samedi 13 décembre 2025 - par Spartacus Lequidam

Colonisée par les fonctionnaires. La gauche est totalement sous tutelle des appointés de l’État

Dans la France politique de 2024-2025, un constat brutal s’impose : la gauche française n’est plus qu’un bastion corporatiste de la fonction publique. Le Nouveau Front Populaire (NFP), prétendu fer de lance du « camp populaire », aligne 65 % de députés issus du secteur public : enseignants, agents administratifs, fonctionnaires territoriaux, auxquels s’ajoutent des associatifs et ex-salariés d’entreprises semi-publiques.

Dans le détail : LFI compte 62 % de fonctionnaires, le PS et le PCF 70 %, et EELV 67 %. Ces partis sont sous la tutelle d’une surinfluence d’une population totalement éloignée de la réalité des non-fonctionnaires, ces 81 % d’individus qui n’attendent pas l’État pour vivre.

À titre de comparaison, les autres groupes oscillent entre 28 % et 45 %. Ce n’est plus une représentation démocratique, c’est une confiscation institutionnelle : les « représentants du peuple » ne représentent plus que leurs propres statuts et fiches de paie garanties à vie.Pendant que le pays affronte l’inflation, le risque, subit le réglementarisme et les interdits, cette oligarchie en col blanc public se replie et se gave de ses privilèges. Leur surreprésentation est une tumeur silencieuse qui étouffe la diversité idéologique et appauvrit le débat démocratique.

La sociologie du fonctionnaire : peur du changement et aversion au risque

Le fonctionnaire vit dans un univers figé : emploi garanti, ascenseur social bloqué par l’ancienneté plutôt que par le mérite, aversion viscérale à la réussite financière et jalousie. Cette culture de la sécurité absolue engendre une terreur du changement et une non-culture du risque. Là où des ingénieurs ou entrepreneurs du privé proposent des solutions audacieuses. Les élus fonctionnaires ne produisent que taxes et réglementations. Ils excellent dans cela, mais ont créé l’overdose absolue en colonisant tous les partis.

L’innovation est perçue comme une menace, la réussite comme une faute morale. Leur logiciel politique est fossilisé : fiscalité punitive, bureaucratie hypertrophiée, hostilité envers l’initiative privée. La gauche ne célèbre plus l’émancipation par le travail, mais la dépendance à l’État, en ne rêvant que de « punir » les audacieux et les réussites, eux coincés dans leur refuge par peur de sortir du statut. Ils n'acceptent pas la critique, vue que pour eux le reglement c'est le reglement.

Une gauche déconnectée des actifs

Les élus issus du public ignorent les réalités du privé : chômage, recherche d’emploi, salaire variable, adaptation à la concurrence, obligation de résultat pour servir le client, innovation forcée. Ils ne connaissent ni les revenus fluctuants des actifs, ni les contraintes des indépendants, ni les sacrifices des entrepreneurs.

Résultat : une gauche fonctionnarisée qui prêche la solidarité tout en vivant aux crochets des véritables créateurs de richesse. Le fonctionnaire raisonne uniquement sur un salaire net mensualisé. Son choix de vie, limité au barème de la fonction publique, restreint aussi son raisonnement et l’empêche d’envisager la liberté de revenus, prisonnier de son carcan.

Totalement inerte aux réalités des charges sociales et de leur valorisation, il les défend sans même les connaître pour lui-même, incapable de dire ce qu’elles représentent dans son revenu, ayant abandonné à l’État le soin de penser à sa place. Un fonctionnaire est tellement décalé qu’il ne fait souvent pas la distinction entre personne physique et personne morale, salaire mensualisé et revenu à cession d’actifs, flux et stock, et comprend mal les actifs.

Les caricatures de LFI : le symbole d’une déconnexion

Cette dérive atteint des sommets caricaturaux chez La France Insoumise (LFI), où certains élus incarnent à la perfection l’absurdité bureaucratique :

Éric Coquerel, président de la Commission des finances, incapable de distinguer flux et stock lors d’un débat sur la fiscalité des startups comme Mistral AI. Il propose de taxer des milliards virtuels comme s’il s’agissait de revenus réels : une incompréhension économique dramatique.
(Intervention d’Éric Coquerel sur BFM Business, 11 septembre 2025)

Mathilde Panot, répétant mécaniquement les mantras du parti sur l’électricité, défendant des tarifs régulés qui pénalisent les ménages modestes au profit des plus aisés. Une posture dogmatique, imperméable aux chiffres et au réel, par réflexe conditionné de caste.
(Interventions sur les prix de l’énergie, notamment en 2023)

