mardi 15 juin - par republicain

Avant de faire vacciner les jeunes lisez cette étude et regardez ce qui arrive aux souris ...

LES CHINOIS ONT TESTE SUR DES ANIMAUX / LES ANTICORPS DIRIGES CONTRE LA PROTEINE SPIKE DU VIRUS SONT DANGEREUX EN CAS DE NOUVELLE INFECTION ET DECLENCHENT DES MALADIES AUTO IMMUNES

 

Cette étude constitue un appel pour de nouveaux vaccins ciblés sur d’autres composantes du virus que la fameuse protéine de Pfizer ou Moderna, un appel pour des traitement précoces. Les anticorps tournés contre cette protéine SPIKE se révèlent pathogènes ce qui explique l’échec dramatique de la thérapie par plasma et sérums (Karine Lacombe), la deuxième étape de la maladie, les covid longs mais également les effets secondaires des vaccins et le fait constaté que les personnes vaccinées soient certes moins souvent contaminées que les non vaccinées mais atteintes de formes plus graves… En attendant la suite

L’étude enterre les Regénéron qui tuent les bébés souris et plaide pour des recherches sur la protéine N (nucleocapside) sans danger…

https://assets.researchsquare.com/files/rs-612103/v1_covered.pdf

Cette étude, utilisant un modèle de souris sans virus, explore les rôles pathogènes et le nouveau mécanisme d’action de certains anticorps spécifiques aux protéines de pointe des coronavirus hautement pathogènes tels que les virus COVID-19 et SARS-CoV. Ces anticorps pathogènes, induits lors d’une infection hautement pathogène telle que l’infection au COVID-19, ciblent et se lient aux cellules ou tissus vulnérables de l’hôte tels que les cellules épithéliales pulmonaires endommagées, initient une réponse immunitaire d’auto-attaque persistante et conduisent à des affections graves, notamment le SDRA, les tempêtes de cytokines et la mort. 

De plus, les anticorps pathogènes peuvent également être responsables de maladies auto-immunes liées aux infections. De plus, les anticorps pathogènes peuvent se lier aux tissus fœtaux non matures et provoquer des avortements, des accouchements post-partum, des mortinaissances, et les décès néonatals de femmes enceintes.

 De nouvelles interventions cliniques, en perturbant la liaison de ces anticorps pathogènes, peuvent être développées pour lutter contre la pandémie de COVID-19. De plus, le nouveau concept exploré par cette étude peut être applicable à d’autres maladies infectieuses, telles que les infections grippales hautement pathogènes. 

La blessure primaire est limitée, courte et diminue à mesure que le virus est éliminé, comme on le voit dans les infections grippales régulières. Cela signifie que le virus lui-même n’est pas suffisant pour causer des conditions graves telles que le SDRA, les tempêtes de cytokines et décès. En revanche, la blessure secondaire causée par les anticorps pathogènes est plus long, plus large et additif car les anticorps persistent beaucoup plus longtemps que le virus et peuvent se lier de manière non spécifique à d’autres tissus ou organes inflammatoires autres que les poumons.

Heureusement un ancien malade a également des anticorps N qui le protègerait des effets des anticorps S

Quid d’un vacciné (vaccin non traditionnel) qui n’a que des anticorps S ?

Les données suggèrent que la coexistence d’anticorps non pathogènes peut réduire la pathogénicité des anticorps pathogènes. Ainsi, un vaccin capable d’induire des anticorps multivalents peut être plus sûr, dans lequel au moins un type d’anticorps est du type non pathogène qui induit moins de réactions indésirables. Un exemple d’un tel vaccin est le vaccin viral inactivé traditionnel (par exemple le vaccin COVID-19 inactivé) qui induit des anticorps multivalents spécifiques de plusieurs antigènes d’un virus. Autre exemple, un vaccin COVID-19 recombinant ou ARNm capable d’induire les anticorps spécifiques non seulement de la protéine de pointe mais aussi des protéines de la nucléocapside, ou une protéine sans pointe du virus SARS-CoV-2 peut être plus sûr

