lundi 15 mars 2010 - par ddacoudre

Avenir cherche leader charismatique

Quelle tristesse d’imaginer réduire la condition humaine à une relation commerciale. Si cette activité prédatrice et une condition sine qua non à notre existence et est demeurée un moteur incontestable d’inventivité et d’exploration du monde elle ne se suffit pas à elle seule.

Nous pouvons même dire que si elle n’existe que pour elle, elle en devient destructrice, c’est le seuil où nous en sommes arrivé.

Dire cela n’est pas contester son existence, mais la remettre à sa fonction initiale d’utilité permettant à notre espèce de prospérer.

Simple à énoncer sauf qu’il y a l’existence d’une impossibilité géographique (la planète) qui limite de fait la propension de notre multiplication, et cela nous permet de comprendre que l’expansion de l’activité marchande comme fondement de l’existence deviendra cycliquement destructrice pour ajuster notre prolifération aux « lois de la nature » dont nous ignorons les fondements objectifs en dehors des constructions qu’en retient notre cerveau et sur lesquelles nous bâtissons nos existences.

Je peux donc énoncer sans risque que faire du commerce un fondement dogmatique nous conduira à développer des rejets. Je n’innove pas en disant cela, il est connu de tout temps qu’il est facteur de comportements criminogènes dont tous les énoncés religieux ou philosophiques nous invitent en nous en protéger et préserver ses avantages.

Or rien n’est blanc ou noir et il va donc de soi que pour se mouvoir dans les teintes grises nous avons besoin d’être éclairé faute d’être clairvoyant, nous avons donc renvoyé cette fonction à « l’esprit ». Pourtant l’esprit n’est qu’une conception de la perception de soi au travers de sa conscience et nous pouvons comme nous le faisons actuellement ne le ramener qu’à une fonction mercantile.

Bien sûr cela sera une erreur fondamentale maintenant que nous savons grâce aux neurosciences que nous sommes structurellement construit pour être porteur de « valeurs morales » qui facilitent notre « sociabilisation » si nécessaire, qui se sont exprimés par la multitude de croyances, démontrant si besoin été que nous ne pouvons nous réduire à n’être qu’un homo-œconomicus.

Ceci n’a pas empêché la victoire du matérialisme et cantonné la culture de l’esprit à des groupes d’initiés ou la renvoyer dans les refuges ignorants des dogmes « sectaristes » dont nous vivons quelques exemples peignant.

La construction de l’Europe fut un événement paradoxal puisqu’il fit de la relation commerciale fontaine des guerres, une source de paix.

Nous avons donc poursuivi cette chimère par le développement de la croissance faisant fie des guerres qui se poursuivaient par pays interposés.

Sauf qu’aujourd’hui de ce choix un certain nombre de rejets se manifeste, car ils peuvent être lus rétrospectivement.

Un, l’accès à la prospérité a entraîné paradoxalement une diminution des naissances dans les pays riches. Campé dans notre égocentrisme mégalomaniaque nous pourrions en penser qu’il s’agit d’un choix délibéré, mais si nous tenons compte des neurosciences qui nous expliquent que nous ne disposons pas du libre arbitre, alors il faut essayer de comprendre quels sont les événements qui en modifiant notre environnement ont suscité cette réaction de notre part et constitué de fait une réponse à celui-ci. Le comportement le plus connu est celui de ne pas mettre au monde des enfants dont nous pensons que l’avenir est incertain, mais la procréation dans les pays pauvre dément cela malgré les campagnes de limitation des naissances (exception faite de la chine).

La question reste donc comment notre organisme analyse toutes les perceptions environnementales pour restreindre notre prolifération alors que la prospérité matérialiste nous y inciterait, comme nous l’observons chez toutes les espèces qui disposent de l’abondance. J’ai bien sûr quelques réponses mais là n’est pas l’objet, (le stress négatif en est une par exemple).

