jeudi 10 mars 2011 - par Jean Lannes

Comprendre l’Empire, un coup de maître signé Soral

Avec Comprendre l’Empire, Alain Soral ne s’attelait pas à la tâche la plus facile : faire comprendre, au grand public comme au plus averti, le processus de domination impériale engagé depuis 1789 et proche aujourd’hui de son dénouement. Une prise de pouvoir illégitime, sur le dos des peuples enracinés, qui trouvera son apogée dans un gouvernement mondial où il ne restera plus rien entre le Capital tout puissant et la gigantesque masse salariée.


Un sujet complexe, sensible, que l’auteur est pourtant parvenu à aborder avec une rare cohérence et une lucidité remarquable. En ce qui concerne ses positions sur le judaïsme et le sionisme, qui lui sont toutes personnelles, elles ne seront ici traitées qu’en tant qu’argument, recevable parmi d’autres, que je laisserai au lecteur le soin d’apprécier. Avoir abordé le sujet avec une telle conviction est tout à l’honneur de l’auteur, mais ce débat faisant l’objet de bien trop de divergences d’opinions et de joutes argumentées engagées, mieux vaux laisser à chacun le difficile exercice du jugement.

Voici, à travers ce que j’ai estimé être les grandes lignes de l’ouvrage, un résumé de la pensée soralienne de notre monde, pour ceux qui n’auraient pas eu la chance de lire le livre.

1789, la Raison tue Dieu

Ainsi les prémices de l’Empire commencent-ils en France lors de la Révolution, l’Histoire n’ayant « ni début ni fin ». Car c’est bien dans notre pays qu’ont lieu, à cette époque, les plus grands bouleversements en matière de pouvoir, de système et de foi.

Tout de suite, le Roman national est bien détricoté. Non, il ne s’agissait pas du camp du Mal contre le camp du Bien, de la lumière contre l’obscurité. Car si Lumières il y avait, difficile de réduire le peuple à ces élites bourgeoises du Tiers-Etats qui parlaient en son nom. Les Lumières, œuvre du Diable laissait entendre Baudelaire.

Car dans tout cela, il est clairement exposé dans le livre que « jamais changement ne fut voulu par le peuple », la révolte des Chouans étant là pour en témoigner. Tout se joue donc en salon, et dans les grandes villes.

Une fois le pouvoir royal – loin d’être absolu – tombé, Alain Soral s’attache vite à nous démontrer l’escroquerie que fut la promesse de l’Egalité pour tous. Cette égalité devant la Loi ne laissant, avec la liberté d’entreprendre, que les mains plus libres au pouvoir de l’argent.
« Un pouvoir de l’argent qui n’est plus tenu en respect dès lors que la caste sacerdotale se dissocie du pouvoir royal pour entrer en rivalité avec lui. Un dédoublement du pouvoir sacré, précédemment unitaire, provoquant un affaiblissement réciproque des oratores (clergé) et des bellatores (aristocratie) et la montée inéluctable, via la branche commerçante des laboratores, du pouvoir des banquiers. » (p.170).

Quelques lois Le Chapelier et inégalités sociales accrues plus tard, le constat n’est que plus criant.

Le peuple trompé, soumis et prolétarisé par la bourgeoisie, voici venu le tour de l’Eglise. Partageant depuis près d’un millénaire le pouvoir avec la Couronne, l’Eglise n’a eu d’autres choix que de s’incliner, progressivement, de Vatican II en loi de séparation des Eglises et de l’Etat. Jusqu’à disparaitre…

« Que pouvait faire, dans un monde de plus en plus matérialiste et technicien, une religion qui n’avait que le ciel pour promesse et l’humilité pour vecteur, quand la nouvelle religion de la fraternité universelle et de l’élection en douce promettait, elle, au nom de la raison même, le paradis sur terre par la démocratie de la liberté et de l’égalité ? » (p.31)

La Banque tue la Raison

Après avoir tranché la tête du souverain Louis XVI, la lame cruelle de la guillotine va également connaitre la nuque de ses bourreaux, Robespierre et Saint-Just. Comme si la Banque, après avoir, dans l’ombre, laissé la Raison faire le sale boulot, l’envoyait à son tour à l’échafaud. Telle est la sournoiserie de la Banque qui parviendra ensuite, de l’autre côté de la Manche, à s’allier au pouvoir royal. L’acte de naissance de l’Empire en quelques sortes. Tout son talent aura ensuite été d’inverser habilement le rapport de force, et ainsi de tenir secrètement les rênes du pouvoir.

« Un processus de domination des banques, de leur vision abstraite et asociale du monde de l’échange qui explique, à lui seul, la violence sociale et l’inégalité sociale aggravée qui accompagne paradoxalement l’accroissement des richesses, ainsi que l’impuissance croissante des politiques, en réalité sans pouvoir, à résoudre la Crise. » (p.47)

Le pouvoir de la Banque devient mondial

C’est aux Etats-Unis, en 1913, que tout va s’accélérer, avec la création de la FED, la réserve fédérale américaine. En somme, un cartel des 12 plus grandes banques du monde, piloté depuis les Etats-Unis. Une organisation – qui n’est ni une réserve, ni fédérale, ni américaine – qui va rapidement mettre la main sur le monde entier, des accords de Bretton Woods à la chute de l’URSS en passant par l’instauration du pétrodollar. Une véritable mafia, nous dit Alain Soral, qui ne va pas manquer de trouver son intérêt aux deux guerres mondiales, et qui va progressivement ruiner le peuple en lui transférant éhontément sa dette. Une dette dont ses fuites en avant, et sa création abusive d’argent fictif pour prêts à intérêts, seront les seules responsables.

Ainsi le livre démontre-t-il avec clairvoyance la progressive prise de pouvoir de la Banque – incarnée dans sa forme aboutie par la FED – sur le pouvoir, l’Eglise, puis le monde via les Etats-Unis. Une Banque réduisant les présidents américains à l’état de « simples obligés », entièrement voués à son service. Une Banque, nous dit l’auteur, qui avec l’assassinat de Kennedy nous montre qu’il n’est pas bon de vouloir lui résister.

La victoire de l’Empire sur la « troisième voie » française

Jusqu’à la chute de l’URSS, le monde d’après-guerre présente deux visages. Le visage capitaliste de l’Oncle Sam, et le visage communiste de l’Oncle Joe. Entre les deux, la fameuse « troisième voie », française, incarnée par le Général de Gaulle. La France, et son universalisme légendaire, est alors la seule opposante sérieuse à la toute puissance anglo-saxonne dans le camp occidental.

Cela n’aura pas duré bien longtemps. Profitant de mai 68, l’Empire se débarrasse de De Gaulle. Pompidou, son successeur, ancien patron de Rothschild (!), s’est ensuite chargé de trahir le Général ainsi que tout l’héritage du Conseil National de la Résistance. En 1973, il donne les pleins pouvoirs à la Banque en faisant passer en douce une loi obligeant l’Etat à emprunter sur les marchés étrangers : la fin des politiques sociales et une totale prise de contrôle de la monnaie par la Banque.

Une liquidation du CNR et de l’indépendance française qui, comme le souligne bien Soral, vit avec l’arrivée de Nicolas Sarkozy son aboutissement le plus complet (réintégration à l’OTAN, Kouchner au Quai d’Orsay, ratification du Traité de Lisbonne, ouverture à gauche…).

Ceci fait, l’un des objectifs majeurs sera de diviser pour régner. Grâce à une immigration imposée au peuple, ramenée par le grand patronat, il sera question de pousser à la division, à l’horizontalisation des luttes. Ainsi, le regroupement familial en 1976 sera-t-il le comble de la provocation. Désormais le français de souche et l’immigré sont mis face à face, sur un ring de boxe. Un combat bien organisé et encadré par les différentes associations antiracistes qui vont alors fleurir à cette époque, comme autant de minorités agissantes, collabos et fières.

« Une destruction méthodique des piliers qui faisaient la France économique, morale, sociale, culturelle et ethnique d’après-guerre, qui s’achèvera par le référendum de Maastricht et la victoire du « Oui » ; le renoncement à la France par son peuple travaillé au corps depuis plus de 20 ans par le jeunisme, le féminisme, la « rigueur économique », le métissage et l’antiracisme. » (p.188)

Démocratie d’opinion et soumission des clercs

Pour soumettre d’avantage le peuple de cet Etat vassal de l’Empire qu’est devenue la France, il aura fallu aussi prendre le contrôle des consciences et des esprits. Pour ce faire, et Alain Soral le démontre avec brio, rien de tel que l’instauration d’une démocratie d’opinion, une République illusoire. Sous couvert d’un antifascisme d’un autre âge, toute pensée réactionnaire va être écartée, marginalisée, réduisant ainsi le débat à un seul combat Droite / Gauche. Un bipartisme imposé, qui n’aurait pas été possible sans la soumission progressive des clercs.

Des clercs qui ont, pour n’en laisser que des collabos, été soumis à un tri radical, suivi d’un formatage en règle dans les rangs de Sciences Po. Une tentative de séduction et un attrait carriériste irréfutable d’un côté, des procès et des excommunications de l’autre. Pour tout clerc insoumis, c’est la reductio ad hitlerum assurée. « Une soumission par la séduction ou la précarisation qui différencie, là aussi, la démocratie des régimes ouvertement autoritaires… » (p. 164).

Ajoutez à cela la toute puissance des médias (depuis l’affaire Dreyfus), la maîtrise de la colère populaire par les mensonges de la presse écrite, l’abrutissement des masses, la destruction de toute capacité critique des citoyens réduits en consommateurs, et voici un beau consentement général au système, sur fond de démocratie et de liberté.

Une République également noyautée par les réseaux et les lobbys, une réalité bien éloignée de l’idéal athénien (esclavage mis à part).

L’incontournable lutte des classes

Une chapitre entier est consacré à la lutte des classes et à la vision marxiste Capital – Travail. A ce sujet, Alain Soral parait indécis, ou pas assez clair, au sujet de Marx. Tantôt utilisant ses concepts, tantôt disqualifiant sa vision des choses en lui opposant Proudhon ou Orwell.

Quoi qu’il en soit, il est intéressant de constater, sous la plume de l’essayiste, le combat incessant mené par le Capital afin d’empêcher le projet orwellien d’union entre le prolétariat et la classe moyenne. Ainsi la nouvelle classe moyenne salariée (le secteur tertiaire, les cols blancs) sera-t-elle utilisée comme un tampon entre le monde du travail et le Capital, et sera chargée, à son insu naïf, de diviser son propre camp.

