Dites-nous, M. Ramadan…
Ils ont de la chance, les Anglais. Chez eux, dès qu’un Méchant lève la tête, James Bond l’élimine. Nous, en France, cela fait 10 ans qu’on se farcit le même !
J’ai nommé Tariq Ramadan, tenant du titre depuis ce débat contre Nicolas Sarkozy en novembre 2003, où Ramadan exprimait son opposition à la lapidation des femmes dans les pays musulmans, et proposait un moratoire afin d’ouvrir un dialogue et de convaincre ses interlocuteurs. Mais comment ! répondit Sarkozy. Un moratoire, un dialogue, convaincre ! Mais c’est ignoble ça, ce qu’il faut, c’est, euh, taper très fort du poing sur la table, ha, ça leur apprendra !
245 réactions
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Mugiwara
9 décembre 2012 01:39
et ma religion, le singisme me donne le droit de faire des fautes, et de ne pas m’en excuser. allez vous faire foutre, à toute la clique tel que Ramadan et cie ...
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philouie
9 décembre 2012 14:43
Merci de vos encouragements.
Haman est un personnage biblique dont on peut dire qu’il est l’inventeur du génocide contre le juifs.
Génocide qu’il décide au prétexte que l’un d’eux ne marque pas la déférence que son rang mérite.
Haman est au-dessus des hommes et il veut que cela se voit, il veut que cela se sache et que chacun le reconnaisse.
Ce qu’il y a d’intéressant dans l’histoire, c’est de voir qu’en aucun cas l’affaire n’est politique : elle est purement personnelle et relève de la psychologie particulière d’Haman qui ne supporte pas l’attitude d’un seul des juifs.
On comprends alors que le génocide, d’un peuple contre un autre peuple, ne devient réél que lorsqu’il y a contagion, qu’il y a épidémie. c’est ce qui semble s’etre passé pour l’allemagne nazi. On en parle parfois comme d’une hystérie collective : ce n’est pas le Furher qui conduit le peuple d’allemagne a génocider les juifs, mais c’est la somme des individualités allemandes qui amène le Furher a organiser pour eux le génocide.
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Romain Desbois 9 décembre 2012 14:57Il ya tout de même un antécédent mémorable et bien plus grave si on peut dire.
C’est ce dieu de la Bible , de la Thora et du Coran, celui qui extermina la quasi totalité des êtres vivants en déclenchant le déluge, c’est pire qu’un génocide, c’est un humanocide !!!!!
Et je ne parle que des humains, parce qu’en fait il a exterminé vraiment toutes les espèces animales, à part les animaux marins peut-être. -
Pierre Régnier
9 décembre 2012 19:31
Romain
Contrairement aux autres « génocides de Dieu » rapportés dans la Bible celui-ci ne me semble pas pouvoir être pris à la lettre, mais même s’il le pouvait ça ne me choquerait guère puisque « Dieu y supprime SA création » après avoir constaté « qu’il l’a ratée ».Ce qui est pour moi monstrueux c’est l’interprétation / justification / enseignement ACTUELS, par les religions monothéistes, des génocides que Dieu aurait COMMANDE AUX HOMMES de pratiquer sur d’autres hommes.C’est ça qui CONTINUE d’inspirer et de justifier les crimes religieux CONTINUANT d’être effectivement commis PAR DES CROYANTS. -
Romain Desbois 10 décembre 2012 01:07ce qui est monstrueux c’est de trouver normal que le créateur supprime sa création, peu importe la raison qu’il invoque.
Trouveriez vous normal que des parents tuent leur enfant parce qu’ils s’estiment légitimes à détruire leur création ?
