mercredi 5 août - par Jules Seyes

Bonnes et mauvaises ingérences

Deux doctrines

Dans le débat actuel sur les ingérences, il convient de revenir aux sources de la doctrine : dans une démocratie l'influence étrangère se pense de deux manières cohérentes, mais incompatibles. Cette incompatibilité conduit les pouvoirs à préférer éviter de les exposer côte à côte.

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La première est la doctrine libérale du droit international. Elle part d'un postulat habermassien : il existe des thèmes si importants qu’ils dépassent les frontières nationales et s’imposent aux peuples : la vérité scientifique, les droits fondamentaux et la dignité des personnes. La conséquence pratique, et redoutablement bien construite est la suivante : si un État commet des exactions ou laisse pourrir son système de protection de l'enfance, l'argent local ne financera pas la critique de cet État, puisque cet argent dépend de l’impôt. Le financement transfrontalier devient alors la condition matérielle de l'indépendance : on ne mord pas la main qui nourrit, il faut donc être nourri ailleurs. S'y ajoute le principe de liberté d'association. Tant qu'un groupe de citoyens ne commet aucun délit et publie ses comptes, lui interdire d'agir au seul motif de l'origine de ses dons relève d'une censure gouvernementale destinée à étouffer les voix critiques. Dans ce cadre, il serait inadmissible d’assimiler Greenpeace ou Amnesty International à des corps étrangers. Au contraire, le progrès et le bien-être humains imposent de les considérer comme des contre-pouvoirs désirables, et il est logique que l'argent public les soutienne quand bien même leur centre de décision se trouve hors du territoire. Mieux encore : une organisation internationale comme l'OMS est réputée remplir la même fonction à l'étage supérieur, en soustrayant certaines décisions à la délibération des citoyens — ce qui, dans cette doctrine, n'est pas un défaut à corriger, mais une garantie à préserver.

La seconde doctrine, qualifiée de souverainiste par ses défenseurs et de russe par ses détracteurs, part d'un axiome démocratique plus étroit et plus ancien : seuls les citoyens d'un pays et les organisations qu'ils financent ont qualité pour orienter la politique de ce pays. L'argent y est traité pour ce qu'il est, un vecteur d'influence. Toute ONG, fondation ou média sous perfusion extérieure — que le robinet soit à Washington, à Pékin, à Bruxelles ou chez un milliardaire américain — cesse de représenter la société civile locale et devient, consciemment ou non, le prolongement d'intérêts stratégiques ou idéologiques étrangers et non ceux du corps électoral local. Le danger qu'elle désigne n'est pas le complot, il est plus banal et bien plus efficace : sous le couvert de causes universelles — climat, droits de l'homme, protection de l'enfance — une ONG extérieure sert de cheval de Troie à des intérêts étrangers, oriente une réforme législative, finance une opposition, réécrit l’ordre du jour parlementaire sans tirer un seul coup de feu. La conclusion suit sans effort : une association financée de l'étranger peut soigner, distribuer, secourir ; dès qu'elle prétend peser sur l'opinion ou sur la loi, elle détruit le pouvoir démocratique populaire censé émaner du seul peuple.

La confrontation

Les deux doctrines sont défendables. Ce qui ne l'est pas est une adoption sans débat et pire, une application différente selon l'identité du financeur.

C'est pourtant la règle réelle, et Open Society en fournit l'exemple canonique : mécénat de la démocratie pour les uns, instrument d'un agenda mondialiste imposé à des nations souveraines pour les autres, sans qu'aucune instance ne tranche jamais, car trancher obligerait à appliquer la règle aux deux camps. Si Open Society est bienvenue, alors RT et le Dialogue franco-russe le sont aussi.

L'État français a résolu la difficulté en se dotant d'une définition de l'ingérence dont le seul critère opérant est la provenance. Il traque les comptes accusés de relayer un récit hostile aux options gouvernementales et s'alarme de financements dits opaques. Pire, il poursuit ses propres citoyens coupables d’exprimer une opinion défavorable et signe dans le même mouvement des conventions avec des organisations dont le centre de décision se trouve à Gland, à Londres ou à New York. Un ministre des Affaires étrangères s'indignera d'un blogueur installé à Moscou et trouvera naturel que Greenpeace ou une ONG allemande se mêle de la politique énergétique française. Ce n'est pas une inadvertance de sa part, mais l'application rigoureuse d'une doctrine qui refuse de dire son nom, celle qui autorise l'influence entrant par les portes du haut et criminalise celle montant du bas. En clair, un instrument de guerre sociale !

