Dents cassées et main arrachée : des enfants faisant la guerre à la police ! Il faut assumer !
Quand certains parents découvrent les conséquences d’un affrontement avec les forces de l’ordre, il serait peut-être temps de se poser une autre question : qu’avons-nous appris à nos enfants sur les limites, les règles et les conséquences de leurs actes ?
Lorsque des étudiants participent à un blocus qui dégénère et que certains ressortent blessés, avec parfois des blessures particulièrement graves rapportées par leurs familles, l’émotion est évidemment compréhensible. Aucun parent ne souhaite voir son enfant revenir blessé d’une manifestation.
Mais l’émotion ne doit pas empêcher la réflexion.
Depuis des années, certains parents ont parfois du mal à accepter que leur enfant puisse être confronté à une règle, à une interdiction ou à une autorité qu’il conteste. À force de vouloir éviter toute frustration, certains finissent par transmettre une idée dangereuse : lorsqu’une limite se présente, il suffirait de la contester jusqu’à ce qu’elle disparaisse.
Or la réalité fonctionne autrement.
Dans un blocus ou une manifestation, les forces de l’ordre interviennent lorsqu’une situation devient illégale ou présente un risque pour la sécurité. Cela ne signifie évidemment pas que tout usage de la force est automatiquement légitime : chaque intervention doit respecter le cadre légal et, lorsqu’une blessure survient, les circonstances doivent pouvoir être établies précisément.
Mais il serait tout aussi irresponsable de considérer systématiquement les jeunes comme de simples victimes et de leur ôter toute responsabilité dans leurs choix.
Participer à un affrontement comporte des risques. Refuser de se disperser malgré les injonctions, franchir un dispositif ou s’exposer volontairement à une situation tendue peut avoir des conséquences que l’on ne maîtrise plus.
C’est peut-être là que certains parents devraient également accepter de se remettre en question. Si votre enfant ramasse un grenade qui se trouve au sol pour la relancer en direction des policiers, IL PREND UN ENORME RISQUE QU'IL DOIT ASSUMER. La guerre cette un affaire d'adulte. Il fallait réfléchir avant de se prendre pour un homme responsable que votre "enfant n'est pas".
Éduquer un enfant, ce n’est pas seulement le protéger du monde extérieur. C’est aussi lui apprendre que ses actes ont des conséquences, que l’autorité existe, que la frustration fait partie de la vie et que toutes les limites ne sont pas négociables.
Parents, apprendre les limites à vos enfants lorsqu’ils sont petits, c’est aussi leur éviter parfois de les découvrir brutalement lorsqu’ils sont grands.
L’autorité parentale ne consiste pas à tout permettre. Elle consiste aussi à préparer un enfant à vivre dans une société où les règles s’appliquent à tous.
Et vous, qu’en pensez-vous, chers abonnés ?
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45 réactions
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Ouam (Paria statutaire non vacciné)
7 octobre 20:23
@J-L-Robert
"..Éduquer un enfant, ce n’est pas seulement le protéger du monde extérieur. C’est aussi lui apprendre que ses actes ont des conséquences, que l’autorité existe, que la frustration fait partie de la vie et que toutes les limites ne sont pas négociables.Parents, apprendre les limites à vos enfants lorsqu’ils sont petits, c’est aussi leur éviter parfois de les découvrir brutalement lorsqu’ils sont grands.
L’autorité parentale ne consiste pas à tout permettre. Elle consiste aussi à préparer un enfant à vivre dans une société où les règles s’appliquent à tous.
Et vous, qu’en pensez-vous, chers abonnés ?"
Que je suis comme souvent assee d’accord avec ton bon sens paysan
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Octave C Lebel
11 octobre 12:41
@Gégène
Avec le recul de quelques jours, c’est édifiant. Voici un article de plus et bien des commentaires avec à mettre au passif de la mouvance droite/extrême-droite qui politiquement ne peut s’empêcher de nous montrer ce pourquoi la classe moyenne et populaire française va les mettre au placard où ils pourront se disputer sur les raisons qui les ont amenés là

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sylvain
6 octobre 18:01
Sauf que ce gamin ne ramassait visiblement pas une grenade, on lui a plutot tire dessus. Et utiliser des grenades qui sont classifies comme arme de guerre pour contenir des enfants, c’est assez discutable. La france est peut etre le seul pays au monde a faire ca.
Vous pensez que vous allez relancer la production en detruisant le corps de gamins pour leur montrer les fachelard ? regardez trump, il a rien relance du tout a part des guerres dans tout les sens.
