samedi 11 avril - par Hamed

Comprendre pourquoi, après le pic, les effets du Covid-19 s’affaiblissent puis disparaissent. Le formidable logiciel de défense de l’homme

  Pourquoi l’humanité ne doit pas être pessimiste face aux pandémies ? Certes elles provoquent un désastre, mais l’être humain est combatif et arrive toujours à surmonter l’adversité. C’est le propre même de son existence qui est d’abord survivre et ensuite faire tout pour arriver à sa quiétude. Ce qui n’est pas facile dans un monde changeant, et souvent sans repères.

Aujourd’hui, ils se retrouvent confinés et ce, du jour au lendemain, un diable qui a surgi et bouleversé une grande partie de l’humanité. Le Covid-19 a été en fait appelé « diable » par le président chinois Xi Jinping, et il a entièrement raison. Et le diable en fait il saute, on ne le voit pas, et il est très rapide, et traverse les frontières et il est capable de contaminer la terre entière. D’ailleurs on parle de 4 milliards d’êtres humains qui ont été confinés dans le monde. Et si ce n’est pas le confinement général ou partiel et la distanciation entre les personnes et le port du masque, il aurait fait des ravages.

Donc on peut dire que les gouvernements ont été bien inspirés pour prendre rapidement les mesures qui s’imposaient. Et encore on a reproché que les gouvernements n’ont pas très rapides pour déclencher l’alerte générale, ils ont cru probablement que l’épidémie serait restreinte et n’aurait pas les conséquences que l’on a connu depuis février puisque le coronavirus d’épidémie est déclarée officiellement pandémie Covid-19 par l’OMS, le 11 mars 2020. Et cela a été le branle-bas général pour la plupart des pays du monde.

Revenons à ce qu’a énoncé le président chinois Xi Jinping. S’il a défini le Covid-19 en diable, c’est que le président l’a pensé, et une pensée spontanée ne trompe pas généralement. En effet, « Ce virus est un diable. Nous ne pouvons pas laisser le diable se cacher”, affirmait le 28 janvier le président chinois, Xi Jinping. Recevant à Pékin le directeur de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Xi Jinping a insisté sur les mesures prises par son pays pour contenir le coronavirus et assuré qu’il viendrait à bout de ce « diable ». Loin d’être choisis au hasard, ces mots visaient à « rassurer le public chinois », assure l’hebdomadaire britannique. 
 

Aujourd’hui, la Chine ne craint plus une invasion, mais certaines frontières posent toujours problème. La question des frontières, avec Taïwan et Hong Kong en particulier, que la Chine conteste, s’est posée de nouveau avec l’arrivée du virus. Ainsi, analyse le New Statesman :

« Quand le président Xi a dit au peuple chinois que le diable ne pouvait pas se cacher, il faisait passer un message politique autant que de santé publique. Il assurait à son public la puissance du régime en place et sa capacité à remporter, seul, la bataille contre le virus.  »

Les mesures drastiques prises par le pays pour contenir l’épidémie – des villes entières en quarantaine, un hôpital construit en l’espace de quelques jours – ainsi que leur rejet des propositions d’aide de l’OMS ne sont qu’une autre démonstration de cette volonté d’endiguer l’épidémie de l’intérieur. »

 

Au-delà des joutes politiques, il demeure que le virus est effectivement un diable. Êt Xi Jinping n’a pas tort, sauf qu’il ne faut pas le laisser caché mais le combattre. Et les mesures prises comme le confinement, l’écart à respecter entre les personnes, le port du masque, les mesures d’hygiène, la prise de fortes doses de vitamine C, ont beaucoup limité la propagation de l’épidémie.

Cependant, il faut être réaliste et s’inspirer des pandémies passées. Et l’histoire en témoigne des pandémies passées. Par exemple, le monde a été touché par la « Peste noire » appelée aussi la « Mort noire ». Elle a sévi entre 1347 et 1352. Des contrées asiatiques passant par le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord ont été touchées, ensuite, elle est apparue en Europe. Et c’est en Europe que la pandémie a fait le plus grand nombre de victimes. Elle a décimé, selon les données occidentales, entre 25 à 50% de la population européenne, soit 25 millions à 50 millions de morts à la démographie de l’époque.

