vendredi 9 septembre 2011 - par morice

Comment Tony Blair s’est couché devant Kadhafi (*)

Les documents qu'expose le Mail sont explosifs. La découverte de documents confondants à l'ambassade anglaise de Tripoli par les insurgés ruine totalement l'image de marque de celui qui se fait payer en ce moment très cher pour soi-disant jouer les messieurs bons offices au Proche-Orient. On savait Tony Blair menteur, on le découvre aujourd'hui même carrément traître à son propre pays. Un jour, lui aussi, comme Bush, devra rendre compte de ses forfaits : en apprenant son incroyable duplicité, tout le monde pense à un homme, retrouvé mort, soi-disant suicidé : David Kelly, l'homme qui avait remis un rapport sur l'absence probable d'armes de destruction massive en Irak, qui fichait en l'air ce qu'avait déjà décidé de faire Blair, devenu la marionnette de G.W.Bush. L'histoire le jugera un jour, je l'espère bien, comme j'espère qu'elle sera sévère avec lui.

Tony Blair avait de l'autre côté du channel été affublé d'un drôle de surnom : "Bliar", inversion de lettre fabriquée pour obtenir "liar", menteur. C'est ainsi qu'il restera désormais avec ce qu'on vient de découvrir en Libye comme documents, qui sont dévastateurs pour lui et pour son successeur et leur parti (travailliste, qui sort laminé du blairisme). Le premier document concerne le cas du responsable de l'attentat de Lockerbie, Abdelbaset Al Megrahi, que l'on vient de retrouver aussi mourant en Libye, privé de soins vitaux. Or, son départ d'une prison d'Angleterre avait été présenté par Tony le Menteur comme étant dû à sa seule condition physique, celle d'un homme en phase terminale de cancer. Les papiers saisis démontrent tout autre chose : l'homme a été libéré par Gordon Brown après que Kadhafi ait menacé de mettre l'angleterre à feu et à sang, rien d'autre. Kadhafi, qui chez lui pourchassait Al-Qaida ou tuait dans ses prisons ceux que les américains lui avaient rendus, avait en effet menacé l'Angleterre de "guerre sainte" à l'époque, en 2007. Et notre idiot de Blair, converti depuis peu au catholicisme y avait crû, sans doute ! Tony Blair n'était pas le seul, dans l'histoire, Gordon Brown aussi en prenant aussi au passage, Blair ayant quitté le poste de premier ministre au 27 juin 2007 alors que le 9 juin encore il avait démenti les rumeurs d'un possible échange de détenus avec Megrahi en point central. Abdelbaset Al Megrahi ayant été reconduit chez lui définitivement le 20 août 2009, sous Gordon Brown, donc, juste après un voyage à Tripoli... de Tony Blair !

Selon le Mail en effet, "un mémo envoyé de l'étranger à David Miliband et au ministre Bill Rammell en Janvier 2009 l'avait annoncé : "Kadhafi veut que Megrahi revienne en Libye à tout prix." Les responsables libyens et les ministres ont prévenu des conséquences désastreuses pour la relation entre le Royaume-Uni et la Libye et pour les relations  commerciales du Royaume-Uni en Libye en cas de décès de Megrahi en prison." Ce mémo, écrit par Robert Dixon, chef de l'équipe d'Afrique du Nord au Foreign Office, ajoutait qu'un éminent ministre libyen de Kadhafi avait averti qu'il considérerait cela comme une « condamnation à mort ». M. Dixon concluant : « Nous croyons quela Libye pourrait chercher à se venger." Les diplomates britanniques avaient peu de doute que les menaces de Kadhafi étaient authentiques, et ont suggéré de tenter de l'apaiser en utilisant à la fois des "contacts téléphoniques" bien "chronométrés" entre M. Brown et le dictateur, et ceux personnels du Duc de York avec les deux Kadhafi et Musa Kusa, son secrétaire pour l'étranger qui a fait défection en Grande-Bretagne aux premiers stades de la guerre".