Les Anticorps de pointe SPIKE induisent seuls inflammation systémique et blessure in vivo. Pour plus de confirmation, une souris enceinte et sans infection virale a été utilisée

 

 Injection de REGN10987 ( le fameux regeneron autorisés pour les humains ou anticorps monoclonaux ) à des souris gravides induit une mort fœtale significative et une mort néonatale des souriceaux livrés à ces femelles. REGN10987 a le potentiel le plus élevé pour induire maladie et décès (61,9 %), suivi de B38 (45,8 %) et l’anti-COVID-19 S1 polyclonal (45,5%). L’anti-SRAS S polyclonal a également causé une maladie importante

Pfizer et Moderna se sont plantés de cible avec leur protéine S

Ni les anticorps de contrôle sains ni les anti-COVID-19 N ni l’anti-SRAS N (protéine de nucléocapside) ont causé de maladie importante ou mort des souriceaux nouveau-nés. Les principaux antigènes contre lesquels est dirigée la réponse anticorps sont la protéine Spike et la protéine de nucléocapside. Cette dernière protège sans danger.

Contrairement à la protéine Spike externe, la protéine N est enfermée dans le virus, protégée des pressions environnementales (notamment immunitaires) qui provoquent les mutations de la protéine Spike. Dans le sang, cependant, la protéine N flotte librement après avoir été libérée des cellules infectées. La protéine en liberté provoque une forte réponse immunitaire, conduisant à la production d’anticorps protecteurs. La plupart des kits de test d’anticorps recherchent la protéine N pour déterminer si une personne a déjà été infectée par le virus – par opposition aux tests de diagnostic PCR qui recherchent la protéine Spike pour déterminer si une personne est actuellement infectée.

Si l’analyse des séquences de protéines N des humains, ainsi que de différents animaux considérés comme des sources potentielles de la pandémie, tels que les chauves-souris, les civettes et les pangolins révèle des différences, l’analyse de la structure 3D de la protéine N par cryo-microscopie électronique, permet de constater que le site de liaison de l’anticorps reste identique dans tous les échantillons de patients COVID-19 analysés.

Cela suggère que ce site de liaison, constant, est une cible possible pour lutter contre toutes les variantes connues du COVID-19. Un traitement conçu pour cibler le site de liaison de la protéine N pourrait en effet permettre de réduire l’inflammation et d’autres réponses immunitaires durables au COVID-19, en particulier en cas de COVID long

https://www.santelog.com/actualites/covid-19-et-si-la-proteine-de-pointe-netait-pas-la-bonne-cible

A DEFAUT DE SOURIS LA PREMIERE AUTOPSIE D'UN VACCINE DECEDE. Un homme de 86 ans auparavant asymptomatique a reçu la première dose du vaccin COVID-19 à ARNm BNT162b2. Il est décédé 4 semaines plus tard d’une insuffisance rénale et respiratoire aiguë.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8051011/

Le 9 janvier 2021, l’homme a reçu le vaccin à ARN BNT162b2 modifié par des nucléosides, formulé à base de nanoparticules lipidiques à une dose de 30 g. Ce jour-là et au cours des 2 semaines suivantes, il ne présenta aucun symptôme clinique. Le jour 18, il a été admis à l’hôpital pour une aggravation de la diarrhée. Comme il ne présentait aucun signe clinique de COVID-19, l’isolement dans un cadre spécifique n’a pas eu lieu. Les tests de laboratoire ont révélé une anémie hypochrome et une augmentation des taux sériques de créatinine. Le test d’antigène et la réaction en chaîne par polymérase (PCR) pour le SRAS-CoV-2 étaient négatifs.

Il aurait été contaminé dans sa chambre d’hopital et il est mort deux jours après avec une surabondance d’anticorps anti spike.

La liaison à l’antigène de la protéine de pointe (S1) a montré des niveaux significatifs pour l’immunoglobuline (Ig) G, tandis que l’IgG/IgM de la nucléocapside n’a pas été provoquée.

Donc des anticorps anti spike partout et en quantité dans tous les organes… L’apport du vaccin mais ces anticorps sont dangereux… et pas d’anticorps nucleocapsides protecteurs.