De même, en 1919, une pandémie mondiale éclate à partir de 1919. C’est la grippe espagnole, elle a fait plus de 50 millions de morts, à travers le monde. Bill Gates en compte 65 millions de morts. D’autres chiffres font état de 80 millions de mort jusqu’à 100 de millions de morts, et entre 1919 et 1921. En quelques années.

Et toujours le même processus. L’épidémie éclate, le virus se propage, prend parfois des dimensions mondiales, se transformant en pandémie, puis après un temps plus ou moins long, disparaît. En clair une montée, ensuite un pic, et après un plateau, commence une décrue. Puis, après quelques temps, on commence à oublier son existence puis elle disparaît.

La question se pose « pourquoi ce même processus ? Qu’est-ce qui fait disparaître la pandémie ? » Pour comprendre, il faut nous analyser et analyser surtout notre corps puisque c’est lui qui est attaqué par un germe pathogène. Et un virus est un germe spécial, il n’est pas combattu comme les microbes qui sont des micro-organismes vivants. On ne sait pas si le virus est un micro-organisme vivant. Cependant, ce qui importe le plus c’est sa pathologie puisqu’il infecte l’être humain et peut affaiblir le système de défense et donc immunologique jusqu’à entraîner la mort.

Et le nombre de décès dans le monde que le Covid-19 a causé depuis trois mois entrent dans ce processus pandémique. Mais nous ne pouvons oublier les ressources de notre corps qui est merveilleusement conçu. Et que fait notre corps dans son espace immédiat, il respire l’air. L’être humain pense-t-il qu’il respire seulement ? Les êtres respirent sans qu’ils ne sachent ce qu’ils respirent. Du moins ils savent que c’est de l’air. Et si ont fait l'analyse de l'air que l'on respire, on s’aperçoit qu’il est constitué globalement 79 % d'azote et 21 % d'oxygène, des gaz rares (Argon, Néon, Hélium...), du CO2, de la vapeur d'eau, mais aussi des microbes y compris des virus. Et ces microorganismes, et donc les microbes et virus vivent en nous sauf qu’ils ne sont pas pathologiques. Ils sont assimilés par notre organisme. Et selon les données scientifiques des milliards de microbes et virus vivent en nous, participent à notre métabolisme.
 

Selon une analyse scientifique, ils sont dans l’air, dans l’eau, le corps, ils sont partout. On lit : « Nous sommes entourés de virus. En pleine épidémie de coronavirus, il convient de s’interroger : qu’est-ce qu’un virus ? Sont-ils tous dangereux pour l’être humain ?

Qu’est-ce qu’un virus ?

Un virus est une particule microscopique infectieuse. Les plus simples sont composés d’un génome, possédant un seul type d’acide nucléique, ADN ou ARN (ce dernier possède un atome d’oxygène supplémentaire), et d’une capside, une coque de protéines où se trouve le génome viral. Le coronavirus, tout comme la grippe ou la rougeole, est composé d’un génome ARN.

Comment contaminent-ils le corps ?

 Contrairement à une bactérie, le virus est un organisme qui a besoin de s’emparer d’une cellule pour se répliquer, précise Patrick Forterre, chercheur en biologie et ancien chef d’unité et professeur à l’institut Pasteur. Le virus pénètre dans une cellule et lui transmet son génome. La cellule, envahie par le virus, va produire de nouvelles particules virales qui vont ensuite infecter d’autres cellules du corps. La cellule va mourir et causer des effets sur l’organisme, c’est ce qui rend malade.

Quelle est leur taille ?

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Ce sont les plus petits êtres vivants connus de la science mais leur taille est très variable. Les virus géants peuvent atteindre celle d’une bactérie. D’autres sont extrêmement petits, comme le VIH ou le « coronavirus », détaille Patrick Forterre. Dans une étude de 2018, le virologue Curtis Suttle de l’Université de la Colombie-Britannique, au Canada, a découvert que plus de 800 millions de virus se déposent sur chaque mètre carré de la Terre tous les jours.

Combien sont-ils ?