Aurélien Saintoul, niant les projections démographiques évidentes de l’INSEE sur les retraites, campant sur le slogan hors sujet « taxer les riches » malgré l’évidence des déficits structurels.
(Interventions en 2023)

David Guiraud, reusant de parler d’insécurité et réduisant les violences urbaines à un « sentiment fabriqué par les médias », même face aux victimes et aux statistiques.
(Intervention du 28 septembre 2020, et débats similaires)

Ces postures illustrent un mimétisme idéologique pathétique : suivre la ligne du parti comme un règlement administratif, même si elle est absurde, même si le deni est flagrant.

Une sociologie de la taxe

La gauche fonctionnarisée ne voit plus la société que par le prisme de l’impôt : taxe carbone, taxe sur les hauts revenus, taxe sur les dividendes. L’argent est suspect, la réussite est honteuse, l’ambition est un péché. Cette obsession fiscale fracture le pays, nourrit le populisme et accélère la fuite des talents. Ils jalousent.

Une catastrophe pour la diversité des idées

La surreprésentation des fonctionnaires et leur cortporatisme a crée une homogénéité intellectuelle mortifère et chassé la socité civile. Les ouvriers, commerçants, artisans, slariés du privé, chômeurs et précaires sont invisibles chez eux. Tous dans le bac a sable. La gauche ne produit plus de pensée politique vivante, mais des circulaires poussiéreuses et une défens de corporatisme. Elle ne propose plus de projet de société audacieux, mais des grilles salariales rigides. Résultat : une sociologie des idées appauvrie, où le débat se réduit à des querelles internes entre apparatchiks.
Cette bulle idéologique, imperméable au réel, accélère. Le drame est là : une gauche qui prétend défendre le peuple, mais qui l’abandonne en se repliant sur une caste protégée.

Conclusion : elle doit disparaître

La gauche disparaitee ou briser sa bulle fonctionnariale : ouvrir ses listes à ceux qui prennent des risques, qui créent de la valeur, qui travaillent sans filet. Inviter des entrepreneurs, des ouvriers, des indépendants, pas seulement des syndicalistes recyclés. Elle est déja engloutie par son propre conservatisme bureaucratique.

La France doit faire dégager ces improductifs et les ramener à leur proportion réelle dans la société, c’eat a dire moins de 19% des élus pour redevenir autre chose qu'une caisse de raisonnance des bouffeurs de gamelle de l'état et se connecter au monde réel. Dégager oligarchie en col blanc récitant des dogmes comme des règlements administratifs périmés.

Le drame est total, la politique est colonisée, la gauche française est déjà perdue, et ne représente pas les Français mais une caste, une sorte de secte de la pensée saint état et sa sur-représentation détruit pluralisme démocratique.

Imaginez que les prochaines elections qui approchent, (municipales) ZERO LISTES DE GAUCHE auront moins de 19% de fonctionnaires et quasi toutes plus de 50% de fonctionnaires et assimilés.



26 réactions


  • lecoindubonsens lecoindubonsens 13 décembre 2025 11:39

    Désolé, rien à voir avec le sujet, mais ...

    si vous pensez que confinement et abattage des seuls animaux malades sont mieux qu’abattage massif de bêtes saines, vous pouvez signer cette proposition officielle

    https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-4553?locale=fr


    • Gasty Gasty 13 décembre 2025 17:54

      @lecoindubonsens

      Ici l’auteur est pour la suppression de tous les fonctionnaires qui l’empêchent de faire ce qu’il veut et sans distinction.
      Pareil que pour ce que vous évoquez.


    • Ouam (Paria statutaire non vacciné) Ouam (Paria statutaire non vacciné) 13 décembre 2025 19:25

      @Gasty
      C’est vrai que ca a tellement bien fonctionné l’URSS qu’au moment de la chute du mur , c’est des hordes de gus de l’Ouest qui allais rejoindre les joies du fonctionnariat et la paperasserie du coté Est
      Tout ceci etais tellement merveilleux smiley
      En Fait c’est grace à l’extreme droite qui a cachée cette info au peuple qui ne le savais pas car l’extreme droite dirige comme « tout le monde sais » l’ensemble du canal de l’information publique et sa propagande smiley smiley
       
      Je n’y vois pas d’autres causes ^^
      Et vous savez cela continue avec Maduro et le Venezuela , c’est un gros mensonge lorsque l’on annonce que bcp de Francais rejoignent l’aMerique fachiste de D Trump ils se refugient en masse chez Maduro au Vénézuela , mais personne ne le dis sauf peut etre Tatave ?


