lundi 7 juillet 2008 - par morice

Bad news for Jesus

Vous savez ce que je pense des religions, c’est clairement expliqué dans mon CV. Mon athéisme n’est pas de pacotille : il est franc et net : Mahomet, Jésus ou Bouddha sont pour moi des personnages fabriqués par l’esprit humain, à savoir qu’à une possible réalité on a ajouté une série de couches de racontars et d’imaginaire pour enjoliver des personnes. Des personnages certes à part (ou plusieurs mélangés en un seul par simplification abusive), mais qui n’ont pas nécessairement été ceux que leur hagiographie décrit. J’acquiesce en effet entièrement ainsi à la thèse comme quoi "la religion est une épidémie mentale que l’on peut attraper avec une certaine probabilité", comme le dit Pascal Boyer, dynamique directeur de recherche au CNRS. Je vous avouerai que mes connaissances sur le bouddhisme sont très peu avancées, aussi puis-je seulement parler des deux que mon enfance ou ma carrière m’ont obligatoirement fait rencontrer. Evidemment, mes propos pourront choquer certains. Qu’ils les oublient et restent avec leur croyance, je n’ai pas la prétention de vouloir les faire en changer.

J’ai déjà expliqué ici même qu’il nous fallait enseigner le monde de l’islam en cours d’histoire, j’ai bien été obligé de bûcher pour le comparer au christianisme, religion de référence des classes de l’époque : aujourd’hui, en banlieue parisienne ou lilloise ce ne serait plus la même, loin s’en faut. Ayant été un bon élève de catéchisme, ayant eu de très bons curés dans mon village natal (on m’a élevé en chrétien sans me demander mon avis), j’en avais presque assez pour effectuer mes préparations professorales. Pour l’islam c’est autre chose, et j’ai bien dû m’y mettre alors que j’étais déjà athée depuis ma période philo au bac, qui a été chez moi l’élément déclencheur. Ça remonte donc à loin comme conviction (quarante ans). Et finalement, ça a été plus facile : Mahomet est apparu tardivement, les écrits datent de son existence, et c’est bien pour cela qu’on peut plus difficilement remettre en cause son existence réelle. Avec une religion qui interdit sa représentation, c’est en revanche assez difficile de tracer un portrait robot de l’individu. Pour résumer de façon express (ça va choquer, c’est sûr), nous avons affaire à un chef de tribu, commerçant, menant plutôt une vie de patachon, à qui un jour (tardivement) Dieu s’adresse directement. C’est une religion révélée, l’une des pires, car ayant pour base un seul homme, qui à partir d’un délire mystique, qui lui est propre, établit une religion durable, alors qu’au départ, comme toute religion, ce n’est qu’une simple secte reposant sur des divagations qui, en d’autres circonstances et autres époques mèneraient directement en hôpital psychiatrique. Les religions sont souvent issues de bouffées délirantes. Pour les étayer, le plus souvent, le prophète se dit à part, et surtout unique, ou reprend ce qui a été dit parfois par d’autres illuminés, devenus par sa grâce prophètes de catégorie inférieure.

Car c’est une évidence de constater que toute religion est une secte, mais une secte qui a réussi, elle. Et on comprend aussi pourquoi, dans ce sens, toutes les religions passent leur temps à faire la chasse aux autres sectes : elles savent très bien d’où vient le danger... de la concurrence. Pour en revenir à notre commerçant batailleur, il épouse un jour une riche veuve, de presque deux fois son aînée, qui va avoir une emprise terrible sur lui, chose visible sur le rôle donné aux femmes dans sa religion. Khadija est jalouse, connaissant son mari volage, et lui impose des règles de vie qui vont déteindre plus tard en préceptes religieux stricts : voiler la femme, c’est ne pas laisser la possibilité d’être séduit par un visage ou un corps. La veuve garde ainsi son mari, qui est empêché d’aller voir ailleurs ou d’être séduit par un visage ou des cheveux, élément principal de séduction à l’époque.

Comme notre homme dicte (il est illettré) au jour le jour pendant 23 ans ses préceptes, au fur et à mesure de ses illuminations, et qu’ils seront recopiés par des disciples qui vont très vite s’écharper sur son héritage, le Coran devient vite une auberge espagnole où l’on trouve de tout et son contraire, séparés par quelques centaines de lignes parfois le long des 6 219 versets qui le composent. Le commerçant et dirigeant politique pressé étant passablement bordélique, les versions différentes d’un même texte s’accumulent, et ses successeurs vont inverser l’ordre de pas mal de versets. "Leur première compil" comme me l’avait dit un élève facétieux sortira en premier deux ans après sa mort. Ce qui explique aujourd’hui ces franges extrémistes qui ne vont s’appuyer que sur à peine 10 % du corpus laissé, et ne pas utiliser le livre du prophète dans sa globalité. En résumé, le Coran est un tel bazar qu’on y trouve ce que l’on veut. Si l’on souhaite être un guerrier, on ne prend que les chapitres du chef de tribu expliquant comment rester chef de tribu : en attaquant les autres militairement. Si on souhaite un chapitre social, on prend les sourates sur l’entraide aux plus pauvres, une arme de politique clientéliste utilisée par Mahomet pour garder le pouvoir dans les tribus conquises. En résumé, il faut se méfier des guerres et des bons sentiments, dans le Coran, qui, ailleurs, donne des règles de vie précises et plutôt efficaces, la pratique du jeûne étant à l’époque un des moyens médicaux les plus utilisés pour se débarrasser des toxines accumulées par une vie dissolue. Le Coran a beau se vouloir un texte révélé, il contient beaucoup d’humain, avec tout ce que cela importe d’erreurs et de contradictions. Aujourd’hui, ce caractère devient une tare, car la vie d’il y a quatorze siècles n’est plus la même loin s’en faut. Les textes abordant tous les côtés de la vie de cette époque, bien rigides, sont particulièrement inadaptés au XXIe siècle. Décrété parfait et "inimitable" dans le dogme religieux islamique, le Coran est figé à jamais. C’est son handicap principal au XXIe siècle. Mais la religion chrétienne, qui n’a pas su saisir la chance de Vatican II, n’est pas mieux lotie question décalage avec la vie séculière. Et les sectes comme les raëliens de Vorilhon ne sont pas en reste, question fondements religieux similaires : prophète à la vie dissolue, récupération des religions précédentes (les Elohims hébreux), signes cabalistiques (la croix gammée inversée) culte contraignant, etc.

Chez les chrétiens, les bons sentiments sont à la pelle. L’autre joue tendue, ne pas tuer, etc. Le christianisme, c’est tout simplement le monde romain à l’envers, et c’est bien pour ça que ça va marcher "d’enfer" chez les petites gens à Rome et dans l’Empire, par effet de dégoût et de répulsion d’un monde fait pour quelques privilégiés : le Romain est brutal, adore des dieux de toutes sortes, vit comme bon lui semble (pour les plus riches) conquiert militairement aussi à qui mieux mieux, et asservit durement les populations conquises. La religion qui inverse ses valeurs, en miroir complet, il n’y avait que ça pour pouvoir le renverser : le jour où l’empereur se convertit, c’est gagné. Ce sera Constantin, à une époque où les Romains déboussolés et déchirés en ont quatre, d’empereur, dont Galère, le premier à décréter les chrétiens fréquentables. Constantin vaincra son rival Maxence en clamant partout qu’il le doit au signe de croix apposé sur les boucliers de ses soldats. Le christianisme a triomphé et s’est imposé, et sans faire la guerre comme l’islam, mais de la résistance passive. Pendant les trois premiers siècles de leur existence, les chrétiens jouent à un GreenPeace religieux. Et au final, ça marche.

A la base, comme croyance, chez les chrétiens, il y a en fait une variante d’une plus ancienne, celle du judaïsme. Auquel on ajoute une révélation : un homme, choisi par Dieu, qui sert d’intermédiaire aux directives d’en haut (ça les fait mieux passer, comme pour Mahomet) et auquel, pour le rendre extraordinaire, on prête des actions du même nom : surfer sans planche, multiplier les victuailles, changer l’eau en vin, guérir les paralytiques ou les oreilles coupées, rendre la vision aux sourds (non là c’est franchement pour me moquer, je ne devrais pas) bref, un cas à part de l’espèce humaine, couronné par un gag ultime. Comme tout a été écrit entre 50 et 125 ans après sa mort, on conçoit qu’on soit dans le flou le plus souvent, chacun des évangélistes ayant sa version des faits et des aventures extraordinaires du phénomène Jésus-super-héros de l’époque. Le gag ultime étant sa mort, qui n’en sera pas une, l’homme-dieu ne pouvant mourir. Sinon c’est un simple humain, et ça ne suffit pas. C’est un messie, l’envoyé spécial de Dieu, the Man in white en quelque sorte.

Bon, déjà à ce stade, quand il s’agit aujourd’hui d’expliquer dans les familles les prophètes ou les messies, on constate tout de suite une chose : le parent musulman a beaucoup moins de mal qu’un parent chrétien, les gamins se gaussant très vite des histoires surnaturelles "Papa, c’est quoi ton truc de ouf, là ? Déjà que sa mère elle tombe enceinte ’comme ça’, sans fécondation, après il ressuscite, dis ton gars, là c’est le Surfer d’Argent ou Hulk ?" Eh oui, les gamins sont comme ça : plutôt lucides, religieusement, sans pour autant être clairs partout. Plus prêts à croire à l’existence des fantômes et au satanisme qu’aux aventures extraordinaires de Jésus-sur-la-Croix. Ils ont tous vus La Vie de Brian et ne vont plus au catéchisme. Evidemment, chez les musulmans, rien sur la vie de patachon et l’usage des boissons fermentées, vu qu’après il faut aboutir à l’interdiction de l’alcool comme précepte de vie. Mais, globalement, "ça fait moins cirque" m’a dit un jour un élève de cinquième à ce propos. Evidemment, on n’insiste pas non plus sur la pente savonneuse des quinze mariages du prophète, une obligation politique du moment transformée assez maladroitement aujourd’hui en obsession sexuelle, l’un des mariages conclu étant dans la lignée des mariages royaux en France au XVIIe, où on épouse des fillettes pour s’assurer du ralliement du pays.

Certes, et aujourd’hui, ça ne s’arrange pas, pour la chrétienté (après on se demandera pourquoi l’islam "marche" aussi bien aujourd’hui dans les familles qui cherchent à reprendre en main leurs enfants retors) : on apprend hier que notre intermédiaire Jésus n’est rien qu’un vilain copieur. Déjà que l’on avait failli à plusieurs reprises trouver sa tombe et ses ossements... imaginez le malaise. Les églises chrétiennes sont aujourd’hui vides, les prêtres non mariés vus comme des extra-terrestres par la population, le pape a passé sa jeunesse dans les jeunesses hitlériennes : voilà qui ne va pas les aider du tout. Manquait plus que ça, même. "Bad news for Jesus" comme dirait ici même M. Grimpret, évangéliste formé à l’école américaine, qui croit au Saint Suaire... ce faux grossier. Et quand ce ne sont pas des mouvements politiques qui se piquent de parler religion, et surtout de tabler sur des comparaisons oiseuses bien mal étayées. Au temps de Mahomet, pourtant, les souverains français mènent eux aussi une vie dissolue. Dagobert, par exemple. Les Pipinnides n’ont rien à envier au monde de cette époque. Débauches et assassinats leur servent de méthode pour diriger le pays, sans oublier... la religion. L’Amérique d’aujourd’hui menée par l’ami de Pat Roberson ne fait guère mieux.

A l’origine du scandale, un bout de pierre, découvert il y a une dizaine d’années par un Suisse, David Jeselsohn, chez un antiquaire jordanien, une histoire révélée par le New York Times. Ouh là vous vous dites, ça sent l’arnaque et le Indiana Jones de bénitier, cette affaire. Pas vraiment : des scientifiques qui l’ont étudiée, dont Yuval Goren, de l’université de Tel Aviv, affirment qu’elle provient d’une zone proche de la mer Morte, un peu comme les fameux rouleaux découverts en 1947 par un jeune bédouin. Des rouleaux enfermant des écrits dont on n’a d’ailleurs toujours pas la teneur car ils pourraient aussi être catastrophiques pour la religion chrétienne : selon certaines indiscrétions sur le contenu de ces rouleaux, pour les Esséniens, la secte dont est issu Jésus, le nom de ce dernier signifiait "magicien", et son tour préféré consistait à changer le vin en eau... Voilà qui remet en place. Et ce n’est pas tout : le responsable des Esséniens, le "Maître de Justice", dont les écrits figurent justement sur ces fameux rouleaux, a été sacrifié vers -100 par les juifs, dans les conditions exactes, semble-t-il de celles du Christ, certains historiens parlant à son égard de "répétition" du supplice de la croix. On comprend pourquoi l’Eglise, via un "Cartel de Jérusalem", qui bloque depuis des années toute communication extérieure sur le contenu des rouleaux, ne souhaite pas évoquer le contenu de ce qu’un petit berger bédouin, Mohammed eb-Dib, a trouvé il y a plus de soixante ans dans ces grottes. Leur contenu explosif remet en cause le dogme, rien de moins. Depuis soixante ans, l’église catholique empêche que l’on puisse voir le contenu exact de la découverte archéologique majeure. On la comprend, le danger pour elle est bien trop grand.