Deux, les mesures de la pollution résultant de nos productions, indiquent que notre prospérité est sources de nuisances irréversibles et pose obligatoirement l’appel à la réflexion qui s’oppose au dogme du tout marchand, car ce n’est pas sur la base de ses règles commerciales exponentielles que nous pourrons faire face à la maîtrise de la pollution que nous ne pouvons pas arrêter, (nous épuiserons nos ressources polluantes) mais seulement résorber en mettant en place les moyens de son absorption par des techniques qui ne sont d’aucun rapport financier, mais sources d’emplois et nécessitant que le pouvoir politique retrouve la maîtrise de la création de monnaie pour pouvoir les initier ; quitte par la suite à l’insérer dans le marché traditionnel.

Trois, la confusion entre sa singularité qui fait de nous un être unique et l’individualisme, comme raison d’exploitation de l’autre, en niant les liens étroits de complémentarité d’un être holistique, lui ôte de l’esprit la capacité d’un regard global du monde par la raison de l’esprit pour le réduire à son espace sensoriel restreint voire régressif source de peurs et d’incompréhensions.

Quatre, la sous culture est devenu le leitmotiv de l’efficacité économique.  J’ai toujours la crainte par ce terme que j’utilise souvent que les lecteurs pensent que je dénie l’intelligence humaine à certain, ce n’est pas ceci. La sous culture résulte du seul fait de maintenir des populations sur des acquis qui ne visent qu’à produire les biens et services dont ils ont besoins et qui exigent parfois une instruction élevée et une intelligence certaine, sans les ouvrir aux pluridisciplinarités qui sont les connaissances nécessaires indispensables pour pouvoir appréhender la complexité du monde et celle de notre cerveau qui nous dirige.

Ceci ne peut venir de la circulation de l’information, aucune télé ne vous explique les formidables progrès des neurosciences qui avec la culture vont être la meilleure des choses mais avec la sous culture la pire que le monde n’ait connu en reléguant l’inquisition et Hitler aux oubliettes, en réalisant en douceur ce que chacun d’eux avaient espéré par la persécution.

Le seul moyen de s’en préserver est de permettre à tous les citoyens de poursuivre un enseignement pour adulte dans des universités à cet effet afin d’acquérir ce qui ne peut l’être durant la scolarité normale et ainsi disposer de bases pluridisciplinaires pour forger leur réflexion, alors l’information changera car elle deviendra leur reflet comme celle d’aujourd’hui l’est, tout comme leurs élus le sont.

Cinq, la défiance vis-à-vis des garants de la démocratie, les élites, les partis, les oppositions (organisations syndicales), la défiance en l’information, celle envers les experts, envers les scientifiques conduit au repli sur soi, source de régressions inévitables par la peur de l’incertitude qui enferme dans sa sphère sensorielle émotionnelles loin du monde, réduit les seuils de tolérance à en distordre la réalité mesurable et favorise la tyrannie.

En ces cinq points j’ai essayé de mettre en évidence le paradoxe d’une société atteinte d’une « pathologie » que je ne sais qualifier que par un manque d’espérance, car elle dispose des moyens de sa prospérité, des moyens de faire face aux défis de ses productions, et elle se meurt dans une forme de désespérance incapable de se construire, à cause de l’isolement relationnel dans le consumérisme (j’existe parce que je consomme), l’émergence d’un leadership capable de relayer ces paradoxes qui génèrent des oppositions thématiques éparses.

La notion de gauche n’a plus aucun sens, ni l’anti capitalisme. Il s’agit d’envisager l’implosion du capitalisme vers une nouvelle civilisation plus libre (je n’ose pas utiliser le mot libérale tant il a été sujet à confusion et notamment, celle de maintenir comme libérale la propriété privé des moyens de production dans les mains d’oligarchies qui asservissent autrui), dont bien évidemment les marchands qui l’organisent en sont bien incapables puisqu’ils iront jusqu’à son épuisement, quitte à user de la force du droit et d’en justifier.

