lundi 7 septembre - par rosemar

Catastrophe au Népal...

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Qui peut encore nier le changement climatique et ses effets dévastateurs ? Au Tibet et au Népal, la chute d'un glacier a semé le chaos et la destruction : on a vu sur nos écrans des images apocalyptiques... "et ce sont les pays les plus pauvres, qui n'ont pas contribué au réchauffement climatique, qui souffrent le plus.", comme le souligne Matthieu Ricard.

 

"Depuis mercredi 26 août, les Népalais font face à la pire catastrophe de leur histoire. Le bilan est très lourd : près de 800 personnes sont mortes et 3 000 autres sont portées disparues. Les secouristes sont souvent démunis face à l’ampleur du désastre.

 

Quatre jours se sont écoulés et pourtant, la puissance des images reste intacte. Une vague si grande, si violente, qu’on peine à la croire réelle. À ceux qui se trouvent sur son passage, elle ne laisse aucune chance de survie. Une coulée de boue dévastatrice, provoquée mercredi 26 août au matin par la chute d'un glacier dans l’Himalaya.

 

L’effondrement entraîne une secousse équivalente à celle d’un séisme de magnitude 5,2. La boue déferle à plus de 150 km/h, dévore tout ce qu’elle traverse. Ce sont de longues minutes de cauchemar, à l’issue desquelles des centaines, peut-être des milliers de personnes, se réveillent veuves ou orphelines.

 

"Mon village, toute ma famille, tous les miens sont morts. Mon père, ma sœur, mes proches, ils ne sont plus là", lance un homme.

 

Par endroits, la coulée a déplacé des bâtiments entiers sur des centaines de mètres. Dans des paysages que l’on croirait presque filmés en noir et blanc, débutent des sauvetages périlleux, à bout de bras et à bout de forces.

Les rares survivants sont évacués dans des conditions particulièrement délicates, comme un homme qui, sans protection, sans hésiter, grimpe dans un hélicoptère.

Des secours dans les airs...
La progression des secours ne peut se faire que dans les airs, alors que s’engage une course contre la montre.

 

Dans plusieurs tunnels de barrages hydroélectriques, des centaines d’ouvriers sont coincés. Pour l’heure, seuls quelques évacués ont la chance de pouvoir raconter. "J’étais suspendu à une barre fixée au plafond. L’eau montait dans le tunnel et j’avais du mal à bouger les jambes. Si j’avais lâché cette barre, je serais tombé dans le mélange d’eau et de béton", affirme Ram Chandra, rescapé.

 

Restent des images précieuses, celles de miraculés, comme une femme couverte de boue, dont le regard traduit toute l’émotion.

Une rare lueur d’espoir, comme une petite fille de cinq ans, retrouvée au bout de trois jours, sous les décombres. Elle a pu retrouver ses parents, un scénario inespéré, alors que le risque de nouvelles inondations plane toujours sur la vallée."

 

Le blog :

https://rosemar.over-blog.com/2026/08/catastrophe-au-nepal.html

 

Source :

https://www.franceinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/crues-meurtrieres-au-nepal-et-au-tibet-retour-sur-cinq-jours-de-chaos_8169833.html

 

Vidéo :



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