La pierre découverte n’est pas gravée, nous apprend le New York Times  : on y a peint des inscriptions, et ce sont ces inscriptions qui risquent de provoquer un fameux tsunami dans les croyances chrétiennes. Aux temps de Jésus, les sectes judaïques étaient déjà fort actives, on le sait, et ce que raconte la pierre, selon l’expert talmudique Ada Yardeni et son collègue Binyamin Elitzur, elle date bien du roi Hérode... Ce dictateur sanguinaire, mort en 4 avant Jésus-Christ. Les textes peints parlent d’un tout autre messie, envoyé de Dieu et lui aussi mort... et ressuscité. Aïe, voilà Jésus concurrencé sur son terrain de prédilection : dans la religion islamique il n’est qu’un prophète comme un autre, mort... et non ressuscité, voilà que la chose se confirme, ou qu’un prédécesseur aurait fait la même chose... des années avant sa mort (au minimum 37 ans, ou un peu moins si l’on considère que Jésus serait né deux ans avant comme beaucoup l’ont calculé). "Dans trois jours je revivrai, et je te commanderai, Gabriel"... dit la stèle, au nom de Simon et non de Jesus, l’homme étant un chef militaire de l’armée d’Hérode... Des années avant l’apparition de Jésus, ce dernier avait déjà eu un concurrent, tombé dans l’oubli et non devenu base d’une croyance religieuse. Et si c’était le cas, le "sang du seigneur" n’aurait pas été versé pour la rédemption des hommes, mais simplement pour celui des... Hébreux. Le judaïsme absorberait dans ce cas totalement le christianisme qui n’aurait plus de raison d’être... Le judaïsme lui-même subissant le contrecoup : sa croyance est également à revoir en ce cas. Jésus aurait été précédé d’un double, dont il aurait repris l’histoire, le vilain copieur. Il avait donc eu un concurrent, et bien d’autres encore, si on en croit les historiens, dont un dénommé... Judas, fils d’Ezéchias, autre illuminé qui prêchait lui en 6 ap. J.-C. En fait, c’est normal de trouver autant de concurrents potentiels : des preuves formelles de l’existence de Jésus, il n’y en a pratiquement... aucune. Les écrivains Tacite ou Suétone sont trop vagues sur les chrétiens poursuivis par Tibère ou Néron ou Claude, et les historiens juifs de l’époque l’ignorent totalement : Philon d’Alexandrie ou Juste de Tibériade ne le mentionnent jamais ! Cette religion repose sur fort peu, en définitive. Et ce fort peu vacille aujourd’hui dangereusement.

Les 87 lignes de texte peints sur le bloc de pierre vont-elles ébranler à ce point les fondements de la religion chrétienne ? On s’y achemine, en tout cas, car, cette fois, appuyé par le contenu des rouleaux de Qumran photographiés et mis en ligne sur internet au grand dam de l’église, nous serions en possession d’un document d’une autre trempe que les hoax habituels du même domaine. Le plus connu aujourd’hui étant le manuscrit de Voynich, désormais perçu comme une fabrication totale, un hoax, alors que des linguistes se sont complètement ridiculisés à s’échiner à y trouver un prétendu langage exotique, ruinant à jamais une réputation déjà bien entamée chez certains. Demain, les chrétiens devront accepter l’idée que cela fait 2 000 ans qu’on leur ment, et soixante ans au moins qu’on ne veut pas leur dire la vérité. Bad news for Jesus...




544 réactions


  • morice morice 7 juillet 2008 12:39

    Un charmant correspondant me signale que j’aurais pu évoquer les Mandéens, héritiers des Esséniens... et actuellement en Irak, dans la région de Bassorah. Pour eux Jean était le vrai messie et Jésus était un usurpateur. Comme quoi... http://www.licorne-ailee.com/revue/bmp-00-sept/mand%E9ens.htm

    Les Nazoréens croyaient en la réincarnation et même à la métempsycose comme les authentiques penseurs, dépourvus d’entraves et de préjugés. Ils admettaient aussi que Dieu envoie régulièrement sur la Terre des missionnaires chargés de répandre plus d’amour et plus de sagesse. Ils en comptaient semble-t-il sept, cinq dans le passé et deux dans l’avenir. Ils apparaissent dans l’intervalle régulier de 1000 ans, leur liste que j’ai pu me procurer nous réserve des surprises de taille.

    Si ça tombe, Sarko est un des envoyés célestes, avec la théorie aujourd’hui dans Agorovox de l’ADN... ah ah, les religions, il n’y rien de tel pour rire.. http://www.dailymotion.com/video/x15i8p_la-rumeur-religieuse_fun


    • Marsupilami Marsupilami 7 juillet 2008 14:25

       @ Bretzel Proxymus

      En tant qu’agnostique, je dis pas mieux. Je dirais même plus : 100 % d’accord avec toi. Cette charge moricienne au buldozer athéiste n’a d’autre but un auto-dédouanement des délirantes et stupides accusations de Tall selon lesquelles Morice serait un islamiste voilé. Ça peut psychologiquement se comprendre, étant donné le harcèlement dont Morice a été l’objet de la part de Tall et de sa meute. Mais ça n’autorise pas un tel torrent de poncifs sur le phénomène religieux, qui est beaucoup plus complexe qu’une histoire d’hôpital psychiatrique collectif. Il faut être stupide et ne rien connaître à l’Histoire, à l’anthropologie et à la sociologie pour raconter des bêtises pareilles.

      Et puis comment prendre au sérieux Morice, qui dit avoir étudié l’Islam, lorsqu’il écrit par exemple que "Mahomet est apparu tardivement, les écrits datent de son existence, et c’est bien pour cela qu’on peut plus difficilement remettre en cause son existence réelle".

      C’est, faux, archi-faux. Selon l’Histoire ou la légende, Mahomet serait mort en 632 ap. JC. Il faut savoir que l’enseignement de Mahomet (comme celui de Jésus d’ailleurs) était oral, et ce n’est qu’après sa mort que "certaines parties du Coran oralement transmises furent notées par écrit à Médine par les proches de Mahomet : la tradition rapporte que ce fut sur des branches de palmier, des pierres plates, des feuilles de papyrus et jusqu’à des omoplates de chameau. En fait, il faut attendre les années 650-655 pour que, sous Othman, le troisième calife (« successeur du Prophète »), soit établie la version définitive du Coran ; celle-ci tient compte des différentes traditions et comprend un texte détenu par l’une des épouses de Mahomet, Hafsa".

      Il s’est donc passé 28 ans entre la mort de Mahomet et l’élaboration d’une matrice Coranique qui ne se stabilisera dogmatiquement que deux siècles plus tard environ. 28 ans, c’est long pour une mémoire individuelle humaine. C’est suffisant pour que la traduction d’un enseignement oral en écrit subisse de très profondes mutations volontaires ou non, tant il est vrai que "la parole s’envole, les écrits restent". Des écrits qu’on peut retrouver, contrôler, comparer avec d’autres. 28 ans, cela suffit pour créer un mythe de toutes pièces. J’ajoute qu’il en est de même en ce qui concerne la vie de Jésus, réelle, romancée ou mythique (les premiers Evangiles ont été écrits plus d’un demi-siècle après la mort de Jésus).

      Bon ça va Morice, on sait que t’es pas islamiste, c’est confirmé. Mais ton athéisme dogmatique n’est qu’une autre forme de foi, de certitude. Le sujet méritait mieux que cet article grotesque et manichéen.

      En plus y a même pas de zavions dedans...


    • MORICHETTE MORICHETTE 7 juillet 2008 14:36

      Marsupilami, vous vous contredisez complètement là

      Quelqu’un qui se dit athée et historien ne peut pas affirmer ce que vous dénoncez fort justement sur l’existence de Mahomet. Il s’agit donc bien de prosélytisme islamiste voilé de la part de l’auteur.


    • maxim maxim 7 juillet 2008 14:54

      alors là Bretzel ....

      vous avez tout résumé au sujet du sieur Morice ....

      en tant qu’agnostique je ne dirai pas" la messe est dite" ,mais pourtant ........

      là vraiment ,j’aurai pas pu mieux dire !


    • MORICHETTE MORICHETTE 7 juillet 2008 15:02

      Un athée ne compare pas des religions pour donner + de crédiblité ( ou moins de discrédit ) à l’une qu’à l’autre puisqu’il n’ a pas de Dieu pour lui. Il les jette toutes dans le même sac marqué "fantasmes et supersitions" et c’est tout.

      Un athée n’en a rien à fiche de "blasphémer" ou non. Donc si sa crédiblité est mise publiquement en jeu sur base de ce concept, il blasphème, et c’est le demandeur qui passe alors pour un con. Et basta. Et donc ce "sketche" du blasphème aurait pu être tué dans l’oeuf dès le 1er jour par l’auteur lui-même. Mais il n’en a jamais rien fait depuis 4 mois. Pourquoi ?

      Mieux.. "morice" a tenté des leurres de blasphème, en donnant des liens ou des copiés-collés d’autres mais sans jamais se les attribuer. Pour ensuite dire qu’il n’a pas à se soumettre à ce genre "d’ordre". Ce qui est contradictoire.

      Il a aussi prétendu qu’il ne blasphémait pas par respect des religions alors qu’il n’hésite pas à bouffer du curé et à dénoncer leur pédophilie. Encore un mensonge. Pourquoi ?

      Tout ça est beaucoup trop tordu. Avec un véritable athée, cette "affaire" ne serait même jamais née.

      C’est votre haine de Tall qui vous aveugle, Marsupilami. Car l’évidence est sous votre nez.


    • Marsupilami Marsupilami 7 juillet 2008 15:04

       @ Morichette

      Il n’y a aucune contradiction. Morice est tellement anti-américain et anti-israëlien, qu’il se range du côté des arabos-musulmans, non pas parce qu’il est islamiste (il ne l’est pas, c’est juste un gros bourrin d’athéiste genre Onfray), mais parce qu’étant constitutionnellement manichéen eu niveau de sa pensée, il ne peut que se mettre à 100 % du côté de ceux qu’il désigne unilatéralement comme étant ses ennemis. Evidemment, cela l’amène à ne jamais condamner le terrorisme islamiste, qui n’est pour lui que le résultat de sournoises manipulations de la CIA et du Mossad.

      Ce qui est sûr, c’est que quand on écrit un article aussi stupide que celui-ci, ça prouve qu’on a strictement rien compris à la nature du phénomène religieux. Bref Morice parle de ce qu’il ne connaît pas.

      Il aurait mieux fait d’écrire un article sur les zavions. Par exemple le zavion à l’intérieur duquel Jésus ressuscité est monté à la droite de Dieu. Et du zavion qu’il prendra quand il redescendra pour la Parousie.

      Bad luck pour les zavions, ce coup-ci !


    • Marsupilami Marsupilami 7 juillet 2008 15:14

       @ Morichette

      "C’est votre haine de Tall qui vous aveugle, Marsupilami. Car l’évidence est sous votre nez".

      T’as tout faux. Je ne fonctionne pas à l’amour et à la haine. J’ai simplement été victime - avec beaucoup d’autres - du même genre de campagne d’intoxication-manipulation de la part de Tall il y a un an et demi, alors je sais simplement comment il fonctionne. Il se prend pour le meilleur détective à l’ouest du Pecos, alors qu’il ne fait que projeter ses délires pseudo-logiques et pour tout dire paranoïaques.

      Je maintiens que Morice n’est pas un islamiste, mais leur complice objectif en raison de son anti-américanisme, de son anti-judaïsme, de son complotisme 9/11 et de sa pensée manichéenne. C’est déjà assez grave et pathétique, c’est pas la peine d’en rajouter une couche.


