mardi 5 janvier 2016 - par alinea

Besame mucho

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Bésame
Bésame mucho
Como si fuera esta noche la última vez
Bésame
Bésame mucho
Que tengo miedo a pererte
Perderte después

Bésame
Bésame mucho
Como si fuera esta noche la última mez
Bésame
Bésame mucho
Que tengo miedo a perderte
Perderte después

Quiero tenerte muy cerca
Mirarme en tus ojos
Verte junto a mí
Piensa que talvez mañana
Yo ya estaré lejos
Muy lejos de tí

Bésame
Bésame mucho
Como si fuera esta noche la última vez
Bésame
Bésame mucho
Que tengo miedo a perderte
Perderte después

Bésame
Bésame mucho
Que tengo miedo a perderte
Perderte después

Que tengo miedo a perderte


Perderte después
 

 

Embrasse-moi, embrasse-moi fort
Donne-moi le courage de partir à la lutte, de battre le pavé et qu'entourée de mes amis d'armes aucune larme ne vienne brouiller mon regard sur la réalité

 

comme si c'était cette nuit
la dernière fois.

Comme si je savais que ton étreinte était dernière, n'ayant plus de regrets, n'ayant pas de remord, je serais l'héroïne de mes derniers instants
 

Embrasse-moi, embrasse-moi fort
parce que j'ai peur de te perdre

Et que la peur peut donner tous les courages pour la braver, car te savoir en moi pour toujours est gravé
 

de te perdre plus tard

J'ai remis à demain, contente de mon sort, t'appartenant comme tu m'appartiens, nous nous croyions très forts, nous avions l'avenir devant nos yeux ouverts, nous savions y tenir sans croire à leurs chimères

Embrasse-moi, embrasse-moi fort
comme si c'était cette nuit
la dernière fois

Et sache que tu es seul à détenir ce pouvoir là ; je pars pour notre amour, nos rêves, notre vérité, je pars en sachant que je ne vais pas gagner mais forte de toi je braverai les monstres et je saurai mourir en toute dignité, par le refus si fort de leurs iniquités.
 

Embrasse-moi, embrasse-moi fort
parce que j'ai peur de te perdre
de te perdre plus tard

Embrasse moi, je sais que je vais te perdre pas plus tard que ce soir mais aussi que je te perdrais à rester dans ce noir. Tu me perdrais aussi à traîner, asservi, résigné à ce sort par d'autres servi comme une aumône aux pauvres, un petit rien consenti.

Nous avions les horizons élargis d'amour et d'idéalité, nos musiques, nos récits et nos aspirations. Nous avions l'énergie, la force, la vérité mais nous nous sommes cognés à la réalité. Nous sommes deux pauvres hères, éphémères, appauvris, et, nous ne saurions rester en beauté, asservis.

 



Je veux te serrer dans mes bras, te tenir très proche

me voir dans tes yeux
t'avoir contre moi

et je t'emporterai, ton odeur sur ma peau que rien n'enlèvera, ni la poudre ni la pluie ni le froid et je te sourirai me voyant dans tes yeux pour que tu gardes une belle image de moi. Et dans le chaos d'un brouhaha de guerre, soudain, le silence se fera, je serai seule, tu seras seul, avec moi. Et même salie de terre, ensanglantée, tu me reconnaîtras.


Pense que peut-être demain


je serai déjà loin
très loin de toi

Non, ne pense à rien, jamais je ne serai loin. Il y a toutes ces images, des barbes qui piquent et dont on chérit la douleur ; il y a ces bras qui nous serrent dont on chérit la teneur, et ces yeux qui nous sondent dont on chérit la profondeur. Il y a les élans, puis les peurs les effrois qui se chauffent en dansant, la première fois ; il y a les mots doux qui s'égrènent ou s'envolent, les chuchotis si proches qu'ils hérissent l'échine, il y a ta peau qui tremble sous mes doigts, il y a ton souffle et ton sexe et ma voix.
 

Embrasse-moi, embrasse-moi fort

Donne moi toutes les forces


comme si c'était cette nuit
la dernière fois

parce que cette nuit est la dernière fois
 

 

Embrasse-moi, embrasse-moi fort

mais ne me retiens pas, tes baisers sont si chauds qu'ils sauront me couvrir et tes bras sont si forts qu'ils sauront me bercer, quand il sera trop tard, trop tard pour t'aimer
 

parce que j'ai peur de te perdre

et que tu m'oublieras
 

de te perdre plus tard

quand je ne serai plus là

Embrasse-moi, embrasse-moi fort
parce que j'ai peur de te perdre
de te perdre plus tard

quand tu ne seras plus là

Bésame
Bésame mucho
Que tengo miedo a perderte
Perderte después

Que tengo miedo a perderte
Perderte después

 

 



110 réactions


    • philouie 25 janvier 2016 21:42

      @Mandon
      Les musulmans ne seront jamais intégrés

      c’est marrant cet argument.
      On employait pas le même mot, c’était assimilation. Mais au début du XXème siècle c’est ce qu’on disait des juifs : ils étaient inassimilables.
      En réalité, il y a avait deux catégories de gens pour tenir ce genre de propos : les antisémites et les sionistes.