Dans le livre, une bonne analyse est également faite de l’arnaque trotskiste. Soit les abrutis internationalistes de gauche utilisés, avec leur haine insupportable de la Nation, par le Capital afin de servir sa cause mondialiste, et aussi d’enrichir l’opposition voulue avec cette classe moyenne de « bobos collabos ».

Avec les années 90 et la mondialisation ultralibérale, l’auteur souligne aussi l’apparition d’une nouvelle classe : l’hyper-classe. Une nouvelle élite nomade, mondialisée, coupée du monde, qui n’éprouve que trop peu de sentiments en contemplant « l’humanité souffrante comme un spectacle vu d’avion » (p.141). Car comme il est rappelé dans le livre, il n’y a d’international que le Capital, le peuple étant, lui, profondément enraciné et patriote.

A propos de la Franc-maçonnerie

Lorsqu’il met en lumière les réseaux qui noyautent la République, Alain Soral cible bien-sûr en particulier la franc-maçonnerie. Pour prendre le contrôle de la République, il aura d’abord fallu à ce réseau occulte soumettre l’Eglise. Le camp de la Raison (sous influence maçonnique incontestable) l’ayant emporté sur Dieu lors de la

Révolution, il a ensuite été question d’achever ce que Voltaire appelait « l’infâme ». Avec sa soumission progressive, Vatican II et la loi de 1905 sur la laïcité (dernier pouvoir de l’Eglise qu’était l’éducation des enfants), le catholicisme a finalement succombé aux attaques organisées depuis les Loges.

Au sein de la République, elles jouent également un rôle certain. Ces derniers temps, de plus en plus de scandales maçons éclatent au grand jour dans des journaux tels que l’Express ou Le Point. Rien de plus normal selon Alain Soral : la maçonnerie est en déclin. Les « courageux journalistes » ne faisant que tirer sur leurs anciens maîtres pour mieux dissimuler les nouveaux (la Banque, le groupe Bilderberg, Le Siècle…). Une influence, un pouvoir maçonnique sur la République, qui aura fait dire à Alain Bauer lui-même – ancien maître du Grand Orient et conseiller polyvalent de Nicolas Sarkozy – que « dans notre système politique, dit démocratique, ce ne sont pas 40 millions de citoyens qui font les lois mais 150 000 frères » (p.107).

A propos du sionisme et des juifs

A ce sujet, bien qu’il n’en fait pas le thème principal du livre et les soucis premiers du monde, Alain Soral reste sur ses positions. Selon lui, le CRIF représente le réseau le plus puissant et il doit cela à la particularité de son groupe ethnico-confessionnel d’origine. Une puissance multipliée par l’addition, je cite (p.109) :

- Des liens du sang (la qualité de juif se transmettant héréditairement par la mère) ;
- Une foi plurimillénaire fondée sur le projet clairement établi de la domination (destin historique promis par Dieu au peuple élu) ;
- Du cosmopolitisme (cette communauté organisée étant présente au sein de la plupart des nations, et particulièrement des nations développées, pour faire d’elle la « communauté internationale » par excellence) ;
- Et de la pleine maîtrise de la modernité : finance, médias et sciences. 

Une combinaison de solidarités ethniques, religieuses et de classes qui en fait logiquement le réseau des réseaux.

Comprenez ici que les nouveaux réseaux et organisations œuvrant à l’accomplissement du Nouvel Ordre Mondial cités plus loin (tels que le CFR, le FMI, la Commission Trilatérale, le groupe Bilderberg, l’OMC, l’OCDE, l’OMS, les lobbys militaro-industriels, agro-alimentaires, énergétiques, pharmaco-chimiques, les Skulls & Bones, le Bohemian Club, Le Siècle, Le Club des Cordelières…et cætera) se retrouvent tous liés grâce à la présence commune de membres et dirigeants juifs ou sionistes dans leurs rangs. La religion juive étant alors un réseau parmi les réseaux, et de ce fait, le « réseau des réseaux ».

Concernant les actes et le projet de la Banque depuis sa prise de pouvoir, l’essayiste y voit un fondement Judéo-Protestant puisé dans l’Ancien Testament, par opposition aux principes Héléno-Chrétiens, basés sur le partage et le message du Christ, ayant régi l’ère pré-Révolutionnaire.

Comme je le disais plus haut, il n’est pas question ici pour moi d’accorder ou non mon approbation à ces thèses. Elles ne sont pour moi que des arguments recevables par rapport à d’autres contre-arguments recevables. Je laisse, en toute objectivité, le soin à ceux qui auront lu le livre de se faire un avis. Car, évidemment, le livre est bien plus complet et plus développé que la présentation faite ci-dessus.

Comment résister à l’Empire ?

Car c’est certainement l’attente principale des lecteurs. Après avoir compris l’Empire, son fonctionnement et ses méthodes de domination, le tout est de savoir comment lui résister, lui échapper, le combattre. Quand l’Empire tente d’imposer sa domination, adossé à divers principes présentés comme irréfutables (les Droits de l’Homme, l’écologie, la Crise, le terrorisme, la santé…), le citoyen isolé a besoin de repères et d’exemples pour espérer.

Dans le dernier chapitre, Alain Soral propose plusieurs voies à la dissidence, contrairement à Dieudonné, qui récemment ne parle plus que d’Islam et présente la religion du prophète Mahomet comme le seul et unique chemin vers la vérité.

• Commençons par l’Islam, qui est, selon l’auteur, la religion qui ne s’est pas encore totalement (comme l'Arabie Saoudite…) soumise à l’Empire.
• Mais aussi l’insoumission de l’Iran
• Le retour au premier plan de la Russie de Poutine, ce qui pourrait reformer un monde bipolaire avec possibilité pour la France de rouvrir ainsi une troisième voie, encore
• La montée impériale de la Chine, qui ne sera, dans ce cas, que le simple remplacement d’un impérialisme par un autre, comme le précise le livre
• Le soulèvement du peuple américain, dont la moitié ne croit déjà plus à la version officielle du 11 septembre
• Et enfin la réconciliation nationale française, entre les français "de souche" et les musulmans patriotes (et ce, contre ce qu’Alain Soral appelle les islamo-racaïlles) afin de ne plus tomber dans le piège du choc des civilisations et de sortir du joug des associations dites antiracistes.

« Un combat qui ne se joue donc pas entre Français et musulmans, comme voudraient nous le faire croire les agents de l’Empire, mais entre fils de France aimant la France et ennemis de la France, toutes couleurs et toutes religions confondues. » (p.236)

J’aurais également mis plus en lumière la montée de l’anti-impérialisme sud-américain, trop souvent oubliée dans le livre. Aussi, j’estime qu’il faut relativiser les espoirs en la République Islamique d’Iran qui est, c’est vrai, diabolisée d’un côté, mais aussi fantasmée de l’autre. Ajoutons à cela que le fait de Comprendre l’Empire étant déjà, à lui seul, un moyen de réveil et de résistance.

Conclusions et appréciations

Il est difficile prendre parti sur ce livre sans déchainer les passions. Mais en toute honnêteté subjective, il est certainement le livre de l’année (et son succès prématuré me conforte dans mon appréciation), ainsi même que l’un des meilleurs que j’ai jamais lu. A recommander, bien évidemment, à tous ceux qui, comme moi, souhaitent comprendre ou y voir plus clair dans le monde complexe qui les entourent, tout en gardant une indépendance d’esprit propre. L’un n’empêche pas l’autre.

Il comporte à la fois des éléments difficilement contestables tant ils sont démontrés avec cohérence et lucidité, arguments et faits historiques à l’appui. L’analyse de la victoire de la Raison sur Dieu puis de la Banque sur la Raison est exceptionnellement juste et clair. L’étude de la démocratie d’opinion – de la soumission des clercs à la toute puissance des médias – est également un concept brillant sorti tout droit de la plume de Soral. Et j’en passe…

A cela viennent inévitablement s’ajouter les prises de positions personnelles de l’auteur concernant la Franc-maçonnerie et, surtout, la question juive. Un avis personnel qui a le mérite de ne pas être balancé bêtement mais expliqué et argumenté. Le public, dans ce cas, est le seul à même d’adhérer ou non aux thèses exposées tant le sujet est sensible et déchaine les passions les plus anciennes.

Dans sa forme, l’ouvrage est remarquable et formidablement pédagogique. « Peu universitaire (…) par respect pour le lecteur » note l’auteur en introduction. Autant dire que l’effet est payant, et que le livre n’a rien à voir avec les pavés habituels écrits par de pseudo-intellectuels bobos. Dans un enchainement de textes courts et clairs au sein de chapitres à thème, jamais le lecteur ne perd le fil des événements. Ce fil conducteur n’étant nul autre que la progression chronologique, répartie en fonction du sujet abordé, difficile de ne plus s’y retrouver. Enfin, les idées exposées sont, dans leur grande majorité, appuyées par des arguments réfléchis, des faits historiques, parfois tirés de notre plus lointain passé.

Alain Soral présente là sans doute son meilleur livre. Un livre qui en offusquera certains et en réjouira d’autres. Mais, comme se le demandait Henri Béraud, cité dans les premières pages : « d’où vient donc que toujours, en dépit de tout en de tous, il se trouvera des hommes qui, dédaigneux des facilités de la vie, se consacreront en connaissance de cause à la plus redoutable des tâches humaines, qui est de jeter l’alarme aux jours de grands péril, et, s’il le faut, de crier malheur sur les contemporains ? »

Comprenne qui voudra.

 

Chris Lefebvre (blog)

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Critique réalisée pour Enquête & Débat



153 réactions


  • Robert GIL ROBERT GIL 10 mars 2011 09:22

    Soral est quelqu’un d’ambigu qui est passé du PC au FN, qui est parfois contre le capitalisme mais egalement contre les partis anticapitalisme, qui parfoid defends les musulmans et les theses du FN. Je ne connais pas particulierement le personnage, mais il m’a l’air un peu perturbé par moment....


    • Rounga Roungalashinga 10 mars 2011 09:40

      parfois contre le capitalisme mais egalement contre les partis anticapitalisme

      Contre les partis dits « anticapitalistes ». C’est-à-dire contre l’anticapitalisme en toc qui n’a d’anticapitaliste que le nom.

      parfoid defends les musulmans et les theses du FN

      Il ne défend pas les « thèses » du FN quand celles-ci sont contre les musulmans. C’est à cause de ça qu’il en est parti.

