mercredi 4 novembre - par heber

Comment restaurer la puissance la prospérité et l’image de la France

CET ARTICLE DRESSE LE CONSTAT DU DECLIN DE LA FRANCE, IDENTIFIE QUELS EN SONT LES PRINCIPAUX RESPONSABLES ET CONSIDERE QUE POUR REDRESSER LE PAYS ET REDONNER L'ESPOIR AU FRANCAIS, IL FAUT :

-JETER DEHORS LES PARTIS DE DROITE ET DE GAUCHE QUI NOUS GOUVERNENT DEPUIS 50 ANS SANS ETRE CAPABLES DE REDRESSER NOTRE PAYS,

-FAIRE APPEL A DES HOMMES ET FEMMES NOUVEAUX QUI N'ONT JAMAIS DETENU LE POUVOIR,

- EXIGER QUE LE PROCHAIN PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE S'ENGAGE SUR UN PROGRAMME DE REFORMES CONSTITUTIONNELLES, ECONOMIQUES ET SOCIALES CONVAINCANT ET PRECIS, AU LIEU DE SE CONTENTER DE VAGUES PROMESSES ET DE RESULTATS MINABLES, COMME TOUS CEUX QUI ONT OCCUPE LA FONCTION DEPUIS UN DEMI-SIECLE.

COMMENT RESTAURER LA PUISSANCE LA PROSPERITE ET L' IMAGE DE LA FRANCE 

 

Le Constat : le déclin de la France

Depuis 50 ans, le budget de l’Etat est déficitaire. Les recettes sont systématiquement inférieures aux dépenses. L’an dernier, l’Etat a dépensé plus de 1600 milliards d’euros alors que ses recettes en impôts et cotisations n’étaient que de 1450 milliards. Le déficit de 150 milliards a dû être comblé par de nouveaux emprunts. La dette publique est devenue un véritable gouffre financier puisqu’elle dépasse désormais 3500 milliards d’euros, soit environ 120% de la production annuelle de la France(PIB).

Le remboursement annuel des intérêts dus sur cette dette publique a dépassé 65 milliards d’euros en 2025, devenant le premier poste de dépenses de l’Etat devant le budget de l’Education Nationale (64 milliards) et des Armées (50 milliards).

 La pression fiscale dépasse 44% du PIB, soit 10% de plus que la moyenne des pays développés, et il devient difficile d’augmenter encore les impôts pour réduire ce déficit abyssal, sans détruire la compétitivité des entreprises françaises et amputer gravement le pouvoir d’achat des français.

Chacun sait qu’un particulier ne pourrait jamais se permettre de dépenser plus que son revenu, 50 ans de suite, sans tomber dans la pauvreté et finir SDF, dans la rue. Pourtant, depuis un demi-siècle, les partis de droite comme de gauche qui dirigent la France ont dépensé sans compter et emprunté des centaines de milliards d’euros pour financer le déficit du budget de l’Etat sans se soucier des conséquences futures de leur gestion exécrable et dans le seul but de remporter les élections et de conserver le pouvoir.

 Si bien que chaque citoyen est désormais endetté de plus de 50000 euros par tête et qu’il faudrait que le peuple français - hommes, femmes, enfants et vieillards confondus - travaille plus d’1 année, sans toucher un seul sou, pour rembourser l’énorme dette de l’Etat que ces partis ont souscrit en notre nom. 

Dans ces conditions, il n’est guère étonnant que l’Etat, au bord de la faillite, soit incapable de financer les dépenses et investissements indispensables pour remplir ses fonctions régaliennes, maintenir le fonctionnement et la qualité des services publics et augmenter le pouvoir d’achat des français.

Nous le constatons chaque jour davantage, tout se dégrade : les salaires, les pensions, la sécurité et l’ordre public.

Les cotisations, les taxes, les prix de l’alimentation et des logements augmentent de façon vertigineuse tandis que les prix de l’essence, du diesel et du gaz explosent.

La pauvreté, le nombre de SDF, de chômeurs et d’entreprises en faillite s’accroissent sans cesse, et les vols, viols, agressions et assassinats se multiplient.

                                

 Le trafic de drogues se répand jusque dans nos plus petits villages. L’industrie licencie à tour de bras et se délocalise en Chine et dans les pays sous-développés. Les emplois stables et convenablement rémunérés se raréfient d’année en année. Le chômage repart à la hausse et dépasse 8% de la population en âge de travailler.

 Les habitants des villages doivent parcourir des dizaines de kilomètres en voiture pour accéder aux services publics, consulter un médecin, se rendre à l’hôpital, à l’école, à la poste ou à la banque. Les épiceries, bistrots, boulangeries et commerces de proximité disparaissent au fur et à mesure que les campagnes et les villages se désertifient.

