mardi 14 septembre - par CN46400

Covid : « Nature » en guerre contre le Vénézuela

 Dès le début de la pandémie au Venezuela (13 mars 2020), le gouvernement bolivarien a mis en place une politique intensive de biosécurité, masques, désinfection d’espaces, confinement, dépistage massif, campagnes d’éducation et actuellement, une campagne intensive de vaccination gratuite. En septembre 2021, nouvelle victoire sur le blocus occidental, le Venezuela a pu acheter 700.000 doses du vaccin chinois Sinovac, libérées du verrou bancaire suisse après une longue bataille, grâce à l’appui de l’OMS/COVAX qui enverra au total 11 millions de doses. Vient d’arriver également la neuvième cargaison du vaccin russe Sputnik-V.

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 Le Venezuela est à présent en tête des pays pour la vitesse de vaccination (graphique) et continue comme depuis le début de la pandémie à écraser la courbe du Covid (https://covid19.who.int/region/amro/country/ve), ce qui explique que l’ONU ait demandé au Venezuela l’autorisation d’étudier le succès de sa politique anti-Covid. Une politique qui contraste avec les politiques « trumpo-darwinistes », ultra-néolibérales, qui ont provoqué des hécatombes en Equateur, au Brésil ou en Colombie.

 Un secteur de médecins de classe moyenne et liés à la droite, continue à nier cette réussite. Ce secteur relayé par les médias privés (majoritaires) a mal vécu la perte du monopole commercial de la santé qu’il exerçait avant l’élection du Président Chavez, ainsi que de voir une révolution étendre les droits sociaux, de santé ou d’études universitaires, à l’ensemble de la population. Sa réaction de classe l’a déshumanisé : il a dénoncé comme « concurrence déloyale » (sic) la mission sociale « Barrio Adentro » qui a sorti la médecine de sa vision mercantiliste, l’a rendue gratuite, accessible aux secteurs populaires et a sauvé les vies de millions de vénézuélien(ne)s. Ce secteur a appuyé les violences de rue et les coups d’État contre le gouvernement élu, et a reçu en grande pompe le putschiste Juan Guaido (photo) dès sa première visite publique comme fake-président du Venezuela (un personnage dont les campagnes en faveur des sanctions ont bloqué l’achat de nombreux médicaments, et provoqué la mort de nombreux patient(e)s). Tout cela, sans doute, dans l’espoir du retour du Venezuela aux temps de l’apartheid où la médecine était réservée à ceux qui peuvent payer.

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La naturalisation du storytelling de la droite et des grands médias sur l’existence d’une « dictature » au Venezuela donne des ailes à des auteurs en mal d’audimat, qui pensent pouvoir recycler les poncifs sans que personne ne les contredise. La revue « Nature » a publié le 25 août un article d’un certain Luke Taylor qui applique ce storytelling à la gestion de la pandémie. 177 scientifiques, professeurs et agents de santé de terrain, publient un important droit de réponse : http://revista.vps.co.ve/editorial/ que nous traduisons et publions avec la liste des signataires :

« En tant que membres de la communauté scientifique vénézuélienne, du secteur de la santé et d’autres domaines de connaissance, nous demandons un droit de réponse à la revue Nature que voulez éditez. Compte tenu de la désinformation, des demi-vérités et des inexactitudes exprimées dans l’article « Les travailleurs de la santé vénézuéliens collectent secrètement des statistiques sur le COVID », par M. Luke Taylor, publié le 25 de ce mois, et dans l’article « COVID au Venezuela, les essais de santé supprimés – la semaine en infographie », publié deux jours plus tard, tous deux sur le site Internet de Nature, nous souhaitons rétablir les faits et décrire la réalité de la lutte du Venezuela contre le COVID-19, informer sur les vrais chiffres acceptés par tous les organismes internationaux concernés. « La communauté scientifique internationale a en effet le droit d’obtenir une image plus complète et plus précise de la réalité que notre pays subit depuis 2015, et ce malgré l’imposition cruelle d’une série de mesures coercitives unilatérales (gouvernement des États-Unis), qui, dans le cadre de la pandémie COVID-19, a produit un scénario socio-économique critique aux conséquences désastreuses pour la société vénézuélienne.