    • MORICHETTE MORICHETTE 7 juillet 2008 15:23

    • MORICHETTE MORICHETTE 7 juillet 2008 15:36

      @Marsupilami

      Et le blasphème ? Moi comme athée, je l’aurais immédiatement fait en l’accompagnant d’un ##### bien senti pour clouer le bec de ceux qui veulent me discréditer. On lui a même proposé des excuses ultra-plates s’il blasphémait. Rien .... Et qu’on ne vienne pas dire que ça l’indiffère, puisqu’il fait encore cet article pour essayer de s’en sortir. Alors s’il est vraiment athée, c’est hyper-tordu, son système de défense. Je dirais même suicidaire, question crédibilité.


    • kall kall 7 juillet 2008 16:03

      @ Marsupilami

      Onfray est donc, selon vous, un "gros bourrin" ? 

      Vous même devez être une sacré pointure pour affirmer ça ! (mais plus surement un autre "bourrin")




    • Marsupilami Marsupilami 7 juillet 2008 16:06

       @ Morichette

      Moi, si quelqu’un m’intimait autoritairement de blasphémer quelque dieu que ce soit, je refuserais, tout simplement parce que je n’ai pas d’ordres à recevoir dans ce domaine (comme dans bien d’autres d’ailleurs). Par contre je suis très capable de blasphémer librement, tout seul, comme un grand, mais je n’en vois pas l’utilité : pourquoi blasphèmerais-je des dieux auxquels je ne crois pas ? Pourquoi blasphèmerais-je le Père Noël ? Je n’en vois ni l’intérêt ni l’utilité. Il est beaucoup plus intéressant de démonter et démontrer l’emprise archaïque et enfermante qu’excercent toutes les religions, à des degrés divers (et à cet égard, l’islam est la pire de toutes).

      J’ai repéré une jolie perle-contradiction dans l’article de Morice. Il commence par dire : "Mon athéisme n’est pas de pacotille : il est franc et net : Mahomet, Jésus ou Bouddha sont pour moi des personnages fabriqués par l’esprit humain, à savoir qu’à une possible réalité on a ajouté une série de couches de racontars et d’imaginaire pour enjoliver des personnes". C’est déjà pas clair : ou bien il s’agit de pures fictions, ou bien il s’agit d’êtres ayant réellement existé mais dont on a enjolivé la vie.


      Et plus loin : "Et finalement, ça a été plus facile : Mahomet est apparu tardivement, les écrits datent de son existence, et c’est bien pour cela qu’on peut plus difficilement remettre en cause son existence réelle". Outre que cette affirmation est fausse (voir mon premier commentaire), elle dédouane Mahomet de pouvoir être une fiction, alors que Jésus et Bouddha ne peuvent selon lui avoir existé. Pourquoi cette contradiction et cette décision arbitraire ? Parce que pour Morice, adeptes de Jésus = méchants évangélistes néocons alliés des méchants sionistes baignant dans l’irréalité, et adeptes de Mahomet = gentils croyants en un prophète ayant réellement existé.

      C’est-y pas mignon mon zavion ?

    • Marsupilami Marsupilami 7 juillet 2008 16:19

       @ Kall

      Je suis agnostique, pas athée. Je respecte et comprends la position des athées qui le sont parce qu’ils doutent raisonnablement de l’existence de dieux(x) et qui ne sont pas pour autant fanatiques et intolérants. Onfray n’est pas athée, mais athéiste. Il n’y a pas de doute raisonnable chez lui, mais une croyance absolue dans la non-existence de dieu(x) qui le rend fanatique et intolérant à l’égard de ceux qui ne partagent pas sa foi athée. Pour moi ce n’est rien d’autre qu’un Torquemada de l’athéisme.


    • MORICHETTE MORICHETTE 7 juillet 2008 16:39

      @Marsupilami

      C’est bien vu pour la contradiction dans l’article... et justement, c’est dommage que tu n’aies pas suivi en live ce "sketche" du blasphème en mars-avril, car les contradicitions n’ont vraiment pas manquées là. On ne va pas refaire cette histoire, mais je m’en souviens d’une particulièrement qui mérite au moins réflexion. C’est morice qui dit à Tall "Et si moi je vous demandais d’insulter le Roi des Belges, vous le feriez ?" Réponse de Tall : "Tu inverses les positions là... tu es donc musulman"




    • kall kall 7 juillet 2008 16:47

      @ Marsupilami

      J’ai bien vu le lien "Torquemada ...", ça m’a bien amusé. Le portrait est bien trop à charge pour être crédible.

      Mais vous avez tout à fait le droit de ne pas aimer Michel Onfray.

      En ce qui me concerne je suis athée et l’ agnosticisme me semble être quelque part un manque de discernement.


    • sisyphe sisyphe 7 juillet 2008 17:12

      par Marsupilami (IP:xxx.x3.143.230) le 7 juillet 2008 à 15H04

       
      c’est juste un gros bourrin d’athéiste genre Onfray

      Ce qui est sûr, c’est que quand on écrit un article aussi stupide que celui-ci, ça prouve qu’on a strictement rien compris à la nature du phénomène religieux. Bref Morice parle de ce qu’il ne connaît pas.

      De la même façon qu’en traitant Onfray de "bourrin d’athéiste", tu fais preuve d’au moins autant de stupidité, et que tu parles aussi de ce que tu ne connais pas.

      La paille et la poutre...

    • Marsupilami Marsupilami 7 juillet 2008 17:16

       @ Kall

      L’agnosticisme n’est pas, comme tu le dis, un "manque de discernement", mais une position d’humilité devant l’inconnu et/ou l’inconnaissable. L’athée est certain que le(s) dieu(x) n’existent pas. Pourquoi pas ? Mais il ne peut étayer cette certitude que sur un doute raisonnable. Ce n’est qu’une hypothèse rationnelle, et non une certitude. C’est un pari pascalien à l’envers : "je ne crois pas parce que c’est absurde". L’athée ferme la question de l’inconnu et/ou de l’inconnaissable. L’agnostique la laisse ouverte, parce qu’il n’est pas plus capable de prouver l’existence de dieu(x) que leur non-existence. Il laisse béants l’énigme, le mystère. C’est une attitude d’humilité devant l’inconnaissable.


    • Marsupilami Marsupilami 7 juillet 2008 17:21

       @ Sisyphe

      Qui est tu pour affirmer que je ne connais pas les œuvres d’Onfray ? On se connait ? Non. Figure-toi que je n’ai pas lu tous ses bouquins (je suis pas maso), mais largement assez pour me faire mon opinion qui n’est peut-être pas la tienne. Mais évidemment, si toutes les opinions différentes de la tienne sont des "stupidités", aucun dialogue n’est possible. Ton commentaire, qui relève du procès d’intention, est donc stupide. Roule ton rocher et occupe-toi de tes oignons. Ou excuse-toi.


    • Nobody knows me Nobody knows me 7 juillet 2008 17:38

      C’est morice qui dit à Tall "Et si moi je vous demandais d’insulter le Roi des Belges, vous le feriez ?" Réponse de Tall : "Tu inverses les positions là... tu es donc musulman"

      Tout à fait typique des déductions de l’inspecteur Tall. "Vous dîtes ceci, vous faîtes ceci, donc vous êtes cela". Ridicule. A la limite, dans le trip des zozos visant à déconner et accessoirement à se foutre de sa gueule, ça passe encore. Mais comme déduction sérieuse, on a vu mieux... Le pire, c’est que depuis, certains ont pris cela pour argent comptant et continuent dans le délire sans aucune preuve tangible. Je me souviens moi-même avoir "failli être démasqué" en temps qu’islamiste par l’agent spécial Tall. Anthologique.

      Intéressante discussion, Marsu & co (pour le début) que je ne pensais pas trouver ici (la discussion intéressante hein !).

      Concernant Mahomet, il serait louable de commencer par l’appeler par son vrai nom, (j’ai lu ça dans un article sur Avox d’ailleurs), à savoir Muhammad. La "traduction" datant en fait de l’époque des croisades en vue de diaboliser cette civilisation et cette religion, qui il faut le dire, nous faisait presque autant chier qu’aujourd’hui. Joke.

       smiley


    • Nobody knows me Nobody knows me 7 juillet 2008 17:43

      B’jour Papy,
      Une mouss’ pour moi svp.
       smiley


    • masuyer masuyer 7 juillet 2008 17:45

      Merde Marsu je suis entièrement d’accord avec l’ensemble de tes posts. Fais chier.


    • Marsupilami Marsupilami 7 juillet 2008 17:52

       @ Masuyer

      Merde alors ! La prochaine fois donc, j’essaierai de faire pire !


    • MORICHETTE MORICHETTE 7 juillet 2008 18:05

      @Nobody

      Si pas mal de gens ont fini par y croire, c’est bien plus à cause de Morice lui-même que de Tall. On ne compte plus ses articles défendant l’Islam ( Geert Wilders ) et/ou attaquant le christianisme. Et ça ne va jamais dans l’autre sens. Jamais vu un "athée" pareil....


    • MORICHETTE MORICHETTE 7 juillet 2008 18:09

      C’est pas morice qui nous a fait un article sur les machines à votes truquées aux USA ? smiley


    • Nobody knows me Nobody knows me 7 juillet 2008 18:14

      Donc le fait que morice "défende" plus l’Islam (ou plutôt critique Wilders, hum référence ce type) que d’autres religions fait de lui un musulman. Fortiche.
      Pourriez demander à Tall de se mettre sur l’affaire du meurtre de Londres svp ? Je suis sûr qu’on avancerait. Parce que quand on voit la face de playmobil du portrait-robot, on se dit qu’il y a une couille.
      Et aussi au sujet de la Société Générale, et EADS aussi té !!
      Quant à la quantité d’articles pro/anti-telle ou telle religion, je serais assez intéressé par des chiffres sur les articles diffusés.


    • MORICHETTE MORICHETTE 7 juillet 2008 18:37

      Nobody

      Ce n’est pas vraiment Tall qui a convaincu, Tall a lancé l’idée, et Morice a fait tout le reste, et il continue d’ailleurs, et ce n’est pas fini...


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 8 juillet 2008 04:36

      J’ai posé ces question sur un autre fil où semblaient intervenir un grans nombre de croyants. Je n’ai pas eu de réponse. Je la repose :

      Les religions, mettant la foi au-dessus de la raison, ne récusent elles le seul arbitrage qui pourrait faire consensus et mettre fin à leurs différents ? Ne se condament-elles pas a vider leur querelles par la force ? Ne sont elles donc pas essentiellement antisociales et toute société ne devrait-elle pas ecourager leur disparition. ?

       Pierre JC Allard


    • Blé 8 juillet 2008 07:54

      @ Bretzel ................

      Pourquoi vouloir confondre délibérément religion et spiritualité ?

      Cet article n’interdit à personne de croire. C’est vous qui ne voulez pas voir que la religion est l’ancêtre de la politique.

      Combien ont cru en Sarko et qui aujourd’hui, s’arrachent les cheveux ?

      La croyance n’a rien de religieux, elle est inhérente à l’être huamain depuis que le monde est monde. Cela pose plus de problèmes aux rationnalistes qu’aux églises.


    • Nobody knows me Nobody knows me 8 juillet 2008 10:00

      Ce n’est pas vraiment Tall qui a convaincu, Tall a lancé l’idée

      Mouais... Il a juste donné un chtit coup de pouce, une pitchenette de propagande aidé par une dizaine de personnes, un zeste de provoc pour faire gonfler le tout. 10 minutes au four
      ding ! le tour est joué, vous pouvez servir.
      Attention, une alimentation saine et équilibrée est recommandée pour le bien-être de tous les jours. Renseignez-vous sur www.manger-bouger.com...


    • antireac 8 juillet 2008 10:51

      Le communisme (idéologie athéiste)à fait cent millions de morts.N’est elle pas anti sociale et vouée à disparaître ?


    • Nobody knows me Nobody knows me 8 juillet 2008 15:11

      Bretzel, le souk est arrivé, je trouve, quand on a vu se créer des dizaines de comptes pour une personne, tous avec des noms plus "équivoques" les uns que les autres. Là c’était le bordel. Ca l’est toujours d’ailleurs. On sait plus à qui on parle. Si c’est la vision que les gens ont du "journalisme citoyen", faut pas s’étonner que ça parte en couille et qu’on trouve tout et n’importe quoi. Un peu de parano et je pourrais croire que les medias mainstream organisent tout ce joli bordel.
      Mais chacun est responsable du bordel ambiant à mon avis ici.


  • Laurent 7 juillet 2008 12:41

    Mon Dieu ! smiley


  • clostra 7 juillet 2008 12:46

    Allez ! il y a plus grave que de nous offrir une économie de mémoire en remplaçant 10 commandements par un seul !

    « aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés, en amour et en vérité »

    Le Liberté se passe de commentaires (mais je suis bavarde !)


    • rocla (haddock) rocla (haddock) 7 juillet 2008 18:02

      la vraie phrase selon certaines peuplades ibères , les Numides (qui parlaient plutôt sèchement ) disirent  :

      " Aimez-vous les uns sur les autres " et protégez-vous des maladies sexuellement transmissibles...


  • saint_sebastien saint_sebastien 7 juillet 2008 12:50

    Que dire ? si ce n’est que je suis entièrement d’accords avec vous. J’ai par contre un peu plus de sympathie pour le bouddhisme que je considère paradoxalement plus materialiste que les autres attrapes gogos...

    Je suis de tradition évangélique donc j’ai un pied dedans depuis 30 ans, les bigots veulent croire qu’ils font partis de quelque chose de spécial, qu’ils sont plus éclairés que le reste de la population grace à Jésus christ... le problème est que la religion dans l’absolue ne rend pas les gens meilleurs... si c’était le contraire , je ne me permettrait en aucun cas de la critiquer. Mais clairement certains croient en dieu, mais tuent , volent et violent. Et après ils viennent te parler de Mahommet ou Jésus Christ, et bien qu’ils aillent se faire voir...


    • saint_sebastien saint_sebastien 7 juillet 2008 12:57

      une vidéo que j’aime bien faite par un croyant : qui a écrit la bible ?

      video.google.fr/videoplay


    • Ronfladonf Ronfladonf 7 juillet 2008 13:02

      Certains même tuent, volent et violent au nom de Dieu (peu importe quel Dieu)

      Ca s’appelle les croisades, le djihad, et autres guerres saintes...

      Si Dieu (quel que soit son nom ou ses fidèles) n’est qu’amour et sagesse, alors quel Dieu est-il pour ordonner aussi de tuer etc... ?

      Bref, les grandes religions sont aussi des sectes.... (Déesse richenous si tu m’entends...)

      Il reste les philosophies bouddhistes (j’arrive jamais à l’écrire correctement), taoistes et autres "styles de vie" qui sont à mon sens plus évolutives et plus pragmatiques que nos grandes sectes occidentales (y c ompris l’Islam)

      Si Dieu a vraiment existé (encore une fois quel que soit son nom), l’homme a largement perverti sa parole pour le transformer ce qui aujourd’hui est considéré comme un délire hallucinatoire paranoïaque !


      Et pour rire je vous conseille cet épisode de South Park sur le livre des Mormonds, c’est à exploser de rire !


    • Paradisial Paradisial 7 juillet 2008 13:08

      Qui a écrit les évangiles ?!! (réponse détaillée)


    • Nobody knows me Nobody knows me 7 juillet 2008 17:59

      Plutôt d’accord avec vous Bretzel. Le problème dans les religions, c’est les hommes en fait.
       smiley


    • heliogabale boug14 7 juillet 2008 19:09

      A mon avis l’existence de Dieu est un terme inexact...l’existence est censée avoir un début et une fin ainsi Dieu aurait un début et une fin...en quoi serait-il Dieu alors ? Dire "je crois en l’existence de Dieu" est saugrenu...Je crois bien que Dieu n’existe pas dans le sens où on l’entend, il n’est pas dans un espace-temps défini...la religion est un moyen de transcendance...mais souvent la religion est enseignée comme moyen de domination...je vois dans l’enseignement de la religion une instrumentalisation c’est triste à dire mais il y a peu de personnes qui conçoivent la religion comme un moyen de se dépasser, on trouve toujours des règles, des limites...après tout n’y a-t-il pas plus anticonformiste que croire en Dieu ? Prenons l’exemple des vies de Jésus et de Mahomet, ce sont des rebellions contre leurs milieux sociaux, leurs familles etc. 
      La religion, hélas, comme lobotomie...c’est ainsi que dans l’Islam, les personnes qui se battent pour le jihad ne le font pas dans une optique de libération d’eux-même mais suite à une instrumentalisation où ils sont devenus les jouets de fondamentalistes plus pervers que saints...on peut toujours rétorquer qu’il y a le problème palestinien, l’occupation de l’Irak et de l’Afghanistan...je considère qu’on n’a nullement besoin de se revendiquer de l’Islam ou d’avoir reçu un quelconque enseignement islamique pour se rebeller contre ces occupations...l’accumulation de frustrations est suffisant et l’Islam est juste le moyen le plus simple de l’exprimer puisque ce qui la caractérise c’est sa présence uniquement dans ce qu’on appelait autrefois le Tiers-monde...la lutte des classes n’est pas morte, l’Islam n’est que le symptôme plus ou moins manipulé...alors les discours creux genre l’Islam est une religion de paix ou l’Islam est fondamentalement mauvais sont pathétiques...pusiqu’on essaye de donner des caractéristiques à une religion en prenant pour exemple des vies insignifiantes...considérons tous les problèmes de ce monde en dehors des problèmes de religions ou de leur hypothétique conflit...trouvons un moyen pour permettre aux gens de vivre heureux...et les conflits s’estomperont aussitôt
      Comme disait le très controversé Boumediene, personne ne souhaite aller au Paradis avec le ventre creux...
       


    • masuyer masuyer 7 juillet 2008 23:21

      Je crois que le bouddhisme bénéficie de son exotisme.

      Je m’explique. La plupart des religions ont deux niveaux de lecture. Un savant et un vulgaire. Le bouddhisme sous nos cieux n’a touché qu’une clientèle limitée et plutôt intellectuel, donc on en voit surtout le courant savant, très axé sur le spirituel. Si vous étiez éleveurs de yacks au Tibet, il en serait autrement. Je ne peux que vous inviter à lire les ouvrages dAlexandra David-Neel sur le sujet, c’est passionnant et très éclairant.

      Autre chose, une religion n’a pas besoin de Dieu. La République par exemple peut aussi avoir des aspects fort religieux. La foi en l’économie de marché possède également bien des aspects qui tiennent de la religion.

      Si l’on prend le communisme, on retrouve les mêmes travers. Un niveau de lecture pour lettrés (ou initiés) et un autre pour le vulgaire avec cérémonies, processions, promesses de lendemain qui chantent, etc...

      Le scientisme est aussi une religion.


  • Echo Echo 7 juillet 2008 12:56

    Morice,

    Quelque chose me dit que vous allez prendre des "Tall-oches"

    Un athee.


  • MORICHETTE MORICHETTE 7 juillet 2008 12:56

    Voilà un beau modèle de propagande voilée....

    On se dit d’abord athée, puis on égratigne un peu l’Islam, mais pas trop trop, pour ensuite amener sur un plateau que le christiannisme est non seulement ridicule, mais même carrément faux.

    La préférence pour l’Islam dans cet article est donc nettement marquée, malgré l’écran de fumée initial.


    • Echo Echo 7 juillet 2008 13:00

      Toutes les religions ne sont-elles pas ridicules ?


    • MORICHETTE MORICHETTE 7 juillet 2008 13:16

      Absolument, et c’est que pense n’importe quel véritable athée qui met toutes les religions dans le même sac sans distinction. Tandis que l’auteur ici compare et marque sa préférence. Drôle d’athéïsme, non ?


    • Gasty Gasty 7 juillet 2008 13:18

      @ echo

      Non ! Parce que le ridicule ne tue pas.


    • Echo Echo 7 juillet 2008 13:26

      Bah, c’est vous qui percevez ainsi l’article.

      Ce qui prouve simplement que vous aimeriez que l’auteur s’en prenne aussi durement a l’islam et aux autres religions. Mais, vous perdez de vue que le sujet de l’article est le christianisme et sa remise en cause par certaines decouvertes troublantes.

      L’actualite porte sur le christianisme. Il ne faut pas tout melanger.


    • MORICHETTE MORICHETTE 7 juillet 2008 13:40

      Ah, si c’est l’actualité....

      C’est bien connu, l’athéïsme varie en fonction de l’actualité. Un jour on est athée-musulman, un autre athée-chrétien en fonction de ce qui est à la une des gazettes.

      Allez bonne nuit, mr "l’athée" smiley


    • Nobody knows me Nobody knows me 7 juillet 2008 17:42

      Allez bonne nuit, mr "l’athée"

      Attention, Echo. Morichette a le nez fin et pourrait débusquer votre tendance islamiste à plusieurs kilomètres...
      Franchement, ce Jean-Baptiste Grenouille n’était pas si balaise que ça...

       smiley


    • MORICHETTE MORICHETTE 7 juillet 2008 18:14

      Nobody, le coup de la neutralité annoncée en intro, c’est vieux comme le monde. C’est même à ça qu’on les reconnait les "neutres" smiley


    • Nobody knows me Nobody knows me 7 juillet 2008 18:18

      Merdeuuuuuuuuh !! Me suis fait chopé putaiiiiiin !!
      "La neutralité en intro dissimule en fait un gêne récessif..."

      JB, faîtes-moi parvenir la liste demain matin, on s’en occupe.


  • geo63 7 juillet 2008 12:58

    Personnellement ce qui m’intrigue ce n’est pas votre athéisme, dont je me fous royalement, c’est de votre capacité à écrire des articles lourds, documentés, presque tous les jours sur des sujets aussi variés que l’armée, les mineurs du nord, les religions...pour ne citer que les derniers en date.
    Vous avez un staff ou quoi ? Ceci n’est absolument pas une attaque quelconque car "grosso modo" nous sommes d’accord sur beaucoup de choses, sauf sur le présent article qui me paraît bien "asséné".

    Il y a eu une série d’émissions sur ARTE concernant l’histoire chrétienne (titre : Corpus Christi ?), il y a quelques années, où sont intervenus des gens très savants sur le thème, j’ai appris énormément de choses depuis le catéchisme (comme vous). Vous balayez tout d’un revers de main pour nous dire "tout cela c’est du pipeau", je ne trouve pas cela vraiment scientifique. Il faudrait y passer des heures...Sinon ce n’est qu’un avis parmi tant d’autres.


    • geo63 7 juillet 2008 13:04

      Le temps que je rédige ma petite intervention et Paradisial vient de nous écraser avec son intervention, une telle célérité laisse à penser que vous étiez de connivance. Parfois cela devient irrespirable sur le net.


    • Paradisial Paradisial 7 juillet 2008 13:32

      Je récuse l’accusation.


    • Paradisial Paradisial 7 juillet 2008 13:38

      Comme Morice y faisait référence, voilà une mise au point :

      Histoire de la Concaténation du Coran

      Veuillez suivre le débat très intéressant qui s’était enclenché entre Stephanesh et moi à l’issue d’un tel éclaircissement.


  • Laurent_K 7 juillet 2008 13:03

    Tu vas faire l’union des religions contre toi et te prendre une fatwa papale à tenir des propos pareils ! 
     smiley



  • Paradisial Paradisial 7 juillet 2008 13:03

    Les aspects du miracle dans la vie de Mohamed SAW :

    En résumant, nous pouvons dire qu’il a inversé la situation des arabes dans un temps réduit et avec des coûts moindres. Ils étaient ennemis et sont devenus frères, ils étaient athéistes et sont devenus monothéistes, ils étaient analphabètes et sont devenus instruits, ils étaient plusieurs tribus en guerre et sont devenus un seul Etat, et ils étaient sous-développés par rapport aux pays environnants et sont devenus supérieurs.

    La communauté arabe était dépassée  la Perse et Rome en apogée

    Qui pensait dès lors que la balance  allait basculer et changer

    Les paysans devinrent glorieux et extravagants  Rome et la Perse furent déchut dans la boue 

    Pour plus de détails, nous ferons allusion brièvement aux situations suivantes :

    1. La capacité de changer l’animosité et l’émiettement des arabes en union et solidarité : Avant l’Islam, les arabes étaient des tribus hostiles et belliqueuses en quête de pâturage et d’eau, s’écrasant les unes les autres et dont le fort abusait du faible. Plusieurs guerres éclataient à cause de cette situation et furent connues par « les jours des arabes », comme la guerre Bassous, Dahes, Ghabra’, Foujar et autres. La Perse au nord, Rome à l’ouest et l’Éthiopie au sud profitaient de cette situation pour asseoir leurs pouvoirs et imposer des taxes aux arabes. La pensée arabe était loin d’envisager l’établissement d’un Etat, d’une civilisation ou d’une société comme c’était le cas dans d’autres pays. A l’issue de seulement dix années, le prophète Mohamed SAW a déclaré la mise en place de la société et de l’Etat islamique et pour la première fois, les arabes vont être régis par une constitution et leur capitale va être déplacée à Yatrib. La création de l’Etat islamique n’a pas été une fin en soit, mais l’objectif de son fondateur était de mettre en place une nouvelle civilisation qui s’étendra dans tous les lieux et les temps et dont la base est l’unicité de Dieu et l’adoption des plus nobles principes humains, dans un contexte ou plusieurs races et couleurs respectent les préceptes d’égalité préconisée par la sainte parole de Dieu. 

