À au moins dix-sept reprises, on a déjà montré sur AgoraVox comme le leurre d’appel sexuel est un procédé d’expression usuel très prisé des publicitaires. Il n’est pas de produit, si éloigné soit-il de lui, qu’il ne soit capable de promouvoir pour la bonne raison qu’il n’a pas de rival – exception faite du leurre d’appel humanitaire – pour capter l’attention jusqu’à la transe voyeuriste et stimuler la pulsion d’achat ou d’adhésion.
Un échantillon de produits promus par le leurre d’appel sexuel
Ainsi a-t-on, au fil de l’actualité, montré que, s’il était évidemment le leurre privilégié du nu photographique (2), des sous-vêtements féminins (3) ou d’un jean (4) dont la fonction prioritaire est précisément de le mettre en scène, un peu d’imagination suffisait pour qu’il servît aussi à la promotion de produits qui lui sont aussi étrangers qu’un cigare (5), un verre de bière (6), un café (7), une eau gazeuse (8), des abricots au sirop (9). Il est normal encore de le voir omniprésent à l’élection du concours de beauté Miss France (10). Il l’est moins de le rencontrer pour combattre l’anorexie (11) et l’usage de la fourrure animale (12) ou vanter les lunettes d’un opticien (13), la vie en entreprise selon le MÉDEF (14), le Théâtre national de Chaillot (15), la Foire de Paris (16), les élections européennes (17) et même, oui, la burqa (18) !
L’affichage publicitaire promu par le leurre d’appel sexuel
1- Le précédent de l’afficheur Avenir
Et encore cet échantillon n’offre-t-il qu’un mince éventail des acrobaties que le génie publicitaire est capable d’inventer pour jouer du leurre d’appel sexuel. On se souvient, par exemple, de la campagne de l’afficheur Avenir en septembre 1982, qui avait dû paraître énigmatique à beaucoup (voir photos ci-dessous). Plantée sur fond de mer, en bikini, mains aux hanches et jambes écartées, une jolie fille, Myriam, procédait à un strip-tease en trois temps trois mouvements. « Le 2 septembre, j’enlève le haut » annonçait-elle bravache, à la fin août. Et de fait, le jour dit, elle bombait fièrement des seins nus et promettait cette fois d’enlever « le bas le 4 septembre ». À la date annoncée, elle tenait parole, mais en tournant le dos pudiquement au lecteur !
Autant que la morale du groupe qui règlemente le dévêtement sur la voie publique, le double jeu de l’exhibition et de la dissimulation y contraint pour que le leurre n’obnubile pas le lecteur au détriment du produit à promouvoir. « L’afficheur qui tient ses promesses », commentait Avenir pour convaincre ses clients d’une ponctualité capable à date précise de couvrir ses panneaux dans toute la France.
2- Une affiche italienne
Un autre afficheur, Erregroup, vient en Italie, à Castellamare di Stabia, sur la baie de Naples, de recourir lui aussi au leurre d’appel sexuel pour seulement attirer l’attention sur un espace publicitaire vacant mal exposé (voir photo ci-contre). Quoi de plus invisible et tristounet, en effet, que ce panneau portant la seule mention « Spazio libero », comme celui-ci à Vico Equense (voir photo ci-dessous) ?
En revanche, cette affiche d’Erregroup peut-elle passer inaperçue afin de remplir la même fonction : signaler un espace publicitaire disponible caché dans un coin ? Pris sur fond de ciel d’azur pour écarter toute distraction par mise hors-contexte, et en gros plan et contre-plongée pour le magnifier, le splendide postérieur d’une baigneuse en string noir accapare le champ et le regard. Le slogan « Spazio disponibile » est une belle ambiguïté volontaire frisant la vulgarité sexiste : de quel espace disponible s’agit-il ? De celui du panneau ou de celui du séant exhibé ? Serait-ce une publicité pour courtisanes affichant un numéro de téléphone ?