Car c’est cela qui se met en place et il n’y a pas plus dangereux que les soubresauts d’une organisation qui se sait moribonde, l’exemple le plus flagrant est le passage en force du traité de Lisbonne en Europe, il est l’image de cette fracture qui signe le terme de la force du commerce comme source de réunification européenne, perçus pour ce qu’elle est devenu une source de profit pour oligarchies financières où l’européen est avant tout une marchandise ajustable aux modèles systémiques.

Pour autant la nouvelle civilisation dont je n’ai aucune idée ne naîtra pas spontanément, elle se développe sur les rejets, sur les effets pervers qui apparaissent, il ne manque que les hommes capables de les appréhender pour réformer le capitalisme avant qu’il ne génère sa énième guerre destructrice.

Les neurosciences nous apprennent quand lisant les événements que nous avons développé nous pouvons espérer nous préserver des risques qu’ils représentent et avoir un peu de libre arbitre, mais encore faut-il ne pas être prisonnier d’une dynamique systémique qui nous contraint à nous conduire individuellement à l’opposé de ce que nous percevons.

C’est là que la confiance en l’organisation d’un parti porteur d’un projet et agrégatif des espérances doit se manifester.

Actuellement la conscience de ce nouvel âge existe, même chez ceux qui vont nous conduire à l’implosion, car ils espèrent que le système qui génère nos maux nous en soignera. En dehors d’eux, Mélenchon semble sur les rang du rassemblement des thématiques éparses pour en faire un projet de renouveau et non seulement d’opposition, mais peut-être va-t-il falloir passer du terme de socialisme à celui d’humanisme, la capacité des êtres humains à développer l’altruisme et leur épanouissement comme fondement d’une société.



16 réactions


  • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 15 mars 2010 12:35

    à l’auteur

    « Quelle tristesse d’imaginer réduire la condition humaine à une relation commerciale. Si cette activité prédatrice... »

    relation commerciale = activité prédatrice ?
    Une telle équation ne mérite-t-elle pas une rigoureuse démonstration ?


    • ddacoudre ddacoudre 15 mars 2010 18:37

      bonjour jean pierre

      ce n’est que la chaine de la vie, penses-tu qu’il soit utile de le commenter. a la rigueur d’expliquer que les activités de rapines sont devenues des activité commerciales.aujourd’hui cela nous semble moins évident mais est toujours d’actualité dans l’appropriation des ressources, nous tuons plus qu’il ne faut pour cela, mettant en péril notre propre existence qui dépend aussi de la diversité des espèces et bien plus du vers de terre qui aère les sols que de la vache qui y trouve sa nouriture avec l’herbe qui y pousse.

      cordialement.


    • gimo 16 mars 2010 00:00

      A l’auteur merci pour votre article 

      avec mes respects  !!! néanmoins

      Mais quel dommage tant de mot pour dire si peut de chose
      mais l exagium est déja une bonne volonté de vouloir débattre de ce sujet
      DE VOTRE PART
      N’est point qui veut un Montaigne
      cela dit on peut faire plus simple
      pour comprendre et faire comprendre à son proche (humain)
      bien que je déteste ce mot de charisme en castellano le défini trés bien en soi
      sans le h ’’cara«  »simplement en un mot détestable pour moi et pour les humains

       CARA pour faire simple ; !!  ! n’ est ce pas !!
      son expression est ( On dit dans un sens analogue : C’est un monsieur sans gêne ; et, avec ellipse 
      mais qui épate des gens ( pas trop sur d’eux en manque de confiance en soi
       sans top comprendre sans plus
       un peu comme vous le faites ici
       ne vous en déplaise sans ironie ni raillerie bien sur !!
      pour le reste de la société idéale que vous expliquez déjà 1. éliminer ce genre d humain
      dénoncer in supra et la société ira mieux
      merci
      cordialement
      gimo


    • ddacoudre ddacoudre 16 mars 2010 11:22

      bonjour gimo

      je n’aime pas plus ce terme que toi, et personnellement je ne me cherche pas un leader.

      mais la population oui, sinon elle n’aurait pas élue notre président. aussi en l’état s’il peut s’en trouver un pour ouvrir vers un autres destins les populations le choisiront.

      je préfèrerais qu’il éveille les consciences, mais il peut tout aussi bien nous conduire vers la fascisation.

      j’ai déja eu l’occasion d’expliquer mon point de vue dans un article, lien
      http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=67013

      et je pense toujours que nous nous dirigeons vers une nouvelle forme de « dictature ». lien
      http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=71628

      cordialement.