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Fergus
7 octobre 09:44
Bonjour, sylvain
Sans compter ces autres gamins qui prennent en plein visage des projectiles de LBD résultant de tirs tendus interdits, avec à la clé, ici un oeil perdu et des fractures de l’orbite, là une mâchoire et des dents en miettes !
C’est évidemment inadmissible, même s’il y a des provocations et des actes répréhensibles. Tout cela peut être réprimé d’une manière nettement mieux proportionnée, n’en déplaise à Nunez, bien parti pour reproduire les excès de Lallement.
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sylvain
7 octobre 10:15
@Fergus
Que les policiers subissent des agressions ca arrive, et dans ces cas la pas grand ne leur denie le droit de repliquer. Et bien sur face a des gamins armes de petard tu peux reagir de maniere proportionee.Mais en plus sur les videos qu’on voit il n’y a meme pas de provocations de la part de ceux qui se font massacrer. Le gamin qui s’est fait arracher la machoir, il etait assis, tout seul, ne participait meme pas aux blocages et scrollait son telephone. 4 flics arrivent, ils le poussent, l’un lui met tete contre tete avec son casque. Le gamin recule, il lui met un coup de tonfa, du coup le jeune finit par lui mettre un tout petit coup de pied sur l’armure au niveau des jambes. il se fait tirer un LBD dans la tete a 1 metre. Ensuite il a de multiples fractures de la machoire, 14 dents arraches, il a des spasmes a terre et les flics se cassent, sans meme appeller des secours
C’est une pure agression. C’est le gang des petites terreurs du coin qui viennent te provoquer et si tu l’ouvres ils te massacrent. Mais avec des armes de guerre et l’autorite souveraine. Il pensera quoi de la police, de la societe ce gamin que tous ses camarades ont decrits comme un jeune tranquille et sans problemes ? et tous ses potes ? Moi ca m’arriverait j’aurais juste envie de buter des keufs
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Goldo Du
6 octobre 19:15
Si ces gamins n’essayaient pas d’arrêter les balles de LBD avec la tête...
Grossier. Insultant.
Si les manifestants étaient de ses amis fachiottes, il pousserait des cris d’orfraie !
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Gasty
7 octobre 06:53
Votre responsabilité est de ne pas avoir dit un seul mot de ce qu’ils veulent mais sur ce qu’ils risquent de se prendre en plus. Et qu’ils feraient mieux de la fermer.
ROBERT entend-tu le bruit sourd de ces jeunes dans nos villes.
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jakem
7 octobre 09:29
Les islamo-gauchistes ( complices par idéologie de terroristes ) persistent à mentir, à déformer la réalité.
J’ai même reçu un commentaire d’un certain Révolté qui affirmait que le gentil jeune avait « reçu la grenade dans la main ».
Une sorte de jeu de baballe truqué ...Une grenade de désencerclement n’est pas lancée « en cloche » mais à ras du sol.
Ce n’est pas une arme de guerre, et elle n’est pas létale si on ne la prend pas en pleine poire.Le jeune connard qui l’a ramassée pour l’expédier vers les flics est possiblement devenu un vrai gauchiste s’il a utilisé sa main droite.
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révolté
7 octobre 09:49
@jakem
Je n’ai rien affirmé, mais juste rapporté ce que j’ai vu lors d’un reportage, à savoir qu’une témoin oculaire, donc présente au moment des faits disait avoir vu.
Si je retrouve cette vidéo, je me ferai un plaisir de la poster ici.
Pour ce qui est du lancé de grenade,il y a la théorie et la pratique.
Comme pour les tirs de LBD, sensés être effectués en cloche et non en tir tendu, or ce ne sont pas les vidéos prouvant le contraire qui manquent.
D’ailleurs, pourquoi utiliser une grenade de désencerclement lorsque l’on est pas encerclé ?
Dans ce genre de situation ce sont les lacrymo qui doivent être utilisés et non des GMD,donc encore un usage détourné.
C’est souvent quand on commence par prêter aux autres certaines affirmation ,que l’on en vient à affabuler, voir, à inventer...
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Fergus
7 octobre 10:06
Bonjour, jakem
Vous affirmez des choses fausses :
Une « grenade de désencerclement » peut être lancée soit à lancée soit à la main, soit au moyen d’un lanceur spécialisé.
Ce type de matériel est bel et bien classé comme « arme de guerre » !
