mardi 6 octobre - par Alex la Plume

« Au nom d’Allah, on les tue » : ces paroles que nous ne devrions plus banaliser

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Il y a des phrases que l’on entend et auxquelles on finit par ne plus prêter attention. Elles surgissent au milieu d’une manifestation, dans une cour de lycée, sur les réseaux sociaux ou dans une vidéo devenue virale. On les attribue à la colère, à l’immaturité, à la provocation. On hausse les épaules et l’on passe à autre chose.

C’est précisément ainsi que les choses les plus inquiétantes finissent parfois par devenir ordinaires.

Dans une vidéo tournée devant le lycée de Clichy, un jeune émeutier scande cette phrase : « Au nom d’Allah, on les tue. » Il ne s’agit pas d’une formule ambiguë. Il invoque explicitement Dieu pour justifier la mort de ceux qu’il désigne.

Faudrait-il simplement sourire devant l’excès d’un adolescent ? Considérer qu’il s'agit d'une provocation sans importance, d'une parole lancée sous le coup de l’excitation et qui ne mérite pas davantage d’attention ?

Je ne le crois pas.

Qu’il soit parfaitement clair : rien ne permet de dire que ce jeune homme est un jihadiste, ni qu’il deviendra un terroriste, ni même qu’il ait réellement l’intention de passer un jour à l’acte. Ce serait lui prêter des intentions que nous ne connaissons pas. Mais cette prudence ne doit pas nous conduire à commettre l’erreur inverse, qui consisterait à considérer que ses paroles ne signifient rien.

Car les mots ont aussi une fonction sociale. Ils permettent de tester les limites, de mesurer les réactions et d’évaluer jusqu’où l’on peut aller.

C’est ici que se trouve, à mes yeux, le véritable sujet.

Ce qui m’inquiète n’est pas seulement la phrase prononcée par ce jeune homme. C’est ce qu’elle révèle d’une certaine culture de l’intimidation qui semble gagner du terrain chez une partie de notre jeunesse. Une culture dans laquelle le rapport de force devient progressivement la manière ordinaire de régler les conflits : celui qui crie le plus fort impose sa loi, celui qui menace fait reculer l’autre, et celui qui refuse de céder doit apprendre à supporter les conséquences.

On commence par provoquer. Puis on menace. On constate la réaction. Si personne ne résiste, on recommence un peu plus loin.

C’est ainsi que les frontières reculent.

Ce qui était impensable hier devient simplement choquant aujourd’hui. Ce qui était choquant finit par être considéré comme une provocation parmi d’autres. Et ce qui était hier encore une limite infranchissable devient finalement une réalité avec laquelle il faudrait apprendre à vivre.

C’est ce mécanisme de banalisation qui devrait nous préoccuper.

Il serait évidemment absurde de prétendre qu’un adolescent qui prononce une phrase aussi violente est déjà un terroriste en puissance. Mais il serait tout aussi naïf de considérer que l’absence de passage immédiat à l’acte rend la menace insignifiante.

Une société sérieuse ne devrait pas attendre que le sang coule pour découvrir qu’elle avait laissé s’installer un climat dans lequel certaines paroles étaient devenues acceptables.

L’intimidation fonctionne précisément parce qu’elle cherche à mesurer la résistance de celui qui se trouve en face. Que va-t-il faire ? Va-t-il répondre ? Va-t-il protester ? Va-t-il porter plainte ? Ou va-t-il, comme cela arrive de plus en plus souvent, préférer se taire pour éviter les ennuis ?

Celui qui menace observe alors le résultat.

S’il rencontre une opposition ferme, il comprend qu’il existe une limite. S’il ne rencontre rien, il peut être tenté de repousser cette limite.

Il ne s’agit pas de prétendre que chaque menace conduit mécaniquement à la violence. Ce serait évidemment faux. Mais il faut avoir suffisamment de lucidité pour comprendre que la violence ne surgit pas toujours brutalement de nulle part. Elle peut être précédée par une longue période durant laquelle les intimidations, les insultes et les menaces ont progressivement été normalisées.

Et c’est précisément pour cette raison qu’une phrase comme « Au nom d’Allah, on les tue » ne devrait pas être balayée d’un revers de main.

Car le passage à l’acte au nom de Dieu n’est malheureusement pas une invention théorique.

