samedi 29 août - par Jean-Luc ROBERT

Ces politiciens n’ont pas honte ! 1300 mds de dettes supplémentaires : ils veulent sauver la France

Ces politiciens n’ont pas honte 

1 000 milliards de dette supplémentaire et ils veulent sauver la France !

Avec tout le respect que je dois aux personnes présentes, j’avoue avoir regardé ce premier grand débat de la présidentielle 2027 avec un certain malaise. Sur le court central de Roland-Garros, sept prétendants à l’Élysée étaient réunis pour parler de l’économie française, de la dette, des dépenses publiques, des retraites et du pouvoir d’achat.

Et pourtant, j’ai parfois eu l’impression d’assister à un grand bal de guignols politiques : une brochette de responsables ayant, pour beaucoup, participé aux gouvernements qui ont conduit la France à la situation budgétaire catastrophique que nous connaissons aujourd’hui.

Édouard Philippe et Gabriel Attal, anciens Premiers ministres d’Emmanuel Macron, peuvent-ils réellement se présenter comme les sauveurs de nos finances publiques après des années de dérapage budgétaire ? Raphaël Glucksmann lui-même a rappelé pendant le débat que près de 1 000 milliards d’euros de dette supplémentaire avaient été contractés durant les neuf dernières années.

Et maintenant, ils viennent nous expliquer qu’ils vont réparer ce qu’ils ont contribué à laisser se dégrader ?

C’est quand même extraordinaire !

Quant à Marine Tondelier et Raphaël Glucksmann, permettez-moi de le dire franchement : j’ai énormément de mal à les imaginer demain à l’Élysée avec la capacité de redresser le pays. Marine Tondelier propose notamment un SMIC à 2 000 euros brut et défend une politique de transformation écologique massive, tandis que Glucksmann veut notamment davantage taxer les patrimoines et les successions.

Je ne demande évidemment pas qu’on interdise à qui que ce soit de se présenter. La démocratie doit permettre à chacun de défendre son programme. Mais les Français ont aussi le droit de regarder les propositions et de se demander sérieusement si elles sont crédibles.

Car pendant que nos responsables politiques multiplient les promesses, la dette, elle, ne vote pas, ne manifeste pas et ne négocie pas. Elle s’accumule. Et ce sont nos enfants qui devront la payer.

Alors oui, ce débat avait quelque chose d’assez surréaliste : ceux qui ont participé au système viennent maintenant nous expliquer comment sauver la France du système qu’ils ont contribué à construire.

Il serait peut-être temps de changer radicalement de méthode.

La France n’a pas besoin de davantage de promesses.

Elle a besoin de courage, de travail, de responsabilité et surtout d’un véritable changement de politique.

 Et vous, qu’en pensez-vous, chers abonnés ?

----------

Ma BOUTIQUE Patriote Sans Filtre — T-shirts, mugs, sacs et sweats pour afficher vos convictions avec humour et panache est ICI : https://www.jeanlucrobert.fr

 QUI SUIS-JE ?

Je suis Jean-Luc Robert, psychologue clinicien, spécialiste du comportement et de la dynamique des affects.

En tant que lanceur d’alerte psy, je décrypte les dérives institutionnelles et les mécanismes inconscients qui transforment la psychologie en marché.

Mon dernier ouvrage « NeuroVibe » dénonce le business de la neurodiversité ICI : https://urlr.me/fbGPvc

 LES SITES OFFICIELS & CONTACTS DE JEAN-LUC ROBERT

 Site officiel : https://www.jeanlucrobert.fr

 Mes livres sur Amazon : https://urlr.me/XCqJ7W

 Chat DISCORD pour poursuivre le débat : https://urls.fr/fJpLpo

 POUR SOUTENIR LE TRAVAIL INDÉPENDANT REMERCIEMENTS

Un grand merci à TOUTES les personnes qui soutiennent mon travail.

 ABONNEZ-VOUS & SOUTENEZ LE CONTENU INDÉPENDANT

 Likez la vidéo, commentez et partagez !

 Activez la cloche pour ne manquer aucun entretien !