« Le jeune connard qui l’a ramassée »
Personne ne peut, en l’état actuel de connaissance des faits, affirmer ce qu’il s’est passé ! -
jakem
7 octobre 10:12
@Fergus
Il-y-a bel et bien une différence entre les deux types de grenade.
Je vous mets au défi de vendre des g. de désencerclement à des militaires.Une nouvelle carrière s’offre à vous !
Ah ! c’est sûr, on ne peut pas savoir !
Cet objet n’a certainement pas été ramassé, il est venu là, par hasard, dans la main de ce gentil jeune.Radoto ergo sum.
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jakem
7 octobre 10:15
@révolté
Gardez votre vidéo de « la témoin oculaire ».« Pourquoi » ? je n’en sais rien. Demandez aux flics qui étaient présents.
Pourquoi ramasser une grenade ?
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Goldo Du
7 octobre 19:33
@jakem
Tu réviseras les consignes officielles d’utilisation avant d’ouvrir ta mouille...
Tu n’hésites jamais à raconter des conneries, mais quand même, ça devient lassant, mec ! -
Ouam (Paria statutaire non vacciné)
7 octobre 20:00
@Fergus
« Le jeune connard qui l’a ramassée »
Personne ne peut, en l’état actuel de connaissance des faits, affirmer ce qu’il s’est passé !——
Il n’y a pas une tempo de 4 secondes après l’impact au sol ?
Quelqu’un l’a certainement reamassé
Apres je suis carrément contre l’usage de ce genres d’équipement envers les manifestants , c’est du GNQ et cela ne peut qu’engendrer que des drames bien souvent , de plus elle n’a jamais été prévue pour ce genres d’utisations (manifestations)
M’efin lorsqu’on vote pour le macronistan plusieurs fois de suite il n’est pas etonnant de tels résultats comme la remise en place des « voltigeurs » -
Ouam (Paria statutaire non vacciné)
7 octobre 20:13
@jakem
"« Pourquoi » ? je n’en sais rien. Demandez aux flics qui étaient présents.Pourquoi ramasser une grenade ?"
c’est quazi évident à 99.99% que tu aura raison mais ..
et ici le mais est trêêêês important ...
on à pas à utiliser de telles armes de guerre sur des manifestants, il existe de tres nopbreuses methodes qui calmes (le lanceur à eau et pour ma part je parfumerai ca à la pisse ou au residu de skons ce quyi le rendrai encore + éfficace & dissuasif^^ )
une vraie justice ou d’un cote on ne peut plus arreter des manifestant par unique but de les terrifiuer comme ce qui est fait en ce moment et à l’inverse
d’être bien plus dur avec les casseurs d’extreme gauche, ceux qui détruisent le bien public , et encore plus à ceux qui mettent le feu dans des batiments avec des gens dedans comme cela s’est vu plusieurs fois ,
ici il faut supprimer direct l’excuse de de minorité, elle ne peut plus tenir sur des actes si graves qui peuvent avoir des résultats dramatiques, comme avec un prof aspergé d’essence, ou une nana qui est cramée avec l’aide d’une bombe aérosol , bref ce types d’actes dots etre banni et les coupables exfiltrés de la société vu qu’ils ne semblent plus avec leurs actes voiuloiir en faire partie , il y aura bien un gauchiasse ici pour m’expliquer que réitérer un ouradour sur glane vers 2.0 c’est pour la bonnne cause.. et que si les gens ont cramé ce n’est pas la faute de ceux qui nbt mis le feu mais des pompiers (caillassés) qui ne sont pas intervenus assez vite, vu comment ils osent tout j’anticipe leur propagande moisie ...
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Ouam (Paria statutaire non vacciné)
7 octobre 20:19
@Goldo Du
"Tu n’hésites jamais à raconter des conneries, mais quand même, ça devient lassant, mec !"
On te sens terrooisé de peur de perdre ta place
T’inquiètes ma fausse pseudo gauchasse anar en karton, en terme de conteur d’abrutisserie...
T’es devant quasi nous tous réunis ^^ -
ACR26
9 octobre 11:31
@révolté
Bonjour, le LBD 40mm est une arme à tir tendu ! Aucune utilité en tir courbe.
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jakem
7 octobre 09:34
<< Un jeune homme de 17 ans a été interpellé et placé en garde à vue, lundi 5 octobre 2026 dans les Bouches-du-Rhône. Il est soupçonné d’avoir lancé une pierre qui a gravement blessé une passante, en marge des manifestations lycéennes à Aix-en-Provence, rapporte La Provence . La victime, âgée de 51 ans, a été touchée au visage et a perdu son œil, malgré l’intervention en urgence des médecins. >>
On s’en fout de la vieille qui passait par là !