      Je ne connais pas particulierement le personnage

      Ca se voit.


    • sisyphe sisyphe 10 mars 2011 11:25

      perturbé n’est pas le mot juste..


      Soral est un opportuniste, capable de passer du noir au blanc et inversement, selon l’intérêt du moment....

      Un brasseur de vent, seulement centré sur sa propre médiatisation, avec une agressivité, un hypermachisme, qui traduisent une sorte de complexe refoulé, qu’il tente de conjurer par une excitation hystérique, au détriment, bien sûr, des idées ; brassées, confuses, mélangées, pour en arriver à un brouet qui peut basculer dans un camp ou dans l’autre selon l’opportunité... 

      Du vent.... 

    • Rounga Roungalashinga 10 mars 2011 11:38

      Soral est un opportuniste

      S’il est un opportuniste, alors il est sacrément pas doué ! Son opportunisme le pousse à quitter tous les endroits où il commence à avoir la possibilité de se faire une place (partis politiques, radio, publicité...), à choisir systématiquement les créneaux les plus dangereux (antisionisme, défense des musulmans), à fréquenter les personnalités les plus détestées du showbiz (Dieudonné)...Vraiment un drôle d’opportuniste !


    • sisyphe sisyphe 10 mars 2011 11:56

      Ben oui .... l’opportunisme du buzzer....FN, PC, Dieudonné, le PAS, ; toutes les affiliations « victimaires », pourvu qu’on en parle....


      et, derrière............. du vent..........

    • King Al Batar King Al Batar 10 mars 2011 12:07

      Bonjour Rougalashinda.

      je vous cite et je trouve cela très amusant : « S’il est un opportuniste, alors il est sacrément pas doué ! Son opportunisme le pousse à quitter tous les endroits où il commence à avoir la possibilité de se faire une place (partis politiques, radio, publicité...), à choisir systématiquement les créneaux les plus dangereux (antisionisme, défense des musulmans), à fréquenter les personnalités les plus détestées du showbiz (Dieudonné)...Vraiment un drôle d’opportuniste ! »

      Je me souviens très bien d’une intervention de Soral, sur France 2, dont il se justifie en disant que le journaliste l’a poussé à bout pour qu’il tienne ce genre de propos. Il dit en gros, « les juifs, il se plaignent tout le temps de manière histérique du comportement des autres, mais si ils se font dégager d’un pays à chaque fois au bout de 50 qu’ils y ont foutu les pieds, c’est peut etre aussi un peu de leur faute... »

      Bon ben si je lis ce que vous dites, Soral c’est un peu la même chose non ???? A chaque fois qu’il fout les pieds quelquepart, il se fait dégager, ou il s’en va, et se plaint toujours de manière aggressive (faut l’écouter parler quand même ce cinquantenaire, il est teigneux) et se défends que les autres sont toujours contre lui a cause e ses idées. Donc pour lui c’est toujours un peu la faute des autres (mais souvent celle des juifs, qu’il préfère nommer sioniste ou innuite, ca dépend, mais aussi macons), mais jamais la sienne....

      C’est drole je trouve une certaine similitude entre les deux raisonnements !


    • Robert GIL ROBERT GIL 10 mars 2011 12:17

      Roungalashinga, peut tu pour m’eclairer me donner des exemple precis comme quoi LO et le NPA ne sont pas anticapitaliste, et comment il est possible d’etre anticapitaliste et proche du FN.
      Merci de ne pas prendre pour exemple la sortie de l’Europe ou le reapropriation de la monnaie, car de nombreux pays capitaliste ne sont ni dans l’Europe et controle leur monnaie.
      Je ne demande qu’a m’informer....


    • sisyphe sisyphe 10 mars 2011 12:34

      Oui, ben merci bien..... 

      pour ma part, je préfère celui du large, des idées, de la solidarité, de la justice, voire de la légitime révolte, mais pas celui de l’auto-célébration, de la fatuité et de la vacuité... 

      Chacun son truc, hein... 

    • Rounga Roungalashinga 10 mars 2011 14:51

      Roungalashinga, peut tu pour m’eclairer me donner des exemple precis comme quoi LO et le NPA ne sont pas anticapitaliste, et comment il est possible d’etre anticapitaliste et proche du FN.

      Pour commencer, il faut bien dire que le substrat idéologique des partis dits d’extrême-gauche est bien anticapitaliste. Cependant, il est à déplorer quelques contradictions internes qui réduisent considérablement leur marche de manoeuvre et qui en font plus des esthètes idéalistes que des révolutionnaires sérieux.
      Par exemple, LO pèche par simplisme, en amalgamant systématiquement petit patronat et grand patronat. Le petit patronat fait partie du peuple, des gens qui travaillent, ont des traites à payer, des enfants à nourrir, qui prennent des risques et qui en plus crééent des emplois pour d’autres personnes. Espérer fédérer la colère du peuple en en excluant les petits patrons et en les mettant dans le camp des salauds, s’est se tirer une balle dans le pied, en plus d’être complétement injuste.
      Le NPA se donne bonne conscience en prêchant un internationalisme gentillet, manifestant par là une crainte épidermique de l’idée de Nation. L’analyse de Marx date d’une époque où les nations étaient les puissances d’oppression. Aujourd’hui, la donne a changé, et le pouvoir est international. Par conséquent, il est vain d’y opposer une union prolétarienne internationale qui de toutes façons ne se fera jamais, le prolétariat étant toujours profondément enraciné et attaché à sa terre. Pour contrebalancer les dérives du pouvoir des banques et des multinationales, il est plus judicieux de redonner un peu la main aux Etats-Nations, qui ont perdu tout pouvoir de régulation sur la circulation des biens, des services, du capital et des personnes. Un exemple frappant est le sujet de l’immigration. Le NPA souhaite régulariser les clandestins. Cette mesure est incompatible avec une démarche anticapitaliste, et même humaniste car :
      -les immigrés ne viennent pas chez nous par plaisir, mais pour fuir la misère. La solution ne consiste donc pas à accepter tous les immigrés, mais à faire en sorte que la situation économique et politique de leur pays ne les oblige pas à s’enfuir. Cela passe par une politique de coopération et de co-développement avec les pays pauvres.
      -les travailleurs immigrés sont utiles au patronat car c’est une main d’oeuvre qui n’a pas beaucoup d’exigences au niveau salarial. Un nombre important de travailleur immigrés représente donc une force de pression sur les travailleurs, sommés de travailler pour moins cher ou de pointer à l’ANPE, sachant que le salaire qu’ils refuseraient, les immigrés s’en contenteraient. Les travailleurs patissent donc de l’immigration, et vouloir les protéger tout en ouvrant intégralement les frontières est antinomique.

      Pour le dernier point, à savoir comment il est possible d’etre anticapitaliste et proche du FN, je dirais qu’il faut bien se rendre compte que le FN d’aujourd’hui n’a pas la même doctrine économique que dans les années 80-90. Alors que l’ancien FN prêchait une sorte de libéralisme assez simpliste, le FN d’aujourd’hui a fait évoluer son programme vers la défense des acquis sociaux et du service public. Comme je l’ai fait remarquer plus haut, cela est dû au fait que la nation est actuellement le vecteur le plus performant pour accomplir ces objectifs, car entrant en opposition directe avec la construction européenne libérale et la dilution du pouvoir politique dans le Marché.


    • Rounga Roungalashinga 10 mars 2011 14:52

      pour ma part, je préfère celui du large, des idées, de la solidarité, de la justice, voire de la légitime révolte, mais pas celui de l’auto-célébration, de la fatuité et de la vacuité...

      Pour l’instant, tu fais surtout dans la gratuité.


    • Rounga Roungalashinga 10 mars 2011 14:53

      Al Batar,
      il y a une différence entre claquer la porte et s’y faire mettre (à la porte).


    • Robert GIL ROBERT GIL 10 mars 2011 17:40

      Roungalashinga une derniere chose et aprés je ne t’embete plus, mais si tu va sur le site de LO et du NPA, tu verra que ton analyse comporte des lacunes et est incomplete. Quand au FN dire qu’il defends les acquis sociaux et les services publics , je crois que tu va avoir un reveil difficile si Marine passe ! .


    • sisyphe sisyphe 10 mars 2011 17:59

      Par Roungalashinga (xxx.xxx.xxx.123) 10 mars 14:52

      pour ma part, je préfère celui du large, des idées, de la solidarité, de la justice, voire de la légitime révolte, mais pas celui de l’auto-célébration, de la fatuité et de la vacuité...

      Pour l’instant, tu fais surtout dans la gratuité.

      ... contrairement à Soral, qui lui, fait dans le payant ...

       smiley 


    • Rounga Roungalashinga 11 mars 2011 08:05

      Quand au FN dire qu’il defends les acquis sociaux et les services publics , je crois que tu va avoir un reveil difficile si Marine passe !

      C’est le discours, je le présente comme tel. Moi je ne me fais pas d’illusion et ne vénère pas Marine Le Pen.

      Quant à LO et au NPA, j’ai développé très briévement mes arguments, et déjà mon commentaire est assez long. Mais c’est un résumé. Beaucoup de signes montrent l’inféodation réelle de ces partis à l’idéologie dominante, et je souscris totalement à la qualification « d’idiots utiles » qu’ils méritent bien. Pour vous aussi : attention au réveil si vous croyez en eux, quoiqu’en ce qui les concerne la prise du pouvoir n’est pas pour demain...Vous pouvez continuer à dormir tranquille quelques temps.


    • Rounga Roungalashinga 11 mars 2011 08:08

      pour ma part, je préfère celui du large, des idées, de la solidarité, de la justice, voire de la légitime révolte, mais pas celui de l’auto-célébration, de la fatuité et de la vacuité...

      Pour l’instant, tu fais surtout dans la gratuité.

      ... contrairement à Soral, qui lui, fait dans le payant ...

      Ah ben oui ! Le salaud ! Son livre est payant. 15 euros ! Une somme ! Paraîtrait même qu’il gagne a vie comme ça...

      Franchement, sisyphe, va falloir penser à un autre angle d’attaque...


  • frugeky 10 mars 2011 09:23

    Suis rarement de votre opinion mais votre fiche de lecture est bien faite et donne envie de lire le livre de ce Mr que je ne connais pas vraiment.