    Cette union était loin d’être des slogans ou un régime que les individus subissent, elle puisait sa source des cœurs et anéantissait les différences raciales et tribales. Plusieurs fondements ont été changés et aucune différence ne subsistait entre le blanc et le noir, le riche et le pauvre, le gouverneur et le gouverné, le notable et le citoyen commun, et la primauté est celle des actes « le plus valeureux étant le plus pieux »

    2. Les arabes ont été hissés de l’ignorance et l’analphabétisme à la sagesse et l’éducation : les arabes était une communauté analphabète tel que l’atteste le saint Coran, et l’ignorance guidait leurs actes et ravivait les sens de vengeance, de cruauté et de despotisme, tel que rapporté par le poète Amr Ben Kaltoum :

     Que nul ne soit plus obscur que nous obligés nous serons de l’être plus

     Nous boirons l’eau venant à nous claire  et les autres la boiront terne

    Peu après l’avènement de l’islam, le prophète insistait à démontrer la vertu de l’éducation et la valeur des instruits, et considérait l’éducation comme une obligation identique à la prière ou le jeun, à l’instar de ce qu’il a fait avec les captifs Koraïchites à Badr et dont l’histoire n’a jamais connu pareil. Désormais, ils étaient aptes à lire et écrire et pouvaient résoudre des problèmes jadis difficiles et ils ont mis en place l’ensemble des règles linguistiques dans un temps très réduit. D’un autre côté, les qualités de sagesse, de méditation, de tolérance et de bienfaisance se sont substituées à l’ignorance, tel que cela est décrit par le poète Kais Ben Assem dans ses vers destinés à sa femme :

    Si tu prépares à manger cherche un compagnon je ne le mangerai certes pas seul

     Visiteur ou voisin, parce que j’ai peur des reproches faites dans mon dos

    Al Ahnaf Ben Kaïs fût interrogé : De qui as-tu appris la sagesse ? Il répondit : de Kaïs Ben Assem Al Mankari. Je l’ai vu dans la cour de sa maison appuyé sur l’étui de son sabre et parlant aux gens. On lui amené un captif et un mort et on lui dit : Ton neveu a tué ton fils ? Alors il est resté comme il est et a continué son discours. Puis il s’est tourné vers son neveu et lui a dit : Ô neveu ! Tu as péché envers ton dieu, tu t’es tué toi-même, et tu as meurtri ton cousin. Et il dit à son autre fils : Prends ton frère et abrites le et envoies à sa mère cent dromadaires à titre d’indemnité, elle est étrangère…Al Ahnaf dit : Je ne suis pas sage mais je m’efforce de l’être. 

    3. De l’assujettissement et du nomadisme, au pouvoir et à la domination : Avant l’islam, les arabes étaient indistinctement assujettis aux perses ou aux romains, sauf une minorité nomade, commerçante ou intrusive, et aucun ne présumait qu’ils deviendrait des chefs envahisseurs ou des légendes politiques dont les dires et les actes seront reportés par l’histoire partout dans le monde. Le cas d’Omar Ben Alkhattab avant et après l’islam est très révélateur. Le saint prophète a su faire de tous ses compagnons des membres actifs dans la communauté que ce soit des califes, des commerçants, des chefs ou des soldats. En des termes plus modernes, ces personnes développaient une conscience politique, connaissaient l’intérêt général et le préservaient dans tous leurs actes.

    Le saint prophète a su gérer le conflit avec Koraïch quand les musulmans étaient encore faibles, et même quand ils sont devenus une force après l’exile à Médine, et il a su éviter toutes les complications qui pouvaient résulter de cette situation. Ses compagnons qui lui ont succédé ont su également résoudre des difficultés majeures, notamment lors de la guerre des renégats ou lors des invasions islamiques. Ils ont su développer de nouvelles relations avec les nations converties en islam grâce aux enseignements que le saint prophète a laissé après sa mort et qu’il a résumé en deux points qui sont le saint coran et sa sainte biographie. Le déclin qu’ont connu les musulmans est dû au délaissement de ces précieux préceptes.

    4. Il a su réaliser tous ses grands œuvres au moindre coût : L’œuvre du saint prophète a été accomplie dans un temps record et à des coûts minimes, contrairement aux révolutions modernes sacrifiant plusieurs vies et des moyens financiers énormes et générant d’infimes résultats. Inévitablement, si les changements sont pacifiques, ils nécessitent des dépenses pharamineuses, autrement ils nécessitent le sacrifice de plusieurs vies. Notre prophète préservait les vies humaines et cherchait toujours la facilité, en ce sens que sa révolution qui a durée vingt trois années n’a coûté que mille quatre vingt victimes entre musulmans et non musulmans, sachant qu’il a mené vingt huit guerres. Ceci est dû au fait qu’il considérait la préservation de la vie humaine comme sa principale priorité, et c’est pour cette raison qu’il a accepté la trêve injuste de Houdaybia et a accepté l’indemnité de ces ennemis lors de la guerre de Badr alors même qu’ils souhaitaient sa mort.

    La volonté du prophète de protéger la vie humaine est également prouvée lorsqu’il s’apprêtait à conquérir la Mécque sans en informer personne pour éviter que Kuraich se prépare à la guerre et que plusieurs vies y périssent. Il quitta Médine avec ses compagnons sans les informer de leur destination, que seule sa femme Aïcha et son compagnon Abou Bakr savaient et gardaient secrète. Les autres compagnons croyaient chacun que la destination était la Syrie ou Thakif ou Hawazin. De même, notre saint prophète SAW a envoyé Aba Qatada Ibn Rabii avec huit personnes à Batn Idam afin que l’on croie que c’est sa destination et que cette information se propage.

    Le porteur de la bannière de la troupe du saint prophète SAW, Saad Ben Abada, quand il a vu Abou Soufiane il cria : Ô Abou Soufiane ! C’est le jour de l’apothéose ! Ce jour tout est licite ! Ce jour Dieu humilie Kuraïch ! Quand le saint prophète a approché Abou Soufiane ce dernier lui lanca : Ô Prophète, as-tu ordonné de tuer ton peuple ! Saad m’a dit : Ô Abou Soufiane ! C’est le jour de l’apothéose ! Ce jour tout est licite ! Ce jour Dieu humilie Kuraïch ! Au nom d’Allah épargnes ton peuple, tu es certes le plus noble, le plus clément et le plus attentionné de tous. Abderahmane Bnou Aouf et Othmane Bnou Affane disent : Ö Prophète, nous ne croyons guère que Saad ait un lien avec Koraïch. Alors le saint prophète dit : Ce jour est un jour de clémence ! Ce jour Dieu glorifie Koraïch ! Il appela Saad et l’écarta et il donna la bannière à Kaïs Ben Saad.


    • Paradisial Paradisial 7 juillet 2008 13:06

      Les fondements du miracle dans la vie du prophète SAW : 

        • Veiller à maintenir son intégrité et celle des autres : Le saint prophète était connu avant l’islam par sa franchise et son honnêteté que ses amis, et même ses ennemis, lui reconnaissent. Il était également connu par sa loyauté et sa disponibilité à servir ses proches. En effet, quand il reçu la parole d’Allah, il en fit part à Khadija qui lui dit : Allah ne t’éreintera guère car tu veilles sur tes proches, tu supportes les fardeaux, tu es à la rescousse des démunis, tu es généreux avec tes hôtes et tu aides à rétablir le bien. Et quand Héraclès demanda à Abou Soufiane s’il pouvait trahir, ce dernier lui répondit non. Ces qualités ont certes un effet sur les cœurs des hommes qui les incitent à l’aimer et à le respecter, et à être prêts à suivre ses enseignements et à éviter ses interdictions. En plus, le saint prophète se partageait l’obligation de respecter ces enseignements et par là même il démontrait la valeur du travail pour la réforme. Les mécréants avaient assiégé les musulmans à la Mecque les laissant sans nourriture, ni vêtements, ni conjoints, et certains de ces mécréants ont proposé au saint prophète plusieurs avantages, mais ce dernier refusa catégoriquement. Ce n’est plus le cas de nos jours où nos rois et dirigeants vivent aisément et se prémunissent contre les lois alors que leurs peuples se déchirent et subissent.

      Le saint prophète était l’exemple même de l’homme pragmatique qui ordonnait que la parole suit l’acte, il dit ainsi : « Tous les prophètes avant moi avaient des apôtres et des adeptes qui suivaient leurs chemins et exécutaient leurs ordres. Leurs succèdent alors des hommes dont les dires différent des actes, et dont les actes différent des ordres qu’ils se doivent de respecter. Quiconque les affronte par la main est croyant, quiconque les affronte par la parole est croyant, quiconque les affronte par son cœur est croyant, aucune foi n’est en deçà. ». Quand le saint prophète ordonna ses compagnons de persévérer, il en donnait l’exemple car il était le plus honorable et le plus généreux de tous les êtres et la victoire que Dieu lui donna ne résultait pas d’actes extraordinaires, mais par son mérite puisqu’il a été démenti, outragé, accusé de magie et d’insanité, sa tête fût fracturée et ses os brisés et il fût trahi. Malgré cela il persévérait et croyait en Allah.

      Il apprenait cette réalité à ses compagnons. Quand Khabab Ben Arth demanda au prophète « Ô prophète, ne pris-tu pas pour nous ! » le prophète lui répondit, alors même que cette demande fût légitime : « Il fût des hommes avant vous dont on ratissait la chair des os par le fer sans qu’ils reviennent sur leur foi….on leur sciait la tête en deux sans qu’ils reviennent sur leur foi…et Allah achèvera cet acte jusqu’à ce que les voyageurs aillent de Sanaa à Hadramaout ne craignant qu’Allah et le loup pour leur bétail, mais vous vous impatientez. ». 

        • Veiller au respect des règles d’intérêt général et au maintien des droits quelles qu’en soient les conséquences : Il n’acceptait pas le pardon quand il s’agissait de sanctions pour vol, injures ou autres et il disait « Pardonnez vos affronts entre vous, mais quand vous me les soumettez, les châtiments sont dus. ». Mais dans sa vie privée, le prophète optait toujours pour la clémence, à l’instar de ce qu’il avait fait lors de la conquête de la Mecque lorsqu’il leur dit : Partez vous êtes libres. Il a été clément vis-à-vis de la juive qui a empoisonné sa nourriture, et également vis-à-vis des hypocrites qui l’ont tant maltraité. Le saint prophète se mettait en colère à chaque fois que quelqu’un tentait de transgresser ces règles. Ainsi, le récit de la femme Makhzomite rapporte que cette femme avait commit un vol et sa famille souhaitait qu’elle échappe à la sanction. Ils envoyèrent en émissaire auprès du saint prophète Oussama Ben Zayd qui implorait sa clémence, alors le saint prophète rougit de colère et dit : « Ô Oussama, tu implores le pardon pour un péché transgressant les limites d’Allah ! Il s’éleva alors et dit : Vos prédécesseurs ont connu leur perte parce qu’il graciaient leurs riches et châtiaient leurs pauvres, et je jure devant dieu si Fatima la fille de Mohammed vola je lui couperai la main. »

      De même, le saint prophète veillait à défendre un droit quoi qu’il coûte, que ce soit dans le cadre des actes, tel qu’interdire les médisances et encourager la bienfaisance, ou dans le cadre des dires, tels que les témoignages ou autres. Ainsi, il enseignait à ses compagnons la droiture et la vérité. Abi Said Al Khoudari raconta : J’ai entendu le saint prophète dire « Si quelqu’un voit une médisance, qu’il la corrige par la main, s’il ne peut pas, alors par la langue, et s’il ne peut pas il le fait par le cœur, c’est la moindre foi  ». Obada Ben Essamit dit : Nous avons juré allégeance au saint prophète pour l’obéir en apogée ou en crise, contraints ou pas, de part notre initiative, que nous ne contraignons personne, sauf flagrante apostasie dûment prouvée, et que nous disions toujours la vérité au nom d’Allah sans craindre les reproches ».  

