mercredi 24 décembre 2025 - par C BARRATIER

Des mystères à élucider dans l’univers. Défi

Chacun a des connaissances sur notre univers, la théorie du Big Bang, de l’univers en expansion, la formation des innombrables galaxies, notre Soleil (une étoile) est dans la nébuleuse spirale que nous voyons, la voie lactée. Une nébuleuse est une tache blanche dans le ciel étoilé.

 

 La découverte de la gravitation éclaire nos connaissances humaines, - le soleil attire la Terre qui est en orbite rapide autour de lui, ce qui la maintient à la distance idéale pour qu’elle ne tombe pas dans le soleil.

Hubert Reeves, astronome, dans son livre Patience dans l’azur explique clairement l’époque lointaine où n’existait que la lumière (les photons) Ses atomes, avec un noyau et des électrons qui tournent autour, sont assez instables pour que certains s’échappent et en bombardent d’autres. Un électron alors capté modifie la formule de l’atome, créant de nouveaux atomes regroupés en nouvelles molécules.

Plus la température est élevée, plus les collisions sont violentes. Des noyaux d’atomes entrent en collision. C’est le feu nucléaire qui s’affaiblira, puis s’éteindra dans le rayonnement spacial.

C’est ainsi qu’au cours de milliard d’années sont apparus dans l’espace, des métaux comme le fer, l’or. L’hydrogène, l’oxygène apparaissent aussi, qui combinés donnent H2O, l’eau. Apparait aussi le carbone, avec le gaz carbonique (CO2).

Notre planète a attiré pendant des millions d’années, des poussières, des météorites, qui, toutes étaient prises dans de la glace, de l’eau gelée, qui s’évapora, créant une atmosphère, des pluies incessantes, et les océans.

Le carbone, dans une réaction chimique à très haute température, sera un catalyseur qui fera émerger l’azote, sous produit de la fusion catalysée de l’hydrogène en hélium.

Avec l’azote, l’apparition de la vie est en marche en raison d’une mystérieuse tendance de la matière à s’organiser vers plus de complexité.

Les molécules de notre atmosphère primitive sont bombardées par des décharges électriques (des orages).

 

De l’état solide à l’état gazeux, il y a continuité, (- le fer chauffé rougit, devient mou, et si l’on chauffe plus fort il se vaporise).

L’univers est un fluide infini, dans lequel les étoiles se regroupent en amas et où la lumière rayonne à la vitesse de 300 000 kilomètres par seconde.

A cette vitesse, la plupart des étoiles éloignées en « années lumière » n’existent plus lorsque leur image nous parvient, cependant que d’autres sont nées que nous sommes loin de pouvoir découvrir. Une année lumière est la distance parcourue à la vitesse de la lumière pendant une année terrestre.

 

Dans des laboratoires terriens, dans une soupe océanique en flacon, avec des électrodes, des décharges électriques, les chercheurs voient apparaitre diverses substances, dont des acides aminés, bases de l’apparition de la vie acides que l’on a ainsi fabriqués. Dans les océans, des molécules de ces acides aminés s’accrochent, font des chaines qui aboutiront à des cellules vivantes dotées d’un noyau contenant tous les programmes de réparation, de multiplication, les gènes.

La couche d’ozone était assez dense pour permettre aux êtres vivants déjà évolués (Darwin), il y a 350 millions d’années terrestres, de vivre hors de l’océan et de continuer à se diversifier. Il s’agissait d’algues, de plantes, de bactéries, etc. L’homme était encore loin d’apparaître.

Sur notre planète on trouve des météorites contenant des acides aminés, issus de la désintégration de petites planètes. La vie a pu apparaitre ailleurs lorsque toutes les conditions de son apparition existaient, ce qui est rare mais très plausible sur des planètes d’autres étoiles que le soleil .

Tout cela, de même que les « trous noirs », « l’anti matière » se comprend dans la physique . Il en est autrement quand nous abordons le monde de l’infiniment petit, pourtant à la base de tout.

 

La physique quantique étudie le comportement de la matière et de l’énergie à des échelles extrêmement petites, comme celles des atomes, des électrons, protons, photons…. En physique quantique, l’énergie est quantifiée : elle ne peut exister que sous forme de "paquets" appelés quanta. Par exemple, les électrons dans un atome ne peuvent occuper que certains niveaux d’énergie bien précis.