Ce que la doctrine libérale accepte sans sourciller

L'objection serait sans portée si la doctrine libérale se bornait à protéger quelques associations de plaidoyer. Or, elle laisse prospérer des réseaux d'influence étatiques massifs, documentés, et dont personne n'exige la fermeture.

Le Maroc structure son influence autour de deux enjeux, la souveraineté sur le Sahara occidental et l'encadrement religieux de sa diaspora. La Fondation Hassan II pour les Marocains résidant à l'étranger, créé en 1990 à l'initiative du roi et restée sous la tutelle du Palais, intervient dans les domaines social, culturel, éducatif et religieux ; elle a mobilisé 272 prédicateurs dans treize pays pour le ramadan 2025 et annoncé l'envoi de 320 préposés religieux pour 2026, en liaison avec le ministère des Habous et des Affaires islamiques et avec des fédérations cultuelles locales. Le dispositif n'est ni clandestin ni contesté : il est négocié, il suppose des visas, et le ministre marocain des Habous s'est plaint devant sa propre chambre des représentants que certains pays aient refusé ces visas — preuve, au passage, qu'un État peut parfaitement dire non quand il le veut. La France, elle, ne dit pas non.

L'Algérie oppose à ce dispositif un maillage concurrent, articulé sur la Grande Mosquée de Paris. L'institution est une association de droit français, mais tous ses recteurs sont algériens depuis 1926, et Alger en finance environ un tiers du budget — un peu plus de deux millions d'euros en 2022 — depuis que Gaston Defferre en a retiré la tutelle au ministère de l'Intérieur et à la Ville de Paris dans les années 1980. La dépendance est devenue plus concrète encore en décembre 2022, quand Alger a désigné la Mosquée comme mandataire exclusif de sa certification halal : le recteur et son bras droit ont créé dix jours plus tard la société qui exploite ce monopole, sur une taxe pouvant atteindre quinze centimes par kilo de viande, pour un chiffre d'affaires de plusieurs millions d'euros, dont une question écrite déposée à l'Assemblée nationale relève que ni le contrôle, ni la transparence, ni la destination des fonds ne sont établis. Le prélèvement pèse sur le consommateur algérien, pas sur le contribuable français ; ce qu'il révèle est autre chose et de plus grave : une association cultuelle française exerce désormais, sur mandat d'un État étranger, une fonction de perception que cet État aurait dû confier à ses douanes. Deux États se disputent ainsi, sur le sol français et par des associations de droit français, l'organisation d'un culte national.

Le Qatar a opéré à une autre échelle et sur un autre registre. Sa filiale britannique, Qatar Charity UK, devenu Nectar Trust, a versé selon ses propres comptes près de quinze millions de livres pour deux mosquées en France, et l'enquête Qatar Papers menée par deux journalistes français a documenté plus de cent quarante projets financés à travers l'Europe — flux aujourd'hui taris, les revenus de la structure étant quasi nuls depuis 2017. Mais l'essentiel du soft Power qatari n'est pas là. Al Jazeera appartient à l'émir du Qatar, dont le Conseil des ministres nomme le conseil d'administration ; le réseau a changé de statut en 2011, passant d'institution publique à institution privée d'utilité publique, sans que la propriété change de mains. Sa déclinaison francophone, AJ+ français, diffuse en français depuis Doha depuis décembre 2017 ; elle est critiquée pour sa complaisance envers l'émirat dont elle dépend, pour son traitement à géométrie variable des violations des droits humains selon le lieu où elles surviennent, et pour son dénigrement des gouvernements occidentaux. Sur la maison mère, Gilles Kepel juge que la version arabe est devenue le principal canal de propagande des Frères musulmans dans le monde ; elle a diffusé jusqu'en 2022 l'émission de Youssef al-Qaradawi, suivie par quarante à soixante millions de téléspectateurs. Alors que l’état a fermé RT France sans grief dans le cadre des illégales sanctions de l’UE contre la Russie1, aucune autorité française n'a jamais envisagé de saisir l'Arcom.