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Goldo Du
8 octobre 19:41
@jakem
Encore un fait isolé pour justifier une pensée globale.
C’est intellectuellement très pauvre. -
ETTORE
8 octobre 21:04
@Goldo Du
« »« C’est intellectuellement très pauvre. »« »A ce niveau là du dire, Glodo, on sent toute votre méprise minable, née d’une jalousie qui vous submerge !
On comprend que vous vouliez revivifier votre statut d’anar, un peu passé à la moulinette à purée, ces derniers temps, et que ces relents de « combats » font revivre en vous, une période de festivités lubriques, où vous étiez bien, l’heureux anar des bars, à refaaire le monde, entre deux lampées d’alcol de patates......Celle, justement qui vous manque tant, actuellement , et qui vous laisse, juste avec des photos jaunies, comme votre teint ! -
Goldo Du
12 octobre 21:16
@ETTORE
T’étais pas obligé de te ramener parce que je parlais d’intellectuellement pauvre...Mais merci quand même de venir illustrer mon propos !
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ETTORE
15 octobre 11:31
@Goldo Du« »«
»« »Mais merci quand même de venir illustrer mon propos ! « »«Vous voulez parler de cette » pauvreté « dans laquelle vous baignez, raz le nez ?
Ou, » d’intélect ", afin qu’on vous explique enfin, ce que c’est ?
Soyez précis, parce que il y a du travail pour la mise à niveau !
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jakem
7 octobre 14:54
Dès le premier jour il était évident que les choses tourneraient au vinaigre.
Je me demande pourquoi les syndicats de lycéens,
— dont des porte-paroles blablatent à la télé,
— qui prétendent défendre les conditions de travail des lycéens,
— qui se présentent comme des interlocuteurs-intermédiaires responsables et honorables
— qui affirment n’être pas des instigateurs de violence
— ( j’oublie sans doute encore une ou deux qualités, valeurs et vertus )
ont accepté de participer au blocus en empilant des poubelles et n’importe quoi contre les portails , sont restés parmi les racails-casseurs , n’ont pas empêché les incendies , ont gardé leurs « troupes » prêts à se confronter aux flics ....
... Au lieu d’enjoindre aux lycéens de se réunir dans les cours des établissements ou de quitter les manifs dès les premiers coups.
Il est devenu très facile de contacter tout le monde par SMS.
Je me demande pourquoi des parents qui se prétendent responsables et soucieux de leurs gosses suivent le mot d’ordre du Fureur en se coiffant d’un casque blanc, AU LIEU d’organiser, à plusieurs, un défilé ou une réunion pacifique ailleurs ; dans un parc par exemple ou sur une place, sans gêner les gens, et après en avoir informé la Police.
Quand on ne s’éloigne pas des racailles, on participe d’une manière ou d’une autre à leur violence. On se tient dans leur camp et on se confronte aux Forces de l’Ordre. On est complice des incendies, des dégradations, des insultes, des blessures, des saccages ... du marasme qui empêche toute discussion sérieuse.
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jakem
7 octobre 16:30
@jakem
Complément : en restant dans le troupeau, les « honnêtes gens » se laissent déposséder de leur droit d’exprimer leur désapprobation en se laissant imposer le chaos organisé par les gauchistes.Il aurait fallu préparer ces réunions de doléances en invitant des maires, des présidents de Région, et surtout en demandant des salles ou d’autres espaces dont on aurait interdit l’accès aux racails ; pas de masque ! pas de cagoule ! pas de gants ! pas d’armes par destination !
Et pas de CGT ni de LFI ni d’autres connards ( j’en ai entendu une à la télé qui réclamait, au nom de son syndicat, la fin de la sélection et l’ouverture de l’Université à tous .... Moi je refuserais d’être opéré par le Dr Bagayoyo et quelques autres ). -
Eric F
7 octobre 16:58
@jakem
« j’en ai entendu une à la télé qui réclamait, au nom de son syndicat, la fin de la sélection et l’ouverture de l’Université à tous »
En effet, dans d’autres pays les études supérieures sont payantes, en France les frais sont minimes et le gite et le repas sont subventionnés. En ce cas il faut strictement circonscrire ces études à ceux qui ont le niveau (examen, concours...) et en fonction des débouchés et besoins de l’économie, non comme année sabbatique avant d’entrer dans la vie active.