    • La Bête du Gévaudan 14 décembre 2025 00:00

      @Ouam (Paria statutaire non vacciné)

      dans le « paradis communiste », il y avait des barbelés et des miradors... pas pour empêcher les vilains capitalistes d’entrer mais pour empêcher les gentils prolétaires de s’évader... !

      Et des flics marxistes attendaient avec une mitraillette dans les miradors pour massacrer les pauvres gars qui essayaient quand même de s’enfuir... Et après les gauchistes beuglent contre « la police qui tue »... ah ouhais... et le NKVD génocidaire il jetait des fleurs ? 

      L’URSS était un immense camp de concentration à ciel ouvert... Quand on pense qu’il existe encore des mecs pour nous promouvoir ces idées erronées et sordides... 


    • Ouam (Paria statutaire non vacciné) Ouam (Paria statutaire non vacciné) 14 décembre 2025 00:22

      @La Bête du Gévaudan
      Je crois que au vu de mon post certains gauchistes un peu eurdis se sont dit que ce n’etais pas faux
      Quoique c’est mon coté trop optimiste parfois
      Peut etre à tu eu raison vu le niveau qui s’effondre litteralement en France d’apporter les précision necessaire à mon post sacarstique


    • Ouam (Paria statutaire non vacciné) Ouam (Paria statutaire non vacciné) 14 décembre 2025 00:27

      @La Bête du Gévaudan
      Au fait si tu vois mon post par hazard
      T’as suivi l’histoire du jeu multip primé«  »clair obcur" ou c’est 11 recompenses sur les 13 possibles enfin je dis ca de tete c’est un truc du genre
      Ca les rends malade les gauchiasses sur les RS ils petent grave un fusible car non seulement c’est la débandade intellectuelle mais en plus le soft power commence aussi à leur échapper , puis la zic, le spéctacle vivant, et d’autres trucs ...
      C’te misère ^^


    • SilentArrow 15 décembre 2025 01:14

      @lecoindubonsens

      Il y a de grands malades au gouvernement et à l’AN.
      Il faut abattre tout le troupeau.


  • suispersonne 13 décembre 2025 15:18

    Votre mépris des fonctionnaires signale l’abjection de vos convictions.

    Dans tous les domaines, on peut trouver des profiteurs.

    Ceux que vous conspuez sont soumis à des obligations de la citoyenneté plus fortes que celles que vous vous appliquez.

    Essayez encore.

    Sur ce site, on constate un rétrécissement moral et intellectuel pitoyable, où vous avez parfaitement votre place.


    • titi titi 13 décembre 2025 15:44

      @suispersonne

      Ce n’est pas la question.

      La question c’est que le pays a besoin de réformes : supression du mille feuilles, suppression des agences de l’état, etc...

      Pensez vous que nos élus qui « ont intérêt » au mille feuilles, aux agences de l’état, etc... pourront mener ces réformes ?


    • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 13 décembre 2025 15:49

      @suispersonne
      Vous vous sentez visé ?

      Les fonctionaires ne sont pas des vaches sacrées.
      On imagine que vous en êtes un pour evoquer ces mots.

      Un simple regard sur les titres de vos articles et vous ressemblez exactement ce que j’indique 
      Vos titres et vos mots sont des ponctuation de haine, vous sortez « raciste, fasciste » et autres colibets a chaque articles publiez et sortez la haine de la réusiiste et des gens plus riche que vous vos ressentiments.

      En matière de clichés, c’est un peu le type qui ne sait pas nager qui veut apprrendre à nager aux autres.


    • Ouam (Paria statutaire non vacciné) Ouam (Paria statutaire non vacciné) 13 décembre 2025 19:32

      @suispersonne
      C’est vrai que ca a tellement bien fonctionné l’URSS qu’au moment de la chute du mur , c’est des hordes de gus de l’Ouest qui allais rejoindre les joies du fonctionnariat et la paperasserie du coté Est
      Tout ceci etais tellement merveilleux 
      En Fait c’est grace à l’extreme droite qui a cachée cette info au peuple qui ne le savais pas car l’extreme droite dirige comme « tout le monde sais » l’ensemble du canal de l’information publique et sa propagande qui est France Culture, France Inter, Info, quazi toutes les Tvs publiques , Le Media , Liberation, Mediapart, etcetc ... même peut etre ....est dirigé par l’eSStreme drouatte  
       
      Je n’y vois pas d’autres explications même vraiment la en cherchant bien
       
      Et vous savez cela continue avec Maduro et le Venezuela , c’est un gros mensonge lorsque l’on annonce que bcp de Francais rejoignent l’Amérique fachiste de D Trump d’extreme giga hyper méga maxi ultra droite 
      En fait on nous cache tout on nous mens ...
      En fait ils se refugient massivement chez Maduro au Vénézuela ..
      mais personne ne le dis sauf peut etre Tatave ?