 Il y a plus de virus sur Terre que d’étoiles dans l’univers, écrit le journaliste scientifique Carl Zimmer dans son livre Planète virus. Les particules virales demeurent l’entité biologique la plus importante sur Terre. Selon Patrick Forterre, il existe entre 100 et 200 grandes familles de virus, chacune en contenant des milliards. Mis bout à bout, les virus s’étireraient sur 100 millions d’années-lumière, soit 1 000 fois la largeur de la Voie lactée.

Où vivent-ils ?

Les océans en abritent une quantité importante, « l’équivalent en poids de 75 millions de baleines bleues  », précise Carl Zimmer. Nous avalons plus d’un milliard de virus chaque fois que nous allons nager. Ils sont aussi présents dans tous les organismes vivants, dont les êtres humains.

Sont-ils vivants ?

De nombreux scientifiques ne considèrent pas les virus comme vivants car ils n’ont pas de cellules et ne produisent pas d’énergie par la respiration, une définition clé des organismes vivants. Pourtant, dès qu’ils pénètrent dans leur hôte, les virus entrent en activité et l’ensemble de la machinerie cellulaire est entièrement consacré à la production de descendants viraux, remarque Curtis Suttle.

Quelles sont leurs origines ?

Bien que leurs débuts soient incertains, les virus sont très anciens et existeraient depuis que la vie est apparue sur Terre. Quelle que soit la soupe primordiale qui a donné naissance à la vie cellulaire, elle a probablement donné naissance à la vie virale en même temps, commente Curtis Suttle.

Comment lutter contre les virus ?

 L’hygiène permet de ne pas laisser entrer le virus dans le corps mais lorsqu’il y est le système immunitaire est le seul acteur. Il faut donc que le système immunitaire soit en forme. Patrick Forterre conseille de se reposer, de ne pas être stressé et de ne pas prendre d’anti-inflammatoires, responsables de l’affaiblissement du système immunitaire . La principale arme reste le vaccin mais il n’en existe pas pour tous les virus. Pour l’heure, aucun vaccin n’existe contre le Covid-19.

Sont-ils tous dangereux ?

Les virus attirent notre attention car ils rendent malades. Mais la plupart sont inoffensifs. Voire bénéfique pour l’être humain. Il existe des virus qui tuent des bactéries, c’est pourquoi l’idée est de les utiliser comme des armes pour lutter contre les infections bactériennes. C’est la phagothérapie, explique Patrick Forterre. Ça revient en force depuis que les antibiotiques sont moins efficaces contre certaines bactéries. Les virus peuvent aussi être utilisés comme vecteur pour la thérapie génique, dans le traitement des cancers. Le virus est alors utilisé pour transférer des gènes dans les cellules. Les virus sont des outils pour les biologistes. Notamment pour les recherches fondamentales afin de comprendre le mécanisme du vivant. » (2)

Cette analyse constitue une approche complètement novatrice. On ne sait si elle repose sur des données scientifiques prouvées mais elle demeure néanmoins une explication confortée par la réalité que le germe d’une pandémie qui se déclare fait partie de l’écosystème dans lequel nous vivons d’autant plus qu’une partie importante des êtres humains en pleine force de la vie résiste et guérisse.

Ceci dit, force de constater que le corps humain est une machine complexe. Et l’humanité en fait ne commence à apprendre de la vie que depuis 2 siècles environ. Et il faut souligner la formidable dans tous les domaines de la science, au point que l’homme, après avoir découvert et peuplé tous les continents, s’apprête à un projet encore plus grandiose passer à la conquête spatiale et donc aux voyages interplanétaires. Et s’il le fait, c’est que c’est possible pour ses capacités que le progrès infini de la Nature est en train de lui être progressivement transmis.

Il est évident que l’être humain est une structure spéciale dans l’univers. Par exemple sa pensée en permanence novatrice tant dans la technologie, les mathématiques, la physique, la médecine, la politique, l’économie, les finances, la philosophie, etc., ne laisse aucun coin de l’existence sans réponse. La pensée humaine est faite, est conçue pour penser l’univers.