Parmi les détenus des geôles infâmes de Kadhafi, beaucoup de prisonniers sont morts, on le sait. Je vous ai expliqué la terrible histoire de l'un d'entre eux, expulsé de Guantanamo et promis en Libye à une mort certaine à Abou Salim, ce qui s'est produit avec Al-Libi. Or, à la demande express de Blair, les anglais avaient demandé qu'on interroge davantage ceux provenant d'Angleterre. Si Tony Blair avait eu deux sous de jugeote, il aurait très vite compris que sa demande aurait été comprise comme un droit d'exercer des tortures supplémentaires, ce dont la police de Kadhafi ne s'est jamais privée, cela aussi on le sait désormais. Les services secrets anglais ont eux-même torturé des ex-prisonniers de Guantanamo, on le sait aussi ; notamment entre deux vols de "renditions" dont de récentes découvertes montrent les montages financiers pour tenter d'en cacher les vrais maîtres d'œuvre : la CIA, ou le MI6. Mais Blair est allé encore plus loin, en proposant à Kadhafi que le MI6 l'aide à rédiger ses discours pour qu'il puisse revenir plus facilement dans le concert diplomatique mondial que ses frasques avaient conduit à l'en faire exclure.

Et il y avait d'autres papiers encore dans l'ambassade (bravo les employés qui n'avaient rien détruit en partant !) comme le révèle toujours le Mail :

"Beaucoup de journaux montrent le réchauffement de la relation entre l'Angleterre et la Libye et, en particulier, les liens extrêmement étroits entre le gouvernement Blair et le régime de Kadhafi. La note montre comment :

- Tony Blair a aidé le colonel Kadhafi et son playboy de fils Saif à obtenir sa « douteuse » thèse de doctorat alors qu'il était Premier ministre.

- Les forces spéciales britanniques ont proposé de former la brigade Khamis, l'unité militaire la plus vicieuse de Kadhafi .

-le MI6 était apparemment disposé à tracer les numéros de téléphone pour le renseignement libyen (voilà qui rapproche de ce qu'a fait la France)

-Gordon Brown a écrit chaleureusement à Kadhafi en 2007 en exprimant l'espoir que le dictateur serait en mesure de rencontrer le prince Andrew, quand il se rendra à Tripoli.

- le budget de 150 millions de livres en 2002 pour le MI6 a été divulgué à des responsables libyens, ainsi que les détails de la façon dont la Grande-Bretagne, Downing Street et le système d'urgence du comité Cobra opèrait

-Les services de renseignement britanniques ont forgé des liens étroits avec les unités de sécurité les plus brutales de Kadhafi." 

Sans oublier un autre cas à imputer à Tony Blair. Souvenez-vous donc : quelqu’un savait que Saddam Hussein n’avait plus aucune arme de destruction massive. En connaissance de cause : ce microbiologiste de 59 ans (en 2003) employé du ministère anglais de la défense et expert en armes biologiques, avait été expédié à 37 reprises sur place pour aller le vérifier. Sa conviction était faite : contrairement à ce que racontait son premier ministre de tutelle, Saddam Hussein n’avait plus de quoi faire peur au monde entier. Le pays du dictateur, laminé par une guerre terrible contre l’Iran, subissait un embargo qui le menait à la ruine, et qui affamait sa population. Lorsqu’il avait remis son rapport définitif à son premier ministre, celui-ci concluait donc logiquement à l’inutilité de l’invasion de l’Irak. Passant outre ses recommandations, et n’écoutant que ses services secrets, et surtout lui-même, Tony Blair décidait quand même de suivre G.W.Bush dans son expédition punitive inutile. Un député conservateur faisait alors justement remarquer à la Chambre que "c’est la première fois de son histoire que la Grande-Bretagne est entrée en guerre sur la simple foi d’un jugement des services de renseignement". Le 20 mars 2003, l’Irak était donc attaquée. Des voix s’élevaient alors contre cette décision, notamment des journaux, qui savaient bien que Saddam n’est plus aussi dangereux : ils l’avaient appris de la bouche même de celui qui le savait. La polémique enflait en Angleterre... le 17 juillet, celui qui savait la vérité sur le prétendu stock d’armes de Saddam était retrouvé mort, prétendument suicidé. C’est le début du plus gros scandale politique attaché à la personne de Tony Blair. Arrivées à la septième année de la disparition du chercheur anglais David Kelly, d’autres voix s’élèvent pour que l’enquête sur sa mort suspecte soit rééouverte.  De quoi gâcher une nouvelle fois les vacances perpétuelles du multimillionnaire Blair, reconverti depuis en conseiller au plus offrant. Avec des émoluments plus que conséquents (et bien dissimulés), qui ne l'empêchent pas de se faire inviter sur des yachts tels que celui de Bernard Arnault et son petit esquif de 69 mètres, l'Amadeus. 

Le legs déplorable qu’il a laissé derrière lui Tony Blair, il faudra bien qu’il en rende compte un jour, ne serait-ce que devant les familles des soldats anglais morts en Irak et en Afghanistan. 

(*) à ma connaissance, remarquez, Kadhafi n'est pas allé planter sa tente dans les jardins de Buckingham !