Nous savons ce que l’idéologie jihadiste a produit au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et ailleurs. Nous savons ce qu’ont été les attentats, les massacres, les assassinats et les persécutions commis par des organisations se réclamant du jihad. Nous avons encore en mémoire les massacres du 7 octobre 2023, commis par le Hamas et d’autres groupes armés, au cours desquels des civils israéliens ont été massacrés.

Nous savons également ce qu’a été la décennie noire en Algérie, lorsque des groupes islamistes armés ont plongé le pays dans une violence d’une ampleur considérable et massacré des populations civiles.

Il serait donc pour le moins étrange de considérer comme dépourvue de signification toute invocation de Dieu pour justifier le meurtre.

Mais il faut également savoir raison garder.

Cette inquiétude ne justifie évidemment aucun amalgame entre islam et terrorisme. Elle ne permet pas davantage de considérer les musulmans de France ou d’Europe comme collectivement responsables des paroles d’un adolescent. Des millions de musulmans vivent leur foi pacifiquement et n’ont évidemment rien à voir avec l’idéologie jihadiste.

C’est précisément parce qu’il faut refuser les amalgames qu’il faut être capable de regarder le problème en face lorsqu’il se présente.

Le véritable sujet n’est donc pas de savoir si ce lycéen est déjà un jihadiste. Nous n’en savons rien.

Le véritable sujet est beaucoup plus dérangeant : comment en est-on arrivé au point où un adolescent peut scander publiquement « Au nom d’Allah, on les tue » sans que cette phrase provoque immédiatement une réaction à la hauteur de sa gravité ?

Pourquoi avons-nous pris l’habitude de chercher systématiquement une excuse à ce qui devrait, au minimum, nous alerter ?

Il est jeune. Il était énervé. Il voulait provoquer. Il ne le pensait probablement pas. Ce n’était qu’une manifestation. Ce n’était qu’une vidéo.

Toujours la même mécanique : expliquer, relativiser, contextualiser, minimiser.

Jusqu’au jour où il devient impossible de minimiser.

Une démocratie libérale n’a évidemment pas vocation à contrôler les pensées de ses citoyens. Elle n’a pas davantage à transformer chaque adolescent provocateur en ennemi intérieur. Mais elle a le devoir de fixer des limites claires lorsque la menace, l’intimidation ou l’appel au meurtre entrent dans l’espace public.

Car une société se juge aussi à ce qu’elle refuse de banaliser.

Et c’est peut-être là que se trouve le véritable danger. Pas dans l’idée que ce jeune homme serait déjà un terroriste. Rien ne permet de l’affirmer. Le danger réside dans la possibilité qu’une partie de notre jeunesse puisse progressivement considérer comme normales des paroles qui, il y a encore quelques années, auraient suscité une indignation immédiate.

Une civilisation ne s’effondre pas nécessairement en une nuit.

Elle peut aussi reculer par petites touches, par accommodements successifs, par silences et par renoncements. Une limite franchie sans réaction devient une limite qui n’existe plus vraiment. Une intimidation tolérée prépare parfois la suivante. Une parole violente devenue banale ouvre la voie à une parole plus violente encore.

Alors non, « Au nom d’Allah, on les tue » n’est pas une phrase anodine.

Et il n’est pas nécessaire d’attendre que quelqu’un passe à l’acte pour comprendre qu’elle constitue déjà un signal d’alarme.

La question que nous devrions nous poser n’est finalement pas seulement : « Que voulait dire ce jeune homme ? »

Elle est aussi, et peut-être surtout : « Que sommes-nous encore capables de considérer comme inacceptable ? »

Car le jour où une société ne réagit plus à l’appel au meurtre, même lorsqu’il est présenté comme une simple provocation, ce n’est pas seulement celui qui parle qu’il faut regarder.

C’est la société qui l’écoute qu’il faut interroger.



27 réactions


  • L'apostilleur L’apostilleur 6 octobre 20:08

    « ..la décennie noire en Algérie, lorsque des groupes islamistes armés ont plongé le pays dans une violence d’une ampleur considérable et massacré des populations civiles.. »

    ..et décapité les moines de Tibhirin. La décapitation, une maladie de musulmans


  • L'apostilleur L’apostilleur 6 octobre 20:11

    « ..c’est précisément pour cette raison qu’une phrase comme « Au nom d’Allah, on les tue » ne devrait pas être balayée d’un revers de main. »

    Bien sûr que non... OQTF direct sans passer par la case tribunal !!