 



9 réactions


  • Gégène Gégène 29 août 17:26

    Cela fait quelques temps que j’essaie d’inciter l’auteur à faire l’acquisition d’un modeste support de smartphone pour ses vidéos, sans succès semble-t-il . . .


  • ddacoudre ddacoudre 29 août 19:27

    bonjour pas bien d’accord avec toi nos hommes politiques ne sont pas des charlots, ce sont ceux qui les désignent comme tels qui le sont, désolé d’être aussi sec, mais je ne cours pas après des voix pour être élu.par contre j’aime bien :« Elle a besoin de courage, de travail, de responsabilité et surtout d’un véritable changement de politique ». alors indique moi de quel changement politique tu parles cela m’intéresse car moi j’en propose un le Modèle joule. https://modele-joule.ddacoudre.chatgpt.site/edition/index.html cordialement.


  • Oui ils osent tout la Macronie avec la complicité de la gauche et l’extrême gauche d’ailleurs un nouvel épisode de Prosper est sorti pour ceux qui apprécient ou ont apprécié les précédents ou ceux qui ne connaissent pas il est la

    https://youtu.be/oErZ4mTITbE

    c’est la discussion dans une même famille avec 100 années d’écart ce qui permet de comprendre/visualiser mieux à quel point au vu des résultats tant économiques que sociétaux ou culturels nous sommes en train de sombrer massivement .

    tel le Titanic et certains dansent encore sur le pont ....

    Comme avec la dette smiley


  • Octave Lebel Octave Lebel 30 août 10:00

    Si on veut comprendre ce qui se cache (de moins en moins et de plus en plus mal) derrière l’extrême-droite, il suffit de se référer à comment elle exerce le pouvoir que lui a confié certains électeurs qui, lorsqu’ils regardent de près disent « on ne m’y reprendra plus ».

    Toutes les fois où le RN a voté contre le peuple et pour les ultras riches.

    https://bernard-gensane.over-blog.com/-87

    Annexes

    → Coup de loupe rapide mais instructif sur le RN au parlement européen. https://www.humanite.fr/serie/le-vrai-bilan-du-rn-au-parlement-europeen

    Taxe Zucman, impôt sur le revenu, taxe sur les superprofits et les multinationales… depuis la dissolution de l’Assemblée nationale le 9 juin 2024 et la croissance du groupe lepéniste dans l’hémicycle, le Rassemblement National vote contre ou s’abstient sur la plupart des mesures sociales. L’abstention est utilisée par le RN comme maintien d’un flou par rapport à leurs positions économiques. Moins on prend de décisions, moins on ne se met de personnes à dos. Résumé législatif de la politique ultralibérale du parti d’extrême droite depuis la rentrée politique d’octobre 2024 !

    1 - Rétablir l’Impôt sur la fortune : vote contre Supprimé en 2017 au profit de l’impôt sur la fortune immobilière, l’ISF aurait pu faire son grand retour via le projet de loi de finances 2025. A la recherche de recettes budgétaires, une multitude de députés de gauche déposent des amendements visant à restaurer la mesure, avec une composante climatique ou élargie. Le Rassemblement National vote systématiquement contre au côté de la majorité macroniste, justifiant sa position avec les arguments traditionnels d’une potentielle fuite des capitaux et des effets négatifs sur l’investissement.

    2- Augmenter la progressivité de l’impôt sur le revenu : vote contre Proposé par le député La France Insoumise Aurélien Le Coq, cet amendement est discuté dans le cadre du Projet de Loi Finances 2025. Il vise à rendre progressif l’impôt sur le revenu au fur et à mesure que ce dernier augmente. Dans le détail, cela équivaut à rétablir un équilibre équitable, “les prélèvements proportionnels, tels que les cotisations sociales ou la CSG pèsent très peu sur les revenus du capital et sur les hauts salaires, alors qu’ils pèsent proportionnellement bien plus sur les moyens et bas salaires”. L’ensemble du groupe lepéniste a voté contre l’amendement, soit 56 votes défavorables, le reste des 119 députés RN étant absents lors des débats.