Inversement, les grandes métropoles grossissent démesurément, débordent d’ordures et de saleté et se couvrent de graffitis et de tags hideux. On y respire l’odeur de la pollution, de l’ennui et de la tristesse. Elles s’entourent de ghettos communautaires, de banlieues dortoirs et de zones de non droit sordides où règnent les trafiquants de drogues et les gangs de jeunes délinquants. L’insécurité, la peur, le malheur et la pauvreté gangrènent les quartiers populaires et gagnent progressivement l’ensemble des villes. La disponibilité, le confort et la superficie des logements diminuent, les loyers et les prix d’acquisition deviennent exorbitants et les ménages aux revenus modestes n’ont d’autre choix que d’habiter dans des banlieues lointaines d’où ils ne rejoignent leur lieu de travail qu’après d’interminables trajets épuisants, en train, bus ou métro.

 Les Français assistent impuissants à ce spectacle désolant qui ruine chaque jour davantage leurs espoirs, obscurcit leur avenir et détruit leur bonheur de vivre.

 Les partis de gouvernement sont les principaux responsables de cette chienlit

Aucun des Présidents de la République, Premiers Ministres, gouvernements et partis de droite ou de gauche, qui se sont succédés à la tête de notre pays depuis un demi-siècle, n’a réussi à stopper ou renverser cette dégradation continue. Elle s’est même aggravée de façon vertigineuse depuis qu’Emmanuel Macron et ses affidés ont appliqué leur politique suicidaire du ‘’en même temps et du quoi qu’il en coûte ‘’.

Tous ces bras cassés ont affaibli nos institutions, abdiqué toute autorité et perdu notre respect en se montrant incapables d’enrayer le déclin de la France en dépit des beaux discours et des belles promesses dont ils nous abreuvent depuis 50 ans.

Ils sont, directement et en grande partie, responsables de la décadence et de la chute de la France. En fait, ils ne se sont intéressés qu’à leurs propres intérêts : conserver le pouvoir, garder leurs postes et leurs avantages.

Ils ont exploité notre naïveté en agitant, à l’approche de chaque élection, le spectre des désastres qui nous attendaient si, d’aventure, il nous prenait l’envie de les chasser du pouvoir et de les remplacer par des partis n’ayant jamais exercé de responsabilités, qu’ils qualifient d’incompétents, d’irresponsables et de fascistes.

 Et ils jouent, sans scrupule, sur la menace existentielle que l’armée d’une grande puissance européenne ferait peser sur notre pays pour que les Français, effrayés par le spectre de la guerre, se résignent à leur sort, renoncent à leur désir de changement et les reconduisent au pouvoir.

                                     

Mais la colère gronde, l’amertume et la lassitude gagnent la population et l’impatience grandit tandis que notre jeunesse, confrontée à un avenir de plus en plus sombre et incertain, perd tout espoir d’améliorer son sort.

Nous nous interrogeons tous, à juste titre, sur les causes de la chute vertigineuse de notre pays vers la pauvreté, l’inefficacité et l’impuissance alors que la France était, il y a encore 50 ans, un des pays les plus riches et les plus puissants de la planète.

 En vérité, mes chers compatriotes, nous nous sommes laissés, depuis trop longtemps, manipuler, berner et exploiter. Il est temps d’ouvrir les yeux, de donner un grand coup de balai et d’écarter définitivement du pouvoir tous ces beaux parleurs, vendeurs d’illusions, lanceurs de poudre aux yeux, magiciens et bonimenteurs véreux, qui nous ont fait miroiter monts et merveilles sans jamais respecter leurs alléchantes promesses. 

Nous avons confié, à tort, notre pays à des incapables et nous savons bien que ces partis qui ont échoué depuis un demi-siècle, échoueront encore demain.

Alors, jetons-les dehors ! Donnons enfin la chance à des hommes et à des femmes nouveaux, qui n’ont jamais exercé le pouvoir, de nous prouver qu’ils sont, eux, capables de redresser le pays.