    • La Bête du Gévaudan 14 décembre 2025 00:02

      @Ouam (Paria statutaire non vacciné)

      les gauchistes arrêtent pas de beugler contre le « génocide »... ils ne manquent pas d’air... car c’est la gauche qui est le parti du génocide : 80 millions de morts du communisme... 


    • Ouam (Paria statutaire non vacciné) Ouam (Paria statutaire non vacciné) 14 décembre 2025 00:17

      @La Bête du Gévaudan
      Tu m’ettonnes ^^
      Faire mieux que le ptit moustacvhu qui pue du bec et enb plus oser voulir recommencer avec la meme ideologie
      Encore des gus qui n’ont pas compris cette celebre citation d’A Einstein
      Je cite

      La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent

      T’en a d’autres mais c’est celle ci qui m’inspire ce jour ^^


    • SilentArrow 15 décembre 2025 01:18

      @Spartacus Lequidam
       

      En matière de clichés, c’est un peu le type qui ne sait pas nager qui veut apprrendre à nager aux autres.

      Non, c’est le type qui ne sait pas nager et qui veut couler ceux qui savent, par pure jalousie de gauchiste.

    • SilentArrow 15 décembre 2025 13:53

      @suispersonne
       

      Votre mépris des fonctionnaires signale l’abjection de vos convictions.

      Et le mépris des fonctionnaires pour ceux qui gagnent leur vie en produisant, ça signale quoi ?

  • Jules Seyes Jules Seyes 13 décembre 2025 19:28

    Dommage, ca partait d’un excellent constat sociologique. Les « solutions » à la fin gâchent l’article.
    On aurait pu, par exemple envisager que les partis de gauche reproduisent leur hiérarchie professionnelle ce qui donne un pouvoir exorbitant à la haute fonction publique.


  • Dudule 13 décembre 2025 19:45

    Beaucoup d’élus sont des fonctionnaires, soit, et c’est effectivement un problème : pas assez d’élus ouvriers et d’employés.

    Par contre, ce que semble suggérer l’article, c’est que tous les fonctionnaires sont des élus... Il semble qu’on est quand même très, très loin du compte.

    Les fonctionnaires passent des concours, sont astreints à des obligations, des déontologies, sont en général surdiplômés et sous-payés. Ils sont des salariés de l’État assermentés...

    Il ne semble pas qu’il y en ait trop, puisque les services publics sont à l’os (éducation, santé, police, justice, répression des fraudes, inspection du travail...).

    Par contre, les très riches sont en très grandes majorités des héritiers qui n’en foutent pas une et ne payent même pas leurs impôts, comme tout citoyen ordinaire. On est un peu dans la même situation que la France d’ancien régime avant la Révolution. Sauf que nos multimilliardaires sont, en proportion, infiniment plus riches et plus puissants que le gratin de la noblesse au printemps 1789...

    Les très riches sont beaucoup trop riches, possèdent tous les médias (y compris le service public à travers la Macronie qu’ils ont mis au pouvoir), les instituts de sondage et manipulent le débat politique dans le sens de leurs intérêts. Ils génèrent une corruption généralisée à la tête de l’État. Pas dans la fonction publique ordinaire, très peu corrompu, mais dans la haute fonction publique et le personnel politique et médiatique.

    C’est probablement pour cette raison qu’ils haïssent les fonctionnaires : ils incarnent le pouvoir de la République et sont dans leur très grande majorité incorruptible.

    Ce ne sont pas les fonctionnaires le problème de la France aujourd’hui, mais ses oligarques.

    Un impôt confiscatoire s’impose. Zucman est beaucoup trop modéré. 2%, ce n’est pas ce qu’il faut leur prendre, c’est ce qu’ils faut leur laisser. Ça laisserai encore quelques milliards aux Arnauld, Pinault et consorts, et on resterai encore très loin du bolchévisme.