En fait, l’homme est un prodige de l’existence, un prodige de l’Être dans l’être qu’il est. L’être humain se connaît-il ? Il se connaît cela est sûr, mais on peut dire aussi qu’il se connaît insuffisamment. Ou plutôt il se croit qu’il se connaît par l’habitude d’exister, et de vivre constamment son quotidien fait de mille choses. Mais, dans a réalité de son être, il ne se connaît pas réellement. Et il ne le peut pas pour la simple raison qu’il ne se connaît que par sa pensée et ce que « elle » lui dit de lui. Et pour preuve, quel est l’homme qui peut transcender sa pensée et dire que je suis moi ? Il n’existe pas d’hommes qui sortent de leurs pensées pour clamer leur existence.

Évidemment, cette approche peut paraître absconse mais elle est une vérité que nous n’arrivons à réfléchir ni à l’accepter. On est alors que ce qu’on est tout simplement. On oublie soi, et par soi notre être tout entier et nous faisons qu’exister sans en fait « ek-sister ». Le terme est du philosophe allemand Martin Heidegger. Et le corps humain est une merveilleuse machine, alimentée d'une manière tout aussi merveilleuse. C'est la machine la plus complexe qui existe sur un espace aussi restreint qu'est notre corps. Et je laisse la merveilleuse faculté qui nous dirige, notre pensée. Et pour être plus juste, ce n’est pas moi qui laisse ma pensée me diriger, en fait c’est elle qui me fait croire que je la dirige puisqu’elle pense en moi. Et le libre-arbitre, en fait c’est elle qui me le consent puisque sans ma pensée, je ne suis pas, je n’existe pas.

Aussi, en revenant à la pandémie, et pour être plus concret et comprendre la virulence du virus, des mots redondants l’un vient de l’autre, bien sûr, le virus peut provoquer des dommages à grande échelle. Mais l'histoire a montré que les pandémies arrivent comme si elles sont sorties du néant parce que l'on ne connaît pas l'origine. Ce ne sont que des suppositions lorsque l’on n’arrive pas à situer le mal, le germe. Et notre pensée nous communique toute hypothèse selon ce qu’elle nous dit et de l’image intuitive généralement de l’affect que l’on sent. Si c’est peut-être une chauve-souris qui en a été à l’origine de la maladie ou du pangolin, c’est simplement que ces animaux inspirent la peur que l’être humain les associe à sa peur du mal ressenti. Le pangolin avec ses grandes écailles sur sa peau rappelle un peu le dinosaure. Pourtant le pangolin est comestible, et sa chair est apprécié, et ses écailles utilisées dans la science médicinale.

Justement, dans cette situation complexe, on doit se poser la question pourquoi après une montée en puissance de l'épidémie, qui devient pandémie par la propagation du virus dans les autres pays du monde, la contamination à grande échelle et le nombre de décès qui augmente, puis la pandémie atteint un pic, ensuite un plateau, et enfin commence la décrue, et progressivement elle cesse. La maladie contagieuse peut durer quelques mois, une année, deux... puis on n'entend de moins en moins de ce mal. Et elle disparaît. Bien sûr, une nouvelle pandémie peut revenir, un nouveau virus dans un an, deux ans, dix ans, vingt ans… Mais personne ne peut savoir.

La question qui se pose est très importante : « Pourquoi une pandémie cesse ? Le virus a-t-il atteint ses limites ? Après avoir décimé une partie de la population du monde. Et qu’en est-il réellement ? Il a bien une cause.  »

Surtout que l’on ne doit pas perdre de vue que tout effet à une cause. Et si l’homme est limité dans ses connaissances, le monde a forcément un sens, et cela ne peut être autrement. Et tout ce qui a trait à l’existence concerne l’homme.

Aussi pour comprendre ce qui s’est produit dans la décrue de la pandémie en Chine, en Corée du Sud et ailleurs, et probablement bientôt en Europe, aux États-Unis et dans le reste du monde, la réponse se trouve tout simplement dans notre merveilleuse machine qu'est notre corps. Elle a répondu à la place des médecins qui n'ont pas pu trouver un vaccin, bien qu’en revanche, par le biais des mesures décrétées de confinement, de port du masque, de couvre-feux éventuellement, et tant d’autres mesures, ils ont permis d'éviter le risque d'une hécatombe.