Ici les électrons ou les photons peuvent se comporter à la fois comme des particules (localisées dans l’espace) et comme des ondes (étalées dans l’espace). Par exemple, la lumière peut être décrite comme une onde.

Il est impossible de mesurer simultanément avec une précision absolue deux propriétés complémentaires d’une particule, comme sa position et sa vitesse. Plus nous connaissons précisément l’une, moins nous connaissons l’autre. C’est là une caractéristique fondamentale.

Une particule quantique peut exister dans plusieurs états à la fois, jusqu’à ce qu’une mesure soit effectuée. C’est la superposition quantique. Par exemple, un électron peut être dans une superposition de deux positions différentes. Ce n’est qu’au moment de la mesure qu’il "choisit" son état.

Deux particules peuvent devenir intriquées, ce qui signifie que l’état de l’une est instantanément liée à l’état de l’autre, peu importe la distance qui les sépare. Si nous mesurons une propriété de l’une, nous connaissons immédiatement la propriété correspondante de l’autre, même si elles sont à des années-lumière l’une de l’autre.

 Einstein appelait cela une "action fantomatique à distance".

En physique quantique, l’état d’une particule est décrit par une fonction d’onde, qui contient toutes les informations possibles sur la particule. Un calcul de probabilité présente la particule dans un certain état ou à un certain endroit. Ce n’est qu’une probabilité.

En physique quantique, l’acte de mesurer un système influence son état. Avant la mesure, une particule peut être dans une superposition d’états, mais la mesure "force" la particule à adopter un état défini.

La physique quantique n’est pas qu’une théorie abstraite : elle est à la base de nombreuses technologies modernes, comme :

  • Les transistors (et donc les ordinateurs),
  • Les lasers,
  • L’imagerie médicale (IRM),

La physique quantique prouve sa pertinence, alors que notre intuition peut nous tromper.

Pour comprendre comment une onde peut être "simultanément partout dans l’espace", il faut clarifier ce que signifie une onde quantique et comment elle se distingue d’une onde classique (comme une vague à la surface de l’eau).

La fonction d’onde (notée souvent ψ) est une description mathématique de l’état quantique d’une particule. Son carré (|ψ|²) donne la probabilité de trouver la particule à un endroit donné si on effectue une mesure.

La fonction d’onde n’est pas localisée comme un objet classique. Elle peut s’étendre sur une large région de l’espace, ce qui signifie que la particule a une chance de se trouver n’importe où dans cette région.

C’est bien là ce qui m’inquiète : comment à des milliards de kilomètres, au fond de l’espace, une question que l’on pose peut être posée simultanément au fond de l’univers ? Normalement, dans notre esprit, il faudrait des millions d’années lumière pour que ma question arrive. Or, elle est déjà là. Cela remet il en question ce que nous savons de l’univers ?



30 réactions


  • xana 24 décembre 2025 11:28

    Merci C Barratier pour cet article.


  • riemann66 riemann66 24 décembre 2025 15:43

    Merci pour votre article. Vous le terminez en disant :

    « La fonction d’onde n’est pas localisée comme un objet classique. Elle peut s’étendre sur une large région de l’espace, ce qui signifie que la particule a une chance de se trouver n’importe où dans cette région. »

    C’est bien là le problème, dès qu’on touche à la mécanique quantique on peut vite déraper. Et les interprétations « imposées » il y a un siècle par l’école de Copenhague ne facilitent rien : « Tais-toi et calcule ! »

    Sinon effectivement on a la tête qui tourne en se posant ce genre de question : « elle est où la particule ? »

    J’ai ma petite idée.
    Je prends l’exemple de l’expérience des fentes d’Young.
    Voici comment elle est habituellement interprétée selon l’école de Copenhague :

    1) La particule est décrite par une fonction d’onde qui évolue en superposition des deux chemins possibles.
    2) La figure d’interférence vient de cette superposition — elle est une distribution de probabilités.
    3) Il n’y a pas de trajectoire définie tant qu’on ne mesure pas.
    4) La mesure force un effondrement de la fonction d’onde, éliminant l’interférence si elle renseigne sur la trajectoire.