  • ZEN ZEN 10 mars 2011 09:37

    Son meilleur livre ?...
    Ah ?Puisqu’il le dit !...

    Dans le dernier chapitre, Alain Soral propose plusieurs voies à la dissidence
    • Commençons par l’Islam, qui est, selon l’auteur, la religion qui ne s’est pas encore totalement (comme l’Arabie Saoudite…) soumise à l’Empire.

    D’accord, on a compris...Pas envie d’en lire plus
    Ryad est le meilleur ami(pétrolier) des intérêts US et le wahaabisme est le meilleur gardien de l’ordre...
    Les raccourcis sur la Révolution débouchent sur des caricatures


    • Rounga Roungalashinga 10 mars 2011 09:42

      Ryad est le meilleur ami(pétrolier) des intérêts US et le wahaabisme est le meilleur gardien de l’ordre...

      C’est exactement ce que la phrase que vous citez en italique sous-entend...Vous faites un contre-sens.


    • King Al Batar King Al Batar 10 mars 2011 11:43

      JE ne trouve pas que ce soit son meilleur livre...

      Ils sont tous très différents, mais je dois clairement dire que j’ai largement préféré Sociologie du Dragueur et Misère du Desir...


  • Morgan Stern 10 mars 2011 09:45

    Quelques rectifications :
    — 1789, la raison tue la bigoterie et les privilèges, mais se noie dans le chaos des intérêts.
    — 1799-1815, guerre de la France contre les monarchies européennes et toute une caste de tyrans.
    — 1815, défaite de la France.
    Ensuite, ce n’est plus qu’une lutte permanente entre intérêts divergents.

    Tout n’est pas faux dans ce qui est écrit, mais dénoncer le pouvoir des banques pour encenser l’Église papiste, c’est de l’idéologie et une lecture de l’histoire biaisée.

    L’Église est une saloperie pire que les banques, et on ne remerciera jamais assez les francs-maçons d’avoir aider à la déloger du pouvoir. Ces derniers ont payé bien cher l’établissement de la République, et ne sont plus grand chose. L’Église a réussi à les discréditer avec son fiel.

    L’Église n’a pas triomphé de la République, et c’est tant mieux.
    Mais ce que Soral voudrait, c’est que la France redevienne la putain de l’Église.

    L’Église et la République ne sont plus que des ombres, face à la finance.

    Mais il faut être idiot pour penser que l’Église aurait pu s’opposer à la finance. On peut même raisonnablement penser qu’elle eût épousé ce pouvoir s’il lui laissait le pouvoir d’imposer ses dogmes. Mais les banquiers n’ont pas besoin d’elle.

    La preuve : dans les autres pays où l’Église n’a pas été démise par une révolution, la finance s’impose aussi, en plus du cortège d’âneries papistes.


  • Cocasse cocasse 10 mars 2011 10:01

    Merde, la majorité de ce qui est relaté dans le résumé, je le savais déjà !
    J’achète son bouquin ou pas ?! Il mérite bien un parpaing de plus. smiley


  • Jean-Fred 10 mars 2011 10:15

    Je viens de terminer la lecture de son livre et je dois bien avouer qu’il est très bon.
    La tâche était difficile, il s’en sort avec brio, la lecture est facile mais il faut rester concentrer !

    Les concepts exposés ont été très peu diffusés ces dernières décennies dans notre société, c’est pourquoi on a parfois du mal à comprendre où il veut en venir.

    Cependant, ces idées n’ont rien de révolutionnaire, son argumentation s’appuie essentiellement autour de la pensée de Proudhon et de Maurras.

    J’aime bien Soral, il n’a pas de langue de bois, c’est un authentique patriote, mais je ne partage pas sa vision maurrassienne pour résoudre les problèmes de notre époque.

    Bref, son ouvrage a le mérite de mettre les choses au point et d’aider le plus grand nombre à comprendre les enjeux actuels de notre société sans langue de bois, c’est ce que je retiens de positif.

    A contrario, les solutions qu’il envisage dans son livre me dérangent beaucoup, je ne peux pas y adhérer, il serait prêt à remettre un roi sur le trône de France pour contre carrer le pouvoir de l’argent.

    Un livre que je conseille fortement néanmoins ne serait-ce que pour se faire une idée précise des enjeux actuels et de bien cerner le personnage atypique qu’est Alain Soral.


    • Jean-Fred 10 mars 2011 10:19

      Juste pour finir, une citation de Wilson Churchill que j’approuve entièrement :

      "La démocratie est le pire des régimes - à l’exception de tous les autres déjà essayés dans le passé"



    • pierrot123 13 mars 2011 10:09

      Jean Fred,
      « ... la lecture est facile mais il faut rester concentrer  !... »

      Dites-moi, vous l’avez (un peu) fait exprès, non ?


  • DG. DG. 10 mars 2011 10:32

    le problème de ce livre, est qu’il demande un certain bagage de connaissance pour en apprécié toutes les subtilités, alors même qu’il se veut un essai de vulgarisation (sans être péjoratif).


    • Rounga Roungalashinga 10 mars 2011 10:54

      C’est vrai que la présentation volontairement très sèche, succinte, et pauvre en références, peut sembler abrupte et non argumentée. La plupart des thèses exposées seront difficiles à croire pour une personne peu au courant du sujet ou bien peu désireuse de se documenter pour vérifier.
      Cela dit, je suis conscient que c’est un choix de l’auteur, lié au fait de rendre le livre pécuniairement accessible.


    • King Al Batar King Al Batar 10 mars 2011 11:51

      NOn le problème de ce livre c’est qu’il n’est pas assez approfondi. A force de vulgarisation, je trouve qu’il ne rentre pas assez dans le détail de ses concept. Par conséquent il les annonce (ses concepts), les explique (mais trop succintement à mon gout), puis les tient pour acquis....

      Je trouve par exemple que sa défense de la Monarchie Chretienne, de tout le début du livre un peu trop succinte. Autant il arrive à nous expliquer que ce qui est arrivé après, la démocratie libérale, la République n’est pas celle que l’on nous a vendu. Autant il nous donne pour acquis le fait que, par conséquent, la monarchie chretienne c’était mieux, sans trop nous expliquer pourquoi.
      Alors c’est sur que je suis capable de remettre en cause l’éducation que l’on nous a transmis scolairement, puisque comme l’on dit souvent « l’histoire est toujours ecrite par les vainqueurs ». Mais de là à nous vendre la monarchie chretienne comme un havre de paix, avec plein de vertus... C’est con je n’ai pas le livre à portée de main, sinon j’aurais cité des passage ou je trouve qu’il va trop loin dans son concept...

      Bref, je trouve que par moment, dans sa logique il admet des concepts qu’il présente, mais qu’il explique assez peu. En fait je pense que ce livre aurait été mieux s’il avait 800 pages, et qu’il avait contenu toutes les explications et reférences necessaires à l’établissement de son argumentation.


    • Rounga Roungalashinga 10 mars 2011 12:18

      Autant il nous donne pour acquis le fait que, par conséquent, la monarchie chretienne c’était mieux, sans trop nous expliquer pourquoi.

      Je ne suis pas sûr qu’il dise aussi clairement que la monarchie chrétienne était mieux que la République. Il effectue un détricotage du mythe fondateur de la République : absolutisme du pouvoir royal pas si absolu que ça ; l’école obligatoire n’a pas été inventée par Jules Ferry mais les paroisses de l’Ancien Régime avaient obligation de fournir une instruction aux enfants ; mythe du soulèvement populaire alors que cette version ne tient pas compte des Vendéens, et que l’effondrement de l’Ancien Régime s’explique bien par divers facteurs : effritement du socle idéologique et philosophique de l’Eglise par l’intérêt supérieur que représentent les Lumière par rapport à la scolastique, activité de différents réseaux et groupes de pression, motivés par cette même philosophie des Lumières, etc.

      Au final, ce que Soral propose, c’est une relecture de l’Histoire, prenant en compte la totalité (car la réalité, c’est le Tout). Il n’y a pas une lecture réactionnaire de l’Histoire et une lecture révolutionnaire, entre lesquelles il faudrait choisir son camp, mais il est temps d’inclure dans notre lecture des évènements de la Révolution aussi bien le point de vue de de Maistre que celui de Robespierre. La vision d’une Eglise marchant main dans la main avec les rois de France pour imposer une main de fer sur le pauvre peuple est à nuancer, de même qu’il faut oser comparer les promesses de la Révolution avec ce qu’elle a réellement apporté.

      J’ai trouvé que dans ce livre Soral ne donne pas beaucoup son avis, contrairement aux autres ouvrages où il poussait pas mal de coups de gueule. Par exemple, sur la Franc-Maçonnerie, on sent bien qu’il la tient dans une certaine admiration tant qu’elle restait une association d’esprits libres, dont Kipling qu’il cite, par exemple. Il en a moins lorsque ce mouvement regroupe des hommes voulant se rapprocher par là des réseaux de pouvoir (qu’il n’a plus, selon lui).

      Un livre plus subtil qu’il n’y paraît à première lecture, même si l’écriture reste légère.


    • sisyphe sisyphe 11 mars 2011 13:05

       Il effectue un détricotage du mythe fondateur de la République : absolutisme du pouvoir royal pas si absolu que ça ; l’école obligatoire n’a pas été inventée par Jules Ferry mais les paroisses de l’Ancien Régime avaient obligation de fournir une instruction aux enfants 


      Bien sûr ! 
      Le remplacement des devoirs de l’état (école obligatoire libre et gratuite, bien public, droits sociaux, code du travail, code pénal, etc.... ), par le retour à .......... la charité des Seigneurs... ! 
      Formidable avancée ! 
      Back to the future ! 
       smiley smiley 

      Pauvre Soral ; il va peut-être finir moine ; mais moine kick-boxer, parce que ça le démange...
       smiley 

    • Rounga Roungalashinga 11 mars 2011 15:07
      Bien sûr ! 
      Le remplacement des devoirs de l’état (école obligatoire libre et gratuite, bien public, droits sociaux, code du travail, code pénal, etc.... ), par le retour à .......... la charité des Seigneurs... ! 
      Formidable avancée ! 

      Est-ce que tu es complétement con Sisyphe ? Parce que tout mon commentaire expliquait que ce n’est pas du tout ça que Soral veut dire.
      C’est pas mal de lire les commentaires en entier. C’est encore mieux d’essayer de les comprendre...