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Et ces mesures s’inscrivent dans le progrès du monde. Il n’y a pas eu de millions de morts comme en 1919-1921, parce que le monde est plus organisé aujourd’hui plus discipliné, plus averti. C’est le tribut du progrès et de l’histoire humaine. L’humanité n’est encore qu’à un stade de l’histoire. Cependant les mesures prises n’expliquent pas la décrue et la fin progressive de la pandémie. Et aussi la difficulté de produire un vaccin. Et pourtant, la pandémie s’affaiblit, et comme en Chine aujourd’hui et les siècles passés, le Cvid-19 finira par disparaître. Où est alors la réponse principale dans son extinction pour ainsi dire programmée ?

Elle a certainement une cause. Ce diable en fait n’est pas caché, il voyage dans la nature. Il passe de ville en ville, de pays en pays. La voie n’est pas seulement le contact direct entre hommes, par la contamination par le toucher, par la voix et ainsi se transmettent les germes du coronavirus. C’est ce qui explique le port de masque et la distanciation pour éviter une contamination.

Mais le principe du vaccin n’est-il pas d’inoculer une fraction du germe pathogène à l’homme et celui-ci n’est pas dangereux pour la santé puisque il est dans forme atténuée, et se faisant, il permet au corps de l’homme, par un processus propre à lui, de fabriquer des anticorps. Ainsi, le vaccin devient un rempart contre la maladie.

Donc tout se joue dans le corps de l’humain, cette machine merveilleuse dotée pour répondre aux dangers extérieurs qui la guettent. Combien d’attaques subit le corps de l’homme en permanence, et c’est le système immunitaire qui prend sa défense, à son insu. C’est la raison pour laquelle le corps humain est comparé à une machine merveilleuse capable de suppléer aux insuffisances des moyens sanitaires existants dans un contexte pandémique, et qui assure la pérennité de l’espèce humaine. Tout est fait pour que l’homme vit.

Ce corps évolue dans un écosystème lui aussi « confiné », non par l’homme mais par l’écosystème lui-même. Puisque que l’homme vit au sein d’une atmosphère de quelques dizaines de kilomètres de hauteur, entourant la Terre. Cette atmosphère véhicule tout type de microorganismes, et donc tout types de virus. Il arrive que des virus hautement pathogènes fassent leur apparition, et attaquent l’homme. D’épidémie, un virus devient pandémie et se propage aux autres pays. Pouvant tenir en haleine des États dans un confinement total ou partiel selon les régions touchées, et durant des mois entiers. Et aucun continent n’échappe.

Dès lors l’explication de la propagation du Covid-19, surtout avec la rapidité avec laquelle il a affecté l’humanité aujourd’hui, on compte environ 4 milliards d’êtres humains de confinés sur 7,8 milliards de la population totale. Le chiffre est tellement considérable que la contamination et le virus qui est en cause a certainement une autre voie pour se propager. Il ne peut seulement se trouver que dans le contact direct entre êtres humains. D’autant plus que des microgouttelettes de salive passent dans l’air, et peuvent contaminer d’autres par la voie des airs.

Aussi arrive-ton à une double conclusion. Le Covid-19 voyage par les airs, passent de ville en ville, d’Etat à État. En clair, par les courants et vents, le Covid-19 se déplace et touche une grande partie de l’humanité.

Certes, les personnes qui ont été au contact d’autres personnes déjà contaminées peuvent être affectées et ces dernières le transmettront à d’autres. Nous avons alors une chaîne de contaminations. On comprend pourquoi le Covid-19 a pris l’ampleur, pour la simple raison que les mesures ont été prises en retard, et pour diverses raisons.

Mais l’air aussi est porteur de virus, et c’est la raison pour laquelle le port du masque en permanence permet d’éviter la propagation par l’air. Cependant l’homme ne peut en permanence filtrer l’air. Et tous les hommes ne disposent pas d’un masque. Surtout que le masque sert à se protéger de son prochain dont on ne sait s’il est contaminé. Et personne ne sait la situation de soi et de l’autre puisque n’importe qui peut être contaminé sans que cela se sache par celui qui est contaminé. Il ne le saura que lorsque des symptômes apparaîtront après la durée d’incubation de 14 jours.