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yvesduc
7 octobre 15:44
Quand j’étais jeune (c’était sous Chirac), les manifestations étaient calmes, bon enfant, familiales. Les familles n’hésitaient pas à venir avec leurs enfants ou une poussette. À l’époque, la police protégeait les manifestants (si, si !!!!). L’hurluberlu qui arrivait pour faire du grabuge se retrouvait très vite entouré de policiers. J’ai moi-même fait du “panier à salade” un jour pour une simple banderole non déclarée. Aujourd’hui, la situation est inversée : la police ne court plus après les casseurs car ces derniers font de belles images pour la télévision, ce qui décrédibilise le mouvement et justifie la répression (en masse) qui s’en suit (la police tire dans le tas). C’est le gouvernement qui fait dégénérer la situation. ET dans ce domaine, Macron tape plus fort que Hollande. Hollande tapait plus fort que Sarkozy. Et Sarkozy tapait plus fort que Chirac. La courbe de la consommation de projectiles de “maintien de l’ordre” (traduire : de répression) monte de façon abrupte au fil des années : c’est bien une question de politique, pas de manifestants ! (Ça vous arrive de descendre dans les cortèges ?)
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Alex la Plume
7 octobre 15:52
Les statistiques disent qu’il y a 1,5 enfant par famille.
Donc, dans chaque famille, un enfant sur deux n’est pas fini.D’ou le nombre de cons dans ces émeutes.
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Eric F
7 octobre 16:53
Ce n’est pas en tout ou rien.
La cause initiale de la violence est bel et bien l’action des casseurs infiltrés dans le cadre d’un mouvement protestataire, tel que l’usage de dispositifs incendiaires contre des lycées et mobilier urbain, feux de poubelles, projectiles sur les forces de l’ordre... La légitimation de tels actes par des représentants politiques est irresponsable.
Ceci étant, l’usage par les forces de l’ordre de dispositifs tels que les grenades de désencerclement ne peut être effectué qu’en recours ultime contre des assauts d’émeutiers armés en train de charger, par ailleurs les LBD ne doivent pas être tirés à la hauteur du visage, il y avait déjà eu des accidents de ce type, les consignes doivent être imposées et surveillées.
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Com une outre
7 octobre 17:20
@Eric F
Il y a surtout que comme le dit @yves duc les policiers sont là aussi pour protéger la manifestation et non pour organiser le chaos tout en se défoulant sur les plus faibles. Ce que nous voyons en France est digne des pires pays fachos de la planète. Ce gouvernement ne respecte même pas les droits les plus élémentaires, confirmant dans ses actes le basculement en démocrature. Pas de quoi être fier, c’est même l’inverse. -
Eric F
7 octobre 18:00
@Com une outre
Je ne partage pas votre vision, la riposte policière est parfois disproportionnée, mais n’est pas destinée à mettre le chaos ; la violence de rue précède la riposte.
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ZenZoe
7 octobre 17:30
Franchement, à chaque fois, le débat dérive sur le « c’est pas moi, c’est lui ! » !!!
On ne pourrait pas sortir un peu de la cour de maternelle et bien lire ce que le Jean-Luc Robert dit et demande ?
Et il dit que certains jeunes aujourd’hui n’ont pas été éduqués correctement, qu’ils n’ont pas appris le respect, la frustration, e que ça finit par leur péter à la figure, et il nous demande notre avis là-dessus. Il ne demande pas un décompte des mains arrachées, des tabassages, et de la part de qui, ce décompte-là est partout déjà.
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jakem
7 octobre 18:12
Atlantico , La France en marche vers une guerre ( civile ) raciale ?
1— Atlantico : En quoi ce mouvement lycéen est-il réellement différent des mobilisations précédentes, et quel rôle La France insoumise a-t-elle joué dans sa politisation ?
Olivier Vial : Ce mouvement s’est construit à l’envers. Il a commencé par le moment où les mobilisations lycéennes traditionnelles finissent généralement : celui de la violence et de la radicalisation. Les incendies, les mortiers et les affrontements ont précédé l’élaboration de revendications nationales, l’organisation d’assemblées générales et l’apparition de porte-parole véritablement représentatifs.
À l’origine, les revendications demeuraient très locales et très concrètes : un professeur non remplacé, une infirmière absente, des classes surchargées ou des bâtiments dégradés. Mais les élus de La France insoumise ont immédiatement procédé à « une montée en généralité ». Dès le 24 septembre, Louis Boyard opposait ainsi les établissements mobilisés aux « lycées de riches » et appelait à l’extension du mouvement. Avant que Jean-Luc Mélenchon parle d’une répression à « l’arrière-goût raciste évident » et demandait aux élus et militants insoumis de « s’interposer ».