Les Émirats arabes unis fournissent le cas le plus lourd, et le mieux établi. L'enquête Abu Dhabi Secrets, fondée sur les documents de la société suisse d'intelligence économique Alp Services, établit que celle-ci a reçu au moins 5,7 millions d'euros émiratis entre août 2017 et juin 2020 pour conduire une campagne de dénigrement en Europe. En France, environ deux cents personnes et cent vingt organisations présentées comme liées aux Frères musulmans ont été ciblées — parmi elles un ancien candidat socialiste à l'élection présidentielle, un parti représenté à l'Assemblée nationale, et le CNRS. Le dispositif mobilisait des cabinets de communication, dont la filiale française d'un groupe britannique, des médias et des centres de recherche privés. Mediapart a publié depuis le mémo confidentiel décrivant le plan d'action émirati destiné à pousser les autorités françaises à agir contre la confrérie, et l'on a appris en novembre 2025 qu'un sondage sur les musulmans de France, réalisé par un grand institut, avait été commandé par une société de médias liée à cette même campagne.

Rassemblons. Un État étranger fixe une taxe perçue en France par une association française. Un autre entretient un clergé sous convention avec l'Élysée. Un troisième diffuse en français depuis sa capitale sans que le régulateur s'en émeuve. Un quatrième finance le fichage de deux cents personnes, dont des élus et un organisme public de recherche, et adresse un plan d'action au gouvernement français. Chacune de ces opérations est publique, chiffrée, sourcée. Aucune ne s'appelle ingérence dans le vocabulaire officiel.

 

Reste le cas le plus instructif, parce qu'il n'implique aucun État tiers et qu'il ne peut donc pas être renvoyé à une querelle diplomatique. Le WWF, dont le siège mondial est à Gland, incarne l'écologie institutionnelle : non pas la rupture, mais la cogestion. Son financement est hybride et révélateur — Union européenne par le programme LIFE, Banque mondiale, fond pour l'environnement mondial, agences de développement français, allemand et américain, loteries à code postal, partenariats corporatifs avec Coca-Cola, IKEA, Carrefour, Michelin, Lafarge. Son mode d'intervention l'est davantage encore. Il agit comme cabinet de conseil technique auprès des ministères et participe à la rédaction des projets de loi sur la biodiversité ou la déforestation importée ; il siège en permanence dans les négociations internationales ; il est mandaté par les États et les organismes internationaux pour cogérer des parcs, des réserves marines et des fonds de transition, jusqu'à fonctionner en quasi-opérateur d'État. Une seule question mérite d'être posée, et elle ne l'est jamais : qui a demandé au WWF d'intervenir ? Aucun électeur ne l'a mandaté, aucun scrutin ne l'a validé, aucune procédure ne permet de le révoquer. Sa légitimité tient à sa compétence, c'est-à-dire à un titre accordé par le pouvoir lui-même sans aucune ratification des gouvernés. On constate dans les Landes les conséquences de ces lobbyings écologistes si écoutés à Paris.

Il se trouve qu'une partie substantielle de la population n'en veut pas. Elle demande que l'État reprenne la main sur sa politique écologique au lieu de la déléguer à une fondation suisse cofinancée par Coca-Cola, et elle observe que l'appareil régalien, indisponible pour cette question se montre parfaitement disponible pour poursuivre un citoyen coupable de critiquer une politique dont il paie le coût. Ce refus n'est jamais traité comme une objection à examiner. Il est traité comme un symptôme à diagnostiquer, généralement par l'hypothèse de la manipulation étrangère — ce qui présente l'avantage considérable de dispenser d'y répondre.

L'objection sociologique

Car il y a une raison plus profonde à ce refus, et elle ne tient pas au contenu des politiques contestées, mais à l'identité de leurs porteurs.

Commençons par le tissu associatif français lui-même, que le discours sur les ingérences ne cible jamais. Une grande partie des structures du secteur social et de la protection de l'enfance dépend à soixante-dix ou quatre-vingts pour cent de subventions publiques. Il en découle mécaniquement trois effets. La liberté critique disparaît d'abord : on ne conteste pas frontalement le conseil départemental qui votera votre budget l'année suivante. La bureaucratisation suit : le militant cède la place au gestionnaire de lignes budgétaires, et le mouvement citoyen se mue en sous-traitant bon marché de l'administration, avec les obligations du prestataire et l'affichage moral de l'engagement. Le donateur individuel s'efface enfin. Le citoyen qui verse quinze euros par mois à une cause locale sait que sa contribution restera sans impact face à un appel d'offres ministériel de plusieurs millions ou au chèque d'une grande fondation privée. Pourquoi s'engager bénévolement dans une structure qui tourne avec des salariés payés par l'impôt ? L'abstention militante n'est pas une paresse civique, c'est un calcul exact. Elle abandonne le débat public capté d'un côté par des technocrates, de l'autre par des ONG professionnalisées, le citoyen ordinaire se trouve assigné au rôle de contribuable et de spectateur.

