Bernard-Henri Lévy, de la Libye à la défense de Sarkozy : engagement moral ou fidélité politique ?
Cet homme qui défend Sarkozy est un manipulateur. Bernard-Henri Lévy a joué un rôle majeur dans la décision d’intervention militaire française en Libye en 2011. Convaincu de la nécessité de « sauver Benghazi » des forces de Kadhafi, il a directement plaidé auprès de Nicolas Sarkozy, alors président de la République, pour une action armée. Cette proximité politique et idéologique entre les deux hommes pèse lourd dans la manière dont BHL réagit aujourd’hui à la détention de l’ancien président qu’il juge « dégueulasse » dans un tweet, injuste et humiliante. Cet homme qu'on intellectuel engagé, est plutôt un "faquin ", un élitiste arrogant, il n'a jamais défendu les palestiniens alors qu'il est supposé connaître l'histoire et la NAKBA. Il défend des causes où il a des intérêts. La libye qui est détruite aujourd'hui depuis l'exécution de Mouammar Kadhafi, il n'en a cure. Revenons au sujet lié à Nicolas SARKOZY qu'il défend becs et ongles.
Intellectuel ou pseudo-intellectuel dénonçant une justice instrumentalisée et déshumanisée
Il se positionne comme un défenseur des libertés publiques pour son "ami" Nicolas SARKOZY, on ne le voit pas défendre la grande majorité de prisonniers qui attendent d'être jugés et dont certains sont probablement accusés à tort.
+ Critique morale et philosophique : pour Bernard-Henri Lévy, la détention provisoire de Nicolas Sarkozy aurait relevé d’une logique punitive plus que d’une nécessité judiciaire. En la jugeant « inutile », il dénonce une forme de justice spectacle, qui aurait pour but d’humilier un homme politique plutôt que de garantir l’équité.
+ Défense du principe démocratique : en qualifiant la situation de « dégueulasse », Bernard-Henri Lévy interpelle la conscience collective sur la dérive possible d’un État de droit vers une justice perçue comme vengeresse ou arbitraire.
+ Posture humaniste : fidèle à son image de pseudo intellectuel engagé, Bernard-Henri Lévy place la dignité humaine au centre du débat, au-delà des clivages politiques. Son intervention vise à rappeler que la justice doit servir la vérité, non l’humiliation. Encore un drôle de personnage qui roule pour les riches et puissants.
"Dégueulasse" : un propos excessif, partial et symptomatique d’un élitisme moral
Cette prise de position est surprenante pour cet individu qui aurait dû se taire. Car le fait que la Justice française ait relâché Nicolas Sarkozy, a chqoué une grande majorité des français et françaises et montrer qu'il y avait en France deux justices. La réflexion de Bernard-Henri Lévy est perçue comme problématique à plusieurs titres.
Remise en cause de l’indépendance judiciaire : en critiquant la décision de justice de manière aussi virulente, Bernard-Henri Lévy semble méconnaître ou ignorer les procédures légales qui ont conduit à la détention de Nicolas Sarkozy. Il s’expose ainsi à l’accusation d’ingérence morale dans un domaine régi par le droit.
Partialité politique : son intervention peut être interprétée comme une défense de l’entre-soi des élites politiques et intellectuelles, donnant le sentiment que certaines figures publiques devraient être épargnées par la rigueur judiciaire.
Dérive émotionnelle : le ton employé par Bernard-Henri Lévy « dégueulasse » tranche avec la retenue qu’on attend habituellement d’un homme responsable. Ce registre passionnel affaiblit le fond du propos en le transformant en révolte affective plutôt qu’en réflexion argumentée.
Engagement éthique et confusion des rôles
L’intervention de Bernard-Henri Lévy illustre la tension classique entre le devoir de tout individu sensé de dénoncer l’injustice et la nécessité de respecter la séparation des pouvoirs.
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D’un côté, sa réaction s’inscrit dans une tradition française de la parole libre : celle de l'homme sensé qui s’indigne lorsque la justice semble dévier de sa mission morale.
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De l’autre, en prenant parti pour un ancien président, il risque de brouiller les repères entre justice impartiale et défense d’un ami politique ou d’un symbole de pouvoir.
En définitive, le comportement de Bernard-Henri Lévy témoigne moins d’une opposition à la justice elle-même que d’une crainte du glissement vers une justice punitive, mais son ton et son positionnement trahissent une confusion entre compassion personnelle et analyse démocratique objective.
En conclusion, la réaction de Bernard-Henri Lévy face à l’incarcération de Nicolas Sarkozy révèle un double mouvement : une volonté sincère de défendre la dignité et la justice, mais aussi une difficulté à distinguer l’émotion morale de la rationalité juridique. Sa posture oscillant entre le philosophe indigné et le défenseur de l’élite politique illustre la complexité du rôle de l'homme sensé dans une démocratie où la justice doit rester indépendante de toute influence symbolique ou médiatique.

