lundi 23 septembre 2013 - par PRCF

Des Allemagnes

« J’aime tellement l’Allemagne, disait l’écrivain gaulliste F. Mauriac évoquant la division allemande de l’après-guerre, que je préfère qu’il y en ait deux ».

On pourrait croire que l’ ainsi dite « réunification » a mis fin à la dualité allemande en donnant naissance à l’actuelle « République de Berlin ». Mais ce n’est là qu’une apparence.

Tout d’abord, l’Allemagne est, comme tout pays capitaliste, une nation profondément divisée : d’un côté, il y a les maîtres de l’économie, richissimes, arrogants, héritiers souvent en ligne directe des hiérarques du Reich, que les occupants américains ont maintenus à la tête des anciens « Konzern » : car seule la RDA avait mené à son terme la dénazification prescrite par les accords de Potsdam.

De l’autre côté, il y la classe ouvrière allemande, dont un nombre croissant de membres trime pour des salaires de misère : il n’y a même pas de SMIG au pays de l’économie sociale de marché depuis que le social-démocrate Schröder a dérégulé le marché de l’emploi (pendant ce temps, les « syndicats » allemands cautionnent des colloques patronaux sur le thème « travailler après 70 ans ») !

Bref, tant que la RDA existait, les capitalistes allemands étaient contraints à faire des concessions sociales aux ouvriers de l’Ouest pour « tenir la concurrence sociale » avec la RDA, où le « filet social de protection » était très étendu ; mais une fois débarrassés par Gorbatchev et par ses relais est-allemands de la « menace communiste », les capitalistes se sont empressés d’araser les concessions que leur avait imposées la victoire de l’Armée rouge sur Hitler et son résultat historique : l’émergence du premier État socialiste allemand de l’histoire.

Et ce n’est pas tout : même si en apparence le mur de Berlin est tombé, une muraille invisible continue de diviser le pays. D’un côté on a les Ossies – les citoyens de l’ex-RDA : ceux-là sont massivement touchés par la précarité et par le chômage, tandis que les choses vont un peu mieux pour les Wessies, les citoyens de l’ex-Allemagne de l’Ouest, principale gagnante aux côtés des USA de la guerre froide antisoviétique. C’est en effet le capital monopoliste de l’Ouest qui, en 1990, a racheté l’industrie est-allemande pour une poignée de DM : non pour la « moderniser », mais pour fermer des usines performantes (la RDA était la 10ème puissance industrielle au monde), faire main basse sur une main-d’œuvre bien formée et dominer sans partage le nouveau marché constitué par 17 millions d’Allemands de l’est…

C’est pourquoi nous ne confondrons jamais les tenants de l’impérialisme allemand, descendants « relouqués » de Bismarck et de Krupp, et l’Allemagne prolétarienne, patrie de Heine, de Marx, d’Engels, de Clara Zetkin, de Rosa Luxemburg et d’ Ernst Thälmann.

La première Allemagne, celle de l’impérialisme, parvient aujourd’hui « pragmatiquement » à ses fins par la voie « douce » (Douce vraiment ? Ca dépend pour qui… et pour combien de temps !) :

· de l’euro-mark, cette machine à casser l’emploi dans l’Europe du sud, ce protectionnisme déguisé de la zone mark adossée au roi-dollar,

· de l’Empire européen piloté par Angela Merkel, la nouvelle Thatcher continentale, vécue comme une Mère-Fouettarde par les peuples du Sud précarisés et paupérisés

· de la « länderisation » totale du continent (démantèlement brutal ou sournois des États-nations ou des États multinationaux entourant l’Allemagne unifiée : ex-Tchécoslovaquie, ex-Yougoslavie, ex-URSS, Belgique « en voie d’évaporation », Italie du nord et régions riches d’Espagne en voie de dissidence, métropolisation de la France anciennement « une et indivisible »…).