 

Mais ayons aussi le courage de reconnaître que nous sommes nous aussi responsables du déclin et des graves problèmes qui affectent notre pays puisque nous avons laissé, sans broncher :

- l’économie libérale devenir la boussole suprême et unique de notre société,

-l’individualisme et l’égocentrisme régner sur notre pays,

- l’esprit de responsabilité s’affaiblir et la primauté des droits individuels s’installer,

- le dogmatisme, l’intolérance et le conformisme remplacer le débat d’idées et l’esprit critique,

- les diplômes prévaloir sur l’effort, l’assiduité au travail, l’apprentissage, la formation professionnelle, l’expérience et le bon sens,

- la caste des ‘’sachants’’, qui méprisent le peuple, accaparer la quasi-totalité de nos pouvoirs de décision,

- les procédures, normes, contrôles et règlements administratifs prendre le pas sur la simplicité, l’efficacité et l’action,

- le droit remplacer la Justice.

  L’économie comme boussole suprême 

 L’écroulement de l’URSS, fin 1991 a sonné la fin du modèle économique communiste et la victoire totale du capitalisme libéral, tellement performant sur le plan économique, qu’il a conquis le monde entier. Or, les objectifs de ce système, accroître les parts de marché, réaliser des profits croissants et toujours mieux rémunérer les capitaux, supposent une croissance économique permanente, l’ouverture de nouveaux marchés de consommation et la réalisation d’économies d’échelle en uniformisant la production et en diminuant le coût des salaires. La mondialisation des entreprises et des marchés, l’affaiblissement du rôle et du contrôle des Etats-Nations, l’ouverture maximale des frontières et la libre circulation des produits, des services, des capitaux et des hommes, sont devenus, avec le maintien des salaires au niveau le plus bas possible, des conditions indispensables à l’épanouissement du capitalisme libéral.

Le régne de l’individualisme et de l’égocentrisme

 La suprématie de l’individualisme et de l’égocentrisme s’est donc logiquement imposée, conduisant directement à la recherche effrénée de nouveaux produits de consommation, de plaisirs, de pouvoirs et d’honneurs personnels, qui caractérisent désormais nos sociétés développées.

Le manque d’esprit de responsabilité et la primauté des droits individuels 

 Corrélativement, le manque croissant d’esprit de responsabilité s’est développé et nous a mené à une incapacité grandissante d’assumer les conséquences négatives pour la société de nos propres actes. Nous rejetons de plus en plus la faute de nos errements et problèmes personnels sur l’Etat. Beaucoup d’entre nous pensent qu’ils ont des droits légitimes vis-à-vis de l’Etat et de la société et croient que l’Etat peut tout et que nous pouvons tout exiger de lui mais considèrent que nous ne lui devons rien, nos droits individuels primant toute autre considération.

Or, le système capitaliste libéral qui constitue désormais l’axe central de nos sociétés n’a aucun objectif social et sociétal et la loi du plus fort y règne comme dans la nature.

 Les tenants du capitalisme libéral plaident donc pour toujours moins d’Etat et de contrôles et affirment que les richesses que ce système produit en abondance, ruissellent du haut vers le bas et assurent la prospérité de tous dans le cadre d’une mondialisation ouverte et heureuse.

Ainsi le système constitue, par sa nature même, un moteur puissant d’explosion de l’individualisme et de l’égocentrisme dans notre société. Désormais la majorité de nos concitoyens pense que le talent, la réussite, les intérêts et les droits de chaque individu et de chaque entreprise sont plus importants que l’intérêt de l’ensemble de la société et que la solidarité vis-à-vis des plus faibles.

 Dans ces conditions, il est inévitable que l’individualisme, l’égocentrisme, le manque d’esprit de responsabilité et la primauté des droits individuels remettent en cause la solidarité vis-à-vis des plus faibles, déclenchent des conflits entre générations, sapent les bases séculaires sur lesquelles reposait notre société, et la font vaciller.

 L’effondrement du débat d’idées et de l’esprit critique

Le niveau défaillant des études primaires, secondaires et universitaires, le manque de culture littéraire et historique, le développement de technologies d’I. A. capables de remplacer en partie la réflexion personnelle et l’essor de réseaux sociaux propices à la diffusion d’idées simplistes et complotistes, ont conduit à la faiblesse des débats d’idées et à l’absence de plus en plus évidente d’esprit critique.

Les discussions politiques, intellectuelles, artistiques, littéraires, historiques, environnementales et scientifiques tournent ainsi à l’affrontement et au concours d’invectives. La condamnation morale, l’abaissement et le mépris de tous ceux qui expriment une opinion divergente du ‘’politiquement correct‘’ deviennent la norme et ils sont bien souvent accusés de fascisme ou de racisme afin de couper court à leurs arguments, de les faire taire et de les priver de la liberté de penser et de s’exprimer.