La mécanique est parfaitement identifiable : le manque d’une infirmière devient la preuve d’une inégalité entre les établissements ; cette inégalité est présentée comme un abandon volontaire des quartiers populaires ; cet abandon est ensuite interprété comme une ségrégation sociale, puis raciale. Une difficulté concrète se transforme ainsi en accusation systémique.
LFI n’a pas créé les inquiétudes des lycéens. Mais elle a été parmi les premières forces politiques à les traduire en colère, à leur désigner un responsable et à les rattacher aux thèmes dont elle sait qu’ils résonnent fortement auprès d’une partie de la jeunesse : le racisme systémique et les violences policières.
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jakem
7 octobre 18:14
@jakem
2—Comment un conflit sur les moyens scolaires a-t-il pu se transformer en accusation de racisme et à qui cette transformation profite-t-elle politiquement ?
Nathalie Heinich : Je n’aborderai ici ni la question des motifs de cette mobilisation lycéenne - qui sont compréhensibles et légitimes, même si les moyens utilisés ne le sont pas toujours -, ni celle des violences policières - qui sont manifestement disproportionnées, même si tous les policiers ne s’en rendent pas coupables. Je vais m’en tenir à la question de l’accusation de racisme proférée à l’égard de la police. Cette accusation s’appuie sur une réalité, à savoir la présence d’éléments racistes parmi les policiers - l’affaire de Carcassonne en a fourni récemment une preuve évidente -, et d’ailleurs le contrôle au faciès devrait être banni. Mais que « des » policiers soient racistes ne signifient pas que « les » policiers en général le soient : cette généralisation est une facilité cognitive qui non seulement ne permet pas mais au contraire empêche la compréhension du réel. Par ailleurs, dans les événements actuels, la présence importante de jeunes issus de l’immigration tient essentiellement à leur surreprésentation dans les quartiers les plus défavorisés, et donc dans les établissements scolaires les plus démunis. Se focaliser sur la « race », en imputant leur répression au racisme, est une erreur d’analyse qui repose sur l’occultation des différences de classe par la mise en avant des différences de couleur de peau. C’est une orientation communautariste issue de la culture américaine, et qui s’est répandue dans la gauche radicale depuis quelques années - c’est ce qu’on nomme le mouvement « woke » - au mépris des valeurs universalistes. En outre, la gauche a longtemps été le lieu privilégié d’une prise au sérieux de la connaissance sociologique, et notamment de la notion, fondamentale, de stratification sociale.
A l’inverse, la gauche radicale opère aujourd’hui une régression intellectuelle majeure en se concentrant sur le plus visible et le plus susceptible d’activer des réflexes culpabilisateurs et victimaires, à savoir la race. C’est une dérive raciste masquée par un discours anti-raciste, et ceux qui l’opèrent sont soit des naïfs mal informés, soit des cyniques qui ne font que chercher les voix des quartiers. Mais qu’ils soient bêtes ou électoralement intéressés, les discours utilisant la fibre « racialiste » sont de toute façon consternants.
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jakem
7 octobre 18:16
@jakem
3— Gaël Brustier : Le mouvement social lycéen est, comme tous les mouvements sociaux, parti d’un problème éminemment matériel et crucial à la fois pour la jeunesse, pour celle qui va venir ou aussi celle qui étudie dans les facultés. Ce problème matériel, c’est la situation d’un grand nombre d’établissements scolaires, mais c’est un mouvement qui cherche aussi à s’universaliser et qui rencontre d’autres thématiques comme la situation de l’hôpital public, la situation des services publics et le fait que depuis cet été, on a un sérieux doute sur la capacité de l’État à faire face à la fois aux canicules et aux incendies de forêts, à un certain nombre de catastrophes, et pour la première fois alors que c’est l’État qui a fait la France, les Français doutent de l’État, d’où aujourd’hui un problème majeur. D’autre part, il y a un cinquième, peut-être un quart des lycées qui se sont vraiment mobilisés, donc ce n’est pas la totalité de la géographie scolaire française. Mais c’est relativement étendu et surtout cela embrasse une géographie sociale bien particulière, essentiellement ce qui tourne autour des quartiers populaires des métropoles, ce qu’on appelle aussi souvent les quartiers politique de la ville. Et si la colère sur les moyens est légitime, on peut se demander si la seule réponse matérielle immédiate suffira à calmer les choses. Alors sur la question du racisme, la répartition de la population est telle que des populations estiment qu’elles ont moins que d’autres, ce qui est absolument faux puisque d’autres facteurs rentrent aussi en compte : les lycées de province ruraux ne sont pas des havres de paix et d’abondance. Donc il faut prendre du recul par rapport à un mouvement sérieux dans ses aspirations qui ensuite a un problème d’encadrement et qui projette sur la société une accusation de racisme que l’on doit aussi déconstruire : il y a toutes sortes de racismes, et la société devient multiraciste, avec des formes variées, y compris le racisme antiblanc, mais d’autres aussi. Il est vrai qu’en Île-de-France, les années Huchon-Dray, c’était un formidable élan culturel un peu partout et dans les lycées : Madame Pécresse a cassé ces politiques et procédé par échantillons.Avec elle, l’extension de la culture dans le peuple lycéen, c’était fini ; c’est un aspect unificateur et pacificateur qui manque.