    Dit de façon naïve, il faut donc croire que le photon passe par les deux fentes et est guidé par une mystérieuse fonction d’onde probabiliste (deux en fait, en interférences, après les fentes) pour atteindre un écran là où le carré de l’amplitude de l’onde de probabilité est maximal, et où on l’observe comme un photon.

    C’est un conte de fée, non ?
    Alors, pourquoi pas celui-ci :

    1) une source lumineuse émet, non pas un photon mais une brève impulsion, cad un paquet d’ondes sphériques d’énergie finie (E = hν) aussi appelé « ondelette »,
    2) cette impulsion crée un champ oscillant en chaque point de l’espace entier, donc dans toute les directions,
    3) au droit des deux fentes ce champ interagit avec la matière et deux ondelettes identiques sont créées,
    4) au delà, les deux champs créés interagissent sous la forme d’un champ complexe, avec des zones où les amplitudes s’ajoutent et d’autres où elles s’annulent,
    5) l’interaction entre ce champ complexe et l’écran (dit de) réception produit, là où les amplitudes s’ajoutent, là où l’énergie initiale (E = hν) a le plus de probabilité d’être restituée, une ondelette (et une seule) identique à celle produite par la source,
    6)- c’est cette ondelette qu’on prend pour un photon. Qui n’a jamais existé !

    En fait dans cette interprétation, la réalité est faite d’ondes et uniquement d’ondes, il n’y a pas de dualité onde-corpuscule, il n’y a pas de corpuscule, encore moins de trajectoire, ce qu’on appelle corpuscule n’est qu’un artefact apparaissant au moment des interactions, avec leur cortège de propriétés quantiques, énergie, impulsion, masse, charge, spin, ... Cette interprétation ne nie pas la complexité (et la puissance) de la mécanique quantique, elle l’éclaire autrement. Si possible plus simplement. Sans magie.

    Oui, pourquoi cette interprétation purement ondulatoire aurait-elle moins de sens que celle de Copenhague ?

    J’en reviens alors à votre question :

    « ... la particule a une chance de se trouver n’importe où dans cette région. »

    Dans une interprétation purement ondulatoire la réponse est immédiate : il n’y a pas de particule, encore moins de trajectoire, et la question ne se pose pas.


    • berry 26 décembre 2025 12:06

      @riemann66
      Votre interprétation parait plus logique.


    • Gollum Gollum 26 décembre 2025 12:11

      @riemann66

      Dans une interprétation purement ondulatoire la réponse est immédiate : il n’y a pas de particule

      Le très gros problème étant qu’on est capable d’isoler une particule bien précise, ça se fait couramment en laboratoire..

      Dit autrement vous écrivez des conneries. Eh oui... smiley


    • Hervé Hum Hervé Hum 26 décembre 2025 14:33

      @riemann66

      voyons, une onde avec une fréquence implique une valeur entière qui définie cette fréquence et est équivalente à une forme de particule dans le sens où elle est identifiable dans un espace-temps donné. A l’échelle ou dimension purement ondulatoire, il n’y a pas de particule physique, mais un potentiel d’émergence qui prendra forme qu’à l’échelle suivante.

      cela veut dire de mon point de vue, qu’une particule est un état ou forme particulière d’un onde à une échelle supérieure. 

      Autrement dit, la notion de fonction d’onde mettant en dualité l’onde et la particule est valide, mais seulement par relation entre deux échelles logiques différentes, mais en aucun cas à une même échelle, car à une même échelle, on ne peut pas avoir les deux états simultanés observable, car cela viole une loi fondamentale du principe de causalité, le principe de discrétion par changement d’échelle.

      Bref, l’état ondulatoire précède l’état de particule observable à l’échelle macroscopique.

      Donc, de mon point de vue, ce que vous écrivez est valide, mais pas contradictoire avec le principe de fonction d’onde, sauf que cela implique deux échelles différentes qui sont intriquées l’une à l’autre par polarisation. Mais si vous voulez voir les deux à la même échelle logique, alors là, vous ne pouvez pas trouver de solution logique, mais devoir admettre des contradictions où imaginer des solutions abracadabrantesques.