    • sisyphe sisyphe 11 mars 2011 15:22

      @ rougalashinga 


      ah bon ! N’est-ce pas dans ton post, que je lis :

      mais il est temps d’inclure dans notre lecture des évènements de la Révolution aussi bien le point de vue de de Maistre que celui de Robespierre. La vision d’une Eglise marchant main dans la main avec les rois de France pour imposer une main de fer sur le pauvre peuple est à nuancer, de même qu’il faut oser comparer les promesses de la Révolution avec ce qu’elle a réellement apporté. 

      ainsi que le passage que j’ai cité plus haut...

      C’est moi qui ne comprends pas ce que je lis, ou toi qui n’assume pas ce que tu écris ? 

    • Rounga Roungalashinga 14 mars 2011 08:17
      C’est moi qui ne comprends pas ce que je lis, ou toi qui n’assume pas ce que tu écris ? 

      C’est la première option. J’ai bien utilisé le terme « nuancer ». Tu sais ce que ça veut dire, « nuancer », non ?

  • bleu Marine 10 mars 2011 10:42

    Il a le cerveau en compote le soral...la boxe a perturbé ses neurones sans doute !


    • bakounine 10 mars 2011 11:19

      Guillaume semble être le leche cul de Soral ou son porte bidet ?!!

      Qu’une personne peu eduquer passe radicalement de coco à facho ca arrive.
      Mais qu’un mec soit disant cultivé le fasse, la ca releve de la connerie donc la conclusion de dire que Soral est une personne perturbée n’a rien de choquant sauf pour des.......Gogo avec un G comme Guillaume.


    • gloc 10 mars 2011 12:04

      Ceux qui n’ont pas compris que l’on peut passer de la gauche à la droite, à finalement ni l’un ni l’autre, sont ceux qui n’ont pas compris que la lutte des classes n’est qu’une pièce de théatre nécessaire pour entretenir l’illusion d’une démocratie.

       

      La rivalité gauche-droite est une rivalité pour le pouvoir, entre protagonistes sélectionnés par le système et non par le peuple. Ils s’opposent  sur des points de détails, afin  d’entretenir l’illusion du débat mais sont absolument tous d’accord sur l’essentiel, c’est-à-dire ce qui n’est jamais soumis à la sanction populaire. Il s’agit de tous les sujets tabous, comme la création monétaire par exemple, qui sont en fait le vrai siège du pouvoir, et sur le fonctionnement duquel le peuple est maintenu dans une ignorance crasse.

       

      Il y a quelque chose d’exaspérant chez les donneurs de leçons qui sont le moins enclin en réfléchir par eux-mêmes et sont donc plus manipulables que n’importe qui, c’est que par mauvaise foi ou ignorance, ils jugent (et condamnent) des propos non pas sur la qualité de l’argumentaire qu’ils n’ont souvent même pas fait l’effort de comprendre, mais sur le curriculum vitae de son auteur.



    • Cocasse cocasse 10 mars 2011 12:17

      Soral c’est un super théoricien avec un grand esprit de conceptualisation.

      Ca peut lui prendre n’importe quand, le matin en se lavant les dents, ou assis sur les gogues.
      Tu lui parles d’un truc, n’importe quoi, et soudain avec deux-trois analogies, c’est l’éclair lumineux : il te sort un concept et toute une architecture théorique là dessus.
      Que ca tienne debout ou pas, qu’importe, il fait ça pour la beauté du geste, c’est un artiste. Même si c’est bancal, ça se tient toujours plus ou moins quelque part.

      Il le mérite bien son pavillon de banlieue ! Le jour où il aura besoin d’aide pour bétonner sa terrasse, je répondrais présent !
       smiley smiley smiley


    • sisyphe sisyphe 10 mars 2011 13:38
      Par bakounine (xxx.xxx.xxx.59) 10 mars 11:19

      Guillaume semble être le leche cul de Soral ou son porte bidet ?!!


      D’après moi, pour être aussi fidèle à son chantre, qu’il défend avec le même mépris, la même fatuité, la même bêtise, et le même manque d’argument, c’est Soral lui -même ! 

      Soral, sors de ton pseudo ; on t’a reconnu ! 

       smiley 


    • Cocasse cocasse 10 mars 2011 14:10

      Guillaume semble être le leche cul de Soral ou son porte bidet ?!!

      C’est peut être juste son constructeur immobilier... smiley


  • Pie 3,14 10 mars 2011 10:54


    Un titre bien ambitieux pour un si modeste ouvrage.

    Soral n’est pas un penseur, sa vision politique et historique est étriquée , toujours obsédée par de vieilles lunes d’extrême-droite.
    C’est un écrivain à la limite, il a le sens des titres.

    Dire que l’histoire du monde se réduit depuis 1789 ( comme si la France était le centre de monde !!!) au pouvoir des banques est bien hasardeux.
    Ecrire cela juste après la crise de 2008 relève de l’opportunisme le plus grossier. Si la crise avait été causée par les pays producteurs de pétrole, il nous aurait expliqué que l’histoire du monde se réduit au pouvoir des compagnies pétrolières depuis la fin du XIXème siècle...

    Un lecteur de l’ouvrage affirme que Soral navigue entre Proudhon ( le père de l’anarchisme) et Maurras ( le père de l’Action Française, le mouvement catholique réactionnaire de l’entre-deux-guerre). ce mariage entre la carpe et le lapin peut à la limite séduire un supporter du PSG comme l’est l’auteur de cet article béat d’admiration.
    Les lecteurs soucieux d’exactitude et de sérieux passeront leur chemin.

     


    • Rounga Roungalashinga 10 mars 2011 11:00

      Un lecteur de l’ouvrage affirme que Soral navigue entre Proudhon ( le père de l’anarchisme) et Maurras ( le père de l’Action Française, le mouvement catholique réactionnaire de l’entre-deux-guerre). ce mariage entre la carpe et le lapin peut à la limite séduire un supporter du PSG comme l’est l’auteur de cet article béat d’admiration.

      Ca s’appelle un dépassement dialectique des contradictions, chose que ceux qui ignorent la dynamique de l’Histoire ne peuvent comprendre.


    • Pie 3,14 10 mars 2011 11:10

      Dépassement dialectique des contradictions....quelle magnifique expression destinée à masquer l’incohérence et le verbiage.

      Quant à la dynamique de l’Histoire, je ne pense pas que Soral, cette girouette idéologique soit le mieux placé pour la décrire.


    • Rounga Roungalashinga 10 mars 2011 11:19

      Dépassement dialectique des contradictions....quelle magnifique expression destinée à masquer l’incohérence et le verbiage.


      Une expression, ou plutôt une notion que Hegel a passé pas mal de temps à développer...


    • Pie 3,14 10 mars 2011 11:42

      La citation ne fait pas le penseur, après Proudhon et Maurras, peut-être faudrait-il laisser ce pauvre Hegel en paix.
      N’est pas non plus Emmanuel Todd qui veut. Soral se contente de repomper l’esprit du titre du dernier bouquin de Todd intitulé « après l’Empire » pour nous proposer de le comprendre.

      La comparaison entre les deux auteurs s’avère cruelle pour Soral qui apparait pour ce qu’il est : un polémiste d’extrême-droite obsédé par les juifs et les franc-maçons.

      Cher Guillaume, vous n’avez pas pu résister au fameux jeu de mots « pie / pipi », c’est là la marque d’un esprit fin ( vous devez aimer le PSG). Je vous promet de vous envoyer un exemplaire de mes écrits dès que vous saurez lire.


    • King Al Batar King Al Batar 10 mars 2011 11:57

      Et toi le gros prétentieux de Pie 3.14116 qui pretends maitriser des concepts avec un esprit soit disant éclairé.

      Je n’aime pas particulièrement Soral, qui a des idées trop catégoriques pour moi. Il n’y a que du blanc ou du noir chez lui, des bons et de mechants. Dans ma vision des choses tout est gris

      Nénamoins j’aime le PSG, ca ne fait pas de moi un abruti. Je suis sur que je pourrais t’expliquer des choses qui te surprendrais, et t’informer de choses que tu ignore.

      Mettre dans une catégorie (celle des abrutis) des individus uniquement parce qu’ils aime un club de foot, démontre totalement que tu pourrait aussi entrer dans cette meme catégorie.

      Il y a des supporters du PSG qui sont certainement moins con que toi et qui ne se permettent pas de faire autant de généralité.


    • King Al Batar King Al Batar 10 mars 2011 12:00

      Et puis si envoie moi aussi un de tes ecrits que soit disant tu nous ponds, j’aimerai bien voir ca.

      A voir le profil, 1052 commentaires, 0 article écrit. C’est sur que c’est plus facile de se prendre pour un génie quand on ne donne pas ses idées, ou son point de vue, mais critique celui des autres...


    • beubeuh 10 mars 2011 12:02

      Ouais enfin Soral est à Hegel ce qu’André Rieux est à Mozart.

      @ Pie 3.14
      ce mariage entre la carpe et le lapin peut à la limite séduire un supporter du PSG comme l’est l’auteur de cet article béat d’admiration.
      Tu sous-entend que marier Proudhon et Maurras, c’est un peu comme réconcilier Auteuil et Boulogne ?


    • Pie 3,14 10 mars 2011 12:09

      Ma moquerie envers les supporters du PSG est destinée à l’auteur qui fait partie des supporters d’extrême-droite du club.
      Ils sont peu nombreux mais ils existent et ont droit à mon mépris.
      Par ailleurs, je n’ai rien contre le foot en général ni contre le PSG en particulier et ne suis ni gros ni prétentieux.

      En revanche, vous devriez mieux choisir vos lectures car Soral un idéologue nauséabond dont la plupart des adorateurs sont peu frequentables .


    • Cocasse cocasse 10 mars 2011 12:22

      Ca empeste la prétention là !
      C’en est « nauséabond »
       smiley


    • Pie 3,14 10 mars 2011 12:37

      A Batar,

      Depuis quand faut-il avoir publié un article sur ce site pour avoir le droit de s’exprimer ?

      Est-il nécessaire d’avoir parlé des déboires de l’équipe de France ou des jeux vidéo pour être légitime ?

      Je lis des articles et les commente depuis bien plus longtemps que vous (2007 exactement).
      Je n’ai jamais eu envie d’en publier ici, fréquente le site avec modération (un petit millier de commentaires depuis 2007 contre plus de 3500 pour vous), et si mes commentaires vous déplaisent cela n’est pas bien grave.