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Pierre Régnier
10 décembre 2012 19:05
OK, c’est très choquant mais, comme je ne peux prendre au sérieux la création divine et le déluge décrits dans la Bible je ne peux pas non plus faire un sérieux rapprochement avec des parents tuant leur création, leur enfant.Je constate, par contre, que depuis 2500 ans de nombreux croyants tuent réellement en faisant référence aux appels à tuer qu’ils ont trouvés dans leurs textes jadis sacralisés par les créateurs de leurs religions respectives.Dans ces appels-là, « Dieu » demande bien à des hommes d’aller tuer d’autres hommes. Et, aujourd’hui encore, dans les trois plus grands monothéismes, les institutions responsables au plus haut niveau expliquent à leurs ouailles que ces appels furent bien de Dieu, et que, si on prend soin de « bien les interpréter » on comprend qu’ils avaient leur raison d’être. voir ici : -
Romain Desbois 11 décembre 2012 20:42Je ne peux qu’être d’accord avec vous. Hélas, le « tu ne tueras point » est bien loin d’être appliqué par les croyants.
Les athées n’ont vraiment pas de leçons à recevoir .
Comme dirait Brassens .... -
Soi même
11 décembre 2012 20:52
÷@ romain laisse Brassens tranquille , je ne sais si il appréciai le cogne que tu es !
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Pierre Régnier
12 décembre 2012 11:01
Le drame, Romain, c’est qu’au même endroit qu’est énoncé le "Tu ne tueras point", le Dieu des hébreux (et de toute la lignée des croyants monothéistes qui suivront) énonce cette autre spécialité pour le moins contradictoire : "Je suis un Dieu jaloux, châtiant la faute des pères sur les fils, sur la troisième et sur la quatrième génération". Et l’on voit par la suite que la manière de « châtier » c’est précisément de tuer sans retenue.
La tricherie généralisée, et toujours présente des croyants et de la plupart des intellectuels non-croyants sur cette réalité (qu’on veut systématiquement ignorer pour ne retenir que « l’interdiction de tuer ») c’est sans doute ce qui fait durer le plus efficacement la violence religieuse effective.
C’est pourquoi je trouve très importante la démarche rappelée ci-dessous (voir mon commentaire du 9 à 19 h 43) dans ses 5 articles récemment publiés sur Agoravox, de Jean-Pierre Castel qui ne veut pas qu’on en reste à la grande tricherie négationniste du début de cet été concernant le livre « Qui est Dieu ? » de Jean Soler, à juste titre mis en valeur par Michel Onfray.
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Romain Desbois 12 décembre 2012 12:26Pierre
Je suis d’accord avec vous , c’est tellement évident.Onfray fait un vrai travail de philosophe .
Toi-même
Je suis certainement plus proche de Brassens dans les idées et mes comportements que vous ne pourriez jamais l’être.
Alors encore une fois cessez de parlez au nom des autres (en l’occurence Brassens).
Si vous voyez comme un cogne vous qui prônez la police de la pensée par les mythologies religieuses, je ne me fais pas de soucis par rapport à Brassens.
Et je me fous qu’il m’eut apprécié ou non.
Des cognes il en faut hélas tant que des gens comme vous resteront immatures.
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Soi même
12 décembre 2012 12:55
@ Pierre, cité moi le passage dans le Nouveau Testament qui accrédite vos dires ?
« "Je suis un Dieu jaloux, châtiant la faute des pères sur les fils, sur la troisième et sur la quatrième génération". Et l’on voit par la suite que la manière de « châtier » c’est précisément de tuer sans retenue. , »En dehors de votre lecture particulière et votre interprétation malveillante, je n’attente pas à de grande révélation de votre part !
Je te fais confiance romain tous les jours tu révèles, ce que tu n’es pas ce que tu voudrais être !
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zelectron
9 décembre 2012 15:49
L’obligation du double jeu d’un « vrai » musulman est inscrite dans le coran ...
