Dette ZERO et déficit ZERO en six mois ? Facile et évident !
« Ayavédrim »… Que not’bon président Fauxçois redeviennent Francçois. Qu’il montre enfin qu’il a des aliboffis et qu’enfin il renverse la table.
Il est au fond du trou, donc les critiques, RàB.
Il n’a aucune chance d’être réélu, donc les manœuvres électorales, RàB.

Dès lors, s’il était franc, honnête et réellement soucieux du bien-être des Français, il profiterait de ces circonstances pour débarrasser la France du principal fardeau qui obère son développement : la dette et – à la fois cause et conséquence – le déficit.
Ceci en partant d’un constat, d’une vérité que tout le monde connait mais que (Chut ! Faut pas le dire…) l’on cache sous le tapis : la France ne remboursera JAMAIS la dette de 2000 milliards, dont un tiers revient au seul Sarkozy, qu’on prétend lui imputer ! Dette pour une large part illégitime découlant d’un mécanisme infernal - la loi scélérate de 1973 - mise en place au profit des banques par deux politicards parmi les plus nuisibles que la France républicaine aie portés, à savoir le ci-devant Pompidou, tête de pont politique des Rothschild, et son valet de l’époque, le faux nobliaux de sous-préfecture Giscard. Ben voilà ! C’est dit !
François, homme cultivé qui a certainement lu Machiavel, pourrait parvenir à ces fins en deux temps.
1 – La signature de la France restant très bonne et elle emprunte à des taux proches de zéro. Il fait donc emprunter par les instances gouvernementales autorisés jusqu’à 500 milliards sur les « marchés » (en fait des fonds de pensions spéculatifs étazuniens et britanniques). En appuyant ces emprunts massifs sur des études concernant de grands travaux d’infrastructures, etc, etc.
2 – Une fois que ce pognon est engrangé, dans un grand discours grave et solennel, François fait publiquement son mea culpa, admet qu’il s’est trompé de politique, qu’il a trahi ses électeurs, qu’il s’est couché devant l’Europe de Merkel, qu’il s’est fourvoyé en suivant aveuglément les USA dans leur mauvais coups internationaux. Il annonce alors qu’il rétablit immédiatement le contrôle des changes aux frontières et qu’il nomme Mélenchon (ou Montebourg, ou même Aubry) à Matignon ! Avec une feuille de route : la suspension unilatérale immédiate du remboursement de la dette.
Ce serait un véritable coup de tonnerre dans le landerneau des voyous de la finance ! Cris d’orfraie, menaces, dégradation de la « note ». Rien à foutre ! Et que croyez-vous qu’il se passerait ? Les détenteurs des titres de cette dette sont à 60% des fonds de pension étazuniens ou britiches, des fonds spéculateurs planqués dans les paradis fiscaux et recyclant le fric dégueulasse des trafics d’armes, de drogues, d’êtres humains, d’organes, etc., des banques d’affaires véreuses, des fonds souverains rapaces du Golfe et de Chine.
Que feraient donc ces « marchés » ? Ben, en bons margoulins qu’ils sont, ils braderaient ces dettes, qui sont titrisées, jusqu’à 20% de leur valeur (nominal et intérêts compris). Et alors là, il suffirait de prendre ces « marchés » à leur propre jeu : le gouvernement français, par l’intermédiaire de la Caisse des dépôts et des Caisses d’épargne, rachèterait ces titres de dettes à bas prix - avec les 500 milliards empruntés récemment ! - réduisant des deux tiers cette dette ! Un emprunt obligatoire à intérêt inflation + 0,5% auprès des 2,6 millions de millionnaires français jusqu’à apurement total de la dette remet le pays à flot. Les dizaines de milliards d’euros ainsi soustraient au service de la dette seraient utilisés à investir dans de grands travaux d’énergies nouvelles, de conquête d’une « nouvelle frontière » : la transition énergétique, la mer, le développement durable, une augmentation raisonnée mais conséquente des salaires, des efforts de réindustrialisation du pays, etc.
« Ayavédrim »… Je rêve ? Heureusement. Utopique ? Faites un référendum pour savoir ce que les Français en pense…
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