Chronologie d’une trahison numérique à une trahison énergétique
Au-delà de toutes les trahisons et de tous les mensonges dont la France et le général de Gaulle auront été victimes, deux exemples méritent d’être rappelés et exposés à la lumière de la déchéance nationale qui a suivi le départ du général.
Il s’agit de l’indépendance française du plan calcul (Affaire Bull) et de l’indépendance française énergétique (Affaire Alsthom).
De toute évidence, l’influence de ceux que l'on nomme les imbéciles utiles, à quelque concurrent ou ennemi de la France qu'ils aient cru bon de s'inféoder, aura pesé d’un poids plus lourd que prévu sur les dépouilles du pays.
Au-delà de toutes les trahisons et de tous les mensonges dont la France du général de Gaulle aura été victime, deux exemples méritent d’être rappelés et exposés à la lumière de la déchéance nationale qui prévaut aujourd'hui.
Il s’agit du plan calcul (Affaire Bull) et de l’indépendance française énergétique (Affaire Alsthom). Deux priorités nationales vitales voulues par le général mais qui furent en même temps deux des causes majeures de la haine que lui voue toujours les mondialistes.
Il est clair que si le général était resté au pouvoir, ces deux priorités nationales vitales auraient fini par s’imposer. Or, c’était impensable pour l’ensemble des forces en train de détruire notre nation. Afin d’éviter cet échec de leur hégémonie en marche, ces forces décidèrent donc de s’appuyer sur deux de leurs outils devenus les plus efficaces :
- D’abord, sur la contre-europe inféodée aux U. S. A (ce qui est indéniable) ;
- Ensuite, et simultanément, sur les deux mondialismes bien qu’ils soient eux-mêmes en conflit, le mondialisme d’origine communiste, et le mondialisme d’origine capitaliste ultra-libérale, (c’est-à-dire ultra libéral envers lui-même !)
Pour mémoire, notons que l’outil capitaliste a pris le pas, du moins pour le moment, sur l’outil communiste et rappelons la chronologie de nos deux hautes-trahisons : « trahison Calcul » et « trahison énergie ».
1963. Certains mondialistes français négocient (très probablement en ayant trompé le Général) la vente de Bull à General Electric.
1966, le général, qui n’a apparemment pas apprécié la manœuvre, met en place son Plan Calcul. Il le fait avec des partenaires exclusivement français, en excluant Bull devenu américain. Le but de ce plan était manifestement de sauver l’indépendance numérique de la France, ce qui était vital pour le pays.
1967, JJSS, cité ici au titre de symbole mondialiste, prône dans son ouvrage « le Défi Américain » la nécessité d’une action propre à combler le « Technical gap » qui handicape la France et toute l’Europe face aux États-Unis.
C’est fort bien ! Mais que fait-il en réalité ?
En réalité, il essaie de démolir systématiquement :
- le général lui-même,
- son plan « Calcul »,
- son initiative « Concorde »,
- sa politique d’indépendance française sous tous ses aspects,
Bref, il démolit tout ce qui milite de près ou de loin en faveur de la France Gaulliste !
Et tout ceci nous amène, le plus logiquement du monde, à 1968.
1968 dont il est Inutile de rappeler les exploits mais dont nous devons, par contre, retenir les résultats.
N’étant pas astreint à la même rigueur dialectique que le président de Gaulle, je dirai que ce qu’il nommait intuitivement « chienlit » en son temps, peut être aujourd’hui défini sans risque d’erreur comme un « bordel innommable » ! Une situation qui n’aura pas seulement permis la captation de tous nos pouvoirs régaliens et étatiques par les mondialistes ; elle aura aussi permis les pires félonies, telle celle de 2014.
2014. À cette date, nouvelle et incroyable trahison des intérêts français : Des Français vendent Alsthom à l’Américain General Electric !
Ainsi, très précisément cinquante-et-un ans après la vente de Bull à l’américain Général Electric (Secteur informatique et assimilés), trente-neuf ans après l’abandon du Plan Calcul du Général de Gaulle et sa cession à Honeywell Bull par Giscard et son « oui mais », c’est Alsthom (Secteur "énergie"), fabriquant des turbines de nos Centrales atomiques et de notre flotte militaire nucléaire, (y compris le Charles de Gaulle, seul porte-avion nucléaire non américain) qui est à son tour bradé à la même General Electric !
Et je vais faire semblant d'oublier ici la chronologie de l’opération « vente d’or français au Trésor américain » !!!
Parallèlement à ces faits ( que les Français qualifiaient de « Haute Trahison » avant que le nouveau locataire de « La Santé » n’en fasse supprimer la mention lors d’un bricolage de la Constitution), nous n'avons cessé d’assister dans « nos » media main Stream à une propaganda ininterrompue sentant trop fort l’esprit d’hégémonie mondialiste.
Ainsi, à titre d’exemple, en 2012, Les Échos" titraient : "Le Plan Calcul : l'échec d'une ambition". Un titre intellectuellement honnête aurait proposé : « Le Plan Calcul : Trahison d’une ambition » !
Nous abordons maintenant un temps ou l’expression de style courtois et mesuré ne suffit manifestement plus à « passer la rampe », comme disaient nos meilleurs artistes du Théâtre de naguère.
Il est donc temps de nommer un chat « chat », une dégueulasserie « dégueulasserie », et une trahison, « trahison » !




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