    • riemann66 riemann66 26 décembre 2025 18:06

      @Gollum
      Votre aimable remarque me fait penser que vous n’avez pas lu l’interprétation (rapide) que je propose, dans la continuité de celle qu’avaient en tête les Schrödinger, de Broglie et quelques autres. C’était il y a un siècle, ces braves gens n’ont pas pu aboutir dans cette voie, mais nous avons aujourd’hui des outils qui pourraient remettre à jour cette idée d’une mécanique purement ondulatoire où les particules ne sont que des artefacts apparaissant au moment de la mesure. Mais peut-être est-ce trop demander à vos capacités cognitives...


    • riemann66 riemann66 26 décembre 2025 18:18

      @berry
      Merci. J’ai du mal avec l’interprétation donnée, imposée, par l’école de Copenhague, avec le « Calcule et tais-toi », avec l’indéterminisme « ontologique », alors je cherche du côté de la géométrie, du continu. Étant bien entendu qu’il ne s’agit pas de remettre en question les puissants outils des théories quantiques, seulement l’interprétation qui en est faite. Il y a un siècle Bohr a vaincu Einstein, Schrödinger et de Broglie, mais depuis beaucoup d’eau est passée sous les ponts, alors ...


    • Gollum Gollum 26 décembre 2025 18:34

      @riemann66

      Non mais j’ai l’habitude des génies méconnus sur ce site entre les négateurs des virus ou vous, négateur des corpuscules..

      Pour rappel c’est Einstein lui-même qui réintroduisit la nature corpusculaire de la lumière...

      Autrement dit vous avez la prétention d’être supérieur à Einstein et supérieur à des décennies de recherche et des milliers de chercheurs qui approuvent le modèle standard.. 

      Pour ce qui est de l’interprétation de Copenhague il n’y a pas consensus. Mais personne, je dis bien personne (à part vous, obscur scribouillard) ne conteste l’existence des particules..

      Et encore une fois on sait isoler les photons un à un. 

      https://www.journaldugeek.com/2024/11/21/physique-voici-le-tout-premier-portrait-dun-photon-isole/

      https://www.f2s-asso.fr/nobel-de-physique-2012-isoler-un-photon-isoler-un-ion-deux-gageures-pour-la-science/


    • berry 26 décembre 2025 20:13

      @riemann66
      Est-ce que ça vous amène à penser que l’espace n’est pas vide, puisqu’il permet à la lumière du soleil de parvenir jusqu’à nous ?
      L’éther est censé ne pas exister, mais le rayonnement lumineux du soleil se déplace pourtant bien jusqu’à nous. 
      Pour être franc, je n’y connais rien, mais j’ai tout de même assez de bon sens pour comprendre qu’on nous raconte des salades sur à peu près tous les sujets.


    • Francis Francis 26 décembre 2025 21:03

      @berry
       
      ’’ ’@riemann66

      ) Est-ce que ça vous amène à penser que l’espace n’est pas vide, puisqu’il permet à la lumière du soleil de parvenir jusqu’à nous ?

      L’éther est censé ne pas exister, mais le rayonnement lumineux du soleil se déplace pourtant bien jusqu’à nous.’’
      — >
      Il ne faut pas confondre vide et néant. La lumière se propage dans le vide, et partout où il y a de la lumière, ce n’est pas le néant.


    • riemann66 riemann66 26 décembre 2025 22:45

      @Gollum
      L’obscur scribouillard que je suis n’a d’autre prétention que de suivre avec intérêt ceux qui cherchent des interprétations alternatives un peu moins paradoxales que celle prônée par l’école de Copenhague, n’en déplaise aux insondables puits de science de votre espèce. 


    • riemann66 riemann66 27 décembre 2025 08:41

      @berry
      Vous dites :
      « Bref, l’état ondulatoire précède l’état de particule observable à l’échelle macroscopique »

      En gros c’est ça. La dualité onde-corpuscule peut être vue ainsi, l’onde disparaît pour donner place au corpuscule, ça paraît plus raisonnable que d’imaginer une simultanéité entre onde et corpuscule et n’est en rien contradictoire avec ce qui est observé. Je vais juste un peu plus loin, je « supprime » la particule en disant qu’il s’agit d’un artefact de l’interaction entre l’onde et un appareil de mesure, quand certaines conditions sont respectées, par exemple quand l’amplitude est assez forte pour qu’apparaisse un quantum d’énergie. Observé à tort comme étant une particule.