Comme l’a avoué l’ex-ministre « vert » Joschka Fischer, l’Allemagne capitaliste est aujourd’hui en passe d’atteindre « pacifiquement » les objectifs dominateurs qu’elle n’a pas pu atteindre au moyen des deux précédents conflits mondiaux. Faut-il s’étonner si la bourgeoisie allemande vient de plébisciter Angela Merkel, la véritable impératrice du sous-continent européen ? Déjà la Bundeswehr campe dans les Balkans, à la faveur du démantèlement de l’ex-Yougoslavie ; et surtout, c’est l’Axe Washington-Berlin, flanqué de ses caniches de Londres et de Paris (avec une mention spéciale pour le comportement reptilien du MEDEF et du Parti Maastrichtien Unique) pilote la mise en place de la ruineuse « Union transatlantique » en gestation.

Tout cela s’effectue à l’abri d’un nationalisme agressif, car pas un jour ne passe outre-Rhin sans que d’arrogants politiciens ne tancent les Français, considérés comme d’incurables paresseux gréviculteurs. Quant aux Européens du Sud, Grecs, Portugais, Espagnols, Italiens, ils sont ouvertement traités de porcs : c’est l’acronyme PIGS qui désigne désormais (en anglais bien sûr !) le groupe de pays, Portugal, Italy, Greece, Spain, que la Troïka saigne à blanc avec l’aide de M. Moscovici. Comme de juste ce mépris d’autrui s’accompagne d’un profond mépris du peuple allemand : la grande langue allemande, illustrée par les plus grands philosophes, scientifiques, ingénieurs et musiciens, est – peut-être encore plus que la langue française ne l’est chez nous – sacrifiée de mille façons au tout-anglais dominant.

Mais l’autre Allemagne, celle que nous aimons et saluons, existe et résiste : nos camarades communistes de l’Est et de l’Ouest continuent le combat de Karl Liebknecht, qui osa clamer en 1914, en pleine hystérie chauvine, au moment même où Jaurès était abattu par un extrémiste de droite à Paris : « der Hauptfeind steht in eignem Land », l’ennemi principal est chez toi ! Il faut du courage à nos camarades car avant 1991, le social-démocrate Helmut Schmidt avait institué les interdits professionnels (Berufsverbote) contre les communistes ; et après 1991, des milliers de fonctionnaires est-allemands jugés « staatsnah » (proches de l’Etat) ont subi une chasse aux sorcières géante ; nombre de retraités communistes ou présumés tels vivent aujourd’hui dans la misère en percevant des Strafrenten (pensions punitives), alors que les néo-nazis du NPD paradent sous la protection de la police.

Mais le puissant prolétariat allemand, ce géant provisoirement endormi, ne se laissera pas éternellement domestiquer par la social-démocratie. Quand la classe ouvrière allemande s’éveillera, la dictature supranationale de Maastricht tremblera de Lisbonne à Vilnius.

C’est à la reconstruction de cet axe franco-allemand rouge, jadis illustré par le communiste JP Timbaud (qui cria « vive le PC allemand » au moment d’être fusillé par les nazis), que travaille aujourd’hui, avec ses modestes moyens, le PRCF.

Par Floreal

PRCF - Pôle de Renaissance Communiste en France - www.initiative-communiste.fr



9 réactions


  • LE CHAT LE CHAT 23 septembre 2013 16:33

    Quand la classe ouvrière allemande s’éveillera, la dictature supranationale de Maastricht tremblera de Lisbonne à Vilnius.

    MDR ! L’Allemagne est maintenant un pays de vieux où plus de la moitié des électeurs a plus de cinquante ans , la révolution en déambulateur avec les couches confiance ??????


    • escoe 23 septembre 2013 16:58

      L’Allemagne est maintenant un pays de vieux où plus de la moitié des électeurs a plus de cinquante ans

      Oui mais il y aura de plus en plus d’immigrés jeunes qui réclameront des droits civils, sociaux et politiques.