 Parler haut et fort, empêcher l’autre d’exposer ses idées et de répondre, remplacent le débat. Les dogmes, doxas, préjugés, présupposés, idées bien-pensantes et conformismes sont assénés comme des vérités indiscutables qu’il est intolérable et malvenu de mettre en doute ou de nier. Les idées, programmes, raisonnements et démonstrations sont remplacés par des flots intarissables d’arguments verbeux tandis que les discours politiques, inconsistants et irréalistes, sont uniquement destinés à séduire les foules ravies de s’entendre promettre que leurs rêves et désirs les plus fous deviendront la réalité de demain.

La fascination exercée par les diplômes

L’effondrement du débat d’idées et de l’esprit critique a favorisé la fascination de nos contemporains pour les diplômes et les peaux d’âne. Tous les parents rêvent que leurs enfants obtiennent le bac, suivent des études universitaires et obtiennent un diplôme, garantissant, croient-ils, l’accès à un emploi bien rémunéré et à une belle carrière.

Pourtant, beaucoup de diplômes et de filières universitaires n’assurent aucun débouché, le nombre d’emplois existant dans les spécialités concernées étant très limité et inférieur au nombre de lauréats qui sortent chaque année des universités. Ces filières deviennent des usines à fabriquer des frustrés et des chômeurs, obligés tôt ou tard, d’accepter des emplois de niveau bien inférieur à leurs espoirs pour ne pas tomber dans la précarité.

En parallèle, les filières professionnelles souffrent d’un manque de candidats bien qu’elles offrent des emplois bien rémunérés dans des métiers, dits manuels, où la pénurie de techniciens qualifiés règne, donnant à tout nouveau diplômé la certitude d’être recruté dès la fin de ses études. La France est sur ce point très en retard par rapport à d’autres pays comme l’Allemagne où la religion du diplôme passe après la recherche pragmatique d’une formation garantissant l’obtention d’un emploi stable et correctement rémunéré.

Cette fascination pour le diplôme se double d’un manque de considération pour le bon sens et l’expérience. Nos concitoyens persistent à penser que les diplômes garantissent que leurs heureux possesseurs sont intelligents, polyvalents et aptes à exercer immédiatement des fonctions de responsabilité.

 Or, il s’agit d’une grave illusion. Le don pour les études et l’obtention d’un diplôme ne garantissent nullement à leur détenteur, talent, intelligence et bon sens.

Nous connaissons tous des personnes surdiplômées, dépourvues de talent, d’intelligence et de bon sens. Et inversement, nous connaissons tous des personnes très intelligentes douées et faisant preuve de beaucoup de bon sens qui n’ont jamais fait d’études supérieures et ne possèdent aucun diplôme.

En outre, l’intelligence et les diplômes ne suffisent pas pour exercer convenablement des responsabilités et prendre des décisions complexes. Il faut également posséder une longue expérience concrète et avoir exercé de nombreuses fonctions à divers niveaux de qualifications, pour devenir un gestionnaire avisé et un responsable compétent.

Le meilleur exemple illustratif, nous l’avons sous les yeux, en la personne de notre Président de la République actuel, bardé de diplômes et certes très intelligent,mais, hélas pour nous, dépourvu d’expérience concrète acquise sur le tas.

Le mépris des sachants et la confiscation du pouvoir de décision du peuple

 De cette illusion, découlent également le mépris des « sachants » pour la population, selon eux, inculte et donc incapable de faire les bons choix. En conséquence, les intellectuels et la caste des administrateurs surdiplômés ont accaparé le pouvoir de décision du peuple, puisqu’ils pensent être les seuls aptes à comprendre comment assurer la prospérité de la société, le bon fonctionnement de l’Etat et, par voie de conséquence, le bonheur de nous autres, pauvres français ignares.

 Ces intellectuels et cette caste sévissent chaque jour davantage dans notre société gangrénée par des institutions parasites, convaincues de défendre la morale, le bien supérieur du peuple et l’intérêt collectif. (cf. le Conseil Constitutionnel, le Conseil d’Etat, les juges rouges, l’ARCOM, la presse, les médias audiovisuels et les universitaires bien-pensants).

Il est donc plus que temps de rendre son pouvoir de décision au peuple français.

 La prévalence des procédures, normes, contrôles et règlements

 L’effondrement de l’autorité de l’Etat et de son rôle de régulation de l’économie ainsi que l’effacement de l’esprit de solidarité et de l’intérêt collectif, sous les coups de butoir du capitalisme libéral et de l’individualisme qu’il a engendré, se sont traduits par une inflation gigantesque et désordonnée des normes, contrôles, procédures et règlements, les services publics tentant désespérément de pallier, grâce à ce juridisme exacerbé, la perte progressive de leurs pouvoirs de décision.