  • L'apostilleur L’apostilleur 6 octobre 20:13

    « ..c’est précisément pour cette raison qu’une phrase comme « Au nom d’Allah, on les tue » ne devrait pas être balayée d’un revers de main.. »

    Bien sûr que non... OQTF direct sans passer par le tribunal !!


    • Jean Keim Jean Keim 7 octobre 06:38

      @L’apostilleur

      L’OQTF (obligation de quitter le territoire français) ne s’applique pas aux personnes de nationalité française.


    • jakem jakem 7 octobre 08:24

      @L’apostilleur
      Malheureusement, à cause du droit-de-l’hommisme exacerbé, les OQTF sont devenues de simples Options laissées à l’appréciation capricieuse des tribunaux et des ... disons des récipiendaires.

      De façon pragmatique il faudrait un séjour en cabane pour avoir le temps d’organiser l’expulsion. Pas sur un vol commercial, c’est trop cher.
      Et si la remigration n’est pas possible, le séjour en cabane devrait se prolonger pendant longtemps.

      Ces salopards et ces traitres savent très bien ce qu’ils crient.
      Cette ode à l’islam, au terrorisme, est un cri de guerre équivalent à la salutation « Heil Hitler ».

      Et je ne vois aucune raison pour être compréhensif, tolérant et indulgent envers nos ennemis déclarés qui agissent sur notre sol.


    • L'apostilleur L’apostilleur 7 octobre 10:14

      @Jean Keim
      « L’OQTF (obligation de quitter le territoire français) ne s’applique pas aux personnes de nationalité française. »
      Reste la méthode de l’autoproclamé imam d’Istanbul Erdogan qui menaçait la Nouvelle-Zélande pour venger les musulmans de Christchurch. Il fera volte-face avec ses turcs Ouïghours qu’il lâchera en signant un traité d’extradition avec la Chine. (*)
       
      Au Xinjiang, Pékin a éduqué des minorités musulmanes Ouïghours Kazakhs... dans ses « camps de transformation par l’éducation ».
       

      (*)https://onenpensequoi.over-blog.com/2021/04/les-ouighours-ne-sont-pas-vraiment-des-chinois.html


    • placide21 7 octobre 16:57

      @Jean Keim
       Dans ce cas suppression de la nationalité Française pour les bi-nationaux et expédition au pays d’allah .


    • Eric F Eric F 7 octobre 17:25

      @Jean Keim

      « L’OQTF (obligation de quitter le territoire français) ne s’applique pas aux personnes de nationalité française. »


      Ni aux mineurs

  • Louis 6 octobre 22:03

    tu note le nom du gars et tu lui reprocheras ses paroles lorsqu’il se présentera à l’élection présidentielle 


  • John John 7 octobre 08:48

    Salut Alex !

    Ça pourrait aussi être comme du niveau de l’expression en français, « nom de Dieu ! » 

    En français il y beaucoup de gens qui emploient encore la phrase, « nom de dieu ! » souvent d’ailleurs quand ils sont agacés, énervés, en colères ou contrariés voir surpris ... Dans ma cambrousse les vieux disent encore « miladiou » ... 

    Après c’est vrai que la phrase au « nom de dieu » suivie de « on les tue » ça peut en quelque par coincer, poser problème ... Mais dans cette phrase c’est le, « on les tue », qui pose réellement un problème ... 

    Parce ce que ... Au nom de Dieu ! ... peut aussi s’écrire ... Oh nom de dieu ! ... Ce qui bien évidement ne veut pas du tout dire la même chose ... Et la forme avec le oh corespond plus bien à un état de surprise, d’agacement et etc, que la forme avec au ...  

    D’ailleurs les vieux quand ils disent miladiou c’est souvent précédé d’ un O ... Mais commet écrite ce O ... Oh miladiou ou Au miladiou ? 

    Je pencherais plutôt vers le Oh que vers le Au ...  


  • Buzzcocks 7 octobre 09:54

    D’autres jeunes vont sur les réseaux sociaux pour dire que Hitler était pas si mal, notamment, votre grand ami Deranque dont la république française a rendu hommage en lui témoignant une minute de silence. On connait aussi un autre jeune qui a 17 ans disait pas mal de conneries sur MSN Messenger, et vous aspirez même à ce qu’il devienne premier ministre de la France. 