    • taktak 23 septembre 2013 17:05

      Vous avez raison escoe.
      Et même les vieux vont en venir à se rebeller. Notamment parcequ’il n’auront pas de retraite ou des retraites de misère en Allemagne

      En tout cas, cet article est particulièrement juste


  • alinea Alinea 23 septembre 2013 21:13

    J’aime lire cette version, et puissiez-vous avoir raison !


  • périscope 24 septembre 2013 10:15

    La propagande communiste incarnée par cet article est aussi déplacée que l’intoxication capitaliste animée par Busch, Monsanto et autres.
    A bas les dogmatimes et l’intox !


  • Mmarvinbear Mmarvinbear 24 septembre 2013 10:56

    Ah, c’est tellement agréable, ce parfum de naïveté teintée de mauvaise foi et cet infantilisme sous-jacent, qui ferait presque plaisir à un ancien cadre du PCF devenu bayrouiste par dépit.


    L’auteur devrait nous parler cependant un peu plus du Paradis des Travailleurs qu’était le RDA.

    Vous savez, les élections non libres, réservées uniquement au PC.

    L’enfermement derrière le Rideau de fer.

    La prison pour celles et ceux qui réclamaient de façon scandaleuse des valeurs bourgeoises comme la liberté d’expression, de manifestation.

    Les vopos qui tiraient à vue dans le dos des sociaux-traîtres qui essayaient de franchir le mur de Berlin.

    Tiens, j’ai un devoir pour l’ auteur : « Dans un contexte géopolitique qui donnaient Droits Fondamentaux et Liberté d’Expression aux peuples d’ Europe de l’Ouest, vous justifieriez le fait que les armes massées à la frontière du Rideau de Fer étaient pointées, tournées et utilisées contre les population situées à l’ Est de ce mur. »

    Vous avez deux heures. 

    • taktak 24 septembre 2013 11:47

      C’est sûr que de la repression par l’armée française de 1948 de la grève des mineurs, en passant par celle de 1968, la guerre d’indochine, la guerre d’Algérie, le capitalisme français a des leçons à donner en terme d’humanisme et de droit de l’homme au pays de l’est, c’est certains.

      La Question d’Henri Alleg - torturé par l’armée française - n’a par exemple pas été censuré.

      Les morts de charonne n’existent d’ailleurs pas.

      Alors plutôt que de donner des leçons, simplistes teintées de mauvaise foi et de l’infantilisme sous jacent liée à la propagande de masse anticommuniste vous pourrez sans peine répondre aux questions suivantes :

      comment se fait il que le vote du peuple français le 29 mai 2005 exprimant un non clair et définitif au TCE a donné lieu à son adoption ? Comment se fait il que l’ensemble de l’appareil médiatique ne donne la parole qu’à ceux qui propage les idées de la classe dominante ?
      Comment se fait il qu’en Allemagne des milliers de citoyens font l’objet d’un bannissement pour leur engagement communiste - traités comme des citoyens inférieur - et que le parti communiste y est interdit (de fait les allemands ont donc le choix entre plusieurs partis du moment qu’il soit capitaliste), alors même que la RFA n’a jamais entrepris de politique de dénazification ?

      Comment se fait il que vous êtes si prompt à vous émouvoir du mur de Berlin mais pas de celui à la frontière USA mexique ou de celui construit par Israel ?

      Comment se fait il que vous n’avez rien à nous dire de ces armes occidentales qui ont installé des Pinochets Suharto ? avec à la clé le génocide de 3 millions de communistes et assimilés en 1965 en indonésie (tiens donc c’est pas dans nos manuels d’histoire « libres » cela)
      Ou encore Pol Pot soutenu là aussi par la grande bretagne et les USA...et dont il faudra tout l’engagement des communistes vietnamiens pour le chasser.