L'excellent reportage de la BBC sur la mort de Kelly, que j'appelle un assassinat, est visible ici (il fait 58 minutes).

http://video.google.com/videoplay?docid=-1236026913411489909



17 réactions


  • LE CHAT LE CHAT 9 septembre 2011 09:33

    gauche caviar britannique , la notre ne vaut pas mieux .......................


  • baska 9 septembre 2011 12:18

    Bonjour Morice, c’est plutôt Khadafi qui s’est couché devant blair et consorts ! Conséquence, son pays est complètement dévasté, ruiné, pillé par ceux qu’il chouchoutait et croyait être ses amis. Quel naïf ce bouffon !

    Concernant l’affaire de l’attentat de Lockerbie, Al-megrahi n’a rien à voir avec cet énième manipulation yankee, il n’était qu’un bouc-émissaire. Pour plus d’infos sur cette affaire,cliquez sur les liens suivants :

    La véritable histoire de Lockerbie :

    Lire cet article de Pierre Péan, les preuves trafiquées du terrorisme libyen :

    Le témoin richement récompensé par la cia pour son faux-témoignage : 

    Le principal témoin reconnaît avoir menti :


    • morice morice 9 septembre 2011 21:59

      j’ai lu le dossier il y a un bout de temps sur l’histoire en particulier de l’origine exacte du déclencheur de la bombe de Lockerbie, ce minuteur si particulier : je ne suis pas persuadé du tout par cette thèse, celle reprise par Péan, d’autant plus que des responsables libyens actuels ont bien confirmé que c’étaient les services secrets de Kadhafi qui étaient bien derrière : aujourd’hui, il semble bien que ça penche à nouveau dans ce sens davantage que dans une théorie du complot.


      Et le reste nage dans bien trop de flou : Brugière et Péan s’étaient aussi entraidés sur un autre dossier, et à partir de là leur témoignage m’a paru trop exagérée des DEUX côtés. Si Péan était dans le vrai ; pas un seul responsable des services secrets libyens n’aurait dit et reconnu que leurs services étaient dans le coup. Je ne fais pas non plus confiance à Péan, car il aussi écrit des choses sur le Rwanda qu’il aurait pu éviter d’écrire. `

      Autre point : l’ingénieur qui a sorti le coup du retardateur l’a fait lorsque Kadhafi cherchait à redorer son blason et versait des millions de dollars pour ça : or avec ce témoignage il était tranquille, la suspicion devenait très forte sur les services secrets anglais, notamment. Ça m’a toujours paru trop tombé pile poil pour être crédible. Dans ce foutoir, trop d’argent a été versé, et pas nécessairement par le FBI. Kadhafi voulait tourner la page, et arrosait alors tout le monde pour y arriver. C’est le MOMENT où c’est fait que je trouve douteux.

      En prime, Péan et Brugière ont été cul et chemise sur un autre dossier, ce qui m’inquiète sur leur opposition d’opinion sur les attentats : sur le génocide Huttu, on peut se référer à ça ; « Sur le déclenchement du génocide, qu’il attribue à Kagamé, organisateur, selon lui du tir de missiles contre l’avion d’Habyarimana, Péan dispose d’un allié connu : le juge Bruguiere. L’ordonnance du magistrat et les écrits de Péan sont si semblables qu’on est en droit de s’interroger sur leur degré de collaboration. Pourtant, cette construction n’a nullement convaincu nombre de spécialistes. Une haute instance indépendante française, la Commission de Recours des Réfugiés n’a d’ailleurs pas hésité à la mettre publiquement en doute. Lors de l’audience publique statuant, en 2007, sur le recours d’Agathe Habyarimana, la veuve du président tué dans cet attentat, le rapporteur a considéré que la version Bruguière-Péan était une théorie parmi d’autres,« étayée par des témoignages peu crédibles ». Selon le rapporteur, il était au moins aussi vraisemblable d’attribuer l’attentat à des extrémistes hutus (proches de Mme Agathe) fort mécontents de la tournure des évènements, c’est à dire l’acceptation par le président Habyarimana des accords d’Arusha, prévoyant un partage du pouvoir avec le FPR de M. Kagamé. Ceux-ci disposant de missiles et de l’accès à l’emplacement de tir… Ce qui n’est nullement démontré pour les gens de Kagamé. » ça vient de Bakchich.

      en 2010 ; on avait eu ça

      Si Joshua Ruzibiza n’est pas revenu sur ses accusations à l’encontre de certains membres de la rébellion tutsie (accusations qui avaient été déterminantes dans la délivrance de mandats d’arrêt contre des proches de Paul Kagamé par le juge français Jean-Louis Bruguière), on apprend dans son audition qu’il n’a jamais été un témoin oculaire de l’attentat, contrairement à ce que ses premières déclarations avaient laissé entendre. Le jour fatidique du 6 avril 1994, il se trouvait « à environ 90 kilomètres de Kigali [...] juste à la frontière avec l’Ouganda », a-t-il affirmé.