    • Julien30 Julien30 7 octobre 10:55

      @Buzzcocks
      Toujours présent pour venir dévier du sujet de l’islamisme et nous parler de l’extrême droite, heureusement que vous êtes là. Sauf que le jeunes qui vont sur les réseaux pour dire que Hitler c’était pas si mal, avec tous leurs torts, on les voit assez rarement essayer de tuer des gens à coups de couteau ou tirer sur les passants à l’arme automatqiue ou envoyer un véhicule sur la foule, vous voyez la différence ?


    • Alex la Plume Alex la Plume 7 octobre 11:17

      @Buzzcocks
       
      Les admirateurs d’Hitler et de la solution finale trouvent surtout chez les islamo-gauchiste, freepalestine, From the river to the sea, etc....


    • Alex la Plume Alex la Plume 7 octobre 11:38

      @Buzzcocks
       
      A l’occasion d’une commémoration du 7 octobre, la vermine Rima Hassan digne héritière D’Hitler a renversé et piétiné les drapeaux d’Israël et de l’Union européenne au Parlement européen.
      Le 7/10 c’est le jour d’un génocide, un vrai, commis par des barbares islamistes contre des juifs parce que juifs !


    • Buzzcocks 7 octobre 12:40

      @Julien30
      Toujours présent pour faire sa petite crotte quand j’interviens. 


    • Eric F Eric F 7 octobre 17:44

      @Alex la Plume

      « Le 7/10 c’est le jour d’un génocide ».

      Un génocide est une extermination de masse d’une population, dans le cas du 7 octobre on peut parler de pogrom.
      Il y a eu une proportion considérablement plus importante de la population de Gaza tuée en représailles.

    • Eric F Eric F 7 octobre 18:03

      @Buzzcocks
      Les plus fachos ne sont ils pas ceux qui ont lynché à mort un adversaire isolé tombé à terre ?


    • Julien30 Julien30 7 octobre 18:37

      @Buzzcocks
      Un commentaire de traitre dans l’âme suivi d’une réponse pipi caca d’ado renfrogné, vous restez égal à vous-même àce que je vois, belle constance.


  • sylvain sylvain 7 octobre 10:42

    je propose de lui exploser la gueule a coup de LBD. Ah on me dit a l’oreillette que c’est deja fait, seulement les flics se sont trompes de gars. Bon pas grave, l’important c’est de participer


  • Philomo 7 octobre 10:50

    C’est le coran que tous les musulmans doivent appliquer, point. 


  • Octave C Lebel Octave C Lebel 7 octobre 13:17

    Le RN serait-il disqualifié à ce point là pour devoir sortir déjà ce genre de cartouches . A lire la plupart des commentaires, on peut s’inquiéter il me semble. A tout hasard je signale que des enseignants, des parents et certains élus ont pris eux la précaution d’accompagner en manifestation les lycéens et étudiants très préoccupés de leur avenir et relayant les analyses et revendications de leurs enseignants. Ils sont très en colère de voir l’écart entre ce qu’ils vivent et les bonnes paroles de certains politiciens. Et encore, je parie que la plupart d’entre-deux n’ont pas lu les intentions programmatiques du RN à leur égard .


  • Octave C Lebel Octave C Lebel 7 octobre 13:26

    Complément :

    → Après une semaine de mobilisation, s’est tenu ce mardi « l’acte III » du mouvement lycéen. Le même jour, 450 000 manifestants défilaient dans toute la France, selon les syndicats étudiants, qui appellent à entendre la voix des lycéens. Sait-on écouter la parole des jeunes ?

    Face aux lycéens, la réponse sécuritaire a-t-elle pris le pas sur l’écoute des revendications ? | France Culture

    Pour en parler, nous recevons Nicolas Duvoux, sociologue, professeur à l’université Paris 8 et auteur de “Des vies volées. De la dépossession à la participation” (PUF, 2026). Il sera rejoint par Sébastian Roché, sociologue, directeur de recherche au CNRS, enseignant à Sciences Po Grenoble et auteur de “La police contre la rue” (Grasset,2023 )

    Une jeunesse sans avenir ?