La bronchopneumonie aiguë et la défaillance tubulaire ont été désignées comme cause de décès à l’autopsie ; cependant, nous n’avons observé aucune caractéristique morphologique caractéristique de COVID-19. La cartographie moléculaire post-mortem par amplification en chaîne par polymérase en temps réel a révélé des valeurs seuils pertinentes du cycle SARS-CoV-2 dans tous les organes examinés (oropharynx, muqueuse olfactive, trachée, poumons, cœur, rein et cerveau) à l’exception du foie et du bulbe olfactif.

Mort de la rencontre du virus de la covid et des anticorps anti spike générés par la vaccination ?



23 réactions


  • sirocco sirocco 15 juin 18:44

    « ...il est mort deux jours après avec une surabondance d’anticorps anti spike. »

     

    Eh oui. Le but des vaxxins à ARN messager est de détraquer notre système immunitaire, qui normalement nous protège efficacement contre toutes sortes d’attaques extérieures pathogènes, pour ne le focaliser que sur un virus à protéine Spike en ignorant toutes les autres infections.

    Ces vaxxins nous transforment en OGM et nous rendent complètement vulnérables à tous les dangers autres que ceux prévus par Big Pharma. 

    Il est absolument criminel de vaxxiner les ados qui ne risquent quasiment rien du Covid 19 mais qui, après injection, se retrouvent avec un système immunitaire complètement bousillé...


    • jjwaDal jjwaDal 20 juin 10:35

      @sirocco
      « Le but des vaxxins à ARN messager est de détraquer notre système immunitaire ». Non, sérieusement ? Vous avez un semblant d’indice de lambeau de preuve ? Par contre on peut soutenir sans se tromper qu’ils sont une remarquable opportunité de faire beaucoup de pognon et surtout d’avoir des centaines de millions de cobayes gratuits pour valider cette nouvelle technique et qui se verseront mutuellement des dommages et intérêts si ça foire à un moment ou un autre.
      C’est déjà beaucoup et c’est inespéré pour cette branche industrielle. Après si ça ne soigne pas vraiment mais que ça fidélise le client pour plusieurs années en fabricant au passage des recombinants à la pelle, bah ce sont les risques du métier madame Michu. La faute à pad’chance (pour vous...).
      J’aurai préféré lire sous votre plume un truc comme ça plutôt que cette foutaise de complot qui ne décolle pas d’un centimètre. Tout finis par se savoir et à défaut d’être trainés devant les tribunaux l’image de marque serait catastrophique pour toute la profession. On ne tue pas la poule aux oeufs d’or en offrant à la recherche publique une opportunité de revenir dans la course.
      La santé des gens est le cadet de leurs soucis, je veux bien mais ils ne sont pas suicidaires.


    • troletbuse troletbuse 20 juin 10:40

      @jjwaDal
      Le fric et la dépopulation en supprimant les inutiles. C’est le but suprême. Le plan.
      Apparemment les mougeons s’y prêtent bien.


    • jjwaDal jjwaDal 20 juin 11:14

      @troletbuse
      J’imagine le bonheur que ce serait pour eux d’avoir une population divisée par 50, avec 50 fois moins de monde pour produire les richesses et surtout 50 fois moins de clients (quand on sait que la consommation c’est les 2/3 à la louche du taux de croissance de l’économie). Comment on va bien pouvoir faire pour tuer sélectivement le pauvre bougre sans toucher à l’ingénieur et au scientifique ? Bonne question parce que les gens qui auraient cette noble ambition de zigouiller l’essentiel de l’humanité ne sont que des parasites incapables de changer un tuyau de douche.
      Il se trouve que l’essentiel des vaccins ont jusque là été " aux plus riches et aux plus essentiels d’entre nous (donc le plan est par ex de se débarrasser des personnels soignants, puis des enseignants et de tout ceux dont le métier est d’être au contact ...) et non aux pauvres bougres. Donc on supprime la population des pays riches et on laisse l’Afrique profiter du grand air et de l’HCQ.
      Il faut sortir respirer un peu maintenant qu’on nous l’autorise pour deux mois. Cela remet les idées en place.


