Discours de Nicolas Sarkozy : De la mégalomanie à l’impuissance
A quoi bon rémunérer des ministres et leurs membres de cabinets puisque notre Président ne connaît qu’une seule façon d’exprimer la mission de son gouvernement et de sa majorité : Le "JE"
Il s’en est donné à coeur joie à Saint Quentin en essayant de calmer les français par des propos lénifiants sans toutefois convaincre de sa capacité à gouverner le pays dans la crise.
Forme extrême de mégalomanie ou manifestation d’impuissance. En ce qui nous concerne, nous pensons que celui qui croyait qu’il était aussi facile de gérer un pays que la mairie de Neuilly ou les Hauts de Seine est en train de renforcer l’ambiance anxiogène que connaissent les français et augmenter leur colère.
- Obsédé par l’imminence des conflits sociaux pour partie déconnectés de l’action syndicale
- En reconquête permanente d’un électorat qui le fuit un peu plus chaque jour
- Humilié de ne plus être que le Président d’un "petit" pays
Et surtout pris dans les contradictions de l’aide à ses amis aisés, industriels ou rentiers.
Nicolas Sarkozy bredouille et surtout radote
"J’ai le devoir d’entendre ceux qui manifestent. Mais, j’ai aussi la responsabilité de ceux qui ne défilent pas", avant d’évoquer "ceux qui n’ont pas les moyens de faire grève". "Ceux qui souffrent le plus ne sont pas ceux qui contestent le plus" ... / ... "Avant la fin de l’été, nous réfléchirons à d’autres mesures. Mais mon devoir c’est d’être dans le bon tempo"
Cette phrase est symptomatique de quelqu’un qui voit son "destin" lui filer entre les doigts et qui ne comprends pas que la révolte peut prendre de multiples formes. Ceux qui ne défilent pas Monsieur le Président ne sont certainement pas ceux qui vous soutiennent et ceux qui souffrent vous vouent aux gémonies. Vous ressemblez de plus en plus monsieur le Président à Jacques Chirac, votre prédécesseur et maître en politique : Vous ne comprenez pas que votre action soit remise en cause. Et pourtant, en vous entourant de conseillers du prince et vous comportant comme un boutiquier enrichi, vous n’avez que ce que vous méritez : La désapprobation publique
"Dans une crise aussi profonde, aussi grave, chacun d’entre nous, quelle que soit la place qu’il occupe dans la société, a une responsabilité morale"
C’est exactement ce que pensent près de 70% des français. Vous avez établi une justice et une fiscalité de classe et vos amis sont aux leviers de tous les pouvoirs. Vous pouvez faire fléchir le MEDEF mais pour cela, il faudrait que ses adhérents dont bon nombre étaient de la cérémonie du Fouquet’s ou vous fournissait des moyens de transports soient d’accord.
"Je veux que la France garde des usines" ... / ... "on ne peut plus continuer à taxer la production comme on le fait aujourd’hui". "Je suis opposé à une énième réforme de la taxe professionnelle", mais "je propose de supprimer la taxe professionnelle qui n’existe nulle part ailleurs"
Désolé mais cette annonce n’en est plus une. La France ne gardera aucune usine tout simplement parce que vous n’avez aucune politique industrielle et que vous avez cru, au même titre que vos conseillers économiques que les usines devaient partir à l’Est et que la France deviendrait un pays de services. La taxe professionnelle qui ne sera jamais compensée pour les collectivités locales servira surtout, à beaucoup d’entreprises d’améliorer encore leurs marges sans créer un seul emploi. Les fermetures et délocalisations vont continuer sans que vous puissiez vous y opposer. Vous le savez parfaitement puisque vous avez dirigé l’Union Européenne qui interdit TOUTES les formes de protectionnisme y compris celles consistant à éviter le chômage de masse. Seulement, à cette époque là, vous étiez bien trop occupé à trouver les moyens de votre gloire personnelle en dépensant 1 million d’€ par jour pour la présidence française !!!
