lundi 19 mars 2007 - par Philippe Sage

Bayrou à ... 8% !

La plupart des instituts de sondage nous présentent un François Bayrou fringant, un François Bayrou oscillant entre 20 et 24% d’intentions de vote.
De fait, il devient un prétendant sérieux pour le second tour, il apparaît comme celui qui peut déjouer le match que l’on nous annonçait, match qui, rappelons-le, devait opposer pour la victoire finale
Ségolène Royal à Nicolas Sarkozy.

Faut-il préciser que ce match - ce "choix tout fait" comme l’a longtemps qualifié le leader centriste - nous était proposé - pour ne pas dire vendu - par les sondages, les mêmes qui aujourd’hui nous (sur)informent que non, rien n’est joué, que oui, il est désormais envisageable que l’affrontement entre les candidats des deux présumés partis dominants pourrait ne pas se produire.
Voilà qu’on nous présente un ménage à trois, avec le sous-entendu croustillant que dans ce genre de situation, il y a, il y aura forcément un cocu.
Alors, qui sera le cocu de l’Histoire ?
Qui sera le tendon d’Achille de cette Guerre des Trois ?
Mais l’on peut aussi se poser une autre question :
Actuellement proposée par la jungle sondagière, la Guerre Des Trois aura-t-elle bien lieu ?
Car voyez-vous, s’il est vrai que chaque présidentielle accoucha d’une étonnante surprise (
Balladur recalé en 1995 ou Jean-Marie Le Pen accédant au second tour en 2002) ce ne furent pourtant pas les sondages qui par leur science (inexacte) des mathématiques nous la prédirent.

Partant de ce constat d’échec, il nous est possible de suggérer que nos instituts de sondage, perpétuellement remis en question de par leurs projections plus qu’aléatoires lors des précédents scrutins, aient décidé cette fois de se couvrir en pré-annonçant cette (maudite) surprise a posteriori inhérente à chaque élection.
Seulement voilà, la surprise est a posteriori, et non a priori.
Comme le veut sa définition, elle ne peut se prévoir, sinon, elle perd sa qualité de surprise.
Pour cette élection cruciale, l’on pourrait dire que nos instituts de sondage voudraient moins s’en référer aux mathématiques qu’à la littérature, celle de
Jacques De Bourbon Busset qui dans "Lettre à Laurence" écrivait :

"Ne rien prévoir, sinon l’imprévisible."

Seulement voilà, les mathématiques ont la peau dure et l’inconnue retorse.
C’est bien joli de nous "vendre" du Bayrou à 20 ou 24%, mais encore faut-il nous préciser qu’il ne s’agit là que de chiffres "bruts".
Or, les mathématiques demandent bien plus d’exigence que des données brutes.
Ainsi, il me semble primordial de prendre en compte ce que nos entreprises sondagières nomment : la "fermeté du choix de vote" du 1er tour.

En clair, celles et ceux qui à la question :
"Si le premier tour de l’élection présidentielle avait lieu dimanche prochain quel serait le candidat pour lequel il y aurait le plus de chance que vous votiez si vous aviez le choix entre les candidats suivants :"
Répondent Bayrou, mais sont sûrs de leur choix.

Si nous prenons comme exemple le baromètre Ipsos en date du 11 mars 2007 à 10 heures, ils sont 21,5% à répondre François Bayrou, mais sur ces 21,5% ils ne sont que 38% à être sûrs de ce choix.
On mesure alors combien les 21,5% d’intentions de vote en faveur du président de l’UDF apparaissent d’une grande fragilité quant à leur socle.
Car 38% de 21,5% ça ne donne que 8,385% d’intentions de vote ferme et a priori définitives.

Il n’en va pas de même pour les autres concurrents directs de François Bayrou.
En effet, sur les 31% attribués à Nicolas Sarkozy, 62% se disent être sûrs de leur choix.
Ils sont également 62% concernant Ségolène Royal (25,5% d’intentions de vote) mais le choix est encore bien plus affirmé dans le vote Jean-Marie Le Pen, où là, ils se déclarent être sûrs de leur choix à 79% pour un pointage brut de 12,5%.

