des vétérans de la révolution pouvaient-ils trahir ainsi ?

Le deuxième acte, en janvier 1937, mit en scène Piatakov et Radek, accusés de sabotage industriel et d’espionnage au profit de l’Allemagne et du Japon. Dix-sept prévenus, dont Iouri Piatakov et Karl Radek, furent présentés comme un "centre trotskyste parallèle", minant l’économie soviétique par des explosions d’usines et des accidents ferroviaires. Vychinski, impitoyable, disséqua leurs "aveux" pour lier Trotski à des complots fascistes, criant : "Ces débris humains ont vendu la patrie !". L’atmosphère était oppressante : Radek, intellectuel charismatique, tenta de nuancer ses confessions, impliquant Boukharine pour sauver sa peau, mais Piatakov "admit" un vol imaginaire en avion pour rencontrer Trotski à Oslo, une fable démontée par les archives aéronautiques. Treize furent exécutés, les autres envoyés au goulag où ils périrent. Ce procès, avec ses enjeux économiques (sabotage des plans quinquennaux), renforça la paranoïa anti-sabotage, justifiant des purges massives dans l’industrie. Des témoignages d’époque évoquent l’odeur de sueur et de peur dans la salle, ponctuée par les éclats de Vychinski.

 

 

L’apogée survint en mars 1938 avec le procès de Boukharine, Rykov et Iagoda, dit des "vingt-et-un", symbolisant l’anéantissement total des figures révolutionnaires. Nikolaï Boukharine, "favori du Parti" selon Lénine, Alexeï Rykov et l’ex-chef du NKVD Guenrikh Iagoda furent accusés d’un "bloc des droitiers et trotskystes" complotant pour empoisonner Lénine, tuer Staline et livrer l’URSS aux nazis. Vychinski, dans un style oratoire déchaîné, les voua aux gémonies : "Tas puant d’ordures humaines ! Fusillez-les comme des chiens enragés !". Iagoda, impliquant même son propre rôle dans les purges passées, "confessa" des crimes grotesques comme l’empoisonnement de Gorki. Boukharine résista partiellement, niant les détails mais admettant une "faute morale". L’audience, électrique, vit des cris et des pleurs ; dix-neuf furent fusillés. Ce procès, climax de la terreur, discrédita définitivement l’opposition interne.

 

Les procès de Moscou 1936-1938, Conférence de l'UTLS à Saint-Lunaire

 

La rhétorique de Vychinski était un poison verbal : insultes violentes comme "vermine", "chiens enragés", "débris humains", servaient à déshumaniser les accusés, transformant le tribunal en lynchage public. Sa formule fameuse – "Fusillez-les comme des chiens enragés !" – devint un cri de ralliement pour la terreur, justifiant l’absence de preuves par une haine idéologique viscérale. Des enregistrements d’audience révèlent son ton sarcastique, ponctué de rires forcés du public, un outil propagandiste pour ancrer la peur collective.

 

Le droit perverti : la confession comme arme

La contribution la plus destructrice de Vychinski fut sa doctrine de la confession comme "reine des preuves". Dans sa Théorie des preuves judiciaires en droit soviétique (prix Staline 1947), il posa que, pour les crimes d’État, l’aveu de l’accusé primait sur toute corroboration matérielle, même absente. Cette perversion, inspirée d’un collectivisme extrême, ignorait la torture : "La confession de l’accusé est la reine de toutes les preuves", clamait-il, légitimant des aveux arrachés par la faim, les coups ou les menaces familiales. Des archives du NKVD montrent comment il encourageait les enquêteurs à "procurer" ces confessions avant même les enquêtes, transformant le droit en farce. Cette théorie, appliquée aux procès de Moscou, rendit caduques les garanties processuelles, subordonnant la justice à la politique.

Vychinski collabora main dans la main avec les bourreaux du NKVD. Sous Iagoda puis Iejov, il recevait des aveux extorqués par la torture physique – simulations de noyade, privations de sommeil – ou psychologique, comme les menaces sur les enfants. Conscient des méthodes, il les validait : en 1937, il dénonça le juriste Ievgueni Pachoukanis comme "saboteur", déclenchant une purge de 90 % des procureurs provinciaux. Des rapports internes révèlent son rôle dans la coordination : il "préparait" les actes d'accusation avant les investigations, assurant l’alignement sur le script stalinien. Iejov, le "nain sanguinaire", lui fournissait les "preuves" ; Vychinski les polissait en légalité.