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bonnes idées
9 décembre 2012 16:47
L’Islam quel problème ? j’avais déjà vu ce débat à C’dans l’air avec le dodu Calvi (calvi scie, si si regardez bien). Enfin le titre juste, j’avais pas non plus 2 heures à perdre. Calvi nous a promis en 2ème et troisième partie "Le Judaïsme quel problème ? Le Christianisme quel problème ? Béh oui pour comprendre il faut voir les trois.
pfff-
Pierre Régnier
9 décembre 2012 19:43
Calvi n’est pas bête. L’embêtant c’est que, comme tous les journalistes des « grands » médias, il a la réponse religieusement correcte à ses trois questions avant de (faire semblant de) les poser aux participants de ses émissions.A-t-il l’envie et le pouvoir de mettre fin à la criminogène tricherie généralisée ? C’est la seule question importante ici. Rappels :http://www.centpapiers.com/la-decennie-au-profit-des-enfants-du-monde-va-finir-en-catastrophe/76309
http://blog.sami-aldeeb.com/2011/09/18/benoit-xvi-premier-responsable-de-la-violence-religieuse/
Et plus récemment :
- Arrêtons de nier la violence monothéiste
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/arretons-de-nier-la-violence-120250
- Le déni de la violence monothéiste à l’occasion de la polémique Onfray/Soler de cet été
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-deni-de-la-violence-monotheiste-123811
- Sources de l’antisémitisme nazi : le christianisme, le paganisme, les lumières ?
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/sources-de-l-antisemitisme-nazi-le-125455
- Y a-t-il plus de violence religieuse dans le monde monothéiste que dans le monde non-monothéiste ?
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/y-a-t-il-plus-de-violence-125741
- Hors du monothéisme, pas d’ostracisme envers la science ?
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/hors-du-monotheisme-pas-d-126077
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Soi même
11 décembre 2012 20:59
Quand on voie la fine brochette de journaliste, un innocent deviens un salaud, un salaud deviens un ange.
La complexité humaine est beaucoup plus contradictoire pour accepté d’être résume par des charcutier !
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Pierre Régnier
13 décembre 2012 10:42
@ Soi même (du 12 décembre à 12 h 55)
Je ne crois pas que votre interprétation contraire à la réalité, dans votre lecture de mes commentaires, soit due à une quelconque malhonnêteté. Il y a maintenant 20 ans que, ayant demandé aux chrétiens de ré-examiner la conception de la « nouvelle alliance » chez les juifs et les non-juifs ayant suivi Jésus, je reçois en retour une réponse semblable à la vôtre de la part de chrétiens enfermés dans le dogmatisme - ressenti par eux comme obligatoire pour être un bon chrétien.
Dire l’erreur des Pères de l’Eglise catholique voulant absolument une cohérence de pensée et de foi entre la « bonne criminalité » du Dieu de l’Ancien Testament et le pacifisme militant de Jésus ce serait accuser ce dernier d’être l’auteur de l’erreur ! Ou au moins ce serait prétendre que les rédacteurs du nouveau Testament ont voulu et assumé cette tragique « cohérence » dans le Nouveau Testament.
Ce que je dis au contraire c’est qu’il y a là une trahison, par les chrétiens des 20 siècles suivants, du Jésus dont ils se disent et se croient le disciple. Et j’insiste sur le fait qu’il n’y aura pas de pacification véritable et durable des monothéismes tant que les chrétiens ne comprendront pas la nécessité de rejeter le dogmatisme qui les enferme dans un terrible négationnisme indirectement criminogène.
Leur responsabilité est immense dans la pérennisation de la violence religieuse effective, même si c’est presqu’exclusivement par des musulmans qu’elle est désormais commise, en application bien réelle, chez eux, des consignes de leur prophète Mohamed et des rédacteurs du Coran.
La responsabilité des chrétiens est immense parce que, selon moi, c’est la confirmation par les Pères de l’Eglise catholique de la "bonne criminalité" du Dieu des Hébreux qui a permis au prophète Mohamed de créer la nouvelle religion monothéiste en la basant principalement sur le concept de « bonne violence » de Dieu, mais selon lui « justement réorientée » pour la soumission totale des habitants de la planète au « seul vrai Dieu », le Dieu Allah.