    "Nous ne sommes pas toutes et tous égaux face à l’avenir« , affirme Nicolas Duvoux, rappelant que »notre capacité à envisager l’avenir de manière positive dépend des ressources dont on dispose actuellement". Selon lui, le cri de colère des lycéens est à comprendre à l’aune de cette incapacité à se projeter, et "c’est cette angoisse qui fait le lien entre les conditions présentes et ce qu’elles vont impliquer plus tard".

    Des dispositifs comme Parcoursup cristallisent l’angoisse des jeunes, "parce que tout le monde sait que votre possibilité de faire carrière, d’accumuler, de devenir propriétaire, donc de vous sécuriser, dépend au fond de choix d’affectations scolaires sur lesquels vous n’avez pas de prise« , ajoute-t-il. »Parcoursup a bien un effet de diversification des profils dans les établissements, l’envers du décor, c’est la dépendance de votre destin envers un algorithme qui est opaque".

    Dans une société où les ressources scolaires sont "déterminantes dans la construction de l’avenir", Nicolas Duvoux souligne les grandes inégalités qui prévalent à l’intérieur de la jeunesse, mais aussi la façon dont a été "organisé le contrôle des parties plus âgées de la population sur les grands choix collectifs" qui décident de son destin. C’est particulièrement le cas des inégalités de patrimoine, en forte hausse depuis un demi-siècle. Une « fossilisation de la société » qui traduit pour le sociologue « le contrôle du passé sur l’avenir ». D’où le sentiment partagé « qu’on arrive à une fin de cycle », explique Nicolas Duvoux. "Un cycle dans lequel on a fait des choix qui ne rendent pas possible la projection dans un avenir meilleur pour la génération qui vient".

     


    • Eric F Eric F 7 octobre 17:55

      @Octave C Lebel

      "...la façon dont a été organisé le contrôle des parties plus âgées de la population sur les grands choix collectifs«  »


      Donc sus aux vioques, faut leur interdire de voter et saisir leur épargne. Cela rappelle le discours anti-vieux des chaines affairistes qui veulent raboter les retraites par répartition. 

  • yvesduc 7 octobre 15:46

    Vous avez peut-être le contexte entourant cette phrase ?


  • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 7 octobre 19:57

    Aujourd’hui, trois ans après l’attaque du Hamas au delà des frontières d’Israël.

    Nous avons assisté à une guerre entre Dieu et Allah.

    Une guerre des croyances et de religion, quoi...

    J’ai été en Israël lors du 50ème anniversaire. Veni Vidi Vici.phrase célèbre a été prononcée et écrite par Jules César. en 47 AC..César l’a envoyée dans une lettre à un ami nommé Amantius (ou au Sénat selon les sources) pour annoncer sa victoire fulgurante à la Bataille de Zéla1]]],16,null,"Veni, vidi, vici — Wikipédia","* Veni, vidi, vici : Latin expression meaning \"je suis venu, j'ai vu, j'ai vaincu\". * Origin (-47) : Julius Caesar letter to Amintius (via Plutarch) after defeating Pharnace II near Zéla, Asia Minor ; Suetonius notes display in Rome triumph. * Usage : Denotes rapid success/military prowess. * Culture/Parodies : Songs, albums (Ja Rule, Lacrim), Marlboro device, film Veni, Vidi, Ciri (2024), and various literary/humorous pastiches.","https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images ?q\u003dtbn:ANd9GcQ2i54aBL3rh5RBbjdZAOLf63qrRojAdodtVEJ4rp3KzT2A7jTXLC5H3a6BREtGP6 Kt7MhjZa2hZvpt5mQ&quot ;,&quot ;Wikipédia&quot ;,&quot ;https ://encrypted-tbn0.gstatic.com/faviconV2?url\u003dhttps://fr.wikipedia.org\u0026client\u003dAIM\u0026size\u003d128\u0026type\u003dFAVICON\u0026fallback_opts\u003dTYPE,SIZE,URL&quot ;, [2]],null,"9e017bc2-eaeb-481b-8efc-eaac3a9e638d"]]—> contre le roi Pharnace II du Pont.

    Tout est militaire.

    God bless America.

    Le président élu prête un serment officiel avec la main gauche sur la Bible, la main droite levée, en prononçant la formule fixée par la Constitution devant le président de la Cour suprême. « So help me God ».


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