En pure perte, car ce juridisme excessif n’a fait qu’entraver les aspects économiques positifs du système capitaliste libéral, sans compenser ni redresser aucunement ses travers sociaux et sociétaux.

 Ainsi l’action, la simplicité et l’efficacité des différentes composantes de notre société ont fortement diminué sous le poids écrasant de la multiplication anarchique des procédures, contrôles, normes et règlements sans qu’il en résulte le moindre avantage pour nos intérêts sociétaux.

 La substitution du droit à la Justice 

Les droits de l’homme - assimilés de facto aux droits de chaque individu - ont remplacé les droits du citoyen qui sont pourtant les seuls pertinents dans une société où vivre ensemble implique des devoirs autant que des droits et où le droit collectif doit primer sur le droit de chaque individu qui s’arrête, par définition, là où commence le droit d’autrui.

Cette conception erronée des droits de l’homme s’est combinée au juridisme, à l’esprit de pardon hérité de nos racines civilisationnelles et à l’excuse de l’origine sociale privilégiée par les milieux bien-pensants, pour justifier les dérives permissives et violentes de notre jeunesse et de la société dans son ensemble.

Le droit des victimes est devenu négligé pour ne pas dire négligeable, face aux droits du coupable et à sa supposée rédemption.

 Ainsi, les décisions de l’appareil judiciaire, tout en étant strictement conformes à la lettre de la loi, se sont de plus en plus écartées de la morale, de l’esprit de Justice et du bon sens, creusant un fossé et une incompréhension irrémédiables entre le peuple et l’Autorité Judiciaire. 

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Tout cela est en grande partie le produit de notre insouciance, de notre négligence, de notre égoïsme et de notre tendance à la facilité. Ce constat n’est guère agréable mais inévitable. 

Si nous voulons éviter le désastre, il ne suffira donc pas de chasser les incompétents qui nous gouvernent depuis 50 ans, il nous faudra aussi corriger les dérives que nous venons de décrire, secouer notre apathie, faire preuve de lucidité et retrouver le goût de l’effort, de la solidarité et de la discipline.

Il nous faudra tous ensemble nous remettre en question et organiser un sursaut patriotique.

C'est pourquoi, les Français ont besoin que le futur Président de la République leur propose des solutions pour mettre fin au déclin et à l’appauvrissement de notre pays et pour restaurer la puissance et la prospérité de la France.

Ils ne veulent pas qu’il se contente, comme tous les candidats présents et passés qui postulent depuis 50 ans à ce poste prestigieux, de poser des diagnostics et d’effectuer de vagues promesses, mais ils souhaitent qu'il s'engage sur un programme de gouvernement convaincant et précis.

Nous analyserons dans des articles ultérieurs quelles sont les grandes réformes constitutionnelles, économiques et sociales qui pourraient faire partie de ce programme, afin de redresser la France et de redonner espoir à nos concitoyens.

 



3 réactions


  • sylvain sylvain 4 novembre 15:21

    En terme d’argent, comparer le souverain et les individus n’a aucun sens. A la base, l’argent est une offrande que l’humain doit au souverain sacre, puis une dette, puis un impot, le tout revenant a peu pres au meme. 

    Si l’etat « n’a plus les moyens », ce n’est pas parceque ce serait un menage depensier, c’est parce qu’il a transfere sa souverainete a la finance. Il a donc les moyens de la servir et rien de plus. Et la finance ne veut pas des ecoles des hopitaux et autres, la finance veut de la police, de l’armee, de la guerre. Tout le monde repete le pouvoir qui dit « les caisses sont vides » tout en augmentant comme jamais les depenses regaliennes

    Nous n’avons pas laisser le liberalisme prendre les commandes sans broncher, les mouvements de contestation ont ete innombrables. Nous avons ete vaincus par une internationale du pouvoir


  • Étirév 4 novembre 19:45

    La France est pour la Paix, il lui faut la paix. La France, pour renaître vraiment, pour se refaire et pour s’étendre, au sens le plus noble du terme, il lui faut la Paix. Par conséquent, la France cherche la paix, cultive la paix, aide la paix, partout.
    Hommes de la Terre, divisés, pardonnez-vous de toute votre Âme.
    Lorsque les hommes sont en paix, c’est le monde entier qui s’apaise.
    Un peu d’histoire divise les hommes, mais beaucoup d’Histoire les uni.


  • ddacoudre ddacoudre 4 novembre 20:04

    bonjour pour cela il faut sortir du capitalisme et trouver la volonté de lire

    cordialement.

    https://modele-joule.ddacoudre.chatgpt.site/edition/index.html


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