En corrigeant les valeurs brutes par la fermeté du choix, on obtient alors les chiffres suivants :

1 - Nicolas Sarkozy : 19,22%
2 - Ségolène Royal : 15,81%
3 - Jean-Marie Le Pen : 9,875%
4 - François Bayrou : 8,385%

Oh ! bien entendu, il n’est pas dit que la campagne progressant, les électeurs, où si vous préférez les sondés représentant un échantillon représentatif de l’électorat français, ne finissent pas par évoluer vers un choix plus affirmé en ce qui concerne le vote Bayrou.
Mais il se peut tout aussi bien que ce soit l’inverse qui se produise.
Et je vous passe les 45% d’électeurs qui selon les mêmes sondages n’auraient à ce jour fait aucun choix.

Et donc, en résumé, ce qui transpire des sondages actuels, c’est bel et bien que le vote Bayrou est fragile, bien peu assis, et que les 20 à 24% bruts qu’on lui accorde sont avant tout réduisibles à 8 ou 9%.
En clair, nous sommes actuellement bien plus proches d’un second tour opposant Ségolène Royal à Nicolas Sarkozy.
Et n’en déplaise aux sondages, la surprise, elle, reste à ce jour, imprévisible.

Si surprise il doit y avoir.



124 réactions


    • Dryss (---.---.52.140) 19 mars 2007 22:37

      Faux, c’est du brut.

      Ce n’est pas constructif, je sais mais je préfère dire quelque chose de vrai en 3 mots que dire des bêtises en 15 lignes smiley


  • moebius se gausse (---.---.141.51) 19 mars 2007 22:32

    l’émmigration et l’identité ne sont pas la théme de la campagne. Le jeu se joue maintenant entre Royale et Bayrou et Nicolas en est le dindon


    • Philippe Sage Ph. Sage 19 mars 2007 22:43

      Je n’en suis pas si sûr.

      Tout comme Chirac avait réussi à imposer le thème de la campagne 2002 (la sécurité) Sarkozy impose le sien en 2007 : l’immigration (et non l’émigration) liée à l’identité nationale.

      Cette association (Immigration + Identité Nationale) est une rhétorique récurrente du Front National démontrée par ici :

      http://www.pour-politis.org/spip.php?article209

      Un jeu dangereux, mais c’est à dessein. Lequel ? C’est là qu’est toute la question ...


    • Philippe Sage Ph. Sage 20 mars 2007 09:15

      @Demian West

      Mais c’est une manie, une obsession chez vous de vouloir me coller une étiquette (ségolèniste, si j’ai bien compris) ?

      Vous faites de même avec tout le monde ?

      Non je ne tente pas une manip ou je ne sais quoi, non je ne suis pas socialo-ségolèno-gaucho-pouet-pouet.

      Oui Sarkozy tente de mettre l’immigration via l’identité nationale au coeur de la campagne, ne vous en déplaise, c’est un fait.

      Oui, vos propos sont ineptes et vous êtes, ô combien, imbu de vous-mêmes.

      Or, en réalité, vous êtes inconsistant, fat, et abstrus.


    • Philippe Sage Ph. Sage 20 mars 2007 10:40

      @ démian

      Alors finalement, je « ferais le jeu » de l’ami de Patrick Balkany, maintenant ?

      Vous êtes d’une inconséquence sidérante, jeune homme.

      Quant à dire que « je ferai le jeu » c’est m’accorder une importance dantesque, dites !

      Vous croyez vraiment que nos articles changent quoique ce soit ??

      C’est bien là la différence entre vous et moi : vous vous prenez trop au sérieux (fat, disais-je) ....

      Revenez sur terre, jeune homme, et vite ...