    • berry 14 décembre 2025 07:26

      @Dudule
      Et comment ferez-vous pour investir, pour moderniser l’outil de travail ou ouvrir de nouvelles usines, s’il n’y a plus de capital ? 99 % de leur richesse, c’est leur entreprise.
      Ah zut, vous n’y avez pas pensé.


    • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 15 décembre 2025 11:20

      @Dudule
      Réponse typique du fonctionaire hors sol frustré jaloux et sans culture economique des actifs, qui n’a jamais unvesti dans rien, rien crée, rien organisé rien inventé.

      Un idem de la caste dértestable qui pourri nos vies de leurs complaintes en misérabilsime.

      Ca n’existe pas des « surdiplomés ». Point il n’y a que des diplomés !
      S’ils sont « sous payés » c’est totalement de leur faute, il n’ont qu’a choisir le risque. C’est totalement de leur faute et en pleine connaissance de cause que ces gens sont payés et si ces gens avaient du courrage polus que de la geuele pour pleurnicher ils prendraient le risque et comprenaient que leur inercie fleurs inercie et manque de courrage est la cause de leur propre délires de frustrés pelin de rancoeur..

      Non arreter la branlette, les services publics ne sont pas a l’os, iIls sont largment surchargés de personnel inutiles pour des postes inutiles.
      Vous allez me sortir l’éternelle branlette des infirmières mais quand on creuse pour une infirmière il y a 2 administratifs alors qu’il en faudrait 5 fois moins.

      Non, jaloux et frustré de tes revenus limités a tes choix personnels, les très riches ne sont pas tous des héritiers, et quand bien même héritier c’est une responsabilité.
      Arnault a recus une PME de 6 millions d’euros de BTP. La monter a 150 milliards et transformer tout dans le luxe et changer la direction a 100% contre la famille c’est un exploit.
      Herite fdonc de 6M de ta grand mère et soi donc capable de les ammener à 150 milliards qu’on rigole.

      Toi tu n’épargne rien et t’a confié ta vie et ta liberté a l’état et ta pensée au carricatures de gauchistes qui valident ton inercie intello et amplifie ta jalousie.

      Et ta tartufferie que les fonctionnaires seraient des saints, est une blaque. Un fonctionaire n’a que trsè peu de pouvoir et ne décide rien, c’est pas qu’il n’es pas corompu, c’est qu’il n’y a aucun intéret a être corrompu, il n’oragnise rien. Il fait juste un job

      Quand a l’impot Zucman il faut être tres trsè con pour créditer un abruti qui confis flux et stock et très crétin pour croire ces niaiseries.

      En fait la taxe c’est dans ton subconscent ta TA GAMELLE.

      Tu veux « punir » ceux qui n’ont pas fait TON CHOIX de revenu toujours limités a ton poste de statutaire, et que t’es devenu un plein de rancoeur et extreme jaloux parce que c’est pas un fonctionnaire qui invcente, crée prend des riques

      C’est toi et les tiens de fonctionaires qui détruisez le pays, phagocitez tout pour nous faire reculer.


  • Fanny 13 décembre 2025 22:53

    40 % de fonctionnaires à l’AN, dont 12 % de politiques issus du public, et 16% d’enseignants. 20% de fonctionnaires dans le pays.

    53 % de députés issus du privé à l’AN, dont 10% de politiques issus du privé. 80% d’employés du pivé dans le pays.

    Cette surreprésentation des fonctionnaires à l’AN fait mécaniquement pencher l’AN à gauche, distordant un peu la représentation nationale (de combien de députés ? je suis trop vieux pour faire des stats, qu’on apprenait de toute façon pas en math’elem/sup/spé de mon temps, j’ai découvert l’existence du ki2 à 30 ans passés).

    .


  • La Bête du Gévaudan 14 décembre 2025 00:12

    L’Etat, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde.

    Frédéric BASTIAT (in « L’Etat » — 1848)


  • La Bête du Gévaudan 14 décembre 2025 00:19

    Toute ressemblance avec notre époque serait purement fortuite... !

    (...) Au fait, l’État n’est pas manchot et ne peut l’être. Il a deux mains, l’une pour recevoir et l’autre pour donner, autrement dit, la main rude et la main douce. L’activité de la seconde est nécessairement subordonnée à l’activité de la première. 

    À la rigueur, l’État peut prendre et ne pas rendre. Cela s’est vu et s’explique par la nature poreuse et absorbante de ses mains, qui retiennent toujours une partie et quelquefois la totalité de ce qu’elles touchent. Mais ce qui ne s’est jamais vu, ce qui ne se verra jamais et ne se peut même concevoir, c’est que l’État rende au public plus qu’il ne lui a pris. C’est donc bien follement que nous prenons autour de lui l’humble attitude de mendiants. Il lui est radicalement impossible de conférer un avantage particulier à quelques-unes des individualités qui constituent la communauté, sans infliger un dommage supérieur à la communauté entière.