  Parlons de contexte d’abord : les mesures coercitives unilatérales (« sanctions ») et le blocus imposés à la République bolivarienne du Venezuela par les États-Unis et leurs alliés depuis 2015, en vertu de la loi 113.278 signée par l’ancien président Barack Obama en décembre 2014. Cette situation a eu de graves conséquences sur la vie quotidienne, en particulier dans des secteurs tels que l’éducation, l’alimentation et la santé. Or, curieusement, ce fait majeur n’est mentionné à aucun moment dans la critique de Taylor, alors qu’il a eu d’énormes répercussions négatives sur les droits humains dont le droit à la santé de la population, touchant particulièrement les femmes et les enfants, entre autres groupes, privés d’accès aux fournitures et aux médicaments. 

 La rapporteuse spéciale de l’ONU sur l’impact de sanctions, la professeure de Droit International, Alena Douhan, a établi en février 2021 un rapport accablant sur les conséquences des sanctions occidentales contre le Venezuela, et rappelé leur illégalité. La « menace pour la sécurité nationale des États-Unis » invoquée le 8 mars 2015 comme base pour introduire des sanctions contre le Venezuela, et prolongée/renforcée à plusieurs reprises par D. Trump puis J. Biden, ne correspond pas aux exigences de l’art. 4 du Pacte International relatif aux Droits civils et politiques. En juillet 2021 six autres experts indépendants nommés par l’ONU ont dénoncé l’impact de ces sanctions sur la vie des patient(e)s affecté(e)s de cancer. « Le reportage de Taylor publié dans Nature mentionne un prétendu médecin de famille qui déclare « anonymement » (!) que « Face à la répression du gouvernement et aux ressources limitées, les médecins et les infirmières travaillent discrètement avec des réseaux de recherche pour rapporter des données fiables… Lorsqu’ils ont parlé de ce qu’ils disent être des conditions inacceptables, certains ont été détenus par les forces gouvernementales ». Citer un médecin unique et anonyme qui prétend que certains travailleurs de la santé ont été détenus par les forces gouvernementales, sans offrir de sources primaires pour étayer l’allégation, ni mentionner les noms, les charges ou les dates de la détention présumée de ces travailleurs, témoigne à tout le moins d’un manque de sérieux. Ensuite, le même « médecin anonyme » affirme qu’une « partie » du corps de santé du pays communique « clandestinement » des données « fiables » sur la pandémie qu’ils a lui-même recueillies… en secret (sic). Et que ces anonymes déclarent qu' »il est évident que les chiffres du Venezuela ne reflètent pas la réalité, et que le décompte drastique est dû à un manque de preuves et d’infrastructures, mais aussi à un effort délibéré du gouvernement pour minimiser la situation de pandémie ». 

 Il est important de noter que depuis les deux premiers cas de COVID-19 dans le pays (13 mars 2020), le gouvernement vénézuélien a déclaré l’état d’urgence (https://elpais.com/sociedad/2020-03-13/venezuela-confirma-dos-casos-de-coronavirus.html). Il a immédiatement pris certaines mesures comme la mise en quarantaine préventive obligatoire des passagers du vol 6673 d’Iberia les 5 et 8 mars 2020, origine des premiers cas, la suspension des classes à tous les niveaux et l’utilisation de masques par les passagers dans les transports tels que le métro et les trains. Deux jours plus tard, le 15 mars, lorsque 17 cas positifs ont été confirmés dans plusieurs états du pays, il décidé de prendre des mesures drastiques, comme le confinement collectif. Il a établi une stratégie de communication dans les médias nationaux, les espaces publics et privés, en tenant la population vénézuélienne informée, quotidiennement et à jour via Twitter notamment, des statistiques des paramètres épidémiologiques de la pandémie. Les cas positifs, les décès et les cas guéris sont signalés par État toutes les 24 heures, ainsi que les mesures de biosécurité à appliquer au sein de la population. Une stratégie de restriction de l’activité commerciale, appelée 7+7, a été mise en place, dans laquelle une semaine d’activité flexible est suivie d’une semaine d’activité restreinte.