  • toto1701 (---.---.148.148) 19 mars 2007 22:50

    BAYROU à 8 %...C ’etait y a de cela 5 mois ,a l’époque ou les deux chouchoux des medias totalisaient 75% d"opinions positives avec un lepen a 11 /12 % ; aujourd’hui la somme d’opinion favorable( aux deux de la starac) oscille entre 52 et 55%. question ou sont donc passés les 20% de sondés qui ne leur sont plus assujetis ? bayrou 28 % au premier tour cela est tout a fait possible, je pense.enfin ; dans la mesure ou depuis novembre 2006 je sens la vague refondatrice ,je ne vois pas qui pourrait me faire changer mon choix de vote !! a bon entendeur salut !!


  • grangeoisi (---.---.159.187) 20 mars 2007 01:04

    @ Tall

    L’expression exacte, je crois, est : je m’en tamponne le coquillard avec le pinceau de l’indifférence... comme quoi tous les goûts sont dans la nature, et pour faire un « sondage » rien de tel !

    C’est bien qu’un belge s’intéresse autant à notre défouloir. J’avoue que je serais bien incapable d’y voir clairement dans les affaires politiques outre-quiévraines.


  • Kicéça (---.---.2.131) 20 mars 2007 01:48

    Dans le même ordre d’idées, je rappelle qu’il ne faut pas (à l’instar des instituts), négliger les chances de Vercingétorix, sous prétexte qu’il est mort et non pas candidat.

    Les sondeurs sont incapables d’intégrer ce genre de considérations dans leurs statistisques, ce qui contribue à la désinformation des électrices.

    L’écho antique des sons d’âge, celà reste difficile à concilier avec la raison. Telle sera ma con-clusion.


  • perlin (---.---.113.17) 20 mars 2007 03:41

    ha, que ça sent bon la compétition quand elle nous parle d’autre chose que du foot...

    Parti pris, mauvaise foi, malhoneteté intellectuelle, cloche merle, pusilanimité, chauvinisme, petit bout de la lorgnette ... ha ... la France telle qu’on ne la refera plus ...

    se battre sur des sondages, prendre position pour ou contre un sondage, faire des moyennes entre 9 et 62 ...

    les journalistes ne représentent pas bien l’esprit des Français, mais agoravox n’est pas si intellectuel que ça, quoique, cela dépend aussi des articles.

    bon j’arrête de parler pour ne rien dire, sinon je vais me faire plier un peut trop vite

     smiley


  • cébétalors (---.---.237.128) 20 mars 2007 07:49

    Il me semble qu’un événenemnt important vient de changer la donne pour tous : Bové, le représentant de la gauche antilibérale, antiultracapitaliste, est candidat depuis lundi 17h 30...

    Nous aurons l’occasion de reparler de cela mais je suis certain qu’une dynamique « ravageuse », va se mettre en route et que beaucoup seront au pied du mur, c’est à dire face à leurs contradictions, ou aux contradictions de tous les partis « institutionnels »....


    • (---.---.119.90) 20 mars 2007 10:35

       smiley smiley smiley


    • Jacot (---.---.38.87) 20 mars 2007 11:33

      « je suis certain qu’une dynamique »ravageuse« , va se mettre en route »

      Dans les champs de maïs OGM ??

       smiley


    • cébétalors (---.---.237.128) 20 mars 2007 12:18

       :-0 smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley


  • Sylvain Rakotoarison Sylvain Rakotoarison 20 mars 2007 11:41

    L’analyse que vous faites des incertitudes des sondages est à mon sens incomplète.

    Certes ceux qui sont sûrs constituent une base plus solide d’intentions de vote, mais ils ne sont pas non plus interdits de voter pour un autre que celui indiqué aux sondeurs.

    Dans un sondage Ipsos réalisé les 9 et 10 mars 2007 (désolé, je n’ai pas plus récent), on interrogeait aussi sur la fermeté de l’intention de vote et sur le second choix possible pour lequel le sondé hésitait.

    Si on prend la logique de cet article, son auteur ne nous donne que le score inférieur, mais le score supérieur possible est aussi instructif, car Bayrou dépasse alors (en tendance croît alors que les autres baissent) les deux autres candiats :

    Pour le 1er tour

    Bayrou : 11% sûr, 51% possible (2e choix) soit : base potentielle de 62%.

    Sarkozy : 18% sûr, 38% possible soit : base potentielle de 56%.