    3- Taxe Zucman : vote contre Chapeauté par l’économiste Gabriel Zucman, le texte vise l’instauration d’un impôt plancher d’environ 2 % par an sur le patrimoine des ultra-riches (fortunes supérieures à 100 millions d’euros). Une taxe qui ne toucherait que quelques milliers de foyers fiscaux. Le RN vote contre, affirmant qu’il s’oppose à tout nouvel impôt et en défendant d’autres formes de taxation, comme un impôt sur la fortune financière plutôt que sur le patrimoine global.

    4- Augmentation de la Contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (CEHR) : vote contre La CEHR est un impôt additionnel à l’impôt sur le revenu qui concerne les contribuables déclarant plus de 250 000 € de revenus annuels. Le taux appliqué est de 3 % ou 4 %, selon le niveau de revenus. Pour augmenter les recettes publiques, le gouvernement propose, au sein du PLF 2026, de renforcer la progressivité de cet impôt et de demander un effort fiscal supplémentaire aux contribuables les plus aisés. Le Rassemblement National (RN) vote contre, dénonçant un impôt qui toucherait trop lourdement les classes moyennes supérieures et les professions libérales. La CEHR concerne pourtant seulement 24 000 foyers fiscaux.

    5- Augmentation de la taxation des super-successions : vote contre Pendant l’examen du projet de loi de finances 2026, le député Socialiste Philipe Brun dépose un amendement proposant de majorer les droits de succession au-delà de 900 000 € de patrimoine transmis. 131 députés de gauche votent pour. Une coalition de 219 parlementaires votent contre, comprenant le RN, Renaissance, et les LR.

    6- Augmentation de la Contribution sociale généralisée (CSG) pour les revenus du capital : vote contre La Contribution sociale généralisée (CSG) est un impôt prélevé sur une large part des revenus des Français, destiné à financer la Sécurité sociale. Elle s’applique notamment aux salaires, aux pensions, mais aussi aux revenus du capital tels que l’assurance-vie, les dividendes, les plans d’épargne et les plus-values. Lors de l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2026, l’Assemblée nationale adopte un amendement proposé par le Parti socialiste visant à augmenter le taux de la CSG sur ces revenus du capital, la faisant passer de 9,2 % à 10,6 %. Cette mesure devrait permettre de générer environ 2,8 milliards d’euros supplémentaires pour la Sécurité sociale. Les Républicains, Horizons et le Rassemblement National votent contre l’amendement, dénonçant notamment une taxe sur l’épargne des classes moyennes.

    7- Soumettre les holdings à l’impôt sur les sociétés : vote contre Dans le cadre du projet de loi de finances pour 2026, le gouvernement prévoit une nouvelle taxe ciblant les sociétés holdings patrimoniales, c’est-à-dire des sociétés qui détiennent des actifs (immobiliers, titres, etc.) sans exercer d’activité opérationnelle. L’objectif affiché de cette mesure est de réduire l’optimisation fiscale permise par le régime mère-fille : une holding pouvant ne quasiment pas payer d’impôt sur les sociétés, parfois 0,8 % au lieu de 24,5 %. L’article 3 du PLF 2026 instaure à l’origine une taxe de 2 % sur les actifs non opérationnels des holdings patrimoniales. Après débat dans l’hémicycle, un amendement présenté par le rapporteur général du budget (Philippe Juvin, LR) restreint profondément l’assiette de cette taxe, la focalisant sur certains biens somptuaires (voitures, yachts, objets d’art, etc.). Le RN vote pour la version limitée de la taxe, rejetant le texte gouvernemental et les amendements plus ambitieux proposés par la gauche pour étendre l’assiette de l’impôt.


  • Octave Lebel Octave Lebel 30 août 10:12

    Sinon du plus frais pour bien comprendre l’enfumage de l’auteur qui fait de moins en moins d’efforts pour cacher ses filouteries ce qui est bon signe il me semble.