"Le bouclier fiscal c’est la garantie que les investisseurs qui investissent en France ne soient pas pénalisés fiscalement" ... / ... "les 35 heures, les prélèvements obligatoires et les grèves minaient la compétitivité"
Le bouclier fiscal est le dernier élément idéologique qui vous relie à votre électorat premier. La confusion (volontaire ?) que vous faites entre l’investissement et la rente est ridicule. On peut vouloir investir en France sans pour cela y résider. L’argument des 35H00 si populaire lors de votre campagne présidentielle est éculé. La baisse d’activité suffit à peine à proposer 35H00 aux salariés et beaucoup aujourd’hui (même à droite) pensent qu’il va falloir rapidement travailler moins et répartir l’emploi pour éviter que le chômage de masse précarise durablement la majorité de la population.
"J’ai un devoir, c’est de défendre les valeurs qui m’ont fait devenir président de la République", "mais si vous voulez que ces valeurs soient acceptées par 65 millions de Français, il ne faut pas que l’on gagne à tous les coups : si mon entreprise se porte bien, j’ai une grosse rémunération, mais si mon entreprise se porte mal j’ai aussi une grosse rémunération", "j’y suis opposé"
Des mots, des mots ... Vous savez pertinemment monsieur le Président que les entreprises privées peuvent faire exactement ce qu’elles veulent. N’est pas vous qui parliez de dépénalisation du droit des affaires au congrès du MEDEF ? N’est ce pas vous qui avez avec l’aide de votre majorité modifié et affaiblit le droit du travail au profit du MEDEF alors triomphant ? Vous êtes vous indigné au sujet de la caisse noire de l’UIMM dont l’instruction semble suivre son "train de sénateur" au point d’exiger que cette affaire ne soit prioritaire ?
Le chef de l’Etat a aussi indiqué qu’il souhaitait la mise en place d’une taxe carbone qui financerait la protection sociale des Français. Selon lui, des pays qui ne respectent pas les normes environnementales se livrent à un "dumping environnemental" auquel il conviendrait de mettre fin via une taxe.
Une fois encore, vous saviez en lançant cette dernière idée que celle-ci n’est applicable qu’à l’échelon européen et que votre taxe sera retoquée en cas d’application. Mais il faut toujours lancer des idées ....
Une fois de plus, vous avez parlé monsieur le Président et le temps passant, un constat s’impose, vous n’avez plus rien à dire !!! Aucun message d’avenir, mais des propos tenus depuis 2007 qui sonnent étrangement creux. Par contre, vous avez montré aux français que vous étiez capable de mobiliser des forces de l’ordre disproportionnées pour un déplacement qui ne le méritait pas. Vous avez fait remplir une salle de "perfusé" de l’UMP pour faire croire (ou vous faire croire ?) que vous êtes toujours le guide de la nation.
- Vous êtes en échec et la France avec vous et vous en supportez directement la RESPONSABILITE
- Vous n’êtes plus magique comme le pensaient ceux qui vous ont soutenu et qui se dépêchent de se présenter à n’importe quelle élection pour quitter le navire
- Vous n’avez plus d’opposition politique officielle et à cause de cela vous allez devoir affronter les citoyens en non leurs représentants
Même Frédéric Lefebvre votre porte flingue officiel a été obligé d’utiliser la logorrhée pour qualifier votre discours
"Le sang-froid, la lucidité et la détermination caractérisent ce discours qui est de nature à donner confiance aux Français", a déclaré le porte-parole de l’UMP. Selon lui, "affronter la crise, de manière juste et efficace, le faire dans l’unité sans renoncer à nos valeurs et à nos convictions, prendre la tête du mouvement de réformes et les accélérer avec une priorité qui s’impose à nous, l’emploi des Français, c’est le chemin que nous trace le président de la République pour sortir de la crise"
"Demain ensemble tout est possible" disait votre slogan de campagne. Il est désormais plus que probable que cela se fera ... sans vous
EXCLUSIF Sarkozy impose Johnny pour le concert du 14 juillet
Par Hervé Gattegno
Société
Publié le 25/03/2009 à 16:51 - Modifié le 25/03/2009 à 16:52 Le Point.fr
Avant sa tournée d’adieu, Johnny compte sur sa "piqûre pour tenir"
Le concert du 14 juillet au Champ-de-Mars accédera cet été au rang de tradition républicaine : à la demande de Nicolas Sarkozy, les cérémonies de la Fête nationale seront une nouvelle fois enrichies d’un grand spectacle gratuit, deux ans après le concert exceptionnel de Michel Polnareff qui avait réuni un million de spectateurs sous la tour Eiffel.