    Royal : 14% sûr, 40% possible soit : base potentielle de 54%.

    Le Pen : base potentielle de 24% (sûr + possible, je n’ai pas les détails).

    http://fr.news.yahoo.com/14032007/290/bayrou-credite-d-un-potentiel-electoral-de-62-selon-un.html

    Évidemment, avec de tels résultats, la conclusion est très aléatoire, et toutes les configurations restent possibles.

    http://rakotoarison.over-blog.com/article-6076612.html


  • Dedalus Dedalus 20 mars 2007 13:14

    Sondage IFOP du 19 mars : quand Sarkozy se jospinise...

    Dimanche, l’IFOP livrait sa dernière production : Sarkozy continue de chuter. On regarde de plus près et on constate qu’en un mois, le candidat de l’UMP a en effet perdu une intention de vote sur quatre. On écoute la radio, on regarde la télé... Non, rien. Au contraire, lundi matin, nous voilà inondé par un autre sondage, de TNS-SOFRES celui-là, et qui semble démentir le premier. Et cette fois tout le monde en parle. Sauf qu’il a été réalisé deux jours avant. On s’interroge : Sommes-nous bien informé ? Nous manipulerait-on ?

    Sarkozy dévisse lentement

    Reprenons donc dans l’ordre de la chronologie sondagière - la chronolgie médiatique étant des plus suspectes. Un sondage de la SOFRES, réalisé les 14 et 15 mars dernier, donne Sarkozy à 31% (contre 27% une semaine plus tôt), Royal à 24% (contre 25,5%) et Bayrou à 22% (contre 23%). Au second tour, Sarkozy l’emporterait contre Royal avec 54% (contre 52% la semaine précedente). Voilà donc ce que présente la presse ce lundi matin, insistant sur le fait que le candidat de l’UMP creuserait l’écart.

    Restons dans un premier temps sur ce sondage et regardons les choses de plus près :

    évolutions sondages TNS-SOFRES : http://www.tousmenteurs.fr/sondage/graphiques_fichiers/TNS-SOFRES.gif

    Il est en réalité aisé de constater que TNS-SOFRES a toujours placé très haut Nicolas Sarkozy dansles intentions de vote (au-dessus de 30%) et qu’en la matière le sondage de la semaine dernière faisait plutôt figure d’exception (un accident due à la marge d’erreur ?) et ne peut en aucun cas servir de référence. Au contraire, même chez cet institut très favorable à Nicolas Sarkozy, on pourrait éventuellement observer un léger tassement : mesurées à 35% en janvier, puis à 33% en février, les intentions de votes sont mesurées en mars à 31% (et 27% la semaine dernière) : au minimum, on peut évaluer que, selon cet institut, Nicola Sarkozy perd deux points par mois.

    Mais il y a pire nouvelle concernant le très prochainement ex-ministre de l’intérieur. Le sondage IFOP, réalisé les 16 et 17 mars, ne lui accorde plus que 26% des intentions de vote, contre 28% la semaine précédente, et 33,5% un mois plus tôt ! Soit une chute de 7,5 points en un mois, ce qui correspond bel et bien à une perte de près d’une intention de vote sur quatre pour le candidat de l’UMP ! L’IFOP observe d’ailleurs que « Nicolas Sarkozy enregistre son plus mauvais score depuis le début de l’année ».

    A ce jour, compte tenu des marges d’erreurs, il est en réalité tout à fait impossible de dire lequel de Sarkozy, Royal et Bayrou serait absent d’un second tour. Les intentions de vote en faveur de Nicolas Sarkozy sont mesurées par l’IFOP dans un intervalle situé entre 22 et 30%, celles en faveur de Ségolène Royal dans un intervalle situé entre 20 et 28%, et celles de Bayrou entre 18,5 et 26,5% :

    évolutions sondages IFOP : http://www.tousmenteurs.fr/sondage/graphiques_fichiers/IFOP.gif

    Les évolutions observées illustrent combien l’indétermination est grande entre ces trois candidats. Pis, si les tendances actuelles se poursuivaient, Nicolas Sarkozy pourrait bien être le grand battu du premier tour.