Sur ce terreau pousse une filière de carrières. Le passage du monde associatif au monde politique et retour ne relève plus de l'exception, mais du parcours balisé. Manon Aubry, ancienne porte-parole d'Oxfam France devenue députée européenne, fille de journaliste et d'élu, accomplit un trajet d'appareil dont chaque étape — grande école, plaidoyer international, mandat électif — est cohérente avec la précédente et étrangère à toute expérience productive. Elle ne se contente pas de bénéficier du système : elle en est le produit exemplaire, et l'État est truffé de gens qui ont exactement ce curriculum. Mettez en regard le trajet d'un Xavier Moreau : sept années dans l'armée française, un DEA de relations internationales conquis par un travail réel, puis l'installation en Russie, la création d'une entreprise informatique, des fonctions dans des entreprises de sécurité assez sérieuses pour décrocher des contrats avec les ambassades de France à Moscou et à Kiev, et le prix personnel de son engagement, jusqu'à la brouille avec son frère. On peut trouver ses positions détestables ; on ne peut pas prétendre qu'il n'a rien fait de ses mains ni rien payé de ses choix.

Voilà l'asymétrie décisive, et elle n'est pas juridique, mais sociale. L'appareil d'État, peuplé de trajectoires du premier type, s'attaque à des individus dont la trajectoire est du second — celle à laquelle une part croissante des citoyens s'identifie, car elle ressemble à la leur. Les fameux Nicolas qui paient. Faut-il alors s'étonner qu'une partie des Français préfère écouter celui qui a travaillé et qui s'engage pour le pays où vit sa famille ? L'efficacité de la prétendue ingérence ne doit rien à la sophistication de ses moyens. Elle repose sur une communion de valeurs, et cette communion prospère sur le rejet d'une caste. C'est une question sociologique élémentaire, et personne ne la pose, car la poser reviendrait à admettre que le récit de la manipulation extérieure dispense d'examiner ce qui la rend audible.

Trente et non pas un

Ce que ces organisations ont en commun — les fondations, les grandes ONG cogestionnaires, les associations sous perfusion publique, les réseaux d'influence étatiques tolérés — ce n'est ni leur cause ni leur budget. C'est leur mode de légitimation. Elles exercent une part réelle du pouvoir : elles corédigent la loi, gèrent des territoires, orientent des politiques publiques, obtiennent la fermeture d'associations rivales. Et elles l'exercent sans mandat, sans scrutin, sans procédure de révocation, en tirant leur titre de leur nombre, de leur expertise, de leur pluralité apparente et de leur capacité à influencer les médias. Un collège dirigeant qui rappelle furieusement les trente d’Athènes dont Critias disait :

 

« Et si quelqu'un d'entre vous s'imagine que, parce que nous sommes trente et non pas un seul, ce pouvoir n'a pas à être gardé avec autant de soin qu'une tyrannie, celui-là est un insensé. »

Xénophon, Helléniques, II, 3, 16.

Conscients de la nature de leur pouvoir, les Trente se gardaient de la démocratie. Aujourd’hui, ce collège d’associations et d’apparatchiks se prétend le bien, mais il multiplie les sanctions contre ceux étrangers au système. Il devrait se rappeler comment Athènes expulsa les Trente.

1En privant 140 salariés de leur gagne pain !



6 réactions


  • sylvain sylvain 5 août 18:23

    ce n’est pas tres difficile a resoudre comme point de conflictualite. Il suffit de considerer le peuple humain et le pays monde.

    Les nations modernes sont deja des leviathans qui ont manges et digeres tant de peuples, il n’y a plus qu’un petit pas a accomplir...

    Il y a une trentaine d’annees, une large part des occidentaux voulaient le franchir, ce pas. Comme on s’est retrouve a poil sans nos souverainetes effectives, que le pays monde s’est presente comme une oligarchie sans foi ni loi, on est plus tres chaud. Mais c’est la continuation d’un mouvement qui a commence il y a des milliers d’annees : les civilisations s’agregent pour former des ensembles toujours plus grands


  • Zolko Zolko 6 août 13:43

    @Jules : je ne dirais rien sur l’ingérence étrangère, car je pense que tout a été dit et personne ne sera convaincu. Mais j’ai relevé ce passage-ci :

    Commençons par le tissu associatif français lui-même [...] Une grande partie des structures du secteur social [...] dépend à soixante-dix ou quatre-vingts pour cent de subventions publiques. Il en découle mécaniquement trois effets. La liberté critique disparaît d’abord : on ne conteste pas frontalement le conseil départemental qui votera votre budget l’année suivante. La bureaucratisation suit : le militant cède la place au gestionnaire de lignes budgétaires, et le mouvement citoyen se mue en sous-traitant bon marché de l’administration

    C’est une très bonne remarque que j’avais malheureusement aussi observé.