 Toutes ces orientations émanent du Conseil scientifique présidentiel (CCP), qui a été constitué le 13 mars dernier, et dont les membres sont des scientifiques de différents domaines de connaissance, dotés d’une grande expérience. « Nous voudrions ajouter quelques détails intéressants. Le gouvernement, et ce conseil scientifique ont pris une série de mesures pour combattre l’épidémie depuis son apparition. Au moment de convenir, dans une résolution conjointe du Ministère de la Santé (MPPS) et du Ministère pour la Science et la Technologie (MPPCyT), des priorités à investiguer, un ensemble de plusieurs domaines a été rendu public dans le Journal Officiel, parmi lesquels se détachent les contributions à la caractérisation épidémiologique du COVID-19 dans la population vénézuélienne, ainsi que l’impact psychologique, social et culturel de ce dernier ;

 1) un Fonds économique a été approuvé par l’exécutif pour le développement de la recherche et des innovations scientifiques liées à la lutte contre le COVID-19, fonds qui ont été investis dans le renforcement et la préparation des réponses sociales et sanitaires dont le pays avait besoin pour lutter et combattre le nouveau coronavirus ;

 2) selon le référentiel de l’Observatoire national de la science, de la technologie et de l’innovation (ONCTI), entre janvier-2020/juin-2021, trois cent neuf (309) documents écrits par des Vénézuéliens ont été identifiés, dont 71% ont été collectés dans des revues nationales et internationales à comité de lecture, dans six grands domaines de connaissance et liés à COVID-19, précisant que 61% de ces textes apportent de nouvelles connaissances à la communauté scientifique à travers des découvertes, des recommandations et des revues documentaires (http://oncti.gob.ve).

 En d’autres termes, la gestion de cette pandémie ne relève pas de la seule responsabilité du gouvernement. Il s’agit d’une situation qui requiert les efforts de tous les secteurs du pays afin de l’affronter et de la contrôler ; A l’ONCTI, des cycles de forums virtuels sur la connaissance et les mesures préventives de la pandémie ont été initiés, dictés par des experts en la matière et ouverts à toute la population vénézuélienne. Ces indicateurs importants peuvent être consultés sur le nouveau portail web de l’ONCTI (http://oncti.gob.ve), créé dans le but de diffuser l’activité scientifique du Venezuela. En d’autres termes, il y a eu une politique officielle de publication et diffusion des efforts, du travail et des réalisations accomplis sur la pandémie par les différents secteurs du pays. C’est pourquoi nous ne comprenons pas les recherches « secrètes » que ces agents de santé effectuent pour obtenir des « données fiables » sur les statistiques de la pandémie dans le pays. En ce sens, il est pour le moins étonnant que les données officielles recueillies systématiquement par l’ensemble du système national de santé publique ne soient pas fiables, comme le décide Taylor alors que les données recueillies « secrètement » par les membres du corps sanitaire des hôpitaux vénézuéliens soient considérées, elles, comme fiables. Et ce, bien qu’ils n’expliquent pas la méthodologie utilisée, si ce n’est qu’ils n’ont qu’un seul critère pour « diagnostiquer » un patient suspect : évaluer s’il a une infection respiratoire aiguë, ce qui, les travailleurs eux-mêmes le reconnaissent dans l’article, n’est pas un indicateur parfait de COVID-19. Le pire, c’est que la revue ne propose aucun chiffre sur l’épidémie dans le pays. 