      Ce procès en légitimité fait par des « auteurs » contre les simples « commentateurs » revient régulièrement et n’a pas de sens car, avoir écrit 50 lignes à propos de tout et n’importe quoi n’est pas un gage de pertinence.

      Enfin, si vous n’aimez pas le ton de mes commentaires , hé bien tant pis.


    • Pie 3,14 10 mars 2011 12:46

      Au délicat Guillaume,

      Pensez-vous que je vous aurais répondu si j’avais signalé un abus ?

      Par principe, je n’ai jamais signalé un abus me concernant, je ne suis pas susceptible et préfère répondre à ceux qui agressent sottement.

      Peut-être quelqu’un a-t-il signalé un abus ou un modérateur qui passait dans le coin a-t-il trouvé votre humour limité ?


    • King Al Batar King Al Batar 10 mars 2011 13:10

      Il y a eu une période dans mon existance, ou je préfèrais lire des auteurs avec lesquels je n’était pas d’accord tout simplement à m’amener à reflechir sur tel ou tel sujet, dans une logique qui est différente de la mienne, et à travailler ma propre argumentation.

      C’est un exercice intellectuel interessant, je vous assure.

      Il n’en demeure pas moins que Soral, malgrè toutes les critiques que l’on peut lui adresser, est certainement l’auteur qui argumente le mieux des idées qui sont parfois « nauséabondes » comme vous dites, ou en tout cas avec lesquelles je ne suis pas du tout d’accord. De plus il dispose d’une plume assez efficace, et a un style proche (je trouve) de Frederique Dard que j’aprrecie beaucoup.

      Bref, à lire vos différents post, je comprenais que les supporters du PAG sont des abrutis, et qu’ils n’est pas surprenant, par conséquent, qu’il aprrécie Soral. L’air de dire, entre con, vous vous comprenez....

      Si ce n’est pas le cas, tant mieux, parce que je suis supporter de cette équipe, sans être un hooligan. Quand je vais au stade je reste assis et regarde le jeu. Et je ne pense pas être un gros crétin...


    • King Al Batar King Al Batar 10 mars 2011 13:17

      C’est pas que je n’aime pas le ton de vos commentaires, c’est juste que je trouve qu’assimiler supporter du PSg (ce que je suis) a abrtui est une démarche qui finalement est signe de peu de reflection.

      Me sentant agréssé, je réplique. Réaction masculine logique et normale, je pense que vous en conviendrez...

      Du coup, je vous attaque sur ce que je sais de vous, comme vous faites avec l’auteur sur le fait qu’il suppote le PSG.
      En l’occurence lorsque vous ecrivez « je vous adresserai un copie de mes ecrits quand vous saurez lire », phrase que je trouve assez prétentieuse du reste. J’ai rétorqué en disant que pour l’instant des ecrits de votre part, on en a pas lu beaucoup... A part quelquepost.

      Je n’ai pas la prétention de dire que j’écrit sur des sujet passionant, simplement ceux qui m’interesse, mais je n’ai pas non plus la prétention de dire, que lorsque l’esprit de mon lecteur sera eveillé, je lui ferai l’honneur de lire mes reflexion au combien intelligente (ce qui est une traduction caricaturale de la phrase que j’ai repris de vous)


    • Pie 3,14 10 mars 2011 13:27

      Soral écrit bien mais pense mal, il est un peu comme Céline toute proportion gardée car ces deux là ne jouent pas dans la même catégorie.

      Ma formation est universitaire et je ne supporte pas ces gens qui viennent m’expliquer l’histoire du monde sans connaître les écrits essentiels ni la moindre démarche scientifique.

      Il faut être inconscient ou très mégalo pour écrire un bouquin comme « comprendre l’Empire » qui au final n’est qu’un pamphlet d’extrême-droite de plus .


    • Rounga Roungalashinga 10 mars 2011 13:50

      En revanche, vous devriez mieux choisir vos lectures car Soral un idéologue nauséabond dont la plupart des adorateurs sont peu frequentables .

      Ah, zut ! J’ignorais que Soral était nauséabond ! Que ne m’a-t-on averti plus tôt ? Je m’en serais méfié, je l’aurais rejeté. Mais zut de zut, je l’aimais bien, moi, le gars, et paf ! voilà qu’on m’apprend qu’il est nauséabond ! Je me suis bien fait avoir, la prochaine fois je me méfierai. Merci en tout cas de m’avoir averti.

      un bouquin comme « comprendre l’Empire » qui au final n’est qu’un pamphlet d’extrême-droite de plus .

      Une question : l’avez-vous lu ?


    • Pie 3,14 10 mars 2011 14:01

      A Batar

      Avant de partir au quart de tour il faut être bien certain de ce que l’on a lu. Mon message concernant la lecture s’adressait à « Guillaume », vous savez, celui qui ne vient ici que pour se « gondoler » mais n’agresse que ceux qui critiquent son idole Soral. Ses arguments sont solides, il commence par vous traiter de crétin puis écrit « pipi » trois fois par ligne. Son message qui a disparu disait en gros que je devais la fermer car je n’écrivais pas des beaux narticles comme celui de son copain Chris.

      Je lui ai donc répondu qu’il aura droit à mes écrits quand il saura lire.

      Si je prends la peine de vous écrire tout cela c’est parce que j’aime bien votre honnêteté intellectuelle sur ce forum. C’est assez rare pour être remarqué et cela mérite quelques explications.


    • King Al Batar King Al Batar 10 mars 2011 14:21

      OK Pie, comme je te disais, je réagissais surtout bêtement par rapport à une attaque que tu as lancé à plusieurs reprises sur les supporters du PSG.
      MAintenant que tu me dis que ca n’est pas adressé en globalité, et qu’en plus t’apprecie ma franchise, et ben je dirai que l’action entraine la réaction mais qu’il n’y a pas d’animosité ou de méchanceté réelle.

      Comme tu l’as souligné, je m’emballe parfois très, ou trop, vite...


    • King Al Batar King Al Batar 10 mars 2011 16:30

      NOn je préfère ta maman, tu préfère quoi un frère ou un soeur ?


  • ZEN ZEN 10 mars 2011 11:03

    un dépassement dialectique des contradictions ?

    N’est pas Hegel qui veut...


  • bleu Marine 10 mars 2011 11:18

    soral n’aborde pas la question du rôle des Gaulois sous César...dommage.

    devrait se produire à la goutte d’or face à dieudonné. Quel spectacle !


  • enréfléchissant 10 mars 2011 11:21

    Mettre Poutine au premier plan pour créer une bipolarité.

    N’importe quoi, si une alternative arrive, elle ne viendra pas d’une oligarchie mafieuse qui dirige un état en décrépitude !

  • joelim joelim 10 mars 2011 11:57

    Car dans tout cela, il est clairement exposé dans le livre que « jamais changement ne fut voulu par le peuple », la révolte des Chouans étant là pour en témoigner. Tout se joue donc en salon, et dans les grandes villes.

    Je n’ai jamais rien lu d’aussi ridicule. Ou méprisant c’est selon, mais c’est vrai que la plèbe on s’en fout n’est-ce pas... smiley

    Preuve (wikipedia) : La noblesse s’arc-boute sur ses anciens privilèges, principalement les droits féodaux, et exige le paiement de certaines taxes féodales tombées en désuétude. Elle s’arroge aussi l’exploitation exclusive de certains communaux, ces terres non cultivées où, traditionnellement, les paysans pauvres pouvaient faire paître leurs quelques bêtes. Cette crispation est très mal vécue par les paysans qui réclament l’abolition des droits féodaux pour soulager leur misère. La mauvaise récolte de 1788, due à un épisode d’échaudage des grains, provoquant une hausse des prix du grains ne fera rien pour arranger la misère des paysans et est aujourd’hui présentée par divers historiens comme une des causes de l’agitation populaire et de la Révolution, le politique étant considéré comme responsable du manque de grains. À preuve, notamment, on peut citer ces femmes qui iront à Versailles demander que sortent « Le Boulanger, la Boulangère, et le petit mitron ». Des révoltes de subsistances en 1788 attestent elles aussi d’une crise frumentaire à l’origine partielle de la Révolution.

    Se baser sur les chouans pour contester l’origine populaire du mécontentement ayant abouti à 1789 est incroyable. Faillite intellectuelle ? Désinformation ? Je penche plutôt pour un dogmatisme malsain qui tente de réécrire l’histoire.


    • cathy30 cathy30 10 mars 2011 12:05

      salut Joelim
      tu as tout à fait raison, il y a en ce moment m. Desvignes qui nous abreuvent de cette propagande en ce moment. Ils veulent reécrire l’histoire. Ils veulent saccager la république.


    • beubeuh 10 mars 2011 12:12

      Moi je rajouterai ignorance crasse. Relire La République au village, de Maurice Agulhon. Du vrai travail scientifique sérieux, pas des élucubrations de mythomane.


    • DG. DG. 10 mars 2011 14:28

      "Car dans tout cela, il est clairement exposé dans le livre que « jamais changement ne fut voulu par le peuple », la révolte des Chouans étant là pour en témoigner. Tout se joue donc en salon, et dans les grandes villes."

      ce que veut dire soral, c’est qu’il ne s’agit pas du peuple pris comme un tout, mais seulement une partie du peuple, fusse-t-elle majoritaire. Comme au parlement, les lois votés sont prise au nom du peuple, alors qu’elle n’est voté que par la majorité de ses représentant.
      autrement dit, la majorité s’arroge les pouvoirs de la totalité. c’est une faute conceptuelle que de dire qu’une partie égale le tout


    • IGOR SINCLAIR MILO JANUS 10 mars 2011 16:14

      On imagine en effet très bien le paysan français illettré de 1789 réclamer l’« abolition des droits féodaux »...

      Si la misère et les inégalités suffisaient à faire sauter des régimes en place, et à échapper au joug des tyrans, nous n’aurions aucun souci à nous faire.
      Or c’est plutôt DSK (no comment) qui s’annonce comme « libérateur » du peuple français en 2012.
      Alors lire Soral n’est pas inutile.


    • IGOR SINCLAIR MILO JANUS 10 mars 2011 16:17

      On imagine en effet très bien le paysan français illettré de 1789 réclamer l’« abolition des droits féodaux »...