À la fois ordonnateur et programmateur, le président de la République a, cette fois encore, choisi lui-même la tête d’affiche : ce sera Johnny Hallyday, avec qui il entretient de longue date des relations amicales - et qui lui a apporté son soutien durant la campagne présidentielle.
Comme en 2007 aussi, l’organisation du concert a été confiée au producteur Jean-Claude Camus dans le cadre d’un accord de gré à gré - c’est-à-dire sans appel d’offres - et sera financée sur le budget du ministère de la Culture et de la Communication, au titre des "fournitures pour les fêtes nationales". Le coût de la manifestation est estimé à 1 million d’euros, dont la moitié environ devrait revenir au chanteur.
"Je suis d’accord de payer des impôts, mais il y a une limite"
Ce cachet est sensiblement supérieur à celui perçu il y a deux ans par Michel Polnareff (315 000 euros), mais également au montant prévu pour Johnny lui-même dans sa prochaine tournée, qui débutera dans quelques semaines et devrait comprendre une centaine de dates. Le célèbre rocker est en effet censé percevoir quelque 200 000 euros par soir.
Ainsi décrété par le président de la République, le privilège consenti au chanteur d’ Allumer le feu d’artifice risque de susciter la polémique : Johnny Halliday s’était installé en Suisse à l’hiver 2006 sans dissimuler que son expatriation obéissait avant tout à des considérations fiscales. "Je suis d’accord de payer des impôts, mais il y a une limite", déclarait-il encore au début du mois au journal suisse Le Matin . "Avant, je versais plus de 70 %. Avec ce que j’ai payé dans ma vie, j’aurais pu faire vivre plusieurs familles pendant des générations."
Aussi le choix de Nicolas Sarkozy pourra-t-il le consoler d’une déception toute récente : en dépit de sa double domiciliation à Gstaad et à Los Angeles, Johnny a récemment appris que l’essentiel de ses gains resteraient assujettis à l’impôt français. Cette mauvaise surprise l’aurait même conduit à se séparer de l’un de ses principaux conseillers en matière fiscale.
1°) Le chef a toujours raison
2°) Même si le chef a tort, le chef a raison d’avoir tort
3°) Si le chef a vraiment, mais vraiment tord, c’est l’article N°1 qui rentre immédiatement en vigueur
Sans commentaire, sinon que ce petit roi totalitaire ne partira que lorsque nous lui auront mis un grand coup de pied au C..... !
Moi je lui reconnais quand meme beaucoup de talent
Avec des qualités qui , objectivement , ne sont pas au niveau requis pour le poste ,il a néanmoins réussi à se faire élire , et largement s’il vous plait ...........
Maintenant, évidemment, si vous attendez d’un agent d’entretien promu directeur d’usine qu’il améliore les comptes de la boite , là , c’est un autre problème !!
Il a aussi dit qu’il allait évaluer ses mesurettes anti crise avant l’été, et que si ce n’est pas suffisant, il réfléchirait. Je trouve cette attitude pleine de sagesse, et j’en ai pris de la graine : ce matin j’ai acheté un bon beefsteak et je l’ai posé sur ma table basse, à portée de mon chien. Je me suis dit que je verrai bien ce soir si c’était la bonne place pour un morceau de viande, et que si ça n’était pas le cas je réfléchirai.
Eh bien, j’ai réfléchi, devant un plat de nouilles.
L’impuissance de ce type risque d’amener la violence, cette impuissance bien organisée et voulue. Il n’a pas été élu pour augmenter les impôts mais pour mettre au pas les travailleurs, tous les travailleurs, artisans, commerçants, petits patrons et salariés.