 D’autre part, l’OMS, les experts en épidémiologie et les gouvernements ont reconnu qu’au cours de toute pandémie, il est impossible de connaître le nombre réel de cas positifs en temps réel, car le début de l’infection est inconnu en raison de la période de latence et il existe un grand nombre de patients asymptomatiques. En bref, il est impossible pour tout pays de disposer d’un registre totalement complet des personnes infectées en temps réel. 

 Dans une autre partie de l’article, intitulée The pandemic narrative, Taylor aborde deux questions et dévoile, à rebours de la scientificité, une intentionnalité politique :

 a) l’économie du Venezuela selon lui « s’est effondrée au cours de la dernière décennie en raison de la corruption, de la mauvaise gestion financière et de l’effondrement du prix du pétrole, son principal produit d’exportation ». Or il ne mentionne rien du blocus, ni des sanctions états-uniennes expliqués au début de ce document, qui sont les principaux responsables de la situation ;

 b) il parle de l’émigration qui s’est produite ces dernières années dans le pays, affirmant qu' »au moins 5,4 millions de personnes ont fui le pays et, parmi celles qui restent, environ 90% vivent aujourd’hui dans la pauvreté, selon les Nations unies ». Là encore, l’auteur n’indique pas la source à laquelle il emprunte ces chiffres qui, selon nous, sont exagérés. Cependant, quel que soit le nombre, l’émigration et la pauvreté ont une relation étroite, évidente, avec le blocus sur les exportations : le début de ce phénomène a coïncidé avec le début de la guerre économique qui a privé l’État vénézuélien de 99% des ressources de la vente du pétrole.

 Par ailleurs, cette section de l’article contient une affirmation pour le moins contradictoire, lorsque certains épidémiologistes interrogés déclarent que l’effondrement économique pourrait avoir ralenti la propagation du coronavirus SRAS-CoV-2. Ces chercheurs répondent par l’affirmative, mais leurs raisons n’incluent pas les mesures drastiques et efficaces prises par le gouvernement supérieur depuis le début de la pandémie. Or ces mesures sont similaires à celles que certains gouvernements dans le monde ont prises pour lutter contre la pandémie, comme la Chine, Singapour, Taïwan et la Thaïlande, avec des résultats positifs similaires.

 Si nous observons les courbes du taux de prévalence du coronavirus dans les pays d’Amérique latine en avril 2020 (OMS ou Our World in data), nous pouvons déjà constater l’aplatissement de la courbe dans les pays qui ont pris les mesures sociales les plus radicales et les plus rapides, telles que la distanciation sociale et le confinement, comme le recommandait l’OMS à l’époque. Cela a permis d’éviter une croissance exponentielle de la propagation virale au sein de la population, et c’est exactement ce qui s’est produit au Venezuela. C’est l’une des mesures qui a permis de maintenir un contrôle relatif de la pandémie au Venezuela. Cependant, dans des pays comme la Colombie et le Brésil, où les gouvernements respectifs ont évité de prendre rapidement des mesures épidémiologiques drastiques, alors qu’ils disposaient de suffisamment de temps, la pandémie est devenue incontrôlable. Aujourd’hui encore, ils continuent à subir les terribles conséquences de ce manque de contrôle initial sur leurs populations respectives.

 Nous ne comprenons pas comment des chercheurs vénézuéliens puissent réfuter à priori les chiffres du gouvernement vénézuélien, ou qu’un vice-président d’une ONG états-unienne dise que les chiffres n’ont pas de sens. Il suffit de comprendre les processus épidémiologiques de base pour combattre une pandémie établis par l’OMS.