    Une analyse identique pourrait être faite concernant le second tour, l’IFOP donnant Sarkozy l’emportant sur Royal avec seulement 51,5% des intentions de vote. C’est dire, compte tenu là encore de marges d’erreur avoisinant les 4%, combien les résultats des sondages concernant cet éventuel tour sont insignifiant. D’autant plus, ne cessons pas de le répéter, qu’un sondage portant sur un second tour alors même que le premier tour ne s’est pas encore déroulé, et qui plus est dans une situation on ne peut plus incertaine concernant ce premier tour, n’ont absolument aucune signification.

    Mais deux autres faits méritent d’être commentés à l’analyse des résultats du sondage de l’IFOP :

    Le Pen en embuscade...

    Depuis la mi-février Jean-Marie Lepen aurait gagné 4 points d’intentions de vote, le haut de sa fourchette se situant aujourd’hui selon l’IFOP à 18%, soit seulement quatre points en-dessous du bas de la fourchette de Nicolas Sarkozy...

    Il serait cette fois encore irresponsable de ne pas mentionner, encore plus d’écarter l’hypothèse d’une éventuelle présence du candidat frontiste au second tour. Hypothèse improbable et néanmoins crédible pour peu qu’on veuille bien prendre les résultats des sondages en considérant les marges d’erreurs, tels par exemple qu’ils sont présentés et mis à jour en temps réel sur le site des menteurs.

    Ségolène Royal pénalisée par les machistes ?

    Enfin, le fait remarquable de ce sondage réside dans la grande disparité des intentions de vote exprimées en faveur de Ségolène Royal entre les hommes et les femmes.

    Si moins de 20% des hommes expriment l’intention de voter pour la candidate de gauche, ce sont près de 30% des femmes qui expriment cette même intention. Pour ce qui concerne Sarkozy et Bayrou, les intentions de vote se répartissent de manière équilibrée entre hommes et femmes (25 et 26% pour Sarkozy, 21 et 24% pour Bayrou). Une telle disparité ne se retrouve en réalité que pour ce qui concerne Le Pen - pour lequel à l’inverse ce sont 20% des hommes qui expriment l’intention de voter, contre seulement 8% des femmes.

    Le résultat des élections présidentielles sera-t-il le fruit d’un machisme latent des français ? C’est probablement une des questions essentielles que soulèvent les résultats de ce sondage. On peut là encore grandement s’étonner que les médias traditionnels puissent s’autoriser à passer sous silence cette information pourtant, sinon tout à fait cruciale, pour le moins marquante.

    permalien : http://sarkononmerci.fr/files/sondage%20ifop%20sarkozy%20Jospin.html


  • ChristianB (---.---.210.152) 20 mars 2007 18:56

    Les sondages déforment et amplifient. On fait dire ce que l’on à ces chiffres, tout dépend de la formulation et à qui son posé les question. D’improbable le candidat est devenu incontournable. Donc il faut attendre le verdict des urnes Comme l’on dit Vox populi Vox déï.

    A mon sens le peuple bouge et réagi.

    Alors les chiffres corrigés en tenant compte des variations saisonnières. smiley


  • labaule (---.---.252.249) 20 mars 2007 21:27

    Les Bayrouistes ne passeront pas ! et il faudra bien qu’ils acceptent le verdict des urnes dans quelques semaines.Je remets mon commentaire : 2ieme tour Sarkosy : 54%,Royal : 46%. C’est logique,le seul a avoir un programme qui traite des problemes actuels des Francais et surtout qui n’a pas la langue de bois et n’a pas peur d’en parler. Meme les banlieux voteront Sarkosy car eux aussi,voudraient vivre sans la racaille. Quand a « Si Bayrou etait au 2ieme tour »,c’est enfantin,un peu comme « Si on mettait Paris dans une bouteille ». Je crois que Bayrou va devoir attendre : « Quand les poules auront des dents ».