      Paradis des travailleurs dites vous. Pour le coup, il n’y avait pas de chomage en RDA, chacun avait le droit à un logement, mangez à sa faim, droit à une éducation de haut niveau. Ce qui est loin d’être le cas de ces plus de 20% d’allemands pauvres qui vivent avec moins de 700€ par mois...
      Vous pourrez d’ailleurs nous expliquer ces informations du figaro journal pro communiste bien connu.
      17 % des allemands de l’est aurait préférer que le mur ne tombe pas
      59¨des ossies se trouvent traités comme des citoyens de seconde zone
      49% des ossies estiment que la RDA avait d’avantage de bon cotés que de mauvais

      Alors, personne ne dit que la RDA c’était le paradis, mais vous ne nous ferez pas oublier que nous vivons chaque jour la dictature de l’oligarchie capitaliste. Celle qui décide de jetter à la rue chaque jour des travailleurs d’usines pourtant rentable, de florange à Petroplus en passant par continental. Pour se gaver de profit en allant esclavagiser les travailleurs des pays de l’est, libérés qu’ils sont du socialisme...


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 24 septembre 2013 19:52

      C’est sûr que de la repression par l’armée française de 1948 de la grève des mineurs, en passant par celle de 1968, la guerre d’indochine, la guerre d’Algérie, le capitalisme français a des leçons à donner en terme d’humanisme et de droit de l’homme au pays de l’est, c’est certains.


      Bah c’était dans l’ordre des traditions de l’époque. Au début du XXè siècle, quand une grève de mineurs se déclenchait, tout le monde envoyait la troupe pour tirer dans le tas si besoin en était. Par contre, personne n’était envoyé au goulag pour ses idées politiques, du moins après 1870. Faut bien commencer quelque part...



      comment se fait il que le vote du peuple français le 29 mai 2005 exprimant un non clair et définitif au TCE a donné lieu à son adoption ? 

      Parce que les Français ont par la suite élu Sarkozy qui avait dit qu’il ferait voter ce texte par le Parlement. Les Français n’ont pas été pris en traîtres, ils savaient ou ils mettaient les pieds.


      Comment se fait il que l’ensemble de l’appareil médiatique ne donne la parole qu’à ceux qui propage les idées de la classe dominante ?

      Vous donnez trop d’importance au grand Barnum. Si les journalistes faisaient de la Presse, cela se saurait. Ils font du spectacle avant tout. De plus, ils doivent se plier aux règles actuelles de représentativité des formations politiques. Pour avoir accès à Chazal, va falloir montrer que vous êtes capables de bien plus que de réunir trente gugusses sous une tente lors de la fête de la Foignarde de Besons-sous-Ferrières.


      Comment se fait il qu’en Allemagne des milliers de citoyens font l’objet d’un bannissement pour leur engagement communiste - traités comme des citoyens inférieur - et que le parti communiste y est interdit (de fait les allemands ont donc le choix entre plusieurs partis du moment qu’il soit capitaliste), alors même que la RFA n’a jamais entrepris de politique de dénazification ?


      Aucune loi allemande ne permet de bannir ou de déposséder des citoyens allemands de leurs Droits. En revanche, s’ils ont été jugés comme criminels, ils doivent supporter les privations de Droits qui s’y rattachent, tout comme ici.


      Aucun parti communiste n’est interdit en Allemagne. Les Rouges de Die Linke ont participé aux dernières élections fédérales en toute liberté, réunissant cependant moins que les 5 % de voix demandés pour entrer au Bundestag. Le KDP a été interdit en 56 mais réautorisé en 68 et est devenu le DKP. Aucun élu à ce jour.


      Enfin, le pays a été relativement dénazifié. Eliminer totalement les fonctionnaires et les militaires qui ont participé à la gestion de l’ Etat Nazi était une chose impossible : d’une part beaucoup avaient été forcés à prendre la carte du NSDAP pour échapper aux différentes « réformes » inspirées par Hitler. D’autre part, cela aurait forcé les autorités occupantes à trouver des centaines de milliers de fonctionnaires de remplacement germanophones dans leurs propres pays, chose absolument impossible à réaliser si l’on voulait garder ce qui restait du pays en bon état de marche.