    • troletbuse troletbuse 20 juin 20:50

      @jjwaDal
      Simple. Tu as bien vu, un vaxxin pour les vieux donc improductifs et qui coûtent un bras ? Ensuite les vieux à partir de 50 ans. Ensuite ils feront un vaxxin pour les bouchers, les charcutiers, etc  smiley
      Avec la robotisation, les employés dans usines ne serviront plus à rien. Donc pass obligatoire imposé par le patron.
      Grace au télétravail, les cours se feront en Inde ou ailleurs là où la main d’œuvre ne coûte rien.
      Plus de charges. De toute façon, la SS va s’écrouler, encore grâce aux tests et aux vaxxins « qui ne coûtent rien ». 70€ le test, idem pour le vaxxin multiplié par 30 ou 40 millions et tous les 6 mois. Rien quoi.
      Et en septembre, 4eme confinement vu que, d’ici là, ils vont découvrir le variant du mougeon.  smiley


    • xbrossard 4 juillet 16:18

      @jjwaDal
      « Comment on va bien pouvoir faire pour tuer sélectivement le pauvre bougre sans toucher à l’ingénieur et au scientifique ? » : les idiots qui acceptent d’être des cobayes en s’injectant le produit ont choisis pour eux. Ils gardent ainsi ceux qui réfléchissent 


  • Djapaskero Djapaskero 15 juin 20:02

    Est-ce que ces malades de pfizer et compagnie pourraient créer un immunisant, cette fois-ci stimulant l’autre anticorps, de façon à rectifier le tir ? Les « vaccinés » auraient donc la mémoire biologique plus complète, rectifiant ce gros déséquilibre immunitaire. Si c’est possible, il appelleraient ce nouveau immunisant ARNm de « rappel ».. comme si de rien n’était, en empochant de nouvelles grosses sommes d’argent au lieux de répondre pour leurs crimes !!


  • zygzornifle zygzornifle 16 juin 10:36

    On n’a pas encore fini, quand le virus se calmera il faudra lutter contre les vaccins ....


  • OGM-dixit 16 juin 11:30

    Oh...un scientifique !


  • Le421... Refuznik !! Le421... Résistant 16 juin 18:48

    Il faut bien se dire qu’à la base, c’est du bizness.

    Les seules conséquences qui intéressent vraiment les labos sont inscrites sur des lignes comptables à Wall Street.

    Le reste, si vous ne l’avez pas compris, ils s’en tapent le coquillard.

    Reste à trouver un illuminé qui démontre que la vaccination pour les chats et les chiens est impérative !! Et un chef de gouvernement qui accepte le dessous de table pour faire répandre la bonne nouvelle...


  • troletbuse troletbuse 16 juin 23:08

    C’est long mais édifiant : Rien que 26 raisons de ne pas se faire vacciner.

    Rappel ; L’auteur a déjà subi une tentative d’assassinat

    https://infovf.com/video/film-covid-raisons-pour-refuser-les-vaccins—9642.html


  • I.A. 20 juin 14:01

    « Cela suggère que ce site de liaison, constant, est une cible possible pour lutter contre toutes les variantes connues du COVID-19. Un traitement conçu pour cibler le site de liaison de la protéine N pourrait en effet permettre de réduire l’inflammation et d’autres réponses immunitaires durables au COVID-19, en particulier en cas de COVID long »

    A mon très humble avis, cela suggère plutôt que l’immunisation naturelle est mille fois supérieure à toutes sortes de vaccins.

    Pour passer facilement au travers, rajouter un peu d’alimentation saine et équilibrée, faisant la part belle aux fruits et légumes, y compris secs. Et une pincée d’activité physique en plein air, en lieu et place de la passivité physique confinée-devant-la-télé  et hop, le tour est joué ! Signé I.A.

    Question vaccins anti-Covid, je pense qu’il vaut mieux s’arrêter là, trop de nouveaux dégâts viennent d’être commis, si on en croit votre papier : ça veut dire que nombre de vaccinés vont prochainement tomber gravement malades.

    La pathogénicité dans la Covid, elle s’appelle « Conseil Scientifique » et « Mesures Sanitaires Imposées ». Sans cette pathogénicité-là, cette grippe serait passée inaperçue  mais voilà, ça ne fait pas les affaires du lobby pharmaceutique.