  • BILLS (---.---.93.99) 21 mars 2007 01:03

    Je pense que les FRANÇAIS en ont marre de la POLITIQUE et ne doivent plus voter comme habituellement, de même il faut que François BAYROU puisse avoir la majorité pour faire bien sa POLITIQUE ! Les FRANÇAIS en ont marre et passe une phase de « REVOLUTION » ? Il est grand temps que les FRANÇAIS ne doivent plus avoir confiance au et du passé : que c’est toujours les mêmes qui gouvernent ? qui ne sont pas en mesure ni capable de prendre convenablementla responsabilité dans l’ensemble des décisions au intérêts des Français ? . Il me semble que ce M. François BAYROU est le mieux choisi et le mieux placé par sa détermination et par sa propre idée aux intérêts des FRANÇAIS pour vivres agréablement : Il est sûr de lui même:Il faut un changement radical ? : Pour cela il faut aussi que ce M. François BAYROU soit au pouvoir et puisse avoir la MAJORITE des sièges ! . Comme propose : la liberté aux FRANÇAIS de s’exprimé pour le mieux de leurs propres intérêts et pas par une Politique d’obligation à cause des lois absurdes et mal faites qui sont fait par des pouvoirs et pas pour aux intérêts du PEUPLE français ? . 1) Que les vieux qui ont travaillé toute leur vie puissent entreprendre la pension comme ils veulent ? 2) Que le constructeur arrêtes de construire des voitures qui POLUE comme chez RENAULT et CITROËN : il a lieu d’accordé un délai pour finir et qu’il construise des voitures anti-POLUTION ? . Ce sont des points important pour la vie ainsi d’autre problème a résudre dans l’intérêts des FRANCAIS et NON plus dans les intérêts des mêmes Politiciens qui font que des promesses de sans fin comme des précédents qui n’ont réellemnt RIEN fait pour la France ? Et sont toujours les mêmes têtes qui trahissent le PEUPLE français avant des elections !. Ceux là une fois sont dans le pouvoir ont rien a foutre de VOUS !. On s’aperçoit qu’il y a eux trop d’abus avec l’ancien précédent Président : Qu lactuel : Son but est de renforcé sa politique militaire et RIEN d’autre. OUI, UNE MAJORITE compte de gouverné convenablement avec une équipe solidement liée ensemble avec des ’’idées cronstructives ’’. Que les Français arrête de croire ; dont, les sondages des plus forts seront à la baisse et le sondage du plus faible seras renforce en dernière minute : La chose n’est pas impossible si les Français sont intelligents ? . La droite n’a rien rapporté de valable ni la gauche ? Voulez réellement un changement réel de la Politique française : alors prenez pour François BAYROU a cœur et vous verrez le changement de demain ! . Il est évident si vous ne voulez pas de changement resté comme avant c’est de votre choix ! ; si, ceci vous convient ? . Ne plaignez plus ? , Ne manifestez plus ? . Votre ancien Président de la république se retire n’a plus la force pour poursuivre sa politique convenablement et que cette politique là en a fait ainsi des promesses pour les soit disant pour le bien des français ?. Il est a présent sûr qu’il faut un changement comme la REVOLUTION !. bills.


  • (---.---.183.164) 21 mars 2007 17:44

    Il n’a pas changé

    Il baisse dans les sondages, les Français ne sont pas si bêtes et si oublieux. En effet, dans son discours, Mr Bayrou reste cohérent avec son passage à l’Education Nationale de 93 à 97. Qu’a-t-il donc fait ? Elu de droite, Il s’est contenté de cogérer l’enseignement avec des syndicats ultra politisés, principalement le SNES, bras armé des socialistes les plus archaïques. Bayrou a confondu négociation ponctuelle et soumission permanente ; comme Jack Lang, il porte une responsabilité majeure dans les dégâts causés par l’Education Nationale à toute une génération dont une grande partie ne sait ni lire, ni écrire.

    N’a-t-il donc pas changé ? Je vous laisse juge en citant, par exemple, la promesse faite aux enseignants de supprimer le décret de Robien sur les heures de décharge. Ces heures, Bayrou aurait déjà dû les supprimer en 93 puisqu’il s’agit surtout d’heures allouées à l’époque aux enseignants qui intervenaient pour la première partie du bac. On croit rêver.