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ETTORE
8 octobre 21:18
Mais personne ne se demande vraiment, quels « courants iédologiques souterrains » parcourent cette pyramide creuse ?
Qui concerne aussi bien, les forces de l’ordre, l’état, les partis politiques, les étudiants, les professeurs....( et peut être même les parents ) ?( sans parler de la presse)
A voir les bizzareries commises, on est en droit de se demander, qui obéit à qui, et si il n’y a pas des free lance idéologiques, qui bien qu’encartés à des « organismes organiques » précis, n’en sont pas moins sympatisants suppléants de certaines idéologies, qui vont de la tête à massacrer, à la fondation d’une anarchie totale, et cela sous les yeux equarquillés d’un Nunez, qui peine à trouver les mots, qui ne mettrons pas à mal, sa Kommandatur, et surtout son Fureur de vivre, qui se distencie de toutes reponsabilités,
LUI qui il n’y a pas si longtemps, voulait « emmerder les français », dit réclamer aujourd’hui « d’être plus doux avec les manifestants ».
N’est ce pas dans cette cacophonie de fausse postures, à postiches, qu’il faut voir les déséquilibres prégnants, qui flottent dans l’air, en attendant l’avènement d’un probable MARTYR, que chaque troupe de groupe, et sous groupe, s’échine à faire naître à mourir, avec la parcimonie d’un éléphant dans une avenue de PORC-elaine ?
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jakem
9 octobre 10:11
1/2 — Article de Pierre Peyret publié dans La Montagne le 7 oct.
<<
L’usage des grenades assourdissantes est suspendu “pour le mouvement lycéen”, a annoncé mercredi Laurent Nunez, le ministre de l’Intérieur, une annonce qui survient après, notamment, qu’un adolescent de 15 ans a eu la main arrachée.
Depuis le début du mouvement, l’IGPN, la police des polices, a été saisie à 18 reprises. Ce mercredi matin, Édouard Geffray, le ministre de l’Education nationale a annoncé que “215 élèves” ont été “blessés” depuis le début du mouvement, majoritairement “par des comportements imprudents”.
“Colère”, “peur”, “incompréhension”, “consternation” : à Lens, la mobilisation lycéenne a été comme anesthésiée par le choc provoqué par l’incident survenu lundi 5 octobre, au cours duquel un manifestant de 15 ans a eu la main arrachée par une grenade policière, avant de devoir être amputé.
Le lycéen de 15 ans a eu une main arrachée lors d’une manifestation près du lycée Auguste-Béhal de Lens. Les circonstances des faits restent encore floues. Une enquête de l’IGPN devra notamment établir si le lycéen a ramassé la grenade, ou si elle a atterri sur lui, et si le tir était réglementaire.
“Les premiers éléments de l’enquête établissent que plusieurs grenades ont été utilisées le matin des faits après sommations pour disperser l’attroupement, alors que les CRS essuyaient des tirs de projectiles et que des poubelles étaient incendiées : grenades lacrymogènes, puis au moins une grenade assourdissante”, a indiqué mardi soir le procureur de Béthune, Etienne Thieffry.
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jakem
9 octobre 10:14
@jakem
2/2 — Maël, un adolescent de 16 ans, blessé grièvement mercredi 30 septembre à la tête lors du blocus du lycée Balzac à Tours, a perdu l’usage de son œil droit. Ses blessures sont “compatibles avec l’impact d’une balle de défense de type LBD”, a rapidement indiqué la procureure de Tours.La famille du lycéen a déposé plainte pour “violences par personne dépositaire de l’autorité publique”.