    Il se trouve donc placé, par nos exigences, dans un cercle vicieux manifeste.

    S’il refuse le bien qu’on exige de lui, il est accusé d’impuissance, de mauvais vouloir, d’incapacité. S’il essaye de le réaliser, il est réduit à frapper le peuple de taxes redoublées, à faire plus de mal que de bien, et à s’attirer, par un autre bout, la désaffection générale.

    Ainsi, dans le public deux espérances, dans le gouvernement deux promesses : beaucoup de bienfaits et pas d’impôts. Espérances et promesses qui, étant contradictoires, ne se réalisent jamais.

    N’est-ce pas là la cause de toutes nos révolutions ? Car entre l’État qui prodigue les promesses impossibles, et le public qui a conçu des espérances irréalisables, viennent s’interposer deux classes d’hommes : les ambitieux et les utopistes. Leur rôle est tout tracé par la situation. Il suffit à ces courtisans de popularité de crier aux oreilles du peuple : « Le pouvoir te trompe ; si nous étions à sa place, nous te comblerions de bienfaits et t’affranchirions de taxes. »

    Et le peuple croit, et le peuple espère, et le peuple fait une révolution.

    Ses amis ne sont pas plus tôt aux affaires, qu’ils sont sommés de s’exécuter. « Donnez-moi donc du travail, du pain, des secours, du crédit, de l’instruction, des colonies, dit le peuple, et cependant, selon vos promesses, délivrez-moi des serres du fisc. »

    L’État nouveau n’est pas moins embarrassé que l’État ancien, car, en fait d’impossible, on peut bien promettre, mais non tenir. Il cherche à gagner du temps, il lui en faut pour mûrir ses vastes projets. D’abord, il fait quelques timides essais ; d’un côté, il étend quelque peu l’instruction primaire ; de l’autre, il modifie quelque peu l’impôt des boissons. Mais la contradiction se dresse toujours devant lui : s’il veut être philanthrope, il est forcé de rester fiscal ; et s’il renonce à la fiscalité, il faut qu’il renonce aussi à la philanthropie.

    Ces deux promesses s’empêchent toujours et nécessairement l’une l’autre. User du crédit, c’est-à-dire dévorer l’avenir, est bien un moyen actuel de les concilier ; on essaie de faire un peu de bien dans le présent aux dépens de beaucoup de mal dans l’avenir. Mais ce procédé évoque le spectre de la banqueroute qui chasse le crédit. Que faire donc ? Alors l’État nouveau prend son parti en brave ; il réunit des forces pour se maintenir, il étouffe l’opinion, il a recours à l’arbitraire, il ridiculise ses anciennes maximes, il déclare qu’on ne peut administrer qu’à la condition d’être impopulaire ; bref, il se proclame gouvernemental.

    Et c’est là que d’autres courtisans de popularité l’attendent. Ils exploitent la même illusion, passent par la même voie, obtiennent le même succès, et vont bientôt s’engloutir dans le même gouffre. (...)

    (Frédéric BASTIAT, in « L’Etat » — 1848)


  • slave1802 slave1802 14 décembre 2025 20:40

    On peut faire le même constat en comptant le nombre de médecins parmi les députés.

    Se lancer en politique quand on a pas de fortune familiale, c’est très risqué quand on est salarié du privé, les fonctionnaires ont un peu plus de chance de retrouver du boulot à la première défaite venu...


  • Zolko Zolko 15 décembre 2025 08:14

    @l’auteur : et encore, vous négligez les employés dans les organismes publics qui ne sont pas fonctionnaires, et qui sont quand-même payés par de l’argent public. Ca serait intéressant de connaître leur statistique aussi, car un CDD ou CDI dans le privé ou le public ne représente pas le même risque professionnel. 


  • Zolko Zolko 15 décembre 2025 08:17

    leur proportion réelle dans la société

     

    pour ça il y a une solution facile : le tirage au sort. 


  • Eric F Eric F 19 décembre 2025 19:36

    Le problème me parait surtout l’augmentation considérable de fonctionnaires dans le pays (diagramme) surtout les collectivités locales (redondances à tous les étages), il faudrait bloquer autoritairement toute embauche et ne procéder que par transferts. Idem l’administration hospitalière.


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