    • gimo 16 mars 2010 12:41

      Par ddacoudre

      En préambule merci d’avoir repondu à mon commentaire
      ( un peu strict uncouth rough je l’avoue mais néanmoins je le pense
      assez juste
       
      cela dit pour repondre à votre poste suite à cela
       je n’est point dis que vous chercher un (leadership) !!!
      cependant il est vrai  !!helas les gens faibles en général
      sont victimes des politiques de la superstion des religions
       soit  !!des âmes faibles
      Qand viendra le jour ou ils comprendrons que la politique
      n’est point la baguette magique
      mais un mal necessaire hélas pour regenser un pays
      mais la difficulté est de ne point donner ces lettres de créances
      par une délégation aveugle sans au préalable installer par lui ( le peuple)
      EN AMONT un vrai contrôle
      tout est là !! la difficulté  les misères enduite à ce theme
      que bien les apparences sont de mise
      donc recherche dans un pseudo charisme de chalatants
      Bien mal lui apris suivi d’un INELUTABLE cotège de pleures 
      ET DE SOUMISSION Reste que les mantalités sont toujours
       et ont staquer au 15em century
      il lui faudra être plus « adulte » plus mature hélas !!!!!
      un jour une vraie démocratie sera établit et noble au sens le plus juste
      verra le jour  !!!


      merci
      gimo


  • Romain Desbois 15 mars 2010 13:32

    Bon article

    Un facteur qui mine les débats politiques est la mauvaise foi des gens, le « partisannisme », la tolérance à sa poutre face à l’intolérance de la paille de l’autre.

    quand j’ose dire à des gens de gauche les choses faites à droite que j’approuve et à des gens de droite les choses faites à gauche que j’approuve, généralement je suis classé dans le camp de ceux qui ont fait les choses que j’approuve.

    Le manichéisme est une chose que je ne comprends pas. L’objectivité totale n’existe pas mais pourquoi ne pas reconnaître des autres qu’ils peuvent aussi faire des trucs bien ?

    Un alter-croissant convaincu


    • ddacoudre ddacoudre 15 mars 2010 18:42

      bonjour Romain

      les deux sont utiles, l’un à la stabilité l’autre à l’évolution, il n’y aura jamais d’équilibre car cela signifierait la mort de toute chose, mais indépendamment de la vision manichéenne présenté il y a dans tous les partis des hommes capables de dire ce que font les autres de bien. mais la plus part du temps nous ne parlons que de ce qui ne va pas, reléguant ainsi à l’oublie les bonnes choses.

      cordialement.


    • ddacoudre ddacoudre 15 mars 2010 18:57

      bonjour marc

      oui tous les hommes ont la même construction mentale. tous les jours les neurosciences le démontrent ils ont les mêmes comportements psychologiques devant les mêmes perceptions émotionnelles qui elles peuvent être induite par des pratiques culturelle différentes car c’est à cela que tu fais allusion.
      aucun hommes n’a envie d’apprendre c’est pour cela que nous avons rendu l’école obligatoire et que tu as été y apprendre a écrire comme tu as appris a te servir d’un ordinateur.

      tous les hommes on la même capacité intellectuelle qui varient en fonction de leur vitesse neuronale singulière qui se limite à conduire les uns et les autres à faire plus d’effort pour cela, en dehors de pathologies.

      les peuples répondent aux stimulations de leur environnement géohistorique que module leur apprentissages culturelle comprenant le système éducatif structuré en enseignement ou non.

      cordialement.