  • Karl (---.---.250.47) 23 mars 2007 01:05

    Ce que les sondages n’ont pas prévu c’est que le second tour sera Bayrou - Ségolène. Tu vois les Français voter pour le représentant (Sarkozy) d’un parti qui a supprimé un jour férié ? a+


  • Segolaisne (---.---.156.34) 23 mars 2007 11:47

    Merci pour cet article, à partir duquel j’ai pu créer le mien, qui intégre des informations supplémentaires allant dans votre sens (Le monde, Charlie Hebdo). Voir le lien pour le consulter.


  • jack Mandon (---.---.122.239) 30 mars 2007 11:20

    Mon article peut sembler un peu décalé, mais je ne le crois pas quand au fond. Les sondages à la distribution savante, CSA, SOFRES etc...Ceux pratiqués en ligne par les internautes, sont tous intéressants, ils ont des intentions louables, mais demandent toujours un savant travail d’interprétation. Prévoir, prédire, envisager demain, c’est le grand rêve de tous. Dans ce cas précis on interroge un grand monstre, le monstre de tous les temps « le peuple » Ce grand monstre est doté d’une intelligence collective, à multiples têtes. C’est l’état crépusculaire schizophrénique dans lequel règne la confusion parfaite. L’adhésion sans mesure, la nuit inintelligible du chaos. Dans l’antiquité grecque, le berceau du savoir et de la connaissance, ce monstre se nommait la chimère. La chimère n’est pas une réalité matérielle, les êtres vivants monstrueux ne survivent pas. Cependant, la chimère existe psychologiquement et la nation en est une. La destinée d’une nation peut connaître au négatif des situations confuses et embrouillées, des espérances insensées. Au positif, l’adhésion, la foi à un courant social, la communion avec une force collective est une véritable révélation spirituelle. Les grands hommes politiques se coltinent avec deux types de chimères, le peuple et les partis politiques. Charles de gaule et François Mitterand ont bataillé toute leur vie avec ces deux chimères. Aujourd’hui, un des dilemmes important de la campagne électorale est entre autre chose, de choisir entre deux chimères. Le peuple ou les partis. Pour cette raison, 50% des personnes interrogées par les instituts de sondage ne se sont pas déterminées. Personnellement, je fais un choix idéaliste mais aussi réaliste, car je ne suis pas plus satisfait du bilan de la « gauche » que de la « droite ». Je choisis de voter pour un président de la république qui fait passer l’intelligence du peuple avant l’intelligence des partis. Pour cette raison, 50% des votants se demandent si l’intelligence du peuple est plus crédible que celle des partis politiques. Voici peut être le dilemme. François Bayrou pense que le peuple est plus crédible que les partis politiques. Voici une vision qui dérange beaucoup de monde, les politiciens qui vont perdre leur boulot s’ils ne composent pas, et tous les votants qui ont besoin d’être paternés et maternés. François Bayrou fait appel à la maturité des votants et des hommes politiques, je partage son opinion car j’ai envie de grandir et de m’affranchir des donneurs d’ordres et de conseil.