Quand quelques milliers de gens sont désespérés, il est possible de maintenir ce désespoir mais quand il y a plusieurs millions de gens désespéres, ce sera plus difficile. Le dernier discours du nain n’a rien arrangé, il maintient le cap, bouclier fiscal, réforme de l’état, coupe claire pour l’éducation, la santé et j’en passe.
On sait que le nain n’est qu’un pantin, un autre à sa place ne pourrait pas faire mieux, les chefs d’états européens reçoivent des ordres des banques et des transnationales, pas des peuples , ces derniers ne sont plus souverains dans leur pays respectif. Le TCE refusé à 54% de la population, le nain se torche avec.
Un président roi au caractère névrotique (copie conforme d’un Kouchner) ne peut être digne d’une représentation citoyenne multiple et d’une France à la liberté séculaire, n’est il pas évident que le peuple français est mené comme moutons de panurge !
Sarkozy, un narcissique ! , c’est plus que certain, doublé d’un sionisme engagé ; les français d’origine arabes sont en point de mire, d’où la dernière recette ethno raciste.
un mégalomane impuissant qui affirme avoir la « banane » ca sent le complex d inferiorité voir l éjaculateur mediatique précosse non ? bref ce n est pas les girhouettes qui tour mais le vent c est bien connu . ca facon de réagir dans l instant en fonction de l actualité et des faits divers , lomnipresident se croirait il omniscience ? comment faire comprendre a ce mégolo névrosé que ce créneau et deja pris ? faut le laisser faire franchement sarko flingue sarkosy ! l égocentrisme ,le double langage et le vice détruit fatalement les personnalités fausses et instables c est juste une histoire de temps .
Dans son discours du 24 mars 2009 Saint-Quentin dans l’Aisne, Sarkozy confond réforme et entreprise de démolition : Institutions, santé, éducation, médias, justice, etc… Et où sont les résultats tenant à la sécurité ? En ce domaine, l’inaction est cachée par la gesticulation.
Sarkozy affirme ne laisser « personne au bord du chemin ». Et la franchise médicale c’est pire que laisser les personnes au bord du chemin. C’est les enfoncer ! Qu’en pensent les salariés de l’usine de Gandrange (groupe Mittal) qu’il a laissé choir après de fausses promesses ?
Sarkozy clame « j’ai la responsabilité de ceux qui ne défilent pas ». Quelle responsabilité ? Par ailleurs 74% des français ont soutenu la grève du 19 mars 09. Sarkozy en reste à sa doctrine « j’écoute mais je n’en tiens pas compte » prononcée le 20 janvier 2009.
Il dit ne pas augmenter les impôts mais c’est un mensonge éhonté car il a créé la taxe sur les nuits d’hôtel, la taxe sur le poisson, la taxe sur l’internet et les télécoms, la taxe sur les ordinateurs et les clés USB, le Malus automobile, super-vignette sur les médicaments, la facturation de l’envoi des cartes grises à domicile, etc… la liste n’est pas exhaustive. Plus il parle, plus il ment. C’est une constance chez lui.
Il souligne sa volonté de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux. Mais le manque d’effectif nuit à l’efficacité des organismes, notamment de contrôle et qui seront les commissaires à la réindustrialisation ? Cette volonté ne s’applique pas aux hauts fonctionnaires ?
Au sujet des bonus et des stock-options « ce n’est pas responsable et ce n’est pas honnêtes » mais est ce responsable et honnête de tripler son indemnité de Président de la République sans avoir commencé à faire ses preuves. Bel exemple ! Les gens malhonnêtes doivent être appréhender, non ?