    • alinea alinea 25 janvier 2016 21:54

      @philouie
      Ils ne seront jamais 100% français !!! AH AH AH ! évidemment non !!!
      On peut s’intégrer à un groupe, en gardant sa différence ! sans être un clone.
      Ça ne veut rien dire.


    • philouie 25 janvier 2016 22:11

      @alinea
      Cette question est une question essentielle pour laquelle je n’ai pas de réponse, si ce n’est que je crois pas qu’il soit possible de créer un être humain universel.


    • alinea alinea 25 janvier 2016 22:24

      @philouie
      Mais il n’y a pas de question ! La vie, c’est l’agir, les élucubrations personnelles sont notre petit défaut ou notre génie.
      S’il y a à faire ensemble, des groupes se forment et on fait ; si tout se délite, si le pouvoir devient tentaculaire et étouffe chacun, personne ne peut agir.
      personnellement, je ne peux m’intégrer nulle part ; je ne suis pas musulmane pourtant ; mais il n’y a rien à faire, personne n’a envie de faire, alors l’intégration est impossible.


    • Naoh 26 janvier 2016 06:52

      @phil oui ?

      je crois pas qu’il soit possible de créer un être humain universel.

      Je me suis laissé dire, par toi et certain de tes coreligionnaires quand il usent de leur raison sur ce site sur les 10 dernières années, que les musulmans n’avaient aucun problème pour se référer et se plier aux preuves expérimentab()les de la science. Peux tu donc consulter avec attention ce documentaire et répondre à nouveau à la question. Merci d’avance smiley
      La conscience de soi expliquée par les neurosciences sociales


    • Naoh 26 janvier 2016 07:20

      @philouie

      ah oui c’est signé shawford (et va pas dire que tu me connais pas, sinon de toute façon je m’adresserai à Omar ou un autre, c’est tout pareil)

      C’est juste qu’avec ce gros con de spaghetti de Revelli, quand tu changes ton pseudo sur le profil (pour revenir pour ma part à shawford), y’a un délai de latence, carence, de plusieurs jours avant que le changement ne soit effectif (AV est quand même sacrément liberticide)


    • philouie 26 janvier 2016 13:19

      @Naoh
      J’ai regardé votre vidéo. Il y aurait matière à débat. Quelques remarques rapides :
      Pour ma part, mon approche est plus psychologique que neurologique, néanmoins je note des points de convergence qui ne sont pas pour me déplaire.
      Sur la conscience de soi, je n’ai pas trop compris comment il la justifie, mais c’est un élément essentiel de la pratique religieuse. de l’examen de conscience chrétienne, à la simple prière musulmane, la forme la plus élaborée se trouvant peut-être chez les bouddhistes avec le sutra des 4 établissements de l’attention.
      Par ailleurs, et là aussi je n’ai pas tout à fait capté, mais de mon coté je ne crois pas à l’individualité de la conscience, bien que cette individualité s’acquière par le processus d’individuation. Je le formule ainsi : l’homme vit d’abord en meute qui est un substitut à la Mère, c’est à dire au Créateur. Dans la meute c’est « on » qui pense.
      Enfin je crois beaucoup, pour la résolution de nos problèmes, à l’amour et à la nécessité d’une qualité de maternage que nos sociétés ont complétement perdu de vue.


  • jack mandon jack mandon 23 janvier 2016 20:47

    Chère Alinéa,

    Et le temps fut venu ou votre espace littéraire fut envahi d’exégètes et autres histrions.

    Dans le ciel crépusculaire, la lune s’épancha, Sélèné l’habita, pleine et radieuse
    et ce fut la huitième nuit.

    Tout va bien, dormez en paix.


    • alinea alinea 23 janvier 2016 21:02

      @jack mandon
      C’est la pleine lune, magnifique !! j’aime la lune au point qu’elle est mienne !!! smiley
      Non, je vous lis avec plaisir c’est juste que je ne suis pas dans la disposition d’éclater chaque phrase vers tout ce qu’elle suggère !
      Ça fait un petit moment que je ne dors pas en paix, que je ne vis pas en paix non plus d’ailleurs ; je souhaite que cela me revienne... !
      Bonne nuit à vous


    • Naoh 23 janvier 2016 21:10

      Il n’empêche que t’es bien un mange merde sur le coup Jack (et ce d’autant plus qu’ alinéa ne mérite pas un milliardième de ta veulerie)

      Vivement que je retrouve un accès au net décent pour developer toussa

      Notamment pour faire dès papouilles à fufu afin qu’il apprécie combien Hobbes c’est mon hobbit 


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