Ceci étant, cette situation par la voie des airs et à distance est aussi bénéfique à l’homme. Elle explique dans un certain sens la décrue du Covid-19. Comment cette situation est-elle possible ? Ce qui signifie qu’elle provoque une automédication pour l’homme. Précisément, la propagation du coronavirus par les airs en quantité infime et respiré par l’homme agit un peu comme un « vaccin à distance » ou une « auto-vaccination ». L’inhalation de germes de Covid-19 en très faibles quantités et qui sont inoffensives par l’homme provoque un processus interne de fabrication automatique d’anticorps servant à neutraliser le virus pathogène. Et cela se passe progressivement pour toutes les tranches d’âge. Ce qui fait que les personnes âgées s’auto-vaccinent et donc s’auto-immunisent sans qu’elles le sachent. On comprend alors la pandémie baisse d’intensité et progressivement disparaît. D’ailleurs les autorités des États guettent le pic de la pandémie parce qu’ils s’attendent à une décrue. Comme le confirme l’histoire des pandémies passées. Toutes ont procédé de la même façon.

On peut comprendre pourquoi le corps humain est réellement une machine biologique merveilleuse conçue en un espace retreint et presque autonome. Qu’il existe en elle un formidable logiciel de défense capable de suppléer à l’insuffisance sanitaire. Donc, le vrai acteur qui en finira avec le virus, c'est notre corps. Parce que, tout simplement, au fur et à mesure qu’il s’auto-vaccine naturellement, le Convid-19 perd de ses propriétés pathologiques. Assimilé par le métabolisme de l’homme, il perd sa nocivité.

Se comprennent pourquoi certaines pathologies virales comme la rage et d’autres ne peuvent que se propager par la voie directe et nécessitent des vaccins. L’homme trouve à force de persévérance leur vaccin. Alors que d’autres pathologies qui sont pandémiques, à l’échelle mondiale, l’homme ne trouve pas. Bien sûr, l’explication ici est complexe. Si le vaccin, par l’administration d’un agent pathogène atténuée et inoffensif, permet au système immunitaire de combattre l’agent pathogène, par conséquent de protéger l’homme, par exemple de la rage, de la tuberculose, de la rougeole et tant de maladies contagieuses mais limité dans l’espace, il demeure que les pandémies, à l’échelle mondiale, ont une tout autre approche dans la vie et l’histoire de l’humanité. Là l’explication s’élargit et ne reste plus que sur le terrain épidémiologique mais sur un autre terrain, tout aussi complexe, la transformation de l’histoire du monde. Et ce n’est pas l’objet de cette analyse.

 

Medjdoub Hamed
Auteur et chercheur spécialisé en Economie mondiale,
Relations internationales et Prospective
 

Note :

1. « Comment les maladies mettent les frontières à l’épreuve ? », par le Courrier international. 25 février 2020
https://www.courrierinternational.com/une/geopolitique-coronavirus-comment-les-maladies-mettent-les-frontieres-lepreuve

2. « Santé. Rarement dangereux, les virus sont partout », par Ouest-France. 19 mars 2020
https://www.ouest-france.fr/sciences/sante-rarement-dangereux-les-virus-sont-partout-6785498



12 réactions


  • SamAgora95 SamAgora95 11 avril 21:42

    La propagation puis l’extinction du COVID-19 ne semble pas correspondre à un phénomène naturel, mais plutôt à une planification humaine dans le but de tester la réponse de chaque pays à une éventuelle vraie pandémie.

    Ce virus semble infecter les pays l’un après l’autre de façon méthodique, en respectant les frontière tracées par l’homme et surtout en fonction des possibilités technologique et sanitaire de chacun.

    Il me parait évident que les planificateurs (OMS), ont étudié ce virus durant de longues années pour s’assurer qu’on ne relâche pas le diable dans la nature.

    Ce virus joue le rôle de ’vaccin’ pour l’humanité, dans le but de tester sa résilience (économique et sanitaire) en cas de virus véritablement mortel.


  • troletbuse troletbuse 13 avril 09:04

    L’augmentation du nombre de décès en France, bien que l’on n’atteint pas encore les chiffres des années précédentes est due à une cause bien naturelle que nos pourritures de gouvernants manipule..