      3. Harmoniser la parole avec l’état du public : Ses paroles et ses récits étaient considérés comme un remède personnalisé, de telle sorte que ce qui était destiné à un individu ne pourrait convenir à un autre. Ainsi, quand il fût questionné par un homme sur les actes préférables pour Allah, il lui répond : le respect des horaires de prière, et il répondit à un autre : la foi en Allah et son prophète, mais quand on lui demanda qui est le plus plaisant des hommes pour Allah, il répondit : Un croyant oeuvrant au nom d’Allah par sa vie et ses biens. Quand Fadala voulu le tuer deux fois, le prophète posa sa main sur son cœur et la haine fût transformée en amour. Il a gracié Mouaouya et Ikrima, mais n’a pas été clément avec Habar Ben Asouad, ce qui prouve sa parfaite compréhension des esprits humains et de ce qui leur convient, ainsi que la sincérité de son intuition.

      4. Il a donné une nouvelle définition du pouvoir et de la gouvernance : Il a appris à ses compagnons que la responsabilité est une lourde tâche qui ne peut être confiée à la demande. En effet, cela signifie que soit le demandeur ignore les implications de cette responsabilité, soit qu’il les connaît mais son intention est d’en profiter, et dans les deux cas, il n’en est pas apte. Abou Dar a rapporté qu’un jour il a dit au prophète : « Ô Prophète, pourquoi ne m’utilises-tu pas ? Il lui tapa sur les épaules et lui dit : Ô Aby Dar, tu es faible et ceci est une responsabilité regrettable le jour du jugement, sauf pour ceux qui ont sérieusement appréhendé et honoré leurs dus ». Abou Moussa El Achâari rapporta qu’un jour il est allé visiter le prophète avec deux de ses cousins dont l’un dit au prophète : « confies nous une partie de ce qu’Allah t’as conféré ! l’autre en dit de même, alors le prophète répondit : Je jure par Allah que je ne confierai guère cette tâche à un homme qui la demande ou la convoite ». 

      Cet enseignement est véritablement illustré par le récit de Rabiaa Ben Ziada Al Hariti quand il rencontra Omar et que ce dernier se plaignait d’un repas pesant, alors Rabiaa lui dit : « Ô commandeur des croyants, tu mérites la plus douce des nourritures et le plus lisse des habits », alors Omar pris un document et lui tapa sur la tête en rétorquant : « Je jure que tu souhaites plus ma bénédiction que celle d’Allah par tes dires. Honte à toi, ne sais tu pas ce que je suis pour ces hommes ? »

      Alors Rabiaa lui répondit : « Qu’es-tu pour ces hommes ? », Omar dit : « Vois tu quand des hommes voyagent et qu’ils confient leurs biens à l’un d’eux et lui demandent de se charger des dépenses, est-ce que cet homme peut disposer de ces biens  ? », Rabiaa dit « Non commandeur des croyants », et Omar dit : « C’est ce que je suis pour ces hommes. » et il reprit : « Je n’emploi guère mes hommes pour agresser les vôtres, ni les injurier ou les spolier ! Je les emploi pour vous apprendre la parole d’Allah et les récits de son prophète. » 

      « Quiconque est maltraité n’a aucune excuse pour ne pas m’en informer pour que je lui rend son droit. » Alors Amr Ibn Alas lui dit : « Et si un Emir éduque l’un de ses sujets, rendrais-tu son droit au sujet ? », et Omar dit : « Et pourquoi ne le ferais-je pas alors que j’ai vu le saint prophète se le faire lui-même ? », alors Omar envoi un écrit à ses généraux destinés au soldat leur disant : « Ne frappez aucun musulman pour l’humilier ! Ne les priver pas jusqu’à ce qu’ils renient ! Ne les éloignez pas trop de leurs épouses jusqu’à ce qu’ils subissent les tentations ! Et ne les oppressez pas jusqu’à les perdre ! ».

      La conception du pouvoir que le saint prophète a érigé n’a d’équivalent ni dans les temps anciens ni de nos jours, au contraire, l’état des musulmans a empiré quand le pouvoir est devenu une convoitise successorale


    • Paradisial Paradisial 7 juillet 2008 13:07

      5. La valorisation des compétences pour l’octroi des fonctions  : En ce sens que le saint prophète profitait de toutes les compétences et les énergies disponibles. Ainsi, il confia le commandement de l’armée à Khalid Ibn Al Oualid nouvellement adepte de l’Islam, et il confiait à Mouaouia la transcription de la parole de Dieu alors que son père était l’un de ses pires ennemis. L’on constate aujourd’hui que les fonctions politiques et militaires sont confiées selon l’ancienneté des attributaires ou leurs orientations, le résultat est que les fonctions ne sont pas attribuées selon les compétences et les aptitudes, mais en fonction de l’allégeance et de la sujétion. Nombre de responsables des vies et des biens des musulmans leurs affligent défaite après l’autre dans tous les domaines, et ce du fait que leurs responsabilités sont acquises par des voies sinueuses et sur des bases partisanes, régionales ou d’intéressements sans aucun regard aux compétences actuellement délaissées.

      6. Conquérir les cœurs avant les nations : On a proposé au saint prophète la seigneurie et le pouvoir qui auraient pu lui faciliter la voie vers l’extension de l’Islam, mais il a compris par son incroyable sens que le pouvoir acquis par des voies douteuses, même s’il peut faciliter la propagation de l’islam, il ne permettrait pas de conquérir les cœurs. C’est pour cela qu’il a persévéré sur cette voie et a enseigné à l’humanité entière les méthodes idéales de se comporter avec les hommes et de les influencer. Il est à constater que les sciences humaines s’inspirent fortement de la vie du saint prophète, lui qui a dit : « Vous ne pourrez conquérir les hommes par l’argent, mais par votre comportement. », et il dit à Mouad quand il l’envoya au Yémen : « Prends garde de leur excès d’argent. ». Il disait également « Ne sous-estimez guère un acte de bonté, ne serait-ce que rencontrer les gens avec un visage apaisé. »


    • faxtronic faxtronic 7 juillet 2008 13:08

      Et bilbo le hobbit, kesk’il a dit a mahommet. C’est pas la peine de nous ramener ton livre pour etayyer tes propos , puis que tes bouquins, c’est de la sansonnette poour cretins patentés.

      Un athée


    • Marc Bruxman 7 juillet 2008 14:14

      Tiens de la belle propagande pour les concurrents !

      Eh c’est pas parce qu’on a dit que le produit Jesus était mauvais que le produit Mahommet est meilleur hein ! ! !

      En plus ta pub est longue, au moins une pub Bonux c’est court et retenable. Pour le reste, on voit actuellement le résultat du fanatisme religieux. On en a une belle vitrine coté musulman et cela ne nous fait pas regretté d’avoir jeté le christianisme aux orties quand on sait qu’il était capable des mêmes horreurs hier.


  • NWN NWN 7 juillet 2008 13:05

    Morice
    Merci de cette prévention  : "Evidement, mes propos pourront choquer certains. Qu’ils les oublient et restent avec leur croyance" qui nous permet effectivement de ne pas s’artarder sur la suite de cet article .

    D’autant que, dans l’ésotérisme averti, on pense exactement la même chose vous concernant :
     la "science matérialiste" est une épidémie mentale que l’on peut attraper avec une certaine probabilité .

    L’athéisme étant considéré comme une maladie de l’esprit .

    Mais vu, qu’aujourd’hui, ni la science ni dieu, ne semblent capable d’assurer le salut aux hommes tel qu’ils le souhaitent, cela reste bien un discour de sourd, qui ramène chacun à l’intimité de sa conscience .
    Quand aux preuves des uns et des autres, elles appartiennent aux propagandes qui n’ont aucune disposition à prouver que l’autre à raison . Ainsi le CNRS et les autres, ne sauront toujours prouver que l’inexistance de dieu . C’est leur rôle et leur obligation .

    Ce qui pourrait prouver en interne, qu’il y a bien un combat caché contre quelque chose, qui poussent toujours ces matérialistes à trouver des preuves de leur croyance . Comme si la foi des scientifiques, s’ébranlait régulièrement .


    • djib 7 juillet 2008 13:43

      L’ensemble de la communauté scientifique n’est pas d’accord avec vous. Les scientifiques ne sont pas là pour prouver l’inexistence de Dieu. Ils ne le peuvent tout simplement pas. Vous trouverez de nombreux scientifiques qui sont bien plus mystiques que nombres de bigots citant dieux pour chaque décicion à prendre.
      Seulement croire à un dieu BLANC, avec une longue barbe blanche qui jette sur nous un regard plein d’amour, c’est plus proche de l’hypocrisie que de la foi.
      Un grand religieux a dit un jour "Dieu est une pression". je me sens plus proche de cette notion, que du christ à la brad pitt tronant sur les crucifix.


    • NWN NWN 7 juillet 2008 14:33

      "Seulement croire à un dieu BLANC, avec une longue barbe blanche qui jette sur nous un regard plein d’amour......"

      Comme quoi, chacun lit bien ce qu’il veut, ou ce qu’il peut !


  • rocla (haddock) rocla (haddock) 7 juillet 2008 13:12

    j’ savais même pas qu’ il existait des religions avec un SAV .....


  • Lisa SION 2 Lisa SION 7 juillet 2008 13:14

    Ils se protègent souvent derrière des problèmes de langage incompréhensibles entrainant autant d’interprètations possibles qu’il n’y a de croyants... 


  • Paradisial Paradisial 7 juillet 2008 13:17

    L’APOSTOLAT DE MUHAMMAD

     

    Jetons un coup d’œil sur la carte du monde. Nous nous apercevons qu’il n’y avait pas de pays plus approprié que l’Arabie pour cette religion universelle devenue si nécessaire. L’Arabie est située entre l’Asie et l’Afrique, pas trop loin de l’Europe. A l’époque de Muhammad, la partie méridionale de l’Europe était habitée par des nations civilisées et culturellement développées et ainsi, ces peuples se trouvaient à distance à peu près égale de l’Arabie que les peuples de l’Inde. Ceci donnait en Arabie une position centrale.

     

    Si vous étudiez l’histoire de cette époque, vous verrez également qu’aucun autre peuple n’était plus approprié pour recevoir l’apostolat que les Arabes.

     

    Les grandes nations du monde avaient combattu sans merci pour la suprématie mondiale, et dans cette longue et incessante lutte, avaient épuisé toutes leurs ressources et leur vitalité. Les Arabes étaient un peuple neuf et viril. Le soi-disant progrès social avait produit de mauvaises habitudes parmi les nations développées tandis que parmi les Arabes, il n’existait pas de telle organisation sociale. Ils étaient par conséquents dénués de la paresse, de l’avilissement, et des vices nés du luxe et de la satiété sensuelle. Les Arabes païens du VIIème siècle n’avaient pas été affectés par les mauvaises influences des systèmes sociaux et de la civilisation artificielle des grandes nations du monde. Ils possédaient toutes les qualités humaines saines d’un peuple non atteint par le "progrès social" du temps. Ils étaient courageux, généreux, fidèles à la parole donnée, épris de liberté, politiquement indépendants, libres de toute hégémonie. Ils vivaient une vie frugale, sans connaître le luxe ou la licence. Sans doute, il y avait bien des aspects répréhensibles dans leur vie également, comme nous le verrons plus loin, mais la raison en était que depuis des millénaires aucun prophète ne s’était manifesté parmi eux, aucun réformateur pour les civiliser et expurger leur vie morale de toutes ses impuretés. Des siècles de vie libre et indépendante, dans des déserts de sable, les avaient rendus extrêmement ignorants. Ils étaient par conséquent si endurcit et ancrés dans leur tradition d’ignorance, que les humaniser n’étaient pas la tâche d’un homme ordinaire. Mais d’un autre côté, si quelqu’un doté de pouvoirs extraordinaires allait les inviter à se réformer, et leur donnait un noble idéal et un programme complet, ils étaient prêts à écouter son appel, et à œuvrer avec bonne volonté vers un tel but, sans reculer devant aucun sacrifice pour cette cause. Ils étaient prêts à faire face, sans le moindre regret, à l’hostilité du monde entier pour la cause de leur mission. Et en vérité, c’était bien un tel peuple, jeune, plein de force, viril, qui était nécessaire pour répandre les enseignements du prophète universel : Muhammad (pbAsl).

     

    Considérez ensuite la langue arabe : si vous l’étudiez, si vous étudiez la littérature arabe, vous serez convaincu qu’il n’y avait pas de langue plus appropriée pour exprimer des idéaux élevés, pour expliquer les problèmes les plus subtils et les plus délicats de la connaissance divine, pour toucher le cœur de l’homme et l’incliner à la soumission à Dieu. Des phrases courtes suffisent à exprimer tout un monde d’idées et en même temps à imprimer une telle marque dans le cœur que leur simple son vous amène aux larmes et à l’extase. Elles sont, douces comme le miel, si harmonieuses qu’elles font vibrer de leur musique toutes les fibres du corps humain. C’est une telle langue si riche et si puissante qui était nécessaire pour le Coran, la Sainte Parole de Dieu.