Il serait bon de rappeler à sarkozy ses engagements lors de la campagne présidentielle. « Si je suis élu président de la République, je ferai voter dès l’été 2007une loi qui interdira la pratique détestable des golden parachutes, parce que c’est contraire aux valeurs qui sont les miennes. » (Réunion publique Marseille du 19/04/07)
Il s’est contredit, tout d’abord dans les faits « Jamais, jamais je ne dirai : je ne peux rien ! » s’est-il époumoné. Il n’a pourtant annoncé aucun texte de loi pour encadrer les stock-options, parachutes dorés et autres primes, et, ensuite par la discordance des propos, il a reconnu que l’Etat ne pourrait pas empêcher toutes les fermetures d’usines. « L’Etat ne peut pas sauver toutes les entreprises »,
Sarkozy traîne des pieds pour légiférer en la matière, attendant que l’orage soit passé et espérant que ce sujet ne sera plus d’actualité. Ceci étant, libération révèle ce 25 mars 2009 une nouvelle affaire de bonus astronomiques versés à des dirigeants d’entreprises aidées par l’Etat. Des cadres dirigeants de Cheuvreux, (en janvier 2009, le chiffre d’affaires de cette filiale est en baisse de 40 % par rapport à janvier 2008) filiale en courtage (vente et achat de titres financiers) du Crédit agricole, s’apprêtent à toucher une enveloppe de 51 millions d’euros de bonus, alors que la direction a décidé de supprimer 75 emplois.
sarkosy ne veut pas revenir sur son bouclier fiscal et lagarde argumente en s’appuyant sur le retour de certains expatriés. Seulement on peut faire dire tout et n’importe quoi aux chiffres. 20 expatriés fiscaux de plus sont revenus en France (246 expatriés fiscaux sont revenus en France en 2007 quand 226 étaient rentrés en 2006) et 124 de moins sont partis de France (719 contribuables redevables de l’impôt sur la fortune (ISF) étaient partis à l’étranger en 2007, contre 843 en 2006 ) sauf qu’elle oublie de préciser que par rapport à 2005 cela fait toujours 70 de plus qui ont quitté la France car, cette année là, 649 contribuables assujettis à l’ISF s’étaient installés à l’étranger.
Où est l’efficacité de ce bouclier fiscal ? « Le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO) a évalué à 17,6 millions la perte de produit d’impôt sur la fortune (ISF) liée aux départs de contribuables alors que le bouclier fiscal, censé éviter des exils fiscaux, coûte 458 millions », comme le dit le président de la commission des finances.
En effet sarközy est un pantin misérable, un dirigeant de carnaval, placé là par ces messieurs de la haute finance mondialisée. Néanmoins les pontes sont sur la mauvaise pente car je persiste à croire qu’en désignant sarközy comme adaptateur final de la France à la mondialisation intégrale, ils ont fait le mauvais choix, excellent cheval de concours pour gagner une élection, tant de névrose, d’inculture, de cocaïne dans les veines, assurent en effet une candidature pêchue, synonyme de victoire. Mais une fois la belle ivresse de la conquête épuisée, (conquête d’ailleurs facile dans un contexte de monopole médiatique, synonyme Français du cas Obama) que reste t’il ? Un garçonnet pathétique, jouet des ses maitres, féal des ennemis de la démocratie, poupée de chiffon du nouvel ordre mondial, qui déploya une telle dose de démagogie et de populisme durant sa campagne que la déception pourrait de très loin le dépasser et dépasser même ses docteurs Frankenstein.
attention a ne pas se tromper de cible. Les "pontes" qui ont mis en place ce pantin, ne sont pas en France, mais de l’autre coté de l’atlantique, et à droite (toute) de la méditerannée.
et a ce niveau, on peut dire qu’il reussi amplement sa mission
Mon dieu que ça fait du bien de lire ces lignes : cela représente exactement ce que l’on peut penser ici-bas...
Par contre, pour les élections 2012, je suis moins optimiste que l’auteur. Ce président américain déjà très impopulaire qui a malgré tout été réélu, vous vous souvenez ? Notre cher président est pour moi son égal, ou presque... sans doute plus malin encore... Donc, de mon point de vue, le pire reste à craindre.
Surtout si c’est une certaine "Ségolène Royal" qui est son challenger ! entre la peste et le cholera, je ne sais pas s’il faut changer de maladie, au moins, celle qu’on a, on la connait !!!
Si c’est bien elle qui representera le PS, je vous jure que pour moi, c’est fini le vote socialiste, définitivement et quelle que soit l’élection.