Heureusement, l’humour atténue la vulgarité : les deux fesses joufflues gardent plaquées sur leurs rondeurs hâlées deux crèpes de sable gris très fin volées à la plage où elles étaient assises, par l’ambre solaire collant. Du coup, une nouvelle ambiguïté volontaire pourrait surgir : faut-il y voir la main prévenante de la Nature couvrant maternellement la nudité d’une de ses créatures impudiques pour satisfaire au double jeu de l’exhibition et de la dissimulation qui vise à stimuler le réflexe de frustration du lecteur ? Ou est-ce la publicité d’un marchand de sable dont la finesse rivalise avec celui qui ensommeille le soir les yeux des enfants ?
La vidéo d’une compagnie d’assurance russe
Une compagnie d’assurance automobile russe Rosgosstrakh vient aussi de se servir dans une vidéo de la puissance du leurre d’appel sexuel pour capter l’attention au risque même de masquer le produit à promouvoir (1). Sur une valse viennoise, des seins tatoués de voitures ou de camions s’agitent ou sont pétris. Seulement, le double jeu de l’exhibition et de la dissimulation fait ici défaut. Du coup, obnubilé par le leurre ou prisonnier de la transe voyeuriste, le lecteur peut très bien ne pas comprendre l’objectif de la publicité qui ne dévoile sous un sein pour finir que les initiales énigmatiques de la compagnie.
Le leurre d’appel sexuel n’a pas toutefois pour seul objectif de capter l’attention. Les exemples rappelés en tête d’article ont mis en évidence une seconde fonction plus subtile souvent méconnue. Elle consiste, sous la pression de l’inconfort de la frustration sexuelle provoqué par le voyeurisme, à inviter le récepteur à l’apaiser par un échange mental : faute de pouvoir s’approprier « l’objet du désir » exhibé mais inaccessible, il peut se tourner vers le produit qui lui est associé et en ressort érotisé, pour échanger « l’objet du désir » en « désir de l’objet ». On entend alors souvent dire par des gens qui ignorent ces stratégies élaborées, que « le sexe fait vendre ». C’est une grossière erreur. Ce n’est pas le sexe qui fait vendre mais le leurre d’appel sexuel qui est au sexe, comme on aime à le rappeler, ce que la mouche artificielle du pêcheur est à l’insecte ailé. En ne faisant pas la différence entre les deux, la truite gobe le leurre et finit dans la poêle. Par la même confusion, le même sort guette le lecteur non averti. Paul Villach
"À au moins dix-sept reprises, on a déjà montré sur AgoraVox comme le
leurre d’appel sexuel est un procédé d’expression usuel très prisé des
publicitaires."
Et à chaque fois, on a utilisé une paire de fesses ou de nibards pour illustrer son article. En utilisant les procédés qu’il dénonce à longueur d’articles, l’auteur prend donc ses lecteurs pour des cons.
Preuve que non, puisque vous êtes venu prendre la peine de le lire ! Je vous en remercie.
J’en profite pour signaler que j’ai omis un article qui analyse le leurre d’appel sexuel d’une affiche de l’Unef sur la pénurie de logements étudiants : « Le joli mariage de l’eau et du feu sur une affiche de l’UNEF » paru le 13 février 2008. Paul Villach
« J’ajouterais que si le leurre d’appel sexuel et son mécanisme était mieux connu »
Ici, l’auteur nous prouve qu’il a mal compris.
Et si le public était friand de ce leurre ? Et siil prenait plaisir à regarder des images présentant des parties érotisées de corps plutôt esthétique ?
Cela, visiblement, lui échappe. Il semble prêter un pouvoir de suggestion quasi hypnotique à la publicité, surtout à celle qui utilise l’apparemment imparable « Leure d’appel sexuel ». Le quidam qui regarde en passant une publicité suggestive se précipite-t-il pour acheter le produit ?