      Bref, au final, c’est à prendre avec des pincettes encore une fois : j’avais bien lu ce dossier de l’UTA et de Lockerbie, et ai conclu au final que Péan s’était fait mener par le bout du nez.

      A part ça, libre à vous d’avoir cette certitude : moi, qui ai douté comme vous lors de l’annonce des textes que vous citez, suis à nouveau persuadé que c’est bien Kadhafi qui était derrière les deux. Je veux bien passer pour un complotiste, mais voyez-vous, pas à chaque fois. J’essaie de suivre, de comprendre et de me faire une idée. J’ai donc aussi lu pas mal sur ce dossier. Pour en revenir à la fin à mon point de départ : Sur ces deux attentats, mon idée penche plutôt vers Kadhafi qui était derrière.

      Je ne fais pas plus confiance à Brugière, dont le livre regorge d’erreurs et de mensonges, qu’à Péan qui fait passer ses idées politiques avant son boulot de journaliste. Je mets les deux dans le même sac. Pas celui de la vérité.

      Moi je n’en ai pas de vérité :mais je doute davantage sur les thèses des deux lascars, qui ont fini par être opposées sur ces attentats, car sur d’autres cas ils n’ont pas fait preuve d’une extrême déontologie. 

  • furio furio 9 septembre 2011 13:13

    Il y a fort à parier que si KHADAFI n’avait pas existé, sarkozy sous influence sioniste aurait de toute façon bombardé la Libye. KHADAFI c’est le chien qui a la rage. Etonnant ne trouvez vous point que tous les pays qui entourent israël sont sous la coupe de « dictateurs » et que par voie de conséquence le peuple de ces pays mérite d’être « vitrifié, irradié, brulé » sous les bombes salvatrices onusiennes. Les services de propagande des états membres onusiens sont au point. Ils vous transforment un « dirigeant » ami en « sanglant dictateur ou boucher » en quelques mois. Les médias sont aux ordres et tout le monde joue de son « instrument ». Ainsi va le monde à mon plus grand dégoût.


  • Jimmy 9 septembre 2011 13:50

    en effet

    mais comment morice, avec toutes les infos de première main qu’il nous délivre, peut-il passer à coté de choses aussi évidentes pour qui est un peu curieux ?

    c’est un des mystères de ce pourtant excellent journaliste citoyen


  • lavabo 9 septembre 2011 17:53

    ah bah oui on ne saurait mieux dire...... surtout avec un tel CV


  • Herlock Sholmes Herlock Sholmes 9 septembre 2011 18:39

    David Kelly, encore un martyr « suicidé » parce qu’il dérangeait...



    La raison d’état est toujours la plus forte, même si elle est basée sur des mensonges...

    Combien de morts directs et indirects, à cause de ces mensonges d’état , dans le but de s’approprier le pétrole d’autrui ?

    On invente des prétextes, pour déclarer des guerres « justes », avec ou sans l’aval de l’ONU, vraie marionnette de l’OTAN, et on envahit des pays en montant une partie de la population contre l’autre, pendant ce temps on pompe le pétrole hors champ des caméras..



  • Serpico Serpico 9 septembre 2011 19:32

    Depuis le temps que je vous répète que l’Occident est une merde intégrale...


    • francesca2 francesca2 9 septembre 2011 22:19

      Ca fait trois heures que ce vomi est en ligne.
      Aucune réaction de la modo, ni du fieffé imbécile ?


    • Arnaud Burnais Pascal Boniment 9 septembre 2011 23:02

      Oui l’Occident est une merde intégrale, mais un peu moins quand même que le Qatar.

      Lisez donc mon livre : Est-il permis de critiquer le Qatar ?


    • Serpico Serpico 10 septembre 2011 22:09

      Qui se sent morveux se mouche.

      Quant au Qatar, c’est une autre preuve de l’hypocrisie occidentale : il est membre de la coalition.

      MDR.


    • Serpico Serpico 10 septembre 2011 22:22

      Boniment

      Et que vient faire cette comparaison Occident-Qatar ?