    Elles est due tout simplement au vieillissement de la population.

    La tranche d’age 75 ans et plus est une des plus élevée exceptée celle des moins de 15 ans.

    Voici un tableau de la population française venant de l’INSEE

    Vu l’espérance de vie, tous ces personnes vont partir dans les années à venir, coronavirus ou pas.

    https://www.insee.fr/fr/statistiques/2381474


    • Hamed 13 avril 10:13

      @troletbuse

      "Vu l’espérance de vie, tous ces personnes vont partir dans les années à venir, coronavirus ou pas."

      C’est vrai, mais si vous avez 75 ans, et une des plus élevée

      , auriez-vous accepté de partir par le Covid-19 ?

      Votre raisonnement est un peu simpliste. Et on sait que tout le monde partira un jour même le bébé qui naît aujourd’hui, parce c’est ainsi que nous sommes « programmé ». Personne ne reste, la vie en vérité n’est qu’un prêt à porter. Viendra la fin inéluctable pour tous.

      Mais entre-temps, il y a la vie et on y tient parce que la vie a un sens et elle est belle pour ceux qui la voit pour ce qu’elle est. Et c’est cela le sens de la vie, s’y tenir comme pour rester indéfiniment vivant.

      Et les mesures de confinement etc., entrent précisément pour sauver des vies autant que possible, et peu importe si on meurt après de mort naturelle



    • troletbuse troletbuse 13 avril 10:35

      @Hamed
      Il faut partir un jour d’une chose ou d’une autre
      L’espérance de vie en bonne santé diminue, comme le QI d’ailleurs
      La vie en confinement n’a aucun sens
      On retarde les soins pour les maladies actuelles, RV annulé, opérations annulées, ce qui peut provoquer une augmentation des décès.
      Avez vous vu que le nombre AVC ou d’attaques cardiaques a beaucoup diminué. C’est bizarre à moins que le coronavirus soigne ces maladies. smiley
      Qu’est-ce qui prouve que le confinement sauve des vies ? Si, vous avez moins de chances de vous faire écraser dans la rue ou d’avoir un accident de voiture.
      Rien à part la parole de nos gouvernants crus par 25% de mougeons de la population.


    • Hamed 13 avril 11:53

      @troletbuse

      "Avez vous vu que le nombre AVC ou d’attaques cardiaques a beaucoup diminué. C’est bizarre à moins que le coronavirus soigne ces maladies. 
      Qu’est-ce qui prouve que le confinement sauve des vies ? Si, vous avez moins de chances de vous faire écraser dans la rue ou d’avoir un accident de voiture.
      Rien à part la parole de nos gouvernants crus par 25% de mougeons de la population.
      "

      Pour l’Europe et les États-Unis, et malgré ce qui se passe aujourd’hui, le coronavirus ne soigne pas seulement ces maladies qui ont beaucoup diminué, mais est en train de sauver l’Europe entière sans oublier bien sûr les Etats-Unis.

      Je crois que c’est une chance pour l’Occident de repartir du bon pied, parce qu’il en va du devenir de leurs populations, et de l’Occident tout entier.


  • caillou14 rita 13 avril 09:38

    L’Asie a su gérer la crise, alors que le reste du monde est à genoux devant le virus ?

    Une preuve de plus que n os dirigeants sont des « Ploucs »


    • Hamed 13 avril 10:31

      @rita

      « L’Asie a su gérer la crise. »

      Oui, on peut le dire. Mais cela ne signifie pas que l’Asie s’en sort mieux que le reste du monde. L’épidémie a commencé en Chine, puis devenue pandémie a frappé les autres régions du monde.

      Mais ce que vous ne savez pas, c’est que c’est l’Asie qui est la plus frappée par rapport au reste du monde. Il ne faut pas rester sur les apparences.

      C’est vrai que le nombre de morts en Europe et aux États-Unis ne peut être comparé à ceux des pays d’Asie en particulier de la Chine. Mais précisément le Covid-19 est venu ouvrir les yeux aux pays occidentaux puisque grâce au Covid-19 aujourd’hui et demain ne pourront être un aujourd’hui et demain s’il n’y avait pas eu le Covid-19.