   Enfin, l’article de Taylor indique qu’un « réseau » (ONG) avait identifié que six variants de coronavirus, dont deux, Beta et Gamma, classés comme variants préoccupants, s’étaient répandus au Venezuela, sur la base d’un article publié dans la revue Int J Infect Dis (Patiño et al, 2021). Cependant, en examinant cet article, nous avons constaté que les patients vénézuéliens infectés vivent sur le territoire colombien (la période n’est pas précisée) et il n’y a pas de preuve certaine quant à savoir s’ils ont été infectés par transmission communautaire sur le territoire colombien ou par migration transnationale. Il est important de souligner que le Venezuela ne dispose pas actuellement des ressources et des moyens suffisants pour assurer une surveillance génomique adéquate du virus SRAS-CoV-2. Toutefois, deux institutions assurent la surveillance génomique du virus, l’Institut vénézuélien de recherche scientifique (IVIC) et l‘Institut des études avancées (IDEA), dont les équipes de chercheurs ont traité des échantillons provenant de diverses régions du pays, ce qui a permis de confirmer la circulation de la variante Delta, en particulier dans les zones frontalières avec la Colombie. Ces données ont été rapportées par les autorités du Ministère Populaire de la Santé à l’OMS, et des publications dans des revues spécialisées sont en préparation.

 Selon les plans du Ministère de la Santé, à court terme, une moyenne de 100 échantillons par mois sera réalisée pour le séquençage par état, ce qui implique une moyenne de 1000 échantillons par mois pour l’ensemble du pays. Il n’est peut-être pas possible de comparer cette quantité de séquençage épidémiologique avec ceux effectués dans d’autres pays aux capacités économiques plus importantes, mais il est important de noter qu’à partir des données obtenues, nous aurons une idée précise de la progression de la circulation des variantes du SRAS-CoV-2. 

 Nous espérons que les données et l’analyse que nous avons partagées dans cette lettre aideront les collègues de la communauté scientifique internationale à une disposer d’une vision plus complète de la situation du pays dans le contexte décrit ci-dessus. Le pays vit depuis des années sous le coup d’une campagne médiatique internationale qui déforme la réalité à des fins politiques. En raison de l’absence d’informations scientifiquement rigoureuses, l’article de Taylor semble faire partie de cette campagne, dans laquelle les chercheurs impliqués sont des porte-parole politiques reconnus de l’opposition vénézuélienne. Nous ne sommes pas surpris par ce type de campagne, mais ce qui est étonnant c’est que la revue scientifique "Nature" s’y soit prêtée, sans vérifier ni le contexte, ni le type de sources, ni la véracité du contenu de l’article mentionné. Nous espérons qu’en toute honnêteté et par souci d’équilibre, la rédaction de la revue nous accordera le droit de réponse demandé. »

 



28 réactions


  • samy Levrai samy Levrai 14 septembre 16:41

    Vache d’article covidiste...

    Elles sont ou les hécatombes ? 

    Pourquoi les pays qui n’ont pas deliré ont moins de morts que les pays qui ont fait comme l’auteur aime ? 

    article de propagande pour neuneus.


    • CN46400 CN46400 14 septembre 17:18

      @samy Levrai
      https://www.google.com/search?channel=fs&client=ubuntu&q=morts+covid

      Avec quelque chiffres :
      Vénézuela = 397
      Colombie = 40 000
      Cuba =223
      Chine = 5000
      Russie = 194 000
      Etc....


    • sylvain sylvain 14 septembre 18:00

      @CN46400
      le grand soir envisageait il y a peu que le covid ne touchait pas les pays communistes. Ils avaient fait un calcul du genre 300 fois moins de chances de mourrir du covid en pays communiste. Les sénateurs en france ont fais pareils, ils en ont conclus que les pays qui avaient une forte intrusivité numérique ( en gros un vaste programme de controle de la population ) avaient peu de victime du covid.
      Chacun semble trouver midi a sa porte. A choisir, je préfère le communisme a big brother.


    • CN46400 CN46400 14 septembre 18:31

      @sylvain
      Je ne crois pas que les pays communistes (sic) maîtrisent mieux le covid. Il y a juste, sans en avoir le monopole, la volonté de réagir rationellement
      (masques, gestes barrières, confinement, test, isolement des positifs et maintenant vaccins). Et je n’ai, sur LGS, rien lu de très différent.