C’est peut-être là son cas... Et comme il semble plutôt radin (il place le "leurre d’appel humanitaire en second dans la liste des artifices publicitaires nuisibles), il compte peut-être provoquer par la répétition de ses écrits, obliger le pouvoir à censurer les images au contenu trop explicite.
Peut-être devrait-il se pencher sur le concept d’ambivalence... et se demander s’il n’est pas quelque part un taliban inconscient !
Le pêcheur le plus malin est à mon sens, Gaston Lagaffe. Il ne met ni leurre, ni hameçon à sa ligne !
Quant a l’appel d’offres, parfois fort suggestives que l’on rencontre assez souvent sur les médias... ce ne sont qu’un des mécanismes qui montrent l’appauvrissement intellectuel d’une société entière... et celle-ci me paraît en passe de suivre de près celle qui a dominé l’empire romain.
Bravo à PV qui va au fondement des choses et nous montre la lune. Je lui reconnais aussi au milieu des aveugles, des qualités indéniables de voyeur
Cela dit, ces filles qui ne sont plus de MON age est-ce bien raisonnable ? Baaahhh vous me direz mieux vaut ça que le redoutable et redouté catalogue de la
J’ attends avec impatience le jour où les femmes pourront aussi se vautrer dans le leurre d’ appel sexuel. Qu ’attendent tous ces publicitaires pour créer des affiches où l’ on verrait des séants masculins bien musculeux en nous promettant non pas d’ enlever le haut (aucun intérêt pour l’oeil féminin) mais plutôt de nous montrer l’ avers. Des seins, des fesses, honnêtement j’ en ai assez de ne voir que cela, je veux voir des pénis et des testicules. Ce message n’ est pas à l’attention des mâles commentateurs qui auront encore à redire mais pour nous les femmes qui préfèrent les hommes les vrais. Des bijoux de famille étalés sur une affiche 4x3 tout cela pour une eau minérale, j’ en rêve !!
Villach il habite à Vergèse dans le Gard , là où ils font l’ eau Perrier qui fait pchittt et dont Salvador Avida Dollards Dali a dit « c est fou le chocolat Lanvin »
N’est-ce pas un leurre que de réduire la nocivité du leurre sexuel au domaine de la publicité ?
Regardez en politique Ségolène Royal, Rama Yade. Et Martine Aubr...heu non ! mauvais exemple !
Regardez les clips musicaux : danse des fesses, des seins, des langues. On vend du sexe ou de la musique ? Quand une musique est bonne, elle doit pouvoir s’apprécier sans ces leurres, non ? Et avant : les fesses de Polnareff, Joséphine Baker. Aujourd’hui, Lady Gaga et Susan Doyle...heu non ! re - mauvais exemple !
« À au moins dix-sept reprises, on a déjà montré sur AgoraVox comme le leurre d’appel sexuel est un procédé d’expression usuel très prisé des publicitaires... »
On s’attendrait, après un tel début, que l’auteur n’allait pas en rajouter une dix-huitième.. Hélas ! Hélas ! Hélas !.. Comme un comique qui n’amuse plus personne, il réédite le même gag éculé.
Aujourd’hui, il nous fait la prouesse de démasquer un « leurre » que seul un aveugle ne saurait voir.. mais cela ne l’empêche pas de noircir un nartic de plus.. A croire qu’il est payé à la pièce !
une question à l’auteur dont je n’arrive pas à avoir la réponse malgré ses 18 épisodes de leurres sexuels. pourquoi donc la publicité pour le fromage se scinde véritablement en deux : d’un côté les produits lactés vendus par une fille pulpeuse (ou Richard berry dans une auto parodie qui d’ailleurs n’a pas duré) de l’autre les fromages, vendus par le quadra viril.
certes on pourrait facilement assimiler le yaourt à du sperme ce qui nécessite un léchouillage de cuiller avec un peu de blanc sur le côté de la lèvre (de la bouche bien sûr). bon, mais le Rustique, le lanquetot, et autres fromages : pourquoi toujours cette image du quadra père de famille dans une relation avec son fils ?