  • jack Mandon (---.---.122.239) 30 mars 2007 11:24

    Mon article peut sembler un peu décalé, mais je ne le crois pas quand au fond. Les sondages à la distribution savante, CSA, SOFRES etc...Ceux pratiqués en ligne par les internautes, sont tous intéressants, ils ont des intentions louables, mais demandent toujours un savant travail d’interprétation. Prévoir, prédire, envisager demain, c’est le grand rêve de tous. Dans ce cas précis on interroge un grand monstre, le monstre de tous les temps « le peuple » Ce grand monstre est doté d’une intelligence collective, à multiples têtes. C’est l’état crépusculaire schizophrénique dans lequel règne la confusion parfaite. L’adhésion sans mesure, la nuit inintelligible du chaos. Dans l’antiquité grecque, le berceau du savoir et de la connaissance, ce monstre se nommait la chimère. La chimère n’est pas une réalité matérielle, les êtres vivants monstrueux ne survivent pas. Cependant, la chimère existe psychologiquement et la nation en est une. La destinée d’une nation peut connaître au négatif des situations confuses et embrouillées, des espérances insensées. Au positif, l’adhésion, la foi à un courant social, la communion avec une force collective est une véritable révélation spirituelle. Les grands hommes politiques se coltinent avec deux types de chimères, le peuple et les partis politiques. Charles de gaule et François Mitterand ont bataillé toute leur vie avec ces deux chimères. Aujourd’hui, un des dilemmes important de la campagne électorale est entre autre chose, de choisir entre deux chimères. Le peuple ou les partis. Pour cette raison, 50% des personnes interrogées par les instituts de sondage ne se sont pas déterminées. Personnellement, je fais un choix idéaliste mais aussi réaliste, car je ne suis pas plus satisfait du bilan de la « gauche » que de la « droite ». Je choisis de voter pour un président de la république qui fait passer l’intelligence du peuple avant l’intelligence des partis. Pour cette raison, 50% des votants se demandent si l’intelligence du peuple est plus crédible que celle des partis politiques. Voici peut être le dilemme. François Bayrou pense que le peuple est plus crédible que les partis politiques. Voici une vision qui dérange beaucoup de monde, les politiciens qui vont perdre leur boulot s’ils ne composent pas, et tous les votants qui ont besoin d’être paternés et maternés. François Bayrou fait appel à la maturité des votants et des hommes politiques, je partage son opinion car j’ai envie de grandir et de m’affranchir des donneurs d’ordres et de conseil.


  • jack Mandon (---.---.160.116) 30 mars 2007 17:36

    Mon article peut sembler un peu décalé, mais je ne le crois pas quand au fond. Les sondages à la distribution savante, CSA, SOFRES etc...Ceux pratiqués en ligne par les internautes, sont tous intéressants, ils ont des intentions louables, mais demandent toujours un savant travail d’interprétation. Prévoir, prédire, envisager demain, c’est le grand rêve de tous. Dans ce cas précis on interroge un grand monstre, le monstre de tous les temps « le peuple » Ce grand monstre est doté d’une intelligence collective, à multiples têtes. C’est l’état crépusculaire schizophrénique dans lequel règne la confusion parfaite. L’adhésion sans mesure, la nuit inintelligible du chaos. Dans l’antiquité grecque, le berceau du savoir et de la connaissance, ce monstre se nommait la chimère. La chimère n’est pas une réalité matérielle, les êtres vivants monstrueux ne survivent pas. Cependant, la chimère existe psychologiquement et la nation en est une. La destinée d’une nation peut connaître au négatif des situations confuses et embrouillées, des espérances insensées. Au positif, l’adhésion, la foi à un courant social, la communion avec une force collective est une véritable révélation spirituelle. Les grands hommes politiques se coltinent avec deux types de chimères, le peuple et les partis politiques. Charles de gaule et François Mitterand ont bataillé toute leur vie avec ces deux chimères. Aujourd’hui, un des dilemmes important de la campagne électorale est entre autre chose, de choisir entre deux chimères. Le peuple ou les partis. Pour cette raison, 50% des personnes interrogées par les instituts de sondage ne se sont pas déterminées. Personnellement, je fais un choix idéaliste mais aussi réaliste, car je ne suis pas plus satisfait du bilan de la « gauche » que de la « droite ». Je choisis de voter pour un président de la république qui fait passer l’intelligence du peuple avant l’intelligence des partis. Pour cette raison, 50% des votants se demandent si l’intelligence du peuple est plus crédible que celle des partis politiques. Voici peut être le dilemme. François Bayrou pense que le peuple est plus crédible que les partis politiques. Voici une vision qui dérange beaucoup de monde, les politiciens qui vont perdre leur boulot s’ils ne composent pas, et tous les votants qui ont besoin d’être paternés et maternés. François Bayrou fait appel à la maturité des votants et des hommes politiques, je partage son opinion car j’ai envie de grandir et de m’affranchir des donneurs d’ordres et de conseil.


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