Son imputabilité morale s’étend au bilan humain colossal. En tant que procureur général, il légitima les troïkas du NKVD – commissions extrajudiciaires – qui exécutèrent des quotas massifs pendant la grande terreur : près de 750 000 exécutions entre 1937 et 1938, sans procès formel. Les ordres 00447 d’Iejov, validés par Vychinski et Staline, ciblaient "éléments antisoviétiques" ; des listes signées par Staline et lui autorisèrent 40 000 fusillades. Ces "meurtres légaux" – fusillades nocturnes dans les caves de la Loubianka ou les forêts – conférèrent une "légalité" au génocide politique, avec Vychinski comme tampon judiciaire. Des témoignages de survivants décrivent l’horreur : corps non enterrés, quotas dépassés pour plaire au Kremlin.

 

L’écho nazi : Vychinski inspire Freisler

En 1938, au cœur de la terreur, le juriste nazi Roland Freisler, futur président du Volksgerichtshof, le "tribunal du peuple" hitlérien, se rendit à Moscou pour "parfaire sa formation juridique" en observant un procès stalinien dirigé par Vychinski. Ce voyage macabre, attesté par des sources biographiques, visait à importer des techniques de terreur judiciaire : Freisler, admirateur des méthodes soviétiques, assista aux audiences pour étudier la rhétorique haineuse et l’absence de défense. Des récits d’époque soulignent comment il nota les invectives de Vychinski, adaptant ce modèle à l’Allemagne nazie.

 

Roland Freisler. Juge du diable

 

Les parallèles entre Vychinski et Freisler sont frappants. Dans le Volksgerichtshof, Freisler humiliait publiquement les accusés – comme lors du procès des conspirateurs du 20 juillet 1944 – avec mépris injurieux, niant tout droit à la défense et transformant les tribunaux en spectacles idéologiques. Vychinski, avec ses "chiens enragés", inspira cette déshumanisation : pas de preuves, seulement aveux forcés et propagande. Freisler hurlait sur les prévenus, les traitant de "traîtres juifs" ou "vermine", écho direct des insultes vychinskiennes. L’absence de défense réelle, l’humiliation sensorielle – cris, gesticulations – et le verdict comme outil de terreur étatique se transposèrent fidèlement. Des analyses comparatives d’archives judiciaires montrent comment Freisler copia le "théâtre accusatoire" pour légitimer les purges nazies.

 

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Cette convergence des totalitarismes illustre le transfert d’instruments répressifs : Vychinski, bolchevik, modela Freisler, nazi, prouvant que la terreur judiciaire transcende les idéologies. Les méthodes – confession reine, spectacle propagandiste, exécutions rituelles – devinrent un export soviétique vers le nazisme, soulignant l’universalité perverse des outils totalitaires. Des documents d’après-guerre notent comment Freisler, influencé, appliqua ces techniques aux opposants hitlériens, avec une efficacité mortelle.

 

Fichier:Hitler and Stalin. Wonder how long the honeymoon will last?.jpg

 

Le procureur éternel de la terreur

Vychinski incarna le rôle pivotal dans la légitimation de la Grande Terreur, prouvant qu’un État peut pervertir le droit pour assurer sa survie par l’extermination des opposants. Ses procès-spectacles, doctrine des aveux et validation des massacres firent de lui l’architecte d’une "justice" qui masqua le meurtre de masse sous un vernis légal, semant la peur éternelle dans la société soviétique.

Après les purges, Vychinski se reconvertit en diplomate : vice-ministre des Affaires étrangères en 1940, il supervisa l’annexion des pays baltes ; ministre en 1949, représentant permanent à l’ONU jusqu’en 1953, où ses discours virulents contre les États-Unis – échos de ses hurlements judiciaires – exacerbaient la guerre froide. Ce contraste saisissant, du procureur sanguinaire à l’orateur international, souligne l’hypocrisie du régime.