Comme le monde est complexe... heureusement que les media de l’appel du 18 juin nous permettent de si belles analyses.
Attendez !!? On utiliserait du sexe dans la pub pour vendre des machins ? Mais c’est incroyable ! Personne ne s’en serait douté, merci de nous éclairer !
Non, c’est PV, parce que du cul si tu veux en trouver tu en trouve pi t’en fait une cimplile et un leurre d’article, mais il y a aussi des publicitaires qui ont des idées intelligentes, drôle, originales... pour le reste de la populations... :)))
et....mis à part les photos de fessiers avantageux et les culottes que vous nous servez depuis des mois,qu’est ce que vous avez d’autre d’intéressant à nous proposer ?
Je pense que lorsque l’on est mâture, on sait décoder l’iconographie qui va avec un article ou même une pub non ?
Inutile de nous prendre donc pour des immâtures bercés par des nichons - même les plus jolis du monde - car nous lisont aussi bien que nous analysons le message, la pertinence de l’information, l’aspet critique par l’anti-thèse, et au final la portée constructive d’un sujet.
Ma conclusion ici : un rappel serein pour quelques lecteurs-auteurs mais franchement, il s’agit j’espère d’une minorité.
Gââârce de vie, 86% de mécontents ? Un score de prophète à ses débuts... PV vous êtes touché par la grâââce. PV je vous jalouse, si si.
Ah mais j’y pense ça n’a pas trop l’air de marcher vos leurres, comment ça se fait ça ? Et ne me parlez pas de moyenne d’age d’AV j’en connais qui y publient des articles entre deux lettres au père noël. Non non moi je dis qu’il y a anguille sous roche et doigt dans l’oeil ou dans la lune c’est selon
Je me souviens bien de cette affiche vieille de 30 ans. C’était surprenant parce qu’ils avaient apparemment rien à vendre. Des affiches énormes en attendant son métro, et on attendait la suite... La dernière affiche évidemment était très décevante. Si l’on doit faire un hstorique de la pub, cette campagne est le début de celle que nous connaissons aujourd’hui.
Bonjour, Dommage, je vous considère comme une bonne plume. Mais pourquoi vous complaire dans des textes pareils. Agoravox est en plein naufrage, alors attendez et revenez quand les différents groupe de pression seront neutralisés. (enfin je l’espère)
Puisqu’apparemment vous suivez ce que j’écris - et je vous en remercie - vous avez dû vous rendre compte qu’une de mes préoccupations est l’analyse de l’information que médias et École s’ingénient à rendre incompréhensible.
Le cas que j’observe aujourd’hui est une illustration supplémentaire du leurre d’appel sexuel qui fait partie des leurres les plus usités, avec le leurre d’appel humanitaire, le leurre d’appel autoritarien, le leurre d’appel conformiste, le leurre de l’information donnée déguisée en information extorquée.
Je ne vois pas pourquoi je devrais m’interdire d’analyser ce que je considère comme une « nouvelle conquête du leurre d’appel sexuel » (qui était d’ailleurs le titre que j’avais proposé). Car, admettez-le, le leurre d’appel sexuel sert à tout promouvoir. C’est intéressant de voir les acrobaties des publicitaires pour le glisser là où on ne l’attend pas.
Il va de soi que l’analyse d’un leurre n’a de sens que si on sait que la relation d’information est tissée de leurres et d’illusions et qu’on replace le leurre dans ce contexte. Mon dernier livre, comme les précédents, « L’heure des infos, l’information et ses leurres » en a poursuivi un inventaire actualisé.
Quant aux observations imbéciles de la bande qui pleure les voyous exclus d’AgoraVox, elles ne présentent aucun intérêt. Que représentent d’ailleurs ces pauvres gens sur quelques centaines ou parfois milliers de lecteurs ?