  • L'enfoiré L’enfoiré 16 mars 2010 09:29

    Salut DD,
     Quand on lit dans Wiki ce que veut dire charisme :
    "Le charisme est la qualité d’une personne qui séduit, influence, voire fascine les autres par ses discours, ses attitudes, son tempérament, ses actions. Un charisme puissant, c’est-à-dire fascinant, trouble et neutralise le jugement d’autrui ; c’est pourquoi on peut si aisément diriger, voire manipuler, les autres quand on a du charisme. Le charisme est souvent un don naturel ou une façon d’être, mais il est possible de travailler sur soi pour le développer. Le charisme est aussi lié a la confiance en soi, la personnalité, l’intérieur de la personne."
    je crois qu’il y a un péril en la demeure.
    Votre Président a du charisme.
    Où en êtes vous deux ans après ?
     smiley


    • L'enfoiré L’enfoiré 16 mars 2010 09:33

      Extrait d’un de mes articles avec la démocratie style charismatique :
      «  »Une des réalités qui se cache derrière ce choix dit démocratique est que les peuples cherchent toujours/souvent des emblèmes. Des idéaux. Peut-être des utopies. Donc des messages qui font penser ou rêver à des jours meilleurs. A des solutions faciles à comprendre, qui se déclament avec peu de mots. Donc, à des slogans. Les représentants des travailleurs dans un passé pas si lointain avaient la capacité, surtout la volonté, de représenter et de discourir sur ces utopies. Ils ne l’ont plus. Donc, les peuples cherchent des alternatives. Utiliser cet espace laissé vacant, est affaire de recentrage. Ces représentants ont très peur de dire la vérité à leurs affiliés sur ce qui se passe véritablement depuis une vingtaine d’années. Ils sont persuadés que leur survie dépend plus de leur capacité à dialoguer avec les ’vraies’ pouvoir en place que d’éduquer les travailleurs à comprendre les véritables problèmes de notre époque. La classe politique ne fait pas mieux."


    • L'enfoiré L’enfoiré 16 mars 2010 09:37

      Je rappelle aussi que tous les gourous sont charismatiques.


    • brieli67 16 mars 2010 09:46

      Dans la Cour des « Grandes Dames et Grands Hommes » de ce monde
      Sarko est plus bonimenteur voire menteur : esbrouffe pour attirer le chaland sur un champ de foire.
      Il n’a pas ce grain de « folie », d’être habité d’une raison, d’une foi, d’une mission... qui ne demandent qu’à être partagés.
      plus border-line paranoïde que parano.
      un produit marketing : une lessive, une savonnette humm pas nette.


    • gimo 16 mars 2010 10:20


      l’enfoiré
       trés bien et aussi sur le post rapporté

      c’est justement cela  un sans gêne un manitulateur sans plus !!
       avoir du bagou l’art d’embobiner les gens en faite
      la réthorique l’arme suprême des POLITIQUES

       COMME les gens sont cons ils se font avoir
       le vote une manipulation dans les condition actuelles

      ils croient être et avoir un prévilège qui faussé
      henry FORD disait déjà «  » les gens peuvent choisir la couleur de leur voiture
      à condition qelle soit noire !! le vote
      c’est pareil eux sont élus et la ruine va toujours plus loin
      laisser croire au gens qui on le choix 
      FORD lui vend sa voiture pour le fric 
       les politiques vendent des illutions pour du fric et une bonne place 

      jamais un politique changera pour aller contre leur système 
      c’est leur gagne pain  !!!!
      donc grosse manif pour faire changer les choses
      cordialement


    • ddacoudre ddacoudre 16 mars 2010 11:03

      bonjour l’enfoiré

      il y a longtemps que j’ai troqué le charisme contre le savoir, malheureusement ce savoir me permet de comprendre que pour que toutes les idées s’agrègent il faut un creuset où les condenser et des mandants pour les exprimer, et l’on ne peut alors éviter l’être sous le mandat. c’est toujours le risque mais certains ont su en faire bon usage une fois dépassé la satisfaction de soi, d’autres comme notre président s’y engluent dedans.

      cordialement.


    • ddacoudre ddacoudre 16 mars 2010 11:07

      bien d’accord avec ton extrait, nous devons notre prospérité au savoir, et les maux de ce savoir à la cupidité.


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