    • Jeekes Jeekes 14 septembre 18:59

      @CN46400
       
      ’’Avec quelque chiffres :
      Vénézuela = 397
      Colombie = 40 000
      Cuba =223
      Chine = 5000
      Russie = 194 000
      Etc....’’

       
      Qui ne veulent strictement rien dire.
      Surtout avec une si courte liste, on dirait que vous avez sélectionné les chiffres des pays qui vous arrangent.
      C’est pas comme ça que vous allez prouver quelque chose ! 
       
      Au lieu de balancer n’importe quoi, z’auriez peut-être pu faire l’effort de donner le rapport par million d’habitants...
       

       


    • CN46400 CN46400 14 septembre 19:07

      @Jeekes
      Tout est dans le lien !


    • Jeekes Jeekes 14 septembre 19:42

      @CN46400
       
      Ah oui, gogole.
       
      C’est ça vos sources ? Ben c’est pas comme si c’était une grosse merde propagandiste à la solde du capital.
       


  • Ben Schott 14 septembre 17:00

     

    « CN46400 – L’immense majorité, qui travaille pour vivre, veut sécuriser son existence, l’infime minorité, qui vit du travail d’autrui, veut sécuriser ses profits. C’est la contradiction fondamentale du 21°siècle ! »

     

    Ça n’est justement pas une contradiction, ça s’appelle la lutte des classe et elle a été théorisée par Marx au 19e siècle.

     


  • CN46400 CN46400 14 septembre 17:13

    Ah bon, pas de contradiction, selon vous, entre celui qui vit de son travail et celui qui vit du travail des autres. Pourquoi donc une lutte de classe entre les deux ?


    • sylvain sylvain 14 septembre 18:01

      @CN46400
      j’aurais dit un antagonisme, plus qu’une contradiction. En tout cas il est clair qu’ils ont des intérêts contradictoires


    • Ben Schott 14 septembre 19:07

      @CN46400
       
      « Ah bon, pas de contradiction »
       
      Non, l’un est la conséquence de l’autre.

      Tu vois qui est Karl Marx ? Si ça te reviens, essaie de t’intéresser à ce qu’il a écrit.
       

       
      Là, on part de zéro...
       


    • Ben Schott 14 septembre 19:10

      @sylvain

       
      Oui, les intérêts entre le capital et le travail sont contradictoires...

       
      J’ai l’impression d’essayer d’expliquer que la terre est ronde... smiley
       


    • tonimarus45 15 septembre 11:41

      @CN46400 bonjour -Ls dechets d’humanite sont sortis en nombre .ceux qui justifient que l’on affame un peuple pour qu’il se retourne contre ses gouvernants.Cette façon de faire ,qui fit des centaines de milliers de victimes irakiennes, dont 500.000 enfants au sujet desquels la secretaire d’etat US « albrigt » dira ,SANS JAMAIS NIER L’AMPLEUR DE LA TRAGEDIE,que c’etait le prix a payer, devrait etre denoncees par l’onu comme « crime contre l’humanite ».Si cela en est pas un alors qu’est un un crime contre l’humanite, bien qu’il y en d’autres


    • CN46400 CN46400 15 septembre 16:00

      @tonimarus45
      Le pire c’est que ce sont les émigrés de Trump qui ramènent maintenant au Vénézuela, le covid de Colombie ou du Brésil....


  • sylvain sylvain 14 septembre 17:50

    l’empire a décidé que le venezuela serait a lui. Tout s’explique a partir ce ce fait, pas besoin de chercher beaucoup plus. Mais il semble que les states soient de moins en moins capables de tenir leur amérique du sud


  • Jeekes Jeekes 14 septembre 18:53

    J’ai rien contre le Venezuela, au contraire je leur souhaite tout le bien possible.

    Mais là, franchement :

     

    ’’Dès le début de la pandémie au Venezuela (13 mars 2020), le gouvernement bolivarien a mis en place une politique intensive de biosécurité, masques, désinfection d’espaces, confinement, dépistage massif, campagnes d’éducation et actuellement, une campagne intensive de vaccination gratuite.’’