Le pape et le magistère de l’Eglise catholique actuels resteront dans l’Histoire comme les responsables de l’entêtement dogmatique interdisant la réflexion pour que le choix religieux ne soit plus, en ce début de troisième millénaire, entre :
"le vingt et unième siècle sera religieux ou ne sera pas" et
"s’il est religieux le siècle sera forcément religieusement violent"
La réponse directe à votre question est détaillée dans le texte dont j’ai proposé la lecture dans mon commentaire du 10 à 19 h 05. Voyez notamment le passage qui commence par "Il faut au moins savoir gré à Benoît XVI d’avoir re-précisé et souligné…"
Cordialement.
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philouie
13 décembre 2012 13:20
Pierre,
EJ comprends que lorsque Dieu promets aux Israélites : je vous donnerais leur pays, vous habiterez leur maisons, vous coucherez dans leur lits, vous baiserez leur femmes, ça puisse être choquant.
Je le comprends, je le concède et mon propos n’est pas de le justifier.
Mais lorsque vous affirmez que de la violence divine, découle la violence humaine, il faut pour cela un pas intermédiaire qui est celui de l’identification à Dieu. ET pour cela il n’y a que les chrétiens.
J’ajoute donc aux précédentes raisons que j’ai proposé, à savoir, la violence impensée et le syndrome du Saint, cette troisième raison, celle de l’identification à Dieu, pour lesquels il faut combattre et érradiquer de la surface de la terre cette religion chrétien qui est malsaine pour l’humanité.
Notons que pour le musulman la question est clair, il n’y a rien dans la création qui ressemble à Dieu, tout anthropomorphisme est défendu, l’homme est un homme, il vit sur terre et il n’a pas à ce prendre pour Dieu.Il est évident que dans le cas des buchers, c’est en se prenant pour Dieu que l’inquisiteur condamne à mort.
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philouie
13 décembre 2012 13:25
Évidemment, le christianisme nous demande de nous identifier à un Dieu Bon, mais lorsque le croyant découvre que ce Dieu est également un Dieu punisseur, il est tenté de se prendre pour Lui et d’exercer lui-même la Justice Divine.
C’est ce que fait l’inquisiteur, ne se rendant pas compte de l’aspect schizophrène de sa position. -
philouie
13 décembre 2012 13:29
La sentence « qui aime bien, chatie bien » est une sentence typiquement chrétienne qui n’aurait guère de sens dans le monde islamique.
Si de prime abord elle relève de la justification de la violence dans un but éducatif, elle vise aussi a rendre crédible le « Dieu Bon » et le Dieu punisseur.Elle fonctionne ainsi parce qu’il y a un degré d’identification ou d’équivalence entre l’homme et l’attitude de Dieu.
cette équivalence provient de la position de Jésus, Fils de Dieu, élément transitif entre Dieu et les hommes.
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philouie
13 décembre 2012 20:45
Évidement, il n’y a plus personne usant de sa raison pour croire à la fois que Dieu est Bon et qu’il maintien un enfer pour les âmes damnées.
L’incohérence du Christianisme est son principal ennemi.
Dieu est un salaud. c’est l’argument principal de l’athée de base.
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Gaetan de Passage
13 décembre 2012 21:26
En tant qu’athée, moi je dirais plutôt que si dieu existait quand même, il n’accorderait sûrement pas à l’homme la place caricaturalement narcissique que les religions lui octroient.
Il suffit de savoir que l’univers existe depuis 13,7 milliards d’années et que l’homo sapiens n’est là que depuis moins de 3 millions d’années ( soit 0,02% de l’âge de l’univers ) pour se poser quelques questions. -
philouie
13 décembre 2012 21:36
C’est un point de vue.
Je l’ai combattu dans un texte « Je sais que la terre est plate ».
Du point de vue du sujet nous sommes chacun le centre de monde, il s’agit d’une réalité intangible et indépassable.
