« Tous les gestes de Sarkozy, y compris son autisme face au désaveu électoral, montrent qu’il entend bien tout faire pour se représenter en 2012 ».
Ce fut la réponse d’Edwy Plenelquand on lui demanda le 24 mars 2010 ce qu’il pensait « ... des rumeurs disant que Sarkozy ne se représenterait pas en 2012 si le terrain lui semble miné ? », dans un chat du journal belge « Le Soir ».
Le nom « autisme » et l’adjectif « autiste » trouvent chez nous un usage fréquent. Pierre Haski sur Rue89 avait abordé le sujet à propos de Pierre Lellouche qui avait, en novembre dernier, « déclenché une petite polémique outre-Manche pour avoir qualifié des hommes politiques d’autistes", les Anglais acceptant mal « l’utilisation de la métaphore liée à un « trouble mental »pour dénigrer (les) adversaires » en politique.
L’internet, archiviste précieux, nous donne des exemples précis d’effet de répétition du mot sur des sujets liés à la politique. En voici quelques uns tirés des actualités de 2007 à nos jours. Il y en a pour tout le monde.
Le 25 mars dernier, un sondage « conduit par Autisme France et Autisme sans Frontières » indique qu’en France, « ...un enfant sur 156 est atteint d’autisme et pourtant, selon le corps médical, seulement un enfant sur 15 000 serait suivi pour cette pathologie »
Sarkozy l’a dit, il se prend pour Forrest Gump. Il n’a aucune intention de prendre en compte ce que les français pensent de lui, sinon il est psychologiquement foutu. Etre obligé de se sentir parfait est son talon d’Achille.
Personnellement je préfère dire que Sarkozy est psychorigide.
Psychorigide : Qui, mentalement, manque de souplesse, d’autocritique, de fantaisie, qui fait preuve d’autoritarisme et de méfiance. La psychorigidité est un mécanisme de défense des personnalités
obsessionnelles. Obsession de l’ordre, refus total du
moindre changement, fuite devant toute remise en cause. Le psychorigide craint de voir son monde s’écrouler à la moindre
entorse faite à ses habitudes, ses valeurs ou ses croyances. "C’est comme
ça et pas autrement« . »Les petits pois sont rouges, c’est ce que j’ai
appris depuis que j’étais petit(e), donc ça ne peut qu’être vrai".
Je suis d’accord avec vous car on fini par galvauder ce mot ..
Au côté psychorigide, on peu rajouter une recherche de toute puissance démesurée, la rationalisation des émotions et affects, sa volonté de mettre dans des cases .... Le tableau est vaste !
Je le regrette pour moi-même, pour ma famille et pour mes concitoyens, mais je suis au regret de dire que je suis totalement d’accord avec les précédents intervenants.
" un enfant sur 156 est atteint d’autisme et pourtant, selon le corps
médical, seulement un enfant sur 15 000 serait suivi pour cette
pathologie » Ben, évidemment, s’ils étaient tous suivis, on aurait personne au gouvernement !
Le qualificatif d’autisme est donc en général un faux-sens , même appliqué à notre président . Pourtant , avec une recherche comme « profil psychologique de sarkozy », on obtient une documentation abondante , tant le personnage se prête bien à toutes les analyses . Une définition parait bien lui convenir , celle de pervers narcissique : c’est un psychopathe bien intégré socialement , souvent très ambitieux ... La question que l’on peut se poser , comment une majorité d’ électeurs a pu choisir ce personnage comme président ? la vacuité de l’ offre politique de cette époque sans doute ....