      Purée... smiley


  • morice morice 10 septembre 2011 12:37

    http://www.agoravox.fr/auteur/jean-tourre-louppe


    ya pas, ça ne sent pas le fake du tout...

  • morice morice 10 septembre 2011 15:49

    Et Joffrin, de Libération, passablement discrédité, d’écrire ce jour :


    Or, au moment même où Meyssan développait son argumentation délirante, les agents du FBI retrouvaient dans les décombres du Pentagone les corps déchiquetés des passagers du vol 77, rassemblaient les objets personnels des victimes pour les rendre à leur famille et ramassaient un à un les débris de l’appareil, y compris les boîtes noires de l’avion dont les négationnistes affirmaient qu’elles n’existaient pas. Pour quiconque examine honnêtement le dossier, l’évidence s’impose : le vol 77 a bien été détourné et il s’est bien écrasé sur le Pentagone, là où des dizaines de témoins l’ont vu voler en rase motte avant de percuter le mur d’enceinte.

    Les seuls corps montrés du Pentagone étaient en uniforme militaires ou réduits à l’état de bouillie sans forme : pas ceux des passagers de l’avion donc.

    débris devant le Pentagone
    aucun morceau d’avion de visible à l’endroit même de l’impact !


    un seul bout, comme par hasard avec des lettres peintes au cas où on aurait été trop con pour ne pas reconnaître

    et entre temps, tous les autres petits débris ramassés par les « men in black » :
    plus celle-là :
    corps



    pas une vitre de pétée sur la tour de l’hélipad devant le pentagone

    quant aux poteaux renversés , il suffit de voir leur embase pour s’apercevoir de comment ils ont pu tomber ...

    est qu’une embase pareille aurait pu se casser de la sorte ? NON.

    le dépôt

    liste officielle donnée par les autorités des morts au PENTAGONE :
    pas un seul terroriste au nom arabe dans le lot !


    les boîtes noires : jamais montrées et encore moins leur contenu

    On September 14, the DoD announced that they had found the black boxes for Flight 77, and that they have been tuened over to the NTSB. However, the data of the flight data recorders, or the voice from the voice recorder from Flight 77 have never been released :

    September 14, 2001 — Dick Bridges, deputy manager for Arlington County, Va., said the voice recorder was damaged on the outside and the flight data recorder was charred. But he said the FBI still was confident the data can be recovered from both devices.«  »Bridges said the recorders were found « right where the plane came into the building. » Albuquerque Tribune

    FBI Director Robert Mueller said that the voice data recorder contained nothing useful, it would imply that there are no words of the hijackers on the tape, which would once again reinforce our feeling that there is no evidence of hijackers. We’d like to have a independent and reputable expert look at the originals - perhaps what they do or do not contain is useful. Because, as we shall see below, we are deeply suspicious of the FBI’s withholding or burying all evidence related to Flight 77.

    c’est l’opinion de Mueller, en poste depuis des décennies au FBI. Le même qui met en ligne le terrible terroriste qui fait peur Adam Gadhan qu’il considère toujours comme une menace sérieuse !

    • Serpico Serpico 10 septembre 2011 22:17

      Joffrin-mouchard a dit aussi : « Google - qui devrait avoir honte de sa complaisance, hypocritement cachée derrière une soi-disant neutralité technique »

      dans un édito où il déclare que ceux qui doutent du récit officiel et des media sur le 11/9/2001 sont des « ennemis de la démocratie ».

      Les arguments inverses (liberté d’expression et sens critique) sont brandis pour rejeter d’un air méprisant les objections des « autres » quand ils attaquent internet et Google.

      En arriver à vouloir censurer Google parce que ça dérange M. Joffrin-Mouchard et les roquets des USA...et déclarer ennemi de la démocratie tous ceux qui ne sont pas d’accord, ça mérite une dizaine de claques et la relecture de tous ces « démocrates » de papier de leurs propres textes sur le stalinisme et autres pleurnicheries sur la dissidence opprimée.

      Mais de la part d’un « journaliste » qui s’est fait traiter comme une merde par Sarkozy devant un salle pleine et en direct à la télé sans qu’il ne bronche et sans montrer la moindre dignité, on ne s’attend pas à moins que ces saloperies de chiens de garde de la pensée autorisée.


  • morice morice 10 septembre 2011 23:20

    Mais de la part d’un « journaliste » qui s’est fait traiter comme une merde par Sarkozy devant un salle pleine et en direct à la télé sans qu’il ne bronche et sans montrer la moindre dignité, on ne s’attend pas à moins que ces saloperies de chiens de garde de la pensée autorisée


    voilà qui se tient...

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