     

    C’est donc une manifestation supplémentaire de la grande sagesse divine que d’avoir choisi la terre d’Arabie comme lieu de naissance du prophète universel. Voyons maintenant combien était unique et extraordinaire la personnalité bénie que Dieu choisit pour cette mission de prophète universel.

     

    Si l’on pouvait fermer les yeux et se reporter dans le monde d’il y a mille quatre cents ans, on verrait que c’était un monde complètement différent du nôtre, n’offrant pas la moindre ressemblance avec le chaos qui nous entoure. Les occasions d’échanger des idées étaient rares, les moyens de communications primitifs et insuffisants, la connaissance humaine, réduite et étroite dans sa conception, baignait dans une atmosphère de superstition et d’idées folles et perverties.

     

    Les ténèbres régnaient. La somme des connaissances de l’époque n’était pas suffisante pour illuminer l’horizon de l’esprit humain. Il n’y avait ni radio, ni téléphone, ni télévision, ni cinéma. Les trains, les voitures et les avions n’étaient même pas concevables, et l’on ignorait tout de l’imprimerie et de l’édition. Des manuscrits, œuvres des copistes, fournissaient seuls le rare matériel littéraire à transmettre d’une génération à l’autre. L’instruction était un luxe, réservé aux plus fortunés, et les écoles étaient extrêmement rares. La somme des connaissances humaines était peu importante. L’homme avait une conception étroite et ses idées sur lui-même et sur la création se bornaient à son horizon limité. Même un savant de cette époque était dépourvu, à certains égards, du savoir possédé par le commun des mortels aujourd’hui. Et les gens les plus cultivés étaient moins raffinés que l’homme de la rue maintenant.

     

    Vraiment l’humanité était plongée dans l’ignorance et la superstition. La faible lueur de connaissance qui existait alors semblait livrer un combat perdu d’avance contre les ténèbres qui triomphaient alentour. Ce qui est aujourd’hui considéré comme un niveau moyen d’instruction, pouvait difficilement être atteint en ces temps-là, même après des années de recherche et de réflexion patientes. Les gens entreprenaient des voyages hasardeux et passaient toute leur vie à acquérir le peu d’instruction qui est aujourd’hui l’apanage de tous. Les choses qu’on appelle maintenant mythes et superstitions étaient à cette époque des vérités indiscutées. Les actes considérés aujourd’hui comme haïssables et barbares étaient alors tout à fait normaux. Des méthodes odieuses à notre actuel sens de la morale, constituaient la base même de la moralité, et on ne pouvait imaginer en ce temps-là qu’il puisse exister d’autre genre de vie. L’incrédulité avait pris de telles proportions et s’était tellement étendue que les gens ne considéraient comme élevé et sublime que le surnaturel, l’extraordinaire, le mystérieux et même l’insensé. Ils avaient acquis un tel complexe d’infériorité, qu’ils ne pouvaient imaginer qu’un être humain pût posséder une âme divine, ou qu’un saint fût fait homme.


    • Stephanesh 7 juillet 2008 19:27

      @ paradisial

       Si je comprends bien ton commentaire les non arabes c’est de la merde 

      en plus c’est pas toi qui l’a écrit, alors les citations ne me dérangent pas mais j’aime bien connaître la source



    • Nobody knows me Nobody knows me 8 juillet 2008 08:52

      Seb59 écrit : On s’en fout de tes delires d’arabe !
      Et d’après un résumé de stephanesh, Paradisial a écrit en substance : les non arabes c’est de la merde.
      Conclusion : Seb59 = (1 / Paradisial)

      Soit : L’infini !!! Rhââââ ! C’est beau la science !


    • Paradisial Paradisial 8 juillet 2008 09:02

      Nobody knows me,

      Moi je dirais plutôt : l’infinitésimale insignifiance. smiley





       


  • italiasempre 7 juillet 2008 13:17

    Divine surprise.... smiley

    bravo Morice, ton article est plein de bon sens...revois quand meme tes a priori sur les romains...


    • Olga Olga 7 juillet 2008 13:42

      @Ancien du truc

      L’Eglise catholique nous a apporté la modernité, en décrétant que la terre était le centre de l’univers et que le soleil tournait autour de la terre, durant plus de 15 siècles. Alors que des grecs savaient, avant l’époque chrétienne, que la terre était ronde et qu’elle tournait autour du soleil.
      Les inventions et la modernité sont arrivées quand des penseurs/savants ont pu s’affranchir du joug de l’Eglise, qui préférait les mettre sur le bûcher...


    • Gasty Gasty 7 juillet 2008 14:14

      @ l’ancien du gud

        que sont nés la démocratie moderne ou la notion de droits de l’homme et la plupart des inventions qui nous ont lancé dans la modernité mais bon c’est pas grave hein.


      Et pour cause :

      Doit-on remercier l’église pour tout ce retard démocratique, c’est vous qui voyez.

      D’où vient le communisme sinon de l’époque ou la seule manière de se libérer du joug de la noblesse et des bourgeois propriétaires depuis des siècles grace à la complicité active de église. Si les églises n’avaient pas été complices de tout cela, si elles avaient pratiqués les valeurs chrétiennes du premier siècle, jamais le communisme n’aurait atteint ses sommets.
      Remercions donc le communisme pour l’aboutissement des droits de l’homme, ce que l’église n’a jamais su faire. A part ses bondieuseries.


    • rocla (haddock) rocla (haddock) 7 juillet 2008 14:15

      si la terre est ronde faut pas s’ étonner des  penchants de certains...


    • rocla (haddock) rocla (haddock) 7 juillet 2008 14:20

      Pour conclure et pour synthétiser ma réponse à Morice je dirai que la grande force de Dieu, c’est que même s’il n’existait pas, il existerait quand même.


      On pourrait faire la même phrase avec le mot fisc



      Pour conclure et pour synthétiser ma réponse à Morice je dirai que la grande force du fisc , c’est que même s’il n’existait pas, il existerait quand même.


    • Marc Bruxman 7 juillet 2008 14:26


      Le reste de l’article est tout à l’avenant. Les chrétiens sont des cons et des abrutis mais bizarrement c’est dans leurs pays que sont nés la démocratie moderne ou la notion de droits de l’homme et la plupart des inventions qui nous ont lancé dans la modernité mais bon c’est pas grave hein.


      D’ailleurs en 1789 pour en arriver la n’a t’on pas du mettre les curés au pas ? Le clergé n’était il pas contre la déclaration des droits de l’homme ?

      La religion catholique c’était avant tout un fabuleux outil de controle pour le despote que l’on appelait le roi. Si nos sociétés ont évoluées c’est bien que l’on a jeté à la poubelle à la foi le roi et sa religion.

      Il y a d’autres pays qui n’ont pas fait ca et on voit le résultat. Et regardez les dégats aux etats unis quand on a remis au pouvoir un abruti croyant comme Bush.


    • ASINUS 7 juillet 2008 20:55

      bonsoir , plus exactement dans la branche protestante il me semble , la version catholique a longtemps etée liées au despotisme , le roi le clergé etant le truchement obligatoire pour converser avec" dieu"
      la reforme se passant plus volontier d intercesseur avec le "createur"


    • ASINUS 7 juillet 2008 21:05

      Pauvre homme, tu ne sauras jamais rien..
      Tu n’élucideras jamais un seul des mystères qui nous entourent.
      Puisque les religions te promettent le Paradis,
      Aie soin de t’en créer un sur cette terre, car l’autre n’existe peut-être pas.


    • Nobody knows me Nobody knows me 8 juillet 2008 08:57

      "le pape a passé sa jeunesse dans les jeunesses hitlériennes" : mauvaise foi typique du christianophobe

      En quoi votre réponse infirme-t-elle la phrase de l’article ?? Merci de donner des explications tangibles svp, jeune identitaire va !


  • Paradisial Paradisial 7 juillet 2008 13:26

    L’ARABIE - ABIME DES TÉNÉBRES

     

    Dans cette ère d’obscurantisme il y avait un pays où les ténèbres étaient encore plus épaisses qu’ailleurs. Les pays voisins, la Perse, Byzance, l’Egypte, étaient plus civilisées et cultivées, mais l’Arabie n’était nullement influencée par leur culture. Elle était isolée par de vastes océans de sables. Les marchands arabes qui entreprenaient de longs périples de plusieurs mois, commerçaient avec ces pays, mais ils ne pouvaient acquérir de savoir pendant ces voyages. Dans leur pays, il n’y avait ni école, ni bibliothèque, personne ne semblait s’intéresser au développement de la science. Les rares personnes qui savaient lire et écrire n’étaient pas assez instruites pour s’intéresser aux arts et aux sciences existants. Ils possédaient bien un langage très développé, capable d’exprimer les plus subtiles nuances de la pensée humaine, et un goût littéraire raffiné, mais l’étude des vestiges de leur littérature montre combien leur savoir était limité, leur niveau de civilisation bas, et combien leurs étaient imprégnés de superstitions, leurs pensées et coutumes barbares et féroces, leurs conceptions morales rudes et avilies.

     

    C’était un pays sans gouvernement. Chaque tribu réclamait la souveraineté et se considérait comme indépendante. Il n’y avait pas d’autre loi que celle de la jungle. Le butin, l’incendie, le meurtre du faible et de l’innocence étaient à l’ordre du jour. La vie humaine, la propriété et l’honneur étaient constamment menacés. Les différentes tribus étaient à couteaux tirés entre elles. Le plus banal incident suffisait à susciter une querelle qui dégénérait en combat furieux ou parfois même en conflit à l’échelle d’un pays, qui durait des dizaines d’années. Un Bédouin ne voyait pas a nécessité d’épargner un membre d’une autre tribu que, pensait-il, il avait parfaitement le droit de tuer et de piller [Le professeur Joseph Hell écrit dans The Arab Civilisation, page 10 : " … Ces conflits détruisirent le sentiment d’unité nationale et développèrent un particularisme incurable ; chaque tribu étant ainsi voués à se suffire à elle-même, et considérant les autres comme ses légitimes victimes pour le meurtre et le pillage].

     

    Toutes les notions de morale, de culture, de civilisation qu’ils pouvaient avoir, étaient primitives et grossières. Ils distinguaient difficilement le pur de l’impur, le légal de l’illégal, le civil de l’incivil. Ils avaient une vie rude, des mœurs barbares, se complaisaient dans l’adultère, le jeu et la boisson. Le butin et le pillage étaient leur devise, le meurtre et la rapine chose quotidienne et banale. Ils se montraient nus en public sans la moindre pudeur. Même les femmes venaient nues à la procession autour de la Kaaba. Pour de stupides notions de prestige, ils enterraient vives leurs filles, afin de ne pas avoir de beau-fils. Ils épousaient leur belle-mère après la mort de leur père. Ils ignoraient jusqu’aux rudiments de la routine quotidienne de l’alimentation, de l’habillement et de l’hygiène.

     

    En ce qui concerne leurs croyances religieuses ils souffraient des mêmes maux qui frappaient le reste du monde. Ils adoraient les pierres, les arbres, les idoles, les esprits, bref tout ce qu’on peut imaginer, sauf Dieu. Ils ne savaient rien des enseignements des prophètes anciens. Ils se rappelaient vaguement qu’Abraham et Ismaël étaient leurs ancêtres, mais ils ne savaient pratiquement rien de ce qu’ils avaient prêché, ni du Dieu qu’ils avaient adoré. Les histoires de Aad et de Thamoud se trouvaient bien dans leur folklore, mais elles ne contenaient nulle trace des enseignements des prophètes Houd et Sâlih. Les Juifs et les Chrétiens leur avaient transmis certaines légendes folkloriques se rapportant aux prophètes israélites, qui donnaient une image lamentable de ces nobles âmes. La fiction de leur propre imagination avait adultéré leurs enseignements et brossé un sombre tableau de leurs vies. Aujourd’hui encore, on peut avoir une idée des conceptions religieuses de ces gens en jetant un coup d’œil sur ces traditions israélites que les commentateurs musulmans du Coran nous ont transmises. Le tableau qui y est fait de l’apostolat et du caractère des prophètes israélites est l’antithèse même de tout ce en quoi ces nobles défenseurs de la vérité avaient cru.


    • Paradisial Paradisial 7 juillet 2008 13:41

      Je ne suis pas un fanatique.