      C’est une voie de simplification qui m’intéresse, je ne prétends pas qu’elle soit la bonne. Et je reste en accord avec votre conclusion .


    • Gollum Gollum 27 décembre 2025 09:33

      @riemann66

      interprétations alternatives un peu moins paradoxales que celle prônée par l’école de Copenhague

      Mais petit scribouillard tartuffe, la dualité onde/corpuscule est admise par tous, pas seulement par l’école de Copenhague.. c’est bien là où l’on voit que vous êtes complètement à la ramasse...

      Ce qui distingue l’école de Copenhague c’est l’interprétation probabiliste. Et uniquement ça. https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_de_Copenhague_(physique)

      L’interprétation de David Bohm reste dualiste avec un aspect corpusculaire et un aspect ondulatoire.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_de_De_Broglie-Bohm

      Doit-on rappeler aussi que des électrons ont été utilisés pour l’expérience des fentes de Young ? Vous niez donc que des électrons ayant une certaine masse puissent être des corpuscules ?

      Mais ce que vous ignorez probablement c’est qu’on a utilisé des objets macroscopiques avec les fentes de Young et que ça marche de la même façon ?

      Je cite : 

      À l’heure actuelle, des développements sur le sujet permettent de réaliser des expériences très similaires sur des objets de plus en plus volumineux, comme les atomes, les molécules, les condensats de Bose-Einstein.

      En 2003 un article met en évidence des interférences avec des molécules de fullerène[5]. Ces expériences démontrent que la vision purement corpusculaire de la matière n’est pas satisfaisante même avec des objets de plus en plus gros, d’où la question récurrente de la dualité onde-corpuscule en physique quantique.

      Ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fentes_de_Young

      D’ailleurs faut-il rappeler aussi le prix Nobel 2025 attribué à Michel Devoret pour des effets quantiques à l’échelle macroscopique ?

      https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/physique-prix-nobel-physique-2025-mecanique-quantique-honneur-nouveau-laureat-francais-126239/

      Kek tu vas répondre aux insondables puits de science de mon espèce ? Hein ? smiley


      smiley


    • riemann66 riemann66 27 décembre 2025 09:42

      @Gollum
      Que vous pourriez méditer ça :

      Ceux qui se tiennent sur la pointe des pieds ne peuvent tenir ferme ; ceux qui marchent à grands pas ne peuvent aller loin ; ceux qui se croient justes ne sont pas éclairés ; ceux qui sont sûrs d’eux ne se distinguent pas ; ceux qui se vantent de leurs exploits n’ont aucun mérite ; ceux qui sont arrogants ne dureront pas. Dans la Voie, on appelle cela des actions superflues et des actes inutiles. On peut les détester, c’est pourquoi ceux qui suivent la Voie ne s’y attardent pas.

      Je ne m’attarderai donc pas davantage avec vous. C’est peine perdue.


    • Gollum Gollum 27 décembre 2025 09:45

      @riemann66

      Je ne m’attarderai donc pas davantage avec vous

      Tu m’étonnes.. C’était la seule issue possible : la fuite. Pris en flagrant délit d’incompétence. 

      Quant à Lao Zi je connais.. Voir mon profil.


    • riemann66 riemann66 27 décembre 2025 10:13

      @Gollum
      Je sais, j’avais vu. Quant à votre pseudo, Nadia Bashir et ses collègues ont demandé à trente étudiants en médecine si, selon eux, Gollum souffrait d’une affection psychiatrique. La majorité des étudiants interrogés a estimé qu’il présentait un tableau en faveur d’une schizophrénie. Trois étudiants seulement ont opté pour un syndrome de personnalités multiples.
      Bon, ça suffit !


    • Gollum Gollum 27 décembre 2025 10:47

      @riemann66

      On me l’a déjà faite le coup du Gollum schizophrène.. ça peut impressionner des barjots mais pas des gens sensés..

      Moi je ne m’étais pas penché sur le vôtre de profil. Je viens de le faire.

      Bingo ! Un adepte de la noosphère du Père Teilhard... Pourquoi je ne suis pas surpris ? smiley

      Et des délires assez savoureux sur l’internet vu comme... noosphère !