     

    Exactement les mêmes conneries qu’en France, donc.

     

    Seul point positif là-dedans, au moins ils n’utilisent pas les poisons de bigpharma comme chez nous. Il y aura certainement moins de dégâts !

     


    • Jeekes Jeekes 14 septembre 19:45

      @CN46400
       
      Comme je vous disais plus haut :
       
      ’’Ah oui, gogole.
       
      C’est ça vos sources ? Ben c’est pas comme si c’était une grosse merde propagandiste à la solde du capital.’’ 

       
      J’ajoute parce que vous n’avez visiblement pas compris que vos nombres de morts ne veulent rien dire s’ils ne sont pas rapportés au nombre d’habitants.
      On appelle ça un pourcentage... 
       


    • samy Levrai samy Levrai 14 septembre 21:52

      @CN46400
      0.05 % je ne pense pas que ce soit une hécatombe, pas de quoi fouetter un chat en fait.


    • samy Levrai samy Levrai 14 septembre 21:54

      @CN46400
      Et ela sur plus de 18 mois, trop fort la mortalité, l’espèce a eu chaud a ses petites fesses, il s’en est fallu d’un cheveux.


    • Legestr glaz Legestr glaz 14 septembre 22:58

      @CN46400

      Voilà la réalité des chiffres. Il s’agit d’être « objectif » ou d’assurer la propagande de peur ! A vous de vous positionner ! 

      https://www.youtube.com/watch?v=18AtYLdOemo


    • CN46400 CN46400 15 septembre 10:27

      @samy Levrai
      C’est vrai, à condition de ne pas faire partie des 0,05%, ni de ceux qui surchargent les hôpitaux....


    • samy Levrai samy Levrai 15 septembre 12:23

      @CN46400
      0.05 % ça donne 99.95 % qui survivent...
      Ca fait qu’on prend 2000 personnes entre 1 jour et 110 ans et en un an et demi une seule personne meurt... et c’était celle de 110 ans.
      Ton vocabulaire avec les hecatombes et autres trucs qui veulent faire peur est juste à revoir.


    • CN46400 CN46400 15 septembre 15:53

      @samy Levrai
      Ouais, mais ce n’est pas ce qui est constaté dans les hôpitaux, et même dans l’IHU de Marseille où il y a eu toujours des DCs, même si moins qu’ailleurs, dans les chiffres de Raoult, depuis le début de la pandémie....


    • samy Levrai samy Levrai 15 septembre 22:09

      @CN46400
      Dans un pandémie on compte les morts, pas les poils de cul.
       L’hystérie médiatique pour réussir un conditionnement de masse est un parfait succès, la trouille induite fait le reste du travail... 
      Au final une maladie pas très mortelle qui emporte des personnes dont l’espérance de vie n’était pas très haute mais un an et demi après il se trouve toujours des pas trop affutés qui expriment la peur qui les ravage.


    • CN46400 CN46400 16 septembre 02:41

      @samy Levrai
      Que voulez-vous, il y a toujours des gens qui préfèrent être parmi les vivants que parmi les morts....Libre à vous de penser l’inverse !


    • samy Levrai samy Levrai 16 septembre 10:04

      @CN46400
      Les vivants étant les abrutis lobotomisés ?
      les morts, les citoyens de seconde zone qui pensent encore ?
      Je préfère la mort et je hais le monde qui nous est proposé. 


  • Le421... Résistant Le421... Résistant 15 septembre 18:36

    Faut quand même être sacrément vicieux pour dénigrer à mort les vaccins russes et chinois et en même temps causer des problèmes aux pays ennemis politiques pour s’approvisionner.

    Bon, c’est vrai, les « libéraux » capitalistes ont une dent contre Vénézuela et consort.

    D’ailleurs, on va nous le ressortir bientôt le Vénézuelaaaa...  smiley


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