Le deuxième point est celui de notre responsabilité en particulier à l’égard de nos proches.
S’ils ne valent pas plus qu’une de ces milliards de mouches, c’est qu’ils ne valent rien. Je ne souscris pas.
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Gaetan de Passage
13 décembre 2012 21:58
Je ne vois pas la nécessité de croire en dieu pour comprendre l’intérêt des bonnes relations entre êtres humains.
Anecdote vécue : un jour, j’ai vu une pie se faire attaquer par un jeune chat dans un parc. La pie, touchée, s’échappa néanmoins et put s’envoler quelques mètres, mais se retrouva au sol un peu plus loin. Et soudain, pendant que le chat s’approchait, d’autres pies et même des corbeaux sont venus tournoyer et crier autour du chat pour l’effrayer et le distraire, tandis que la pie blessée s’éloignait pour se cacher. Et ça a marché ... le chat a abandonné la poursuite.Cette solidarité entre oiseaux s’est faite naturellement. Aucun dieu là dedans. -
philouie
13 décembre 2012 22:13
Qu’en savez vous.
je prétend que c’est le contraire.
Que les animaux , eux sont soumis à la volonté divine, pendant que l’homme de part sa raison y échappe.
les hommes ont besoin de la religion parce qu’ils vivent éloignés de Dieu, les animaux s’en passent. -
Gaetan de Passage
13 décembre 2012 22:35
Notez que j’ai vu aussi dans ce même parc un pigeon se faire attraper par un chat. Et là, il n’a pas pu s’en sortir, le pauvre. Il s’est fait manger tout cru.
Je suppose que c’était un chat athée ? -
philouie
13 décembre 2012 22:45
Ca va être le thème que j’aborde ensuite.
Que le chat soit un carnassier est à l’évidence une volonté divine.
le chat est dans son rôle de chat lorsqu’il mange l’oiseau.
l’oiseau est dans son rôle d’oiseau lorsqu’il tente de sauver sa peau.Dieu au-dessus.
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Gaetan de Passage
13 décembre 2012 22:47
D’accord, mais alors pourquoi la raison humaine échapperait au contrôle divin ?
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philouie
13 décembre 2012 23:11
C’est le mythe de l’arbre de la connaissance.
Dieu nous a rendu libre et il nous permet de connaitre le bien et le mal.
Connaitre le bien et le mal,c’est la raison, c’est à dire juger des choses.
mais comme nous sommes libre nous avons la possibilité de nous tromper, c’est à dire de prendre un bien pour un mal.
Par exemple la convoitise.
Lorsque je convoite le bien de mon voisin c’est parce que je crois que me l’approprier sera un bien pour moi. Je le vole.
Mais c’est un mal même c’est en apparence bénéfique : parce qu’en volant je corromps la société, le bien éphémère du vol succède un mal à long terme : la peur, l’état policier etc...
La liberté est donc la possibilité de commettre des erreurs. Erreurs que l’on commet simplement parce qu’on se trompe - raisonnablement.
L’animal ne raisonne pas et agit par pur instinct, c’est à dire que son acte manifeste purement et simplement la part de volonté divine que Dieu lui a attribué.
Lorsque le lion tue la gazelle, il participe de l’ordre du monde tel qu’il est voulu par Dieu et dans lequel la vie et la mort sont les deux revers d’une même médaille.
Lorsqu’un homme tue un homme par simple appâts du gain, il bouleverse l’ordre social et corrompt l’ordonnancement divin. -
Gaetan de Passage
13 décembre 2012 23:13
Enfin, dernier point : depuis la préhistoire l’homme a cru à des centaines de dieux et déesses différentes avec des tas d’histoires différentes et de systèmes de valeurs religieuses différents.. Et tous ces croyants étaient persuadés, tout comme vous, que leur religion était la seule vraie.