      En bref, vous êtes visiblement un de ces spiritualistes maladifs et impénitents, qui veulent absolument donner une caution scientifique à leurs envolées mystiques..

      On y retrouve le Jean Charon, que j’avais lu à une époque, avant qu’il ne tombe complètement dans l’oubli, à juste titre.

      On a maintenant J-P Petit qui veut nous refourguer son Métaphysicon à la con et qui chouine qu’on ne le comprends pas un peu comme vous quoi...

      Un échantillon de vos délires :

      7) possession et exorcisme : Je comprends qu’il me serait possible de hurler comme un possédé, en prise avec la mémoire d’un fou furieux vivant ou mort. Et qu’un exorciste « en connexion » puisse m’en détacher avec plus ou moins de violence et de patience.

      La réincarnation est-elle possible, vraiment ?
      8) la réincarnation : Je la comprends, non pas comme une renaissance sous la forme d’un autre être passé de vie à trépas, mais comme l’appropriation profonde et durable de sa mémoire. Si quelqu’un se prend pour la réincarnation de Gandhi c’est parce que il a un accès privilégié et long à une importante partie de sa mémoire, au point d’oubler la sienne propre. L’enveloppe corporelle de Gandhi est morte, elle ne peut plus y avoir accès, elle n’en a plus conscience.

      La mémoire en cours de digestion
      9) la conscience : Il me semble comprendre mieux ce qu’on appelle la conscience ? Cette conscience qui nous quitte à chaque endormissement, la mort n’étant que l’ultime endormissement. La conscience est liée à l’enveloppe corporelle, son siège, et elle disparaît au moment de sa destruction. Le « JE » disparaît, cela n’a aucun sens d’imaginer qu’il perdure après la mort. La réincarnation du « JE » est impossible.

      Tout ça est très scientifique assurément.  smiley

      Des affirmations au pifomètre sur des trucs plus ou moins douteux..

      Pas étonnant que dans votre système il n’y ait plus de particules mais juste des ondes... Les new-âgeux adorent les ondes... ça fait plus... spirituel ahahahah smiley

      Bon, ça suffit !  smiley


  •  C BARRATIER C BARRATIER 24 décembre 2025 17:09

    merci beaucoup

    cela remet bien en question ce qui se dit couramment qui n’est pas ce que vous dites

    En fait dans cette interprétation, la réalité est faite d’ondes et uniquement d’ondes,

    je partage votre interprétation

    Espérons d’autres réactions




    • Gollum Gollum 26 décembre 2025 10:04

      @C BARRATIER

      la réalité est faite d’ondes et uniquement d’ondes

      Ben non. C’est pas comme ça que ça marche. La réalité est à la fois corpusculaire et ondulatoire.

      C’est pas parce qu’il s’agit d’un paradoxe qu’il faut s’en débarrasser sous prétexte que ça ne plaît pas. 

      Il y a les expériences, les faits. Et ils sont irréductibles.


    • riemann66 riemann66 26 décembre 2025 22:50

      @Gollum
      S’il n’y avait que ça !


  • Francis Francis 24 décembre 2025 18:02

    Bonjour C. BARRATIER,

     

    Dans ce billet intéressant, vous avez dit :

    ’’ Comment à des milliards de kilomètres, au fond de l’espace, une question que l’on pose peut être posée simultanément au fond de l’univers ? ’’

    — >

    Peut-être pare que les particules ne vivent pas dans le même temps que nous ?
     
    Hypothèse : toutes les particules sont nées en même temps, au même endroit, et lors, sont plus ou moins liées entre elles (*). Mais chacune vit sa vie de son coté en participant à des processus physiques divers et durant des milliards d’années (tour du soleil par la terre) de sorte que nos (deux ?) particules intriquées se retrouvent à des milliard d’années lumière.
    La question est : de quelle nature est ce lien que nous ne voyons pas et qui se fiche de nos distances ?
     


    • Eric F Eric F 25 décembre 2025 17:21

      @Francis
      Certaines théories (dont les théories des cordes) postulent des dimensions supplémentaires par rapport à celles de notre espace temps, l’intrication pourrait alors être une coordonnée commune dans une de ces dimensions. 

      J’ai aussi souvenir du modèle cosmologique alternatif de Jean-Jack Micalef, où l’espace aurait une structure, qui pourrait être « rigide » dans une de ses dimensions, les particules intriquées serait comme raccordées à une même ’barre’ qui traverse l’univers. 