La famille de Maël Communiqué“Nous tenons à clarifier que Maël n’a aucune implication, ni de près ni de loin, dans quelque engagement militant ou politique que ce soit”“Il s’agit simplement d’un adolescent qui s’est retrouvé pris dans les événements”, ajoute la famille qui précise que l’adolescent est toujours hospitalisé.
La mère d’Eden, 14 ans, grièvement blessé il y a une semaine par un tir tendu de lanceur de grenade lacrymogène devant son lycée de Saint-Ouen-l’Aumône, au nord-ouest de Paris, a confié lundi à la presse avoir “le cœur en miettes”.
“Il a la mâchoire scellée, il ne peut plus parler et il s’alimente avec une paille”, a-t-elle ajouté, dénonçant les violences “immondes” infligées à son fils, qui a “toutes les dents du haut cassées” et “celles du bas, arrachées”.
Sur des images vidéo, on voit trois policiers, casqués, en face-à-face avec le lycéen. L’un d’eux assène un premier coup à l’adolescent, qui lui adresse à son tour un coup de pied, avant qu’un tir de lance-grenade dans le visage ne le propulse au sol.
Le policier auteur du tir de lance-grenade qui l’a grièvement blessé au visage a été mis en examen mardi pour violences, a indiqué le procureur de Pontoise.
Un adolescent de 16 ans a été blessé à l’œil jeudi 1er octobre à la suite d’un tir de lanceur de balles de défense (LBD) à Argenteuil, au nord de Paris.
Des policiers ont “dû faire face (...) à deux jeunes hommes situés à une vingtaine de mètres d’eux qui avaient tiré en leur direction des mortiers” d’artifice, avait expliqué le parquet local. “En riposte, deux policiers porteurs de LBD” ont fait “usage de ceux-ci”.
Selon le député LFI (gauche radicale qui soutient les manifestations) Paul Vannier, l’adolescent “est encore hospitalisé, les médecins ne savent dire à cette heure s’il va perdre ou non l’usage de son œil”. >>
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jakem
9 octobre 10:27
@jakem
Les flics responsables de tirs interdits seront sanctionnés et ce sera tout à fait normal.Les ados mutilés ne semblent pas faire réfléchir les autres qui continuent à s’opposer physiquement aux flics sans tenir compte des sommations.
On pourrait métaphorer de cette façon : t’as 15 ans, t’es un p’tit con tout excité, tu décides de conduire une bagnole en roulant très vite et tu as parié que tu t’arrêteras avant le mur... La réalité est parfois douloureuse.
Je n’approuve pas les flics qui abusent de leur force et n’approuve pas non plus les gentils jeunes qui se croient tout permis et les provoquent, et n’ai aucune compassion pour les uns ni pour les autres.
Je trouve dommage et divinement injuste que les instigateurs ne soient pas punis.
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jakem
10 octobre 09:13
L’enquête sur les circonstances dans lesquelles un lycéen de 15 ans a perdu sa main gauche à Lens (Pas-de-Calais) se poursuit. Vendredi, le procureur de Béthune, Etienne Thieffry, a indiqué que le CRS à l’origine du tir de grenade assourdissante avait respecté les procédures réglementaires. L’adolescent avait été grièvement blessé lundi, lors d’une intervention policière devant le lycée Auguste-Béhal.
Selon les premiers éléments recueillis par l’Inspection générale de la Police nationale (IGPN), le fonctionnaire, habilité à utiliser cette arme, « a agi sur ordre de l’autorité de commandement et a procédé à ce tir conformément au mode opératoire préconisé par la documentation de formation ». Les CRS étaient intervenus après avoir été visés par des tirs de mortiers et des jets de pierres.
Les circonstances exactes de l’explosion restent toutefois à déterminer. « Il n’existe pas de vidéo à disposition des enquêteurs permettant de visualiser l’explosion de la grenade », a précisé le procureur. Les investigations doivent notamment établir si l’adolescent a ramassé l’engin ou si celui-ci est tombé directement sur lui.
D’après Etienne Thieffry, les témoignages recueillis, à l’exception d’un seul, concordent sur le déroulement des faits. La grenade aurait été lancée à environ 80 mètres avant de tomber au sol. Plusieurs manifestants s’en seraient alors approchés et l’un d’eux l’aurait saisie avant son explosion. Le lycéen, toujours hospitalisé, sera entendu dès que son état de santé le permettra.
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