      Tu pourras m’exclure si tu me croirais réellement en être un.

      Fais comme bon te le dicte ta conscience.


    • Paradisial Paradisial 7 juillet 2008 13:44

      Tiens ! Tu confirmes alors être un technicien de chez Agoravox !

      Tout s’explique alors quant aux duplications des pseudos auxquelles tu jouais.

      Ah le vilain.

      Agoravox est pourri de l’intérieur alors. Hummm.


    • Paradisial Paradisial 7 juillet 2008 13:47

      Brin de zèle,

      On ne me menace pas. On se doit de me parler poliment.

      Sache le comprendre.

      Bouuuu.


    • Olga Olga 7 juillet 2008 13:54

      @Paradisial

      Parler semble se résumer à faire du prosélytisme, pour vous...
      C’est pénible et je ne suis pas mécontente de voir votre prêchi-prêcha se faire dégager de ma vue.


    • Paradisial Paradisial 7 juillet 2008 13:54

      Pffff.

      T’en tireras un minimum de jouissance au moins !


    • Paradisial Paradisial 7 juillet 2008 13:59

      Olga,

      Prêcheur prosélyte dit :

      oyé oyé, enlevez vos oeillères, je ne suis pas ce que vous prétendez qui je suis, cependant vous pourrez m’emmener au bûcher, si cela saurait vous distraire.


    • Paradisial Paradisial 7 juillet 2008 14:01

      Au moins j’aurais cette utilité.


    • Olga Olga 7 juillet 2008 14:02

      @Paradisial

      Finalement, il vaut mieux en rester au copier/coller de textes écrits par d’autres, c’est plus sage...


    • Paradisial Paradisial 7 juillet 2008 14:07

      Olga,

      Comme si je ne savais pas écrire mes propres textes.

      L’irreligion rendrait-elle plus mature ?!!


    • Paradisial Paradisial 7 juillet 2008 14:09

      Romain de Pescara,

      Il n’y aura qu’à les estropier et leur couper la langue, puis les faire passer à la moulinette, peux être que cela rendra leur chair plus épicée.


    • Paradisial Paradisial 7 juillet 2008 14:12

      LE SAUVEUR EST NÉ

       

      C’est à cette époque et dans ce pays si inculte qu’alors naît un homme. Ses parents meurent quand il est encore tout enfant, et quelques années plus tard, son grand-père décède à son tour. De ce tait, il est privé du peu d’instruction et d’éducation que pouvait recevoir un enfant arabe de cette époque. Pendant son enfance, il garde des troupeaux de moutons et de chèvres avec d’autres petits Bédouins. Quand il devient adulte, il entre dans le commerce. Il n’a de rapports qu’avec les Arabes, dont nous venons de décrire la condition. Il n’est absolument pas instruit, complètement illettré. Il n’a jamais la possibilité d’être en la compagnie de gens instruits, car de tels hommes n’existaient pas en Arabie. Il a bien quelques occasions de sortir de son pays, mais ces voyages se bornent en Syrie, et ne sont que d’ordinaires voyages commerciaux entrepris par les caravanes arabes. S’il rencontre des gens instruits là-bas, ou s’il a l’occasion d’y observer divers aspects de la civilisation, ces rencontres et ces observations fortuites ne jouent certainement aucun rôle dans la formation de sa personnalité. Car des incidents si fragmentaires n’avaient jamais pu avoir sur quiconque une influence profonde au point de le faire quitter son environnement, de le transformer complètement, et de l’élever à de telles hauteurs d’originalité et de gloire qu’il ne reste plus aucune affinité entre lui et la société dont il est issu. Ces observations ne peuvent pas non plus être à la base de l’immense connaissance suffisante pour transformer un Bédouin illettré en un chef, non seulement de son propre pays, mais du monde entier et pour tous les âges à venir. Quelle que soit l’influence culturelle et intellectuelle que l’on puisse prêter à ces voyages, il n’en demeure pas moins qu’ils ne pouvaient en aucun cas lui suggérer ces conceptions et ces principes de morale religieuse, de culture et de civilisation totalement inexistants dans le monde de cette époque, ni créer ce modèle sublime et parfait de caractère humain, introuvable alors.
       

      UN DIAMANT DANS UN TAS DE PIERRES

       

      Considérons maintenant la vie et l’œuvre de cet homme remarquable, non seulement dans le contexte de la société arabe, mais aussi dans celui du monde entier tel qu’il était alors.

       

      Cet homme est complètement différent des gens parmi lesquels il est né, et avec qui il passe sa jeunesse et ses premières années d’homme adulte.

       

      Il ne ment jamais. Son peuple tout entier est unanime à témoigner de sa loyauté. Même ses pires ennemis ne l’accusent jamais d’avoir proféré un seul mensonge de sa vie. Il parle courtoisement et n’emploie jamais un langage obscène ou injurieux. Il a une personnalité et des manières charmeuses et conquérantes qui captivent le cœur de ceux qui le rencontrent. Dans ses rapports avec ses semblables, il suit toujours les principes de la justice. Il fait du commerce pendant des années mais ne fit jamais une seule transaction malhonnête. Ceux qui ont affaire avec lui, ont toute confiance en son intégrité. La nation tout entière l’appelle "Al-Amîn" (le sincère et Digne de Confiance). Même ses ennemis déposent leurs biens les plus précieux chez lui en sûreté, et il se montre digne de leur confiance. Il est le symbole même de la modestie au milieu d’une société qui est fondamentalement immodeste. Né et élevé parmi un peuple qui considère l’ivrognerie et le jeu comme des vertus, il ne boit jamais, ni ne se laisse aller à jouer. Son peuple est brutal, inculte et sale, mais il personnifie en lui-même la culture la plus haute et l’apparence la plus raffinée. Environné de gens cruels, il a lui-même un cœur qui déborde de tendresse humaine. Il aide la veuve et l’orphelin, il est hospitalier pour les voyageurs. Il ne tait de tort à personne, mais il souffre plutôt pour les autres. Vivant parmi des gens pour qui la guerre est le pain quotidien, il est tellement épris de paix que son cœur saigne pour eux quand ils prennent les armes et s’égorgent. Il reste au-dessus des querelles de tribu, et est toujours le premier à proposer la réconciliation. Elevé dans une race idolâtre, il a un esprit si clairvoyant et une âme si pure qu’il sait que rien dans les cieux ni sur la terre n’est digne d’adoration, sauf le Seul et Vrai Dieu. Il ne s’incline devant aucune créature, ne participe pas aux offrandes faites aux idoles, ceci depuis sa plus tendre enfance. Il haït instinctivement toute forme d’adoration qui ne s’applique pas à Dieu. Bref la personnalité brillante et extraordinaire de cet homme apparaît au milieu d’un entourage si obscur comme un phare illuminant la nuit épaisse, ou un diamant étincelant sur un tas de cailloux.

       


    • Paradisial Paradisial 7 juillet 2008 14:30

      Romain,

      Dommage que l’on ne soit pas du temps d’Isabelle la peu Catholique.

      Je trouve vraiment très dément que certains puissent me qualifier ici de prêcheur et de prosélyte. Ce n’est nullement le sens de mes réactions.

      Quant à la non-existance de Dieu c’est elle qui tient du rang de la théorie dans l’esprit de tes semblables. Ils restent d’ailleurs incapables de l’étayer par quelconque preuve.


      Toute La Création témoigne de l’existance de Dieu, cela est patent, sauf que lorsqu’en est aveugle.

      Je me demande si l’assurance en l’existance de Dieu n’effraie pas quelque peu certains esprits.


    • Olga Olga 7 juillet 2008 14:52

      @Paradisial

      Dites-moi, Votre Dieu il a créé la terre il y a combien de temps ?
      J’ai entendu dire qu’il y avait un écart de 4 milliards d’années, entre les dires de certaines religions et les connaissances scientifiques... Une broutille...


    • Paradisial Paradisial 7 juillet 2008 14:59

      Romain,

      "Mais à quel prix et pour quels résultats, pour le moment le bilan humain est lourd. Et ça pas besoin d’être mathématicien pour le savoir".

      Justement, on n’aurait qu’à faire le bilan de la 1ière et 2nde guèrres mondiales. Sans oublier la répression marxiste.

      "Vivre en harmonie avec ce qui m’entoure ma parait largement suffisant pour vivre heureux et être utile à ceux qui m’entourent."

      Crois tu que le croyant ne partage pas cette philosophie de vie non plus !!!

      Et que dire d’un individu qui serait en de bon termes avec toutes ses connaissances mais qui méprise ses propres parents ? Et d’un autre qui l’est avec ses parents, mais qui se comporte de la façon la plus exécrable à l’égard du restant du monde ?!!

      Voilà ma définition personnelle de la religion :

      • La religion a pour finalité de mettre l’homme en bonne résonance avec son créateur,
      • mais aussi en bonne résonance avec les autres hommes,
      • car la première résonnance ne saurait être acceptée sans la seconde
      • et la seconde ne saurait être bien appréciée sans la première.
      C’est le principal message que durent enseigner tous les prophètes, et ce après avoir rappeller à l’Unicité de Dieu.

    • Paradisial Paradisial 7 juillet 2008 15:18

      Olga,

      Et là aussi.

      Pour info : j’étais de formation scientifique avant de m’être converti à la finance des marchés.


    • Olga Olga 7 juillet 2008 15:26

      @Paradisial

      Votre Dieu n’est pas le même que celui des judéo-chrétiens.
      Mais ils ont tous les deux créés l’univers, la terre,etc.
      Ils ont réussi à s’entendre sur le timing pour fabriquer tout ça ?


    • Olga Olga 7 juillet 2008 15:28

      @Paradisial

      Moi aussi je suis de formation scientifique, mais la finance des marchés me fait gerber...


    • Paradisial Paradisial 7 juillet 2008 15:44

      Olga,

      La finance des marchés est en effet à faire gerber. Je te comprends absolument.

      - - - - -

      Votre Dieu n’est pas le même que celui des judéo-chrétiens !!!


      Elements de Réponse :

      L’Islam ce n’est pas une nouvelle religion

      Le Nom de Dieu dans les trois religions :

      En arabe, les dévots des trois religions disent Allah pour faire référence à Dieu
      .

      En araméen, Dieu est dit : Allaha (regarde mon logo, il en est la transcription).

      En hébreu, Dieu est dit : Elah, Eloh, Eloah. El n’est que la contraction de ce nom.

      Dans les trois langues la racine sémitique est la même : ALH (même la prononciation ne diffère que très très peu).

      En araméen et en arabe, selon l’emplacement du terme Dieu dans la phrase il peut être prononcé (invariablement dans les deux langues) : Allah, Allaha, Allahi, Allahu.

      YHWH, le tétagramme n’est pas un mot sémitique. Il s’agit d’un nom composé, d’origine égyptienne.

      YHWH est facile à prononcer quand on le revet de ses signes diactriques, ce qui par adjonction des voyelles dans les langues latines donne ceci : YaHuWaH.

      YaHuWaH se décompose ainsi : YaH + HuWaH

      (en hébreu le dernier H n’est jamais prononcé, comme pour le prénom Sarah)

      HuWaH = Lui , et ce en ancien égyptien, en arabe, en araméen et en hébreu.

      YaH = est un nom porté par une divinité égyptienne, qui dut certainement être utilisé comme nom générique.

      Yah se retrouve dans pas mal de prénoms et de mots hébreux (composés). Cela s’explique aisément, les hébreux étant nés et ayant passé à peu près 400 ans en Egypte, forcément la cultre égyptienne y survit de façon sous-jacente fort omniprésente ; l’usage du terme Yah en témoigne. (je pourrais en donner une centaine d’exemples au minimum)

      YaH + HuWaH = c’est lui Dieu.

      Allah, Allaha, Elah, Eloh, Eloah ce n’est qu’un seul et même mot sémite

      Signé : Paradisial


    • biztoback 7 juillet 2008 15:50

      Comme quoi être athée et tolérant ce n’est pas la même chose ^^

      Quand on pense que ce sont les mêmes personnes qui disent : " Aimez-vous les uns les autres gnangnan..."

      Déjà faudrait être fidêle à ses propres opinions (et osez les affirmez pq pas...)


    • Olga Olga 7 juillet 2008 15:50

      @Paradisial

      Dans le lien que vous m’avez donné, il est écrit : "Que c’est faire preuve d’une grande inconscience que de sombrer dans l’amalgame en assimilant le créationnisme dans sa version islamique à celui judéo-chrétien."

      2 créationnismes différents = 2 créateurs différents
      Comment se sont-ils entendus pour créer tout ça ?


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