    • Francis Francis 25 décembre 2025 18:22

      @Eric F
       
       ’’ l’intrication pourrait alors être une coordonnée commune dans une de ces dimensions.’’
       — >
      En effet. Et cette dimension pourrait être une explication aux fameux « trous de ver ».


    • berry 26 décembre 2025 21:32

      @Francis et Eric F
      Trop tarabiscoté.
      J’ai l’impression que les phénomènes physiques en jeu doivent être plus simples, même s’ils sont inaccessibles à nos sens et incompréhensibles à ce jour.


  • Eric F Eric F 25 décembre 2025 16:56

    "comment à des milliards de kilomètres, au fond de l’espace, une question que l’on pose peut être posée simultanément au fond de l’univers ? Normalement, dans notre esprit, il faudrait des millions d’années lumière pour que ma question arrive. Or, elle est déjà là."

    Je ne sais pas si cette formulation est bien judicieuse, car si au même moment vous et moi nous posons la question s’il va geler cette nuit, ce n’est pas lié à une interaction de nos esprits, mais parce que la situation de l’environnement nous amène à se poser la question. Un être pensant aux confins de l’univers se posera comme nous la question de l’expansion ou de l’intrication, car il s’agit du même substrat universel (mais il les a peut être résolues ...ou alors il croit encore aux farfadets).

    Le domaine du quantique est la très petite échelle, au fond tout se qui est tangible à notre échelle serait alors la résultante statistique de phénomènes quelque peu erratiques ou évanescents... La statistique est en fait un hasard un peu ordonnancé.


  • suispersonne 25 décembre 2025 21:50

    Merci pour votre résumé.

    Que vous inspire le fait qu’il existe des parties de l’univers qui n’ont aucune chance de parvenir à être perçues par nous ?

    Quelles conséquences examiner de l’existence de dimensions supplémentaires ?

    L’intrication quantique induit une instantanéité qui se rit de la limitation de la vitesse de la lumière : quelles conséquences ?

    Bref nous ne savons rien, sauf que nous devons absolument nous méfier de tirer des conclusions actuelles, systématiquement fausses.

    Il nous reste la possibilité et le devoir de laisser notre conscience en mode écoute, libérée de tout vocabulaire, y compris « scientifique ».

    Ne penser à rien, en étant prêts à tout, est une condition absolue pour éviter tout contresens, ou pire, toute croyance*.

    *Toutes les croyances sont indésirables.


  • ahtupic ahtupic 25 décembre 2025 22:04

    La découverte de la gravitation éclaire nos connaissances humaines, - le soleil attire la Terre qui est en orbite rapide autour de lui, ce qui la maintient à la distance idéale pour qu’elle ne tombe pas dans le soleil.

    Eh bien non ! La gravité déforme l’espace-temps. Les corps célestes se déplacent en ligne droite, non dans la géométrie d’Euclide mais celle de Minkowski.


    • riemann66 riemann66 26 décembre 2025 03:18

      @ahtupic
      Pas tout à fait. Minkowski a donné le cadre quadridimensionnel pseudo-euclidien, sur lequel Einstein à ajouté les variétés riemanniennes dans lesquelles se trouvent les géodésiques suivies par les corps massifs. 
      L’historique suivant pourrait apporter plus de clarté :

      - Galilée découvre que les lois de la physique restent inchangées dans des référentiels dénommés depuis « galiléens »

      - Newton construit une théorie de la gravitation dans laquelle les événements mécaniques évoluent dans un temps absolu et dans le cadre d’un espace euclidien tridimensionnel lui aussi absolu ; ses équations sont invariantes dans les transformations galiléennes,

      - Maxwell unifie l’électricité et le magnétisme dans sa théorie de l’électromagnétisme, mais ses équations ne sont pas invariantes dans les transformations galiléennes ; elles le seraient dans des transformations lorentziennes,

      - Einstein propose de privilégier l’électromagnétisme, au prix d’une adaptation drastique des lois newtoniennes ; l’espace et le temps sont reliés et relatifs, la vitesse de la lumière est une constante fondamentale, reliant énergie et matière, E = mc²,

      - Minkowski propose une unification/interprétation « géométrique » en remplaçant le cadre euclidien par une espace-temps quadridimensionnel pseudo-euclidien ; il introduit la vitesse de la lumière dans l’expression du quadripoint, P = [ict,x,y,z], ainsi que le nombre imaginaire i assurant l’orthogonalité entre la dimension temps et les trois dimensions spatiales.