      Si la misère et les inégalités suffisaient à faire sauter des régimes en place, et à échapper au joug des tyrans, nous n’aurions aucun souci à nous faire.
      Or c’est plutôt DSK (no comment) qui s’annonce comme « libérateur » du peuple français en 2012.
      Alors lire Soral n’est pas inutile.


    • Dogen 10 mars 2011 18:29

      Vous avez raison, mais vous avez tord.
      Une forme de mecontentement populaire est toujours necessaire pour une revolte.
      Mais quelque soit l’epoque, les mecontents, c’est pas ca qui manque :) Et puis au pire, les mecontents, ca se cree.

      En realite, le peuple francais vivait tres bien avant la revolution (selon les criteres de l’epoque bien sur !), et il ne lui serait pas venu a l’idee de renverser le royaume si on ne la lui avait pas donnee...


    • galien 10 mars 2011 19:56

      La révolution fut synonyme d’une énorme régression culturelle et sociale, sans parler des génocides, tout fut écrit et contre signé dans les archives de la République, l’éradication totale des Vendéens. Génocide qui inspira par la suite Staline.

      Alors oui, il n’est pas faux de dire que la Révolution fut une catastrophe pour le Tiers état, la paysannerie, dont les fils et les enfants furent ensuite envoyé à la mine !!!!!!

      Mais le plus grand crime, c’est le mensonge et la falsification absolue de l’histoire que l’on nous enseigne !!


    • francois DESVIGNES francois DESVIGNES 13 mars 2011 17:00

      @cathy

      mais si vous êtes malade il faut aller vous faire soigner.

      Tout à l’heure vous me disiez preferer aller faire une sieste parce que vous n’aviez rien compris à ma prose.

      ca ne m’a pas étonné ; c’est sur...

      maintenant vous dégueulez vos reproches sur Chris qui n’y est pour rien.

      Si vous êtes parano prenez des vacances : je vous assure personne ne veut saboter un cadavre : votre république !!!

      ouaf ouaf ouaf


  • Blackeagle 10 mars 2011 11:59

    Cracher sur la révolution est complétement stupide.

    1. La laïcité ne tue pas dieu elle le sort juste du champ politique et en fait une affaire privée. Libre à chacun de croire en ce qu’il souhaite mais interdit à tous d’imposer leur croyances aux autres. Ainsi, les régle de vie commune, ou la loi ne sont définies que par délibérations entre citoyen sanctionnées par la loi de la majorité. La laicité protège toutes les croyances de la domination des autres croyances. La laicité protège tous les dieux contre la domination du dieu majoritaire !!!

    2. La révolution de 1789 n’est pas mère de l’empire elle en est résistance. Ce n’est pas parce qu’elle a été depuis de nombreuse fois trahie puis rétablie qu’il faut l’accuser a tord. D’ailleur notre pays historiquement à besoin périodiquement de révolutions pour se maintenir dans la voie originelle de la révolution de 1789 et faire perdurer la devise liberté, égalité, fraternité et la déclaration des droits de l’homme et du citoyen comme horizon de notre société. 1789, 1848, 1871, mai 68. Sachant que mai 68 a échoué. Les élites française depuis les gaulois jusqu’à l’oligarchie actuelle ont toujours la tentation de trahir le pays et le peuple français. C’est pour ça que les rappels à l’ordre sont nécessaire. ET je pense que le prochain va pas tarder !


    • Jean-Fred 10 mars 2011 12:42

      Ce qu’explique Soral dans son livre, c’est que le peuple(laboratores) pour être unie a besoin d’un clergé (Oratores), c’est une nécessité et historiquement, l’Eglise catholique a rempli cette fonction, aujourd’hui il s’agit des médias et des BHL qui répandent la bonne parole.

      Les laboratores ont aussi besoin d’un chef pour les guider, historiquement c’était les nobles(bellatores), aujourd’hui c’est la communauté judéo maçonnique qui rempli cette fonction.


    • Sachant Sachant 10 mars 2011 14:06

      Il me semble que les gens qui réclament un chef
      Autant que ceux qui veulent absolument devenir chef
      Devraient consulter
      Ca nous ferait des vacances


    • cathy30 cathy30 10 mars 2011 14:12

      bonjour Blackeagle
      Personnellement je dirais que mai 68 a gagné. Coup d’Etat venant des américains pour faire tomber De Gaulle.


    • Blackeagle 10 mars 2011 14:43

      Mai 68 a échoué comme toutes les révolutions de 68, que ce soit dans l’empire soviétique où elle ont été écrasées par les chars, aux USA où bobby Kennedy a été assassiné, ou en france où un mouvement dont la traduction politique pourrait se résumer à « libéralisation des mœurs et partage des richesses » s’est traduite par libéralisation des moeurs et libéralisation de l’économie à cause de la trahison par les elites du mouvement ouvrier et étudiant mais en premier ouvrier.


    • Blackeagle 10 mars 2011 15:30

      Pensée consensuelle et orthodoxe. Je peut vous dire que si les choses se passaient comme je le souhaiterai, elle seraient très différentes de ce qui est en ce moment.

      La révolution, une tyrannie ?
      Peut être voudriez vous revenir à l’ancien régime. Ou l’exploit d’une personne donnait des privilèges ad vitam eternam à sa descendance ? Pour aboutir à cette aristocratie répugnante et cette inégalité de naissance entre noble et tiers état ? Peut être auriez vous préférer naitre serf qu’homme libre, c’est votre choix. (même s’il est évident que l’argent aujourd’hui à remplacé les anciens privilège des nobles...c’est bien pour ça qu’une nouvelle révolution est nécessaire...même si elle doit se faire contre l’Europe et contre les USA et contre les banques et contre toutes les autres puissance parce que c’est bien comme ça que la première s’est faite...en plus aujourd’hui la détention de l’arme atomique nous assure qu’en cas de nouvelle révolution - qui n’a pas forcement à être violente - aucun pays étranger ne nous ferait la guerre)

      Pour ce qui est de la guillotine, à vous de vous renseigner un peu plus, car vous ne me semblez pas bien au courant. Tyrannie, et Robespierre tyran sanguinaire en chef je suppose ? Apprennez d’abord pourquoi le roi fut guillotinner : pour avoir trahis la nation. Apprenez également que la toute naissante république qui avait tout à inventer en matière de séparation des pouvoirs et de démocratie devait lutter simultanément contre une agression de l’ensemble de l’Europe, et une guerre civile menée par gens au service de l’étranger et au rétablissement de la royauté absolue. Alors il est vrai que les processus mis en place dans l’urgence pour sauvegarder la révolution se sont emballer et ont échapper au controle de leur créateur. Mais comment pouvez vous juger aujourd’hui avec Deux siècle d’expérience de la démocratie de ceux qu’on les gens à l’époque ? Êtes vous capable de vous rendre compte de à quoi devait faire face ces gens : guerre contre toutes l’europe et guerre civile. Croyez vous que ces gens qui partaient de 0 avaient tout le temps qu’il voulait pour réfléchir avant d’agir ? Ils agissait dans l’urgence, et ils ont commis des fautes horribles qui ont conduit à des atrocités. Mais il faut toujours contextualiser une action pour pouvoir en juger.

      Et aujourd’hui, pour ma part je ne considère pas que nous vivions en république mais en dictature oligarchique. Les problème ne vient pas de la démocratie ou de la république, le problème vient de l’absence de démocratie et de république actuellement.


    • galien 10 mars 2011 19:59

      Un conseil, entreprends une contre histoire, si tu veux comprendre le monde qui t’entoure, parce que là c’est impossible de dialoguer avec toi.


  • cathy30 cathy30 10 mars 2011 12:00

    Notre république est bien mise à mal, et très attaquée en ce moment. Attention aux sirènes ! Une république ça se mérite, nous ne pouvons pas laisser l’élite nous la prendre encore une fois. 

    l’Eglise papiste fait partie de l’empire alors cherchez l’erreur, elle agit dans l’ombre pour l’instant, mais elle est toute puissante. Tout nous laisse croire qu’elle va sortir de cette ombre. Notre chanoine s’y attèle.


  • Krokodilo Krokodilo 10 mars 2011 12:13

    Oui, notre monde est fait de réseaux, d’appartenances et de fidélités multiples qui s’entrecrosient, mais vouloir unifier ce fonctionnement complexe en un seul empire qui expliquerait tout, ça me semble un peu pipeau, intelligent peut-être mais une construction intellectuelle plus qu’une fine analyse. Par ailleurs, où a-t-on vu le peuple gouverner directement ? Même du temps des tribus, conseil des chefs, sachem, sorcier ou chefs de guerre étaient déjà une sorte de représentants du peuple - cela dit, ils respectaient probablement les coutumes et les lois plus que ne le font aujourd’hui nos élites !


  • beubeuh 10 mars 2011 12:18

    D’après ce résumé, ce n’est pas un bouquin mais un best-of des théories du complot. Il manque quand même les Templiers et les extraterrestres pour être tout à fait complet.


    • Cocasse cocasse 10 mars 2011 12:39

      Tout commentateur employant le terme « théorie du complot » s’auto-discrédite automatiquement.
      Ah t’étais pas au courant ? Alors salut...


    • beubeuh 10 mars 2011 16:23

      En gros, si je dis que c’est faux, c’est que c’est vrai ?
      Vous allez les chercher loin, vos arguments...


  • non666 non666 10 mars 2011 12:52


    A la lecture de votre fiche, le bouquin de Soral est un vaste resumé de nos position depuis 30 ans sur le role des anglo-saxons, le veritable visage de la mondialisation et la liste de ses complices.

    Pour lui qui vient de la gauche marxiste, c’etait effectivement une decouverte.
    Pour nous qui combattons l’Ennemi depuis des années, rien de nouveau sous le soleil.
    Tant que de plus en plus de gens seront informés, il ne faut pas bouder son plaisir.
    Soral sort son bouquin au moment ou Sarkozy/DSK sont en fin de credibilité et ou le CRIF lui-meme se fait attaquer par les editorialistes : bon timing.

    Tout ce qui met les projecteurs sur la vermine qui se cachait dans les ombres est bonne a prendre.
    L’IFRI , la trilatérale, le Siecle et le CRIF en sont aujourd’hui a ressortir leurs fond de tiroir pour finir la France et tenter d’empecher le retour arriere...
    Tant mieux, de toute façon , ce n’est pas ni Longuet, ni Juppé ni aucun autre qui les sauvera, ces chiens.