 

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Vychinski symbolise la corruption morale quand ambition et idéologie étouffent conscience et légalité, un avertissement intemporel sur les dangers d’un droit instrumentalisé.



13 réactions


  • juluch juluch 4 octobre 2025 21:39

    Toute la gloire communistes.

    Un des pires fléaux de l’humanité !


    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 5 octobre 2025 11:49

      Bonjour @juluch,

      Merci pour votre commentaire ! Vous avez raison : le communisme, sous sa forme stalinienne incarnée par des figures comme Vychinski, a été l’un des pires fléaux de l’humanité, avec ses purges sanglantes et ses procès truqués qui ont écrasé des millions de vies.

    • La Bête du Gévaudan 6 octobre 2025 17:18

      @juluch

      et 80 millions de morts plus tard, ils nous vantent encore les mérites de leur doctrine...

      et le pire c’est qu’ils nous bassinent avec le « génociiiiide » alors qu’ils sont les plus gros génocideurs de l’histoire récente et peut-être de l’histoire tout court... 


  • Octave Lebel Octave Lebel 5 octobre 2025 09:49

    Pour être parfaitement objectif, vous allez probablement dans un prochain article nous expliquer comment les américains ont récupéré les meilleurs éléments SS et membres des services d’espionnage pour aider la CIA à combattre les tentatives d’émancipation en Amérique du Sud ainsi que les services secrets allemands chargés de contrer les services soviétiques sinon des esprits étroits vont encore vous accuser de partialité. Si vous avez besoin de sources nous sommes quelques-uns ici à pouvoir vous en fournir. Du moment qu’il s’agit d’éclairer les esprits et servir la démocratie, vous pouvez compter sur nous.

     


    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 5 octobre 2025 11:43

      @Octave Lebel

      Votre commentaire est hors sujet et dénué de pertinence. L’article se focalise sur Andreï Vychinski et sa perversion du droit lors des procès de Moscou, pas sur des spéculations post-1945 impliquant la CIA ou les services ouest-allemands. Évoquer la récupération d’ex-nazis est une diversion sans lien avec la terreur stalinienne orchestrée par Vychinski.

      Votre accusation de partialité est vide : l’article s’appuie sur des archives vérifiées et des témoignages du NKVD, exposant des faits incontestables. Insinuer un biais sans preuves précises est une posture idéologique creuse.

      Pis, défendre la « démocratie » tout en minimisant un système qui écrasa toute dissidence, y compris trotskistes et socialistes, est absurde. Votre ton présomptueux et vos promesses vagues de sources ne substituent pas à des arguments concrets. Vychinski a transformé la justice en arme totalitaire : c’est un fait, pas un débat. 

    • La Bête du Gévaudan 6 octobre 2025 17:03

      @Octave Lebel

      Ceci-dit, le KGB aussi a récupéré une partie de l’appareil répressif nazi pour réprimer dans les pays de l’est sous son joug... D’autres anciens nazis sont partis aider vos amis islamistes et palestinistes au Proche-Orient, où Hitler fait figure de grand penseur. 

      aider la CIA à combattre les tentatives d’émancipation en Amérique du Sud

      Qu’appelez-vous exactement les « tentatives d’émancipation »  ? Les tentatives d’instauration de tyrannies sanguinaires socialistes ? Merci d’expliciter. 

  • Octave Lebel Octave Lebel 5 octobre 2025 16:31

    A combien de commentateurs avez-vous déjà infligé ce genre d’évaluation en vous dérobant sur le fond du commentaire dont chacun comprend la portée mais aussi le dérangement pour vous après avoir avec prudence et à raison renoncé il me semble à l’intimidation par le recours à la charte ?

    « Votre commentaire est hors sujet et dénué de pertinence » 

    Gagnez du temps, la prochaine fois et mettez-nous des notes, des zéros pointés.Je ne saurais trop conseiller à nos lecteurs la lecture ou la relecture de Knock de Jules Romains et à vous peut-être aussi sinon vous savez déjà pourquoi smiley 


    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 5 octobre 2025 17:27

      @Octave Lebel

      Vous n’avez quand même pas la prétention de me dicter ma conduite ? Effectivement, votre commenaire est hors sujet. Ce n’est que la stricte vérité. Je n’aborde pas le sujet que vous avez indiqué. Pendant la Guerre froide, de nombreux pays ont recruté d’anciens nazis : les Etats-Unis, l’URSS, certains pays arabes (Egypte, Syrie, etc) et même l’Etat d’israël ! 