  • Zolko Zolko 6 août 14:23

    Dans la catégorie « bonne ingérence » on peut probablement citer le cas Rokh Solis, une ingérence étrangère investigué et documentée par le gouvernement Français lui-même. L’enquête cite :

    En mars 2026, VIGINUM a détecté l’existence d’un nouveau mode opératoire informationnel (MOI), baptisé Rokh Solis

    Résolument hostile, la ligne éditoriale de cet écosystème s’inscrit dans une stratégie de discrédit général de La France Insoumise

    Les investigations de VIGINUM ont permis d’identifier plusieurs marqueurs techniques d’extranéité indiquant l’implication d’acteurs israéliens, et notamment d’une entreprise israélienne œuvrant dans le domaine de l’influence nommée Blackcore

    https://www.sgdsn.gouv.fr/viginum/publications/rokh-solis-analyse-dun-mode-operatoire-informationnel-ayant-cible-les

    Mais pour Giuseppe di Pinocchio c’est sûrement de la propagande Russe et antisémite


    • Jules Seyes Jules Seyes 6 août 14:34

      @Zolko

      Pour eux, tout ce qui ne va pas viens des russes. V.Poutine passe ses journées à tuer des journalistes et s’en prendre à ses opposants pour éviter de voir tomber son régime, mais il a le temps de s’en prendre à l’immense Rafael Glücksmann. La « menace » russe leur évitera de se demander pourquoi notre pays va si mal !


    • John John 6 août 15:10

      Salut Jules !

      « Pour eux, tout ce qui ne va pas viens des russes. »

      Les punaises de lit ... C’est les russes ...

      Les nordstreams 1 et 2 ... C’est les russes ...

      Les feux de foret ... C’est les russes ...

      La canicule ... C’est les russes ...

      Les machines à voter qui déconnent ... C’est les russes ...

      Les retards de train à répétition ... C’est les russes ...

      Le beurre qui s’étale pas sur la tartine de pain ... C’est les russes ...

      À quoi ça là ? ... Oui ben là aussi ... c’est les russes ...

      Et etc etc ... C’est les russes ...

      Tout ça ben me rappelle ce qu’un jour un vieux, un pote de mon grand père maternel m’a dit ... Bon il est vrai qu’il n’était souvent sans quelques bouteilles dans son cornet ... Mais bon ... Voilà ce qu’il m’a dit ...

      « Quand tu seras grand et que tu seras marié ... Quand tu rentreras chez toi le soir âpres une grosse journée si un soir tu es mal luné et que tu passes deux claques à ta femme, t’inquiètes pas ... Même si tu ne sais pas pourquoi, t’inquiète elle elle le saura » ...

      Pauvre femme accusée de tout les maux au possible et imaginaires ... Est-il plausible d’avoir un mari aussi con ... Un vrai gros connard !

      En extrapolant ça donne ...

      Tu peux taper autant de fois que tu veux sur les russes ... T’inquiètes pas même si tu ne sais pas pourquoi, eux ils le savent ...

      Et dire que c’est maintenant appliqué par un grand nombre de nos politiques ...

      ALLEZ ... Répétons ensemble et en y mettant du cœur ... C’est les russes ... C’est pas bien compliqué en fait, il y a juste qu’à remplacer les couplets et le refrain tout en gardant la même musique ...

      Ps ... Pour Les retards de train à répétition ... Des punaises de lit russes prises en flag en train de marcher sur les rails ...


    • @John

      et pour le reste c’est facile la faute de D Trump smiley

      L’ile de ceuta et le Maroc D Trump

      La dette française D Trump

      les moulins à vents inefficace hideux partout ...c’est D Trump

      Le bordel à Mayotte c’est encore D Trump

      Le calcaire dans ma cafetière ... -> D Trump

      Le niveau scolaire qui s’effondre -> D Trump

      La bétise des pro Ukrainiens aveuglés -> D Trump

      La sécheresse -> D Trump

      Les inondations -> C’est les Russes sinon ca sécherai trop vite

      Mlp pas élue > D Trump

      Mlp Elue -> D Trump

      etcet...


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