"Le sang-froid, la lucidité et la détermination caractérisent ce discours qui est de nature à donner confiance aux Français", a déclaré le porte-parole de l’UMP. Selon lui, "affronter la crise, de manière juste et efficace, le faire dans l’unité sans renoncer à nos valeurs et à nos convictions, prendre la tête du mouvement de réformes et les accélérer avec une priorité qui s’impose à nous, l’emploi des Français, c’est le chemin que nous trace le président de la République pour sortir de la crise"
Comme langue de bois cachant mal l’impuissance , on ne fait pas mieux !
j’attends pas après ses discours ni ceux des autres pour vivre au quotidien . Il faudra faire avec et pendant des années encore tant est profond l’océan de médiocrité de l’ensemble de la classe politique française .
La force de Sarkozy réside dans la cohérence entre ses discours et ses actes. Il a des convictions basées sur l observation des fragilités de notre médiocratie et est déterminé à lui faire retrouver une fierté collective. En face, les énarques prolétariens n ont rien d autre à proposer que des slogans et des symboles, en répétant en coeur l invocation du bouclier fiscal pour essayer de masquer maladroitement leur cacophonie interne.
Le jour où l opposition préférera le pragmatisme à l idéologie populiste, son discours deviendra audible
L’ascenceur social est-il en panne ou n’aurait-il jamais fonctionné...
Je suis toujours surpris d’avoir entendu le concept de lutte des classes en 68 alors que les boss gagnaient 30 à 40 fois le smic, désormais qu’ils gagnent entre 200 et 1400 fois le smic, ce n’est plus une lutte des classes mais une position opposant "pragmatisme économique" et protection des citoyens...
Mon médecin m’a interdit les discours de Sarkozy, comme à 80% de ses patients :
"Ca me rend insomniaque, le lendemain je demande à ma femme d’habiller mon fils avec une chemise aux couleurs des USA (pour l’interview famille en qualité de sinistre intérieur), puis je vais faire un jogging avec un T Shirt New York Police Département..."
Résultat mes voisins me prennent pour un beauf "bling bling" .
Mon but dans la vie c’est avoir ma Rollex avant 50 ans, sinon je me suicide, ha ha ha
M. Sarkozy a dit : « …. Cet argent, il n’a pas été donné, il a été prêté et il rapporte des intérêts …… : en année pleine c’est 1,4 milliard qui rentreront ainsi dans les caisses de l’Etat … »
à Pour évaluer une action, on compte le pour et le contre, et dans les affaires on compte les recettes (produits) et les dépenses (charges, coût) pour déterminer un bénéfice traduit par la formule simple (produit – charges).
Et par conséquent est ce le 1,4 milliard d’intérêt représente des bénéfice ou des produits pour l’Etat !!???
M. Sarkozy complète son argument en précisant que : « ….Et cet argent servira à financer des mesures en faveur des ménages…. »
à Sans pour autant dire que le coût de cette action va augmenter les impôts et taxes de ces mêmes ménages !!!
Disons qu’il a la calculette facile : Il emprunte à 3% et prête à 4% + frais de fonctionnement de cette mesure + l’inflation annuelle = Le compte n’est pas bon .
La preuve içi, c’est pour ça que je ne regarde plus ses discours il me donne trop de travail de décryptage (mon médecin me l’a déconseillé)
« ….J’ai bien l’intention d’agir encore plus radicalement avec le système de transport francilien… »
« …Si j’ai le devoir d’entendre ceux qui manifestent, j’ai également la responsabilité de ceux qui ne
défilent pas mais qui souffrent, et c’est d’abord pour eux que j’ai agi…. »
« ….Il fallait agir. Nous avons agi…. »
Peut être :
Mieuxvautréfléchir avant d’agir que regretter après avoiragi. Car « penser » coûte beaucoup moins chère qu’une « action » et le « retour de cette action » pour avoir « la bonne action ».
C’est vrais il ne faut pas penser pendant 25 ans, de même il ne faut pas agir rapidement sans objectif et une ligne conductrice et une cohérence d’ensemble de nos actions.
Des actions qui se contredisent annulent les effets attendus de ces mêmes actions.