    → Il me semble qu’il y a de moins en moins de nos concitoyens se rendant pas compte que toute la politique économique et sociale a basculé et consiste dorénavant à faire tourner le circuit économique au bénéfice d’une minorité devenue très gourmande et ayant mérité la distinction d’être une oligarchie. Un ruissellement à l’envers où les plus grandes entreprises, en faisant le plus souvent un chantage à l’emploi, reçoivent des subventions sans cahier des charges conditionnels ni véritables bilans tout en bénéficiant d’ allègements d’impôts structurels, de niches fiscales et de taux de succession plus qu’avantageux .Nous amenant à avoir des services publics, le patrimoine de ceux qui n’en ont pas , contraints de réduire leurs prestations tout en se trouvant en déficit au point de devoir recourir à un endettement sans fin pour les financer. Rappelons qu’en 10 ans la dette a augmenté de 1000 milliards et qu’en même temps la fortune des milliardaires et la pauvreté doublaient. Une dette qui rapporte des intérêts aux premiers cités qui nous prêtent le surplus grandissant d’argent épargné grâce aux dispositifs exposés plus haut. Tandis que nous le plus grand nombre, sommes invités à avoir le sens du sacrifice , à travailler plus tout en étant moins payés, invités à nous diviser pour savoir qui ne travaille pas assez ou qui ne travaille pas parmi nous en vivant à nos crochets paraît-il. Invités à être des citoyens lucides et responsables vis-à -vis de nos enfants parce que nous leur refilerions en douce une dette. Ce qui ne serait effectivement pas bien, nous en sommes tous d’accord. Faut-il précisé que le RN qui lui ne fait pas peur aux détenteurs de la dette prévoit 125 milliards d’économie et 87 milliards d’impôts en moins pour les entreprises (suppression des impôts de production).

    → La grande messe du MEDEF tourne au défilé des vieilles recettes. https://linsoumission.fr/2026/08/27/melenchon-medef-grande-messe

    → La leçon d’économie de Mélenchon face au MEDEF. Une France Qui sort de sa torpeur et sa résignation. https://linsoumission.fr/2026/08/27/lecon-medef-melenchon


  • ETTORE ETTORE 30 août 21:22

    M’enfin....

    1000 milliards de dettes ( en complement) c’est le paravent idéal, pour en empocher encore d’autres, sans créer plus de traumatisme, que ceux qu’il y a déjà.

    Une indescence, garde une certaine marge de manoeuvre à grossir à l’envi, avant de devenir honteusement demandeuse de comptes à rendre.

    Ce delta de corruption, encore possible, attire tous les malfrats candidats, comme des papillons de nuit autour d’un éclairage evanescent ;

    Que voulez vous qu’ils aient à vous proposer donc ?

    Puisque ils ne sont attirés que par le faire pour ma gueule, en profitant de la montagne de dette, pour y noyer, celle des benefices, qu’ils vont se mettre en poche.

    Ces mensonges, sermonés avec presque des larmes aux faux yeux.....


  • Mustik E-Z 2027 31 août 09:24

    Le problème vient aussi et surtout de ceux qui mettent leur bulletin dans l’urne... CAR

    comme aimait à le « répéter » Feu-le Pr.Jacques Paillard à une amie :

    « le problème avec la société humaine c’est que la sanction n’est pas immédiate »

    Psychologue. Professeur de psychophysiologie à l’U. d’Aix-Marseille II (en 1984). Directeur de l’Institut de neurophysiologie et psychophysiologie du CNRS (en 1984)


  • John John 31 août 09:52

    Salut !

    Et oui il n’y a pas que la Terre qui tourne ... tic$ tac$ tic$ tac$ ...

    C’est clairement pas et ce ne sera clairement jamais possible de rembourser un truc pareil ... Déjà faudrait commencer par stopper la fuite qui semble de seconde en seconde, faut le rappeler, totalement irréaliste ... Mais pourtant elle est malheureusement bien concrète ... Bien concrète dans ce monde absurde qui vie sans sans rendre compte dans de l’abstrait ...

    Alors quand certains nous disent qu’ils sont capables de rembourser cette dette ... Je t’explique pas comment ils vont nous obliger à serrer la ceinture là ... Et nous faire serrer la ceinture sûrement bien pour rien au final ... La fuite et la dette seront toujours là ... Et le nouveau plombier élu nous aura comme ses prédécesseurs bien pris pour des cons !


Réagir