      Les Alliés ont donc éliminé les chefs et les responsables les plus voyants et les plus impliqués, faisant bien comprendre aux autres qu’ils avaient tout intérêt à rester très discrets et à se faire efficaces s’ils voulaient éviter la charrette suivante.


      Avec le recul, cette méthode était la bonne. Aujourd’hui, le parti nazi fait moins de 2 % des voix.


      Comment se fait il que vous êtes si prompt à vous émouvoir du mur de Berlin mais pas de celui à la frontière USA mexique ou de celui construit par Israel ?

      Hum, le sujet du jour est l’ Allemagne. Pourquoi faire du hors-sujet ?



      Comment se fait il que vous n’avez rien à nous dire de ces armes occidentales qui ont installé des Pinochets Suharto ? 

      La encore, on serait dans le hors-sujet.


      Ou encore Pol Pot soutenu là aussi par la grande bretagne et les USA...et dont il faudra tout l’engagement des communistes vietnamiens pour le chasser.


      Passer du communisme cambodgien au communisme vietnamien, cela n’a pas changé grand chose en matière de liberté politique et sociale en Asie du Sud Est.


      Paradis des travailleurs dites vous. Pour le coup, il n’y avait pas de chomage en RDA, chacun avait le droit à un logement, mangez à sa faim, droit à une éducation de haut niveau. Ce qui est loin d’être le cas de ces plus de 20% d’allemands pauvres qui vivent avec moins de 700€ par mois.

      Peut-on considérer qu’allumer un interrupteur est un vrai travail ? Chaque poste avait plus de travailleurs que nécessaire, une véritable aberration économique.


      Quand aux logements et aux études, ne rêvez pas. Leur accès était strictement réservé aux « bons » citoyens. Il fallait montrer patte blanche à la Stasi avant de pouvoir prétendre à un appartement ou pour avoir l’autorisation d’entrer à l’université. Même si le fils était brillant et pouvait prétendre à une place sur un banc en Médecine, si ses parents étaient considérés comme « tièdes » ou « hostiles », c’était les travaux des champs, au mieux !


      Les villes et les villages frontaliers avec l’Ouest avaient été soigneusement vidés et les habitants triés. Seuls ceux irréprochables communistement parlant pouvaient y résider !


      17 % des allemands de l’est aurait préférer que le mur ne tombe pas
      59¨des ossies se trouvent traités comme des citoyens de seconde zone
      49% des ossies estiment que la RDA avait d’avantage de bon cotés que de mauvais


      Hé, le problème, c’est que les Ossies ont été élevés dans une autre société, où l’ Etat prenait tout en charge, de A à Z et où les habitants n’avaient rien à faire pour s’organiser. Passer à une société de responsabilisation, où l’on doit prévoir, planifier, étudier, réfléchir et surtout assumer ses erreurs et ses échecs, cela peut faire un choc, oui.



      Alors, personne ne dit que la RDA c’était le paradis

      Si, toi...


      Pour se gaver de profit en allant esclavagiser les travailleurs des pays de l’est, libérés qu’ils sont du socialisme...


      Hé, s’ils se sont libérés du Socialisme, c’est bien qu’ils n’en voulaient pas, pas vrai ? 

      La Droite et le centre-droit dominent en Europe de l’ Est pour le moment, et pourtant, ce sont bien CES peuples qui ont choisi CES dirigeants pour les gouverner. On ne peut PAS aller à l’encontre de LEURS décisions. On appelle cela la Démocratie.


      Vous devriez essayer. 


  • spartacus spartacus 24 septembre 2013 12:15

    Il y a donc des communistes en Allemagne ?
    Les anciens bourreaux qui regrettent leur métier passé ?
    Des bureaucrates, licenciés pour faute de fin de « planification » ?
    Des nostalgiques de la Traban ?
    Des nostalgiques des pénuries alimentaires ? Des queues devant les magasins ?
    Des nostalgique de la censure ? Du totalitarisme ?


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