      - Einstein géométrise la gravitation (champ et force) dans ce nouveau cadre, remplacée par la courbure d’une variété riemanienne à signature minkowskienne ; mais les trois autres champs et forces restent des contraintes physiques extérieures introduites « à la demande » dans l’expression d’un tenseur énergie-impulsion,

      - Kaluza géométrise le champ électromagnétique en ajoutant une cinquième dimension « cachée », P = [ict,x,y,z,« a »] ; Klein propose de résoudre le paradoxe de la dimension cachée en la supposant compactée en un cercle de dimension planckienne,

      - d’autres théories suivront dans le même esprit, on peut citer la SuperSymétrie et ses dix dimensions, P = [ict,x,y,z,a,b,c,d,e,f], les six dernières étant compactifiées dans des géométries compliquées (Calabi-Yau) ; certaines envisagent une dimension temporelle complexe - comme Itzhak Bars, dimensions - mais la communauté scientifique reste sceptique, les liens avec le « réel » semblent perdus.

      - les théories quantiques sont des outils bien maîtrisés, les interprétations sont diverses, l’indéterminisme est sacralisé, les paradoxes installés, « tais-toi et calcule ».

      - et tout cela dure depuis un siècle.
      Voilà, voilà. 


  • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 26 décembre 2025 08:37
    Réponse à la question « comment à des milliards de kilomètres, au fond de l’espace, une question que l’on pose peut être posée simultanément au fond de l’univers  ? »

    En fait la réponse est que c’est une illusion due à notre perception limitée du temps comme unidimensionnel.
    2 particules corrélées influencent leur état mutuel instantanément, indépendamment de la distance spatiale, cette équation est résolue rendant « locale » la corélatio au sein du manifold plus large.

    Pour faire plus compréhansible, nous connaissons 4 dimensions, mais il existe une téorie ou le temps est lui aussi 3 dimensions. Seloin Gunther Kletetschka l’espace serait un manifold à six dimensions au total. Nous connaissons 3 spaciales, hauteur, largeur longeur, et le temps serait lui un amagamme de 3 autres dimensions.


    Pour shématiser :
    En 2 dimensions, envoyer une pierre à 1km passe par le sol, c’est long.
    Avec la 3eme dimension la pierre peut passer par la hauteur et l’air et va plus vite. C’est moins long.

    Si le temps a lui aussi des dimensions qui ne nous sont pas perceptibles, la pierre passe par une dimension inconnue et va encore plus vite et est immédiatement à 200m.

  • Jean Keim Jean Keim 29 décembre 2025 08:58

    Nous vivons tous les jours mentalement dans un univers quantique par le biais de la pensée, simplement nous l’abordons dans le sens inverse à celui de la physique quantique, les deux approches ne peuvent que se compléter.

    En étant simple : une pensée naît d’une autre pensée (action-réaction), mais en fait l’intervalle entre deux pensées passe inaperçu la plupart du temps à la plupart des gens – moi le premier ; cet intervalle me semble être l’effondrement d’une fonction d’onde (?) se traduisant par une pensée qui se manifeste parmi une infinité d’autres possibles.

    Dans une approche plus holistique, une attention totale se traduit par une absence absolue d’une pensée quelle qu’elle soit, seulement la moindre distraction (un souffle de vent) détruit l’attention et ainsi naît une pensée qui la plupart du temps vient rejoindre le flux noétique.

    En fait si nous observons le flux de nos pensées nous constatons que cela le ralentit.

    Ainsi nous sommes en permanence ‘’coincés’’ quelque part entre deux états possibles : l’attention et son pendant la concentration qui est l’esprit focalisé, littéralement encarté dans une idée faite d’un brouhaha de pensées plus ou moins ordonnées ; plus la concentration est importante et plus les pensées sont denses.

    Chaque membre d’une espèce quelconque, y compris la nôtre, serait t-il possiblement intriqué avec chacun de ses membres ?


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