      Mais qui va gagner à la fin de ce périple sanitaire ? La Chine ou l’Europe et les États-Unis ? Il faut dire que le Covid-19 est tombé très mal pour la Chine puisque enfin il va ouvrir les yeux à ceux que vous avez désignés des « ploucs ».

      Oui ! Rita, au-delà des sacrifices en victimes, c’est l’Europe et les Etats-Unis qui vont vont gagner, et ce sera un coup très dur, très dur, très dur, je dirais « immensément dur » pour la Chine mais « nécessaire ».

      Donc, il ne fait pas rester sur les apparences. Maintenant vous dîtes des dirigeants européens des « ploucs » oui dans un sens, et non dans un autre sens. Pourquoi ? Parce que s’ils sont devenus « ploucs », c’est parce que cela a été commandé par les « FORCES de l’HISTOIRE ».


  • caillou14 rita 13 avril 10:38

    Les gagnants seront les pays d’Asie, ils font tourner la planète et très bientôt la Chine sera la première puissance du monde !

    La mondialisation sera la perte de l’humanité !


    • Hamed 13 avril 11:45

      @rita

      Je crois vous ne comprenez pas ce qui se passe avec le Covid-19. Et c’est compréhensible puisque vous ne raisonnez que dans l’apparent.

      En clair, vous n’avez pas de munition pour tirer, dès lors vos mots ressemblent à des tirs sans tirs réels. Puisqu’il n’y a pas de vrai sens.

      Aussi, rita, je vais être très simple er je pense que vous allez comprendre bien que vous n’avez pas toutes les données du problème.

      Supposez que vous rita n’êtes pas rita, mais vous êtes les « ploucs » qui dirigent l’Europe et les États-Unis. Et vous êtes confrontés au Covid-19 qui fait une hécatombe chez vous alors qu’en Chine, ils ont su mieux géré la crise sanitaire.

      Qu’est-ce que vous allez penser ? Comment est-ce possible que la puissance de la Chine a été monté en toutes pièces par les entreprises que vous avez délocalisées parce qu’elles étaient plus compétitives et aviez voulu profité du marché chinois.

      Et la Chine monte en puissance et devient l’usine du monde. Puis arrive le Covid-19, et Macron commande d’urgence de Chine des millions de masques sur je crois 24 millions et les États-Unis et l’Europe se les disputent ces masques, on point que des livraisons sont détournées vers les USA.

      D’autre part 90 % de la pénicilline mondiale est produite en Chine. Et un grand nombre de marchandises. Et cette dépendance devient un danger pour vous.

      Alors je vous pense la question : « qu’allez-vous faire ? Demeurer des ploucs ? Et prisonniers de la Chine ? » A vous de voir


    • caillou14 rita 13 avril 12:29

      @Hamed
      Je travaille en réa pour soigner des malades atteints du virus mon bon j’y passe mes nuits et vous ?
       smiley


    • Hamed 13 avril 13:29

      @rita

      Bonne réponse, et de tout coeur avec vous. Cependant bien que très positive, elle est insuffisante. Ma question est très précise. Consentiriez-vous si vous étiez les « ploucs dirigeants » de l’Europe et des USA à rester prisonnière de plus en plus de l’Empire du Milieu.

      Donc répondez à cette métaphore. soit vous êtes réellement un « plouc anesthésié et sans forces » soit un « plouc réveillé sachant ce qu’il veut et où est son intérêt » et qui ne veut plus être un simple plouc mais un citadin ou même un paysan mais combatif, n’acceptant pas la domination.

      Et précisez ce que vous ferez pour ne pas être un plouc idiot.


    • Hamed 13 avril 13:41

      @rita

      Une erreur à corriger et lire : 

      Comment est-ce possible que la puissance de la Chine a été monté en toutes pièces par les entreprises que vous avez délocalisées parce qu’elles n’étaient pas compétitives en Occident. Et pour éviter de les fermer ou les démonter, elles étaient transférées en Chine parce que c’est plus rentables avec des joints-ventures et des partages de bénéfices. Et aussi profité du marché chinois.

      Sauf que les Chinois ne sont pas idiots, après le rattrapage, se sentirons fort, ils peuvent ainsi dicter la marche à suivre à l’Occident.


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