    • cathy30 cathy30 10 mars 2011 14:32

      bonjour 666
      Que pensez vous de la théorie du protocole des sages de Sion ?


    • Rudolph 10 mars 2011 14:38

      excellente réaction de non666


    • non666 non666 10 mars 2011 16:10

      La théorie des protocoles des sages de sion ?

      1) Ce n’est pas une theorie, le texte existe.

      2) Contraiement a ce qu’ecrivent les intellectuels juifs, ce texte n’est pas la copie du discours de Machiavel aux enfers mais plutot le testaments de Weishaupt , la re-ecriture du contenu de la sacoche du courier mort en 1776 en Bavieres qu transportait le plan d’action des Illuminati de bavieres.
      Au nombre de ces Illuminatis , on trouve Mirabeau dont les archives personelles montrent que la declaration des droits de l’homme et la première constitution etaient deja pre-ecrites par les illuminatis eux memes.
      On trouve aussi les Rottschild qui fuient la Baviere, poursuivis par la police en re-ecrivant leur fuite comme un projet genial d’internationalisation de la famille...

      Bref dès la fin du 18 eme siecle, l’Ennemi pouvait inventer le terme de complotisme pour designer tous ceux qui voyaient leurs complots...
      On rappelera que Mirabeau, Voltaire et quelques autres etaient appointés par le foreign office pour servir les interets de la couronne britannique en « desinformant ».
      On rappelera que les seules royautés qui anoblissaient les banquiers , juifs ou non, ont survecu et sont les membres fondateurs du Bilderberg...

      Donc protocoles des sages de sion ou pas, il y a bien un complot de financiers depuis au moins 2 siecles.
      Si on prends en compte la « re_invention » des rites sectes maçonniques, on se rend juste compte que ce mouvement est bien ancré , utilise de naifs idiots utiles comme devanture et de cyniques manipulateurs comme leaders occultes.


    • beubeuh 10 mars 2011 16:31

      Oui mais aucune inquiétude à avoir, Zorro va bientôt arriver et déjouer la conspiration.


    • cathy30 cathy30 10 mars 2011 16:32

      merci pour votre réponse pour Sion


    • bleu Marine 10 mars 2011 17:18

      Donc protocoles des sages de sion ou pas, il y a bien un complot de financiers depuis au moins 2 siecles.

      il ne s’agit pas d’un complot mais de finance à échelle mondiale.
      les chinois prêtent beaucoup aujourd’hui, à tout le monde
      C un complot ?
      -non, en rien...c’est le travail, le rôle de l’argent.
      J’en ai, j’en prête, avec intérêts.
      Ils sont au CRIF les chinois maintenant ?


    • Pie 3,14 10 mars 2011 20:16

      Assez d’idioties, les protocoles des sages de Sion font partie des documents faux les plus connus des historiens.
      Rédigés en France à la fin du XIXème pour le compte de la police secrête russe ils sont devenus la preuve du complot juif pour tous les antisémites de l’entre-deux-guerres.

      Ces faits sont archi-connus et étudiés depuis longtemps et il est inadmissible de laisser des cinglés comme 666 délirer à leur guise et distiller leur venin .


    • non667 10 mars 2011 21:52

      à cathy 30
      Que pensez vous de la théorie du protocole des sages de Sion ?

      naturellement ce ne sont pas les juifs qui l’ont édité /diffusé
      la cia et le mossad racontent -ils le 9/11 ????

      par contre les juifs l’appliquent fielleusement et même l’enrichissent  !


    • Leviathan Leviathan 11 mars 2011 10:14

      Tout à fait, non666.

      Pour en savoir plus, lisez :
      - « Einige Originalschriften Des Illuminaten Ordens » - Munich (1787)
      - « Die neuesten Arbeiten des Spartacus und Philo in dem Illuminaten Orden » (1794)
      - « Nachtrag von weitern Originalschriften, welche die Illuminatensekte » (1787)
      - « Les Illuminés de Bavière et la Révolution française » de Ariane JAMES-SARAZIN.
      - « Les illuminés de Bavière et la franc maçonnerie allemande » de René Le Forestier.
      - « Au-delà des Anges et démons » de René Chandelle.


    • non667 11 mars 2011 16:45

      à bleu marine
      il ne s’agit pas d’un complot

      evidemment on peu jouer sur les mots !
      complot = cabale =conspiration = conjuration = intrigue=toutes ententes de personnes qui ne soient pas étalées aux autres !


  • bleu Marine 10 mars 2011 13:32

    j’adore non666... aussi frappé que soral mais en plus comique !


  • FritzTheCat FritzTheCat 10 mars 2011 13:50

    La thèse principale de « Comprendre l’Empire » de Soral, pourrait se résumer à la prise du pouvoir par la Banque (avec un grand ‘B’) grâce à un complot judéo maçonnique depuis la Révolution Française.

    Compte tenu du cahier des charges que s’est imposé Soral (livre court et sans références pour ne pas ennuyer le lecteur, d’ailleurs c’est un essai), on se trouve face à des affirmations parfois gratuites, qui face à un historien de métier, pourraient être, je pense, rapidement démontées. A part ce point, sur le fond on n’apprend rien de très nouveau. Sur la forme, le livre est écrit dans style rapide assez punchy (qui ressemble bien à Soral d’ailleurs). Mais qui parfois tend à partir en vrille avec des phrases à rallonge (à se demander si l’auteur s’est relu)... dommage !!

    Bref, je ai pas été emballé d’autant, que je venais de terminer l’excellent bouquin « Crise ou coup d’état » de Michel Drac (ancien compagnon de Soral dans l’assoc. Egalite et Réconciliation). Drac fait la même démonstration de prise de pouvoir de la Banque sur l’Etat, mais lui est moins ambitieux et analyse les 40 dernièes années. Résultat, le livre est court, étayé par une foultitude de graphiques et par conséquent beaucoup plus convaincant.


    • FritzTheCat FritzTheCat 10 mars 2011 14:24

      En complément...

      Pour avoir toutes les clés de la prise de controle du Politique par la Banque, lire « Les Secrets de la Réserve Fédérale » d’Eustace Mullins avec une préface de Michel Drac.


    • Jaco 10 mars 2011 14:59

      Je plussoie totalement les livres de Michel Drac. « Crise ou coup d’état » est un excellent bouquin.
      Michel Drac réussit à expliquer la complexité des grandes évolutions macro-économiques sans s’appuyer sur des arguments trop simples du style anti-maçonisme et sans vouloir toujours chercher LE bouc émissaire.


    • Maldoror Maldoror 14 mars 2011 00:30

      Je me retrouve dans ce que vous dites.
      En ce qui me concerne, je pense qu’il y aurait beaucoup à redire à ce bouquin de Soral. En gros, mon avis que face à une question aussi complexe, Soral a pris une approche globalisante et schématisante qui, si elle peut être recevable pour la promotion des grandes lignes de son analyse de réconciliation nationale, peut être sujette à caution du point de vue de la solidité de l’argumentation et de l’analyse historique.
      Et puis le fait de ne pas indiquer ses sources alors qu’il faudrait au contraire étayer au maximum (et ajouter des pages !) fait que l’on ne peut pas énormément s’appuyer sur ce bouquin pour continuer de creuser la question.
      C’est pour moi une sorte de manifeste contre l’Empire, il en adopte le format, mais pas une base de réflexion ; le problème c’est qu’il n’y a pas vraiment d’apport à ce que les gens informés savent déjà.
      Aussi, dernièrement il me semble qu’il tombe un peu (même si d’autre fois il semble que contredire cette impression) trop dans une analyse en termes de complot. Et si l’on est pas d’accord avec lui on est forcément dans le complot, ou manipulé etc.
      C’est un peu court parfois...
      Dans Comprendre l’Empire il y a assez peu d’analyse économique et sociale (mondialisation, Union européenne etc.), c’est surtout axé sur les stratégies de domination des classes au pouvoir.

      Après, qui aime bien châtie bien, c’est parce que Soral donne un point de vue intéressant et est un intellectuel résistant à l’Empire qui a certainement permis à y voir clair à pas mal de monde que je me permets de faire ces critiques, et au final ça reste un bouquin intéressant que je conseille de lire. En espérant qu’il continue à parcourir la France pour défendre ses idées.

      Sinon, comme dit je conseille également vivement de lire Michel Drac et de faire un tour du côté de Scriptoblog , un blog de réflexion intelligent et qui livre quantités de notes de lectures pour élever le niveau. 
      Crise ou coup d’Etat est vraiment un très bon bouquin pour comprendre ce qui se passe actuellement sous l’angle du basculement du système de crise économique (car effectivement ce système est une crise) mondial, depuis sa première lecture je trouve qu’il ne s’est pas trompé dans ses analyses.
      J’ai « crise éco ou crise du sens » (pas encore lu) et je pense me procurer « De la souveraineté » également.


  • BA 10 mars 2011 13:53
    Mercredi 9 mars 2011 :

    Le déficit du budget de l’Etat français s’est creusé fin janvier, à 13,4 milliards d’euros contre 9,2 un an plus tôt, a annoncé mercredi le ministère du Budget, attribuant notamment ce creusement au décaissement d’une partie du prêt octroyé par la France à la Grèce en crise.

    Les comptes spéciaux (hors compte d’avances aux collectivités locales) enregistrent, eux, un décaissement de 1,4 milliard d’euros, opéré sur le compte de concours financier « prêts à des États étrangers », au profit de la Grèce.



    En clair :

    La France a une dette publique de 1600 milliards d’euros, mais la France prête quand même des milliards d’euros à la Grèce (alors qu’elle sait que la Grèce est incapable de rembourser quoi que ce soit).

    La zone euro, c’est ça.

    La zone euro, c’est emprunter de l’argent qu’on n’a pas, pour ensuite le prêter à des Etats en faillite : de toute façon, ces Etats ne nous rembourseront jamais.

    La zone euro, c’est un suicide collectif.

  • Sachant Sachant 10 mars 2011 14:02

    Avec un amalgame artificiel par ligne j’irai pas commenter
    Vous imaginez le volume ?

    Si la pensée de Alain SORAL est bien représentée par cet article
    Alors elle toujours aussi peu construite
    Jetter plein d’idées sur le papier ne construit pas une pensée

    A la réflexion, s’il existe des gens sur cette planette
    Qui ont le sens de l’universel
    Et qui travaillent à détruire les nationalismes et les communautarisme
    Alors c’est avec eux que je suis


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