  • Eric F Eric F 20 juin 17:18

    Les Chinois nous ont refilé le virus et ont mis au point des vaccins « classiques » peu efficaces, c’est de bonne guerre de leur part de débiner les concurrents, en attendant le business reprend pour eux.

    A ce stade, nos vieux sont vaccinés à 80%, et la mortalité a chuté ce printemps pour eux malgré la reprise épidémique. Pas besoin de vacciner les catégories « sans risque ».


    • I.A. 20 juin 17:58

      @Eric F

      Ça ne se fait tout simplement pas, de vacciner contre la grippe des catégories dites « sans risque » (rappel : moins de 0,5% de létalité).

      La quantité de choses qui ne se font pas pour lutter contre une épidémie de grippe, mais qui ont malgré tout été commises pour ce coronavirus, c’est franchement ahurissant, carrément hors nomenclature, digne de figurer dans le Guiness des Records en stupidité...

      Tout le monde trouve normal, soudain,

      • de se voir enfermé chez lui pour cause d’épidémie de grippe ?
      • de porter un masque et se laver trente fois les mains/jour avec des GHA ?
      • de voir fermer les commerces, les bars et les restos, les théâtres et les cinémas ?
      • de se voir imposer des couvre-feu ?
      • qu’un nouveau vaccin soit mis au point en l’espace de 6 mois, sans autre assurance que celle fournie par les fabricants ?
      • qu’un vaccin contre la grippe nécessite deux injections à quelques semaines d’intervalle ?! Et bientôt trois injections ?!?

      Alors vous êtes tous devenus complètement cons. Le seul point positif, comme dirait Darwin, c’est que la Sélection Naturelle s’occupe généralement assez bien des cons.


    • Eric F Eric F 20 juin 20:03

      @I.A.
      Ce n’est pas la même famille de virus que la grippe, mais un proche cousin de celui du SRAS qui avait un fort taux de létalité, mais avait pu être éradiqué à la source (car tous les cas étaient symptomatiques). Une caractéristique de la présente épidémie est également qu’elle dure depuis plus d’un an (en plusieurs vagues) alors qu’une grippe saisonnière dure généralement deux ou trois mois.

      Il y a effectivement eu surréaction de la plupart des gouvernements et des autorités médicales, angoissés à l’idée d’une pandémie dramatique style « grippe espagnole » ce qui avait donné lieu à des congrès et simulations, mais ce n’est cependant pas une maladie bénigne. Actuellement il y a une « bouffée » épidémique dans la région de Moscou (lien RT) qui prend des mesures drastiques, le problème n’est donc pas spécifique aux pays occidentaux -la Russie avait du reste sorti un « nouveau vaccin » avant les autres.
      Entre l’excès de panique et le négationnisme, il y a un équilibre difficile à trouver, peu d’état durement touchés y sont parvenus.

      Il n’y avait jamais eu de vaccin contre cette famille de virus, certains pays se sont précipités pour avoir des vaccins avant les autres, créant ainsi une expérimentation de terrain pour ceux qui ont suivi.


    • I.A. 21 juin 19:10

      @Eric F

      « Entre l’excès de panique et le négationnisme [...]

      En cas de doute, et avant de chercher à commenter cette course à l’échalotte internationale, un conseil : retournez voir le taux de létalité de cette grippette  ça vous aidera peut-être à redevenir conscient, sincère et »immunisé".


  • cétacose2 20 juin 19:57

    Le virus tue , mais le vaccin....aussi !


    • troletbuse troletbuse 20 juin 22:09

      @cétacose2
      Oui mais ; juste les cons


    • Eric F Eric F 21 juin 09:22

      @troll et triple buse

      « Oui mais ; juste les cons »

      Si le vaccin tue les cons, tu as raison de ne pas te faire vacciner. Pour ma part, deuxième dose sans effet secondaire. smiley


  • njama njama 21 juin 09:36

    Mesures sanitaires, un peu d’humour belge

    https://twitter.com/Mich33bm/status/1405463354492264451


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