Enfin, je ne vois pas ce qui vous conduit à penser que AgoraVox « est en plein naufrage ». Bien au contraire ! Ce sont ses ennemis qui le souhaiteraient. Mais, ne leur en déplaise, AgoraVox vogue même si la mer est agitée. Paul Villach
Il est quand même surprenant de constater le nombre d’articles et de vidéos publiés sur Agoravox pour pleurnicher sur le cas Guillon alors que la rédaction a viré des rédacteurs pour la même raison : critiques internes répétées. Sauf que ces rédacteurs n’ont violé aucun contrat de travail, juste une charte dont l’application est à géométrie variable : ainsi dans le passé D.West fut renvoyé seulement provisoirement et encore après moult avertissements sans effet de Carlo Revelli lui-même. A quoi sert une charte si elle est appliquée à la tête du client et donc de manière injuste ?
Pour moi il est évident que Agoravox est utilisé par des organisations. Pourquoi pas ? Le probléme est dans la démesure. Certains auteurs « pissent » littéralement la ligne. Pourquoi ne pas imaginer derrière une cohorte de petites mains chargées : .des recherches et de la préparation des ébauches d’articles. Un expert (sans ironie) comme vous en sémantique a certainement remarqué des différences troublantes de style. Je ne parle pas des financements éventuels.
Je pense qu’il devient indispensable de limiter le nombre d’articles de chaque auteur. ( 3 par mois par exemple )
Quand je parle du naufrage d’Agoravox je pense aux points suivants :
.La floraison d’articles d’articles sur le « foot » et son environnement. .Le fonctionnement étrange de la modération. .Choix des places d’honneur. .Disparition (et réapparition) des articles. .Censure à l’impartialité douteuse
Paul Villach, vous écrivez : Montez donc un site avec le Démian West ! Mais vous n’avez rien compris de ce que j’ai dit !
Zadig : ça manque d’articles sur la musique et j’en aurais bien écrit mais je boude (d’où mon changement de profil : ainsi je n’ai plus le logo « je soutiens Agoravox », je ne suis plus ni rédacteur ni modérateur sous ce nouveau profil).
Vous avez raison ! Nous ne nous comprenons pas ! Inutile d’insister ! Vous parlez une langue qui m’est étrangère, comme la mienne l’est pour vous ! Basta ! Paul Villach
Sarko a le pouvoir d’arrêter la pluie mais il laisse pleuvoir exprès parce qu’il se réjouit de voir que, quand il pleut, ce sont les grands qui sont mouillés les premiers...
Précision Quand je dis modération je pense aux hommes présents aux commande de la machine. .Qui choisissent le moment et les modalités de publication des articles sélectionnés par les auteurs. .Qui filtrent en temps réel les commentaires.
Après des jours et jours d’observation, mon impression : Il existe plusieurs équipes de modérateurs (aux réactions variées) Certains auteurs « sont plus égaux que les autres » Par exemple je trouve que votre article a disparu bien vite de la page
d’accueil
Bien entendu le chiffre de trois articles par mois est une base de discussion.
Agoravox est un outil magnifique, mais qui a besoin de plus de transparence.
PV, Je m’absente un peu, que vois-je à la rentrée ? Un mail m’annonçant un article popolisant. Cher Popol, la pub, c’est bien plus que de l’appel sexuel. C’est un jeu de séduction. Vous avez manqué un article complet sur la question. Cela s’appelait « La séduction n’est qu’un jeu ». A ce rythme là vous en avez pour des années avant de comprendre la finalité. Cette phrase-là, vous la comprendrez peut-être : « Hier j’enlevais le haut, demain j’enlèverai mes bas ». Le malheur, c’est que quand vous le comprendrez, vous arriverez encore à regarder les filles, mais plus à savoir pourquoi.. Ca ce serait dommage, avouez-le.