      Je vous invite à vous plonger dans l’historique de mes articles. Je n’ai jamais rédigé un seul article où j’exprime ma sympathie pour les Etats-Unis, bien au contraire ! De plus, vous pourrez constater que j’éprouve de l’admiration et du respect pour toutes les personnes qui, par leur conduite héroïque, ont permis d’épargner des vies humaines. Il y a quelques jours, j’ai publié un article sur Stanislav Petrov : « 26 septembre 1983 : le jour où Stanislav Petrov a évité une guerre nucléaire mondiale ». C’est étrange, aucun commentaire de votre part alors que j’évoquais un héros soviétique...


  • Rinbeau Rinbeau 5 octobre 2025 18:01

    Les Rothschild.. JP Morgan.. Rockefeller.. Et consort ont tellement fait régner la terreur partout provoquant les pires fléaux contemporains.. Que le monde entier se ligue (avec raison) contre ce qu’il reste de « l’occident ».. J’attend avec impatience de votre part un article croustillant sur les infamies de ces dynasties.. Mais c’est long à venir et ça accoucherait dans la douleur !

     smiley


    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 5 octobre 2025 18:15

      @Rinbeau

      Votre commentaire, digne d’un scénario conspirationniste, est aussi lunaire qu’un vol de soucoupe volante ! Les Rothschild, Morgan et Rockefeller n’ont rien à voir avec Vychinski ou la terreur stalinienne, sujet de cet article. Vos élucubrations sur « l’Occident » et ses « fléaux » manquent de faits et déraillent hors piste.

      Quant à l’écriture d’un « article croustillant » sur les supposées « infamies » de ces « dynasties », je vous laisse volontiers ce privilège. Etant libéral, je n’ai aucun problème avec ceux qui réussissent et font fortune. Je n’éprouve aucune jalousie à leur égard, cachée sous un vernis idéologique.

      Ici on parle de purges réelles et de leurs innombrables victimes, pas de complots imaginaires ! 

    • Rinbeau Rinbeau 5 octobre 2025 18:45

      @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

      Etant libéral, je n’ai aucun problème avec ceux qui réussissent et font fortune.

      C’est vrai.. Comme disait fort bien Karl Marx.. Le libéralisme c’est la liberté pour les bourgeois d’exploiter les pauvres.. Vous adorez donc les riches et détestez les pauvres.. Les gueux si vous préférez.. Comme tout libéral qui se respecte (mais ne respecte pas les autres).. Staline à sa façon est un personnage qui a réussi et fait fortune.. Il devrait vous plaire.. D’une certaine façon.. Il vous plait.. Et ça vous ronge.. Comme tous ces personnages historiques que vous évoquez.. L’histoire des peuples.. Vous l’ignorez tout simplement.. Et c’est ce sentiment qui transpire à travers vous et que vomissent nombre de lecteurs d’Avox..
       smiley


    • La Bête du Gévaudan 6 octobre 2025 17:15

      @Rinbeau

      La différence entre Bernard Arnault et Mélenchon, c’est qu’Arnault paye ses salariés alors que Mélenchon (devenu millionnaire grâce à la politique) ne paye pas ses militants...

      La différence c’est que les capitalistes offrent un service en échange de ce que vous leur donnez, alors que les socialistes prennent sans rien donner en retour.

      C’est la différence entre le commerce et l’exploitation. Nuance qui dépassait le cerveau limité du pauvre Marx (un mage bourgeois salonnard typique de son époque) dont les théories de la valeur et de la plus value, entre autres, sont fausses... 

      Comme vous le dites, Staline était une belle ordure et un exploiteur... lui, il ne laissait pas le choix aux gens de travailler pour lui.

      Il n’y a pas exploitation mais profit mutuel entre le capital et le travail... c’est d’ailleurs pour cela que l’humanité progresse collectivement... 


    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 6 octobre 2025 17:31

      @Rinbeau

      Qui êtes-vous pour me juger, alors que vous ne connaissez rien de ma vie ?


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