Comment ne pas comprendre dès lors qu’ils s’agit bien là d’inventions humaines ? -
Gaetan de Passage
13 décembre 2012 23:20
Parce que le myhe de l’arbre de la connaissance là, par exemple, les arborigènes australiens n’en ont jamais entendu parler, pas plus que les incas, les amérindiens, les vikings, les egyptiens ou encore les gaulois avant l’invasion romaine. Et je le rappelle : les hommes préhistoriques étaient déjà croyants. On a pu le voir à leurs rites funéraires. Mais c’était des religions très différentes.
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philouie
13 décembre 2012 23:21
La diversité des points de vue n’est pas contradictoire avec l’unicité du réel.
les êtres humains sont tous habités par le sens du sacré, mais un sacré qui nous échappe.
Chacun à sa façon a cherché à exprimer ce sens du sacré.
La diversité des religions n’est au final que l’expression d’une même louange adressée au créateur.
Et puis dans le fond, toute les religions m’enseignent la même chose : ne pas tuer, ne pas voler, prendre soin des faibles.
Tous ne jouent pas le même air, mais la finalité est toujours la même. -
Gaetan de Passage
13 décembre 2012 23:49
Ah non, c’est inexact, elles racontent des tas de choses incompatibles.
Mais leur point commun est effectivement leurs finalités. C’est vrai. Car ces finalités sont celles des hommes qui les inventent. Et l’homme a besoin de se rassurer face à la mort, à l’inconnu et à tout ce qui dépasse sa compréhension du moment.Se rassurer ... c’est ce que vous appelez le besoin de « sacré ».C’est tellement clair tout ça. Observez bien les hommes, tous les hommes. Et vous comprendrez.Bonne soirée
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philouie
13 décembre 2012 20:49
Pour le Musulman, la crainte de Dieu est le début du salut, la violence divine est un fait. elle se constate.
Il n’y a pas ici de schizophrénie.
Il n’y a pas à tordre le réel pour le rendre compatible avec l’idéal.
La principale raison d’être la religion, c’est de dire le vrai.
En ce sens, l’Eglise est l’église du mensonge, c’est l’église de Satan.
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philouie
13 décembre 2012 20:51
Quoiqu’il en soit, il n’est pas difficile de comprendre que face à la violence divine, la réaction du musulman ne sera pas celle du chrétien. Et qu’il est partant stupide de parler du monothéisme comme d’un tout, alors que les différences y sont suffisamment profonde pour qu’ils soient traités chacun séparément.
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philouie
13 décembre 2012 20:53
Face à la violence divine, le chrétien à facilement tendance à se prendre pour Dieu, à se mettre à la place de Dieu et à vouloir se poser en justicier.
Il devient le bras armé du divin. -
philouie
13 décembre 2012 21:00
Rappelons ici que le prêtre est le représentant de Dieu sur terre.
Le roi lui-même participe de cette représentation en vertu de son couronnement de « droit divin ».Le monde chrétien fonctionne selon un schéma à hiérarchie pyramidale, alors que le monde Musulman possède une structure égalitaire horizontale.
En haut Dieu, dessous le fils Jésus, chef de l’église, du pape qui couronne le roi, nomme les évèques, ordonne les prêtres. Chacun tirant son pouvoir de son supérieur hiérarchique avec tout au sommet le Dieu tout puissant.
On comprend alors qu’il est facile de se croire investi d’une parcelle de se pouvoir divin et de vouloir exercer à Sa place, ces fonctions de maître et de justicier.
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philouie
13 décembre 2012 21:03
Dans le monde musulman, le Dieu tout puissant qui n’a aucune ressemblance avec les humains exercent sa tyranie de façon équanime, aussi bien sur le puissant que sur l’indigeant.
Personne ne peut se prévaloir de Dieu puisque tous sont logés à la même enseigne.
Se dégage alors un sentiment de solidarité et de compassion.
d’un coté des donneurs de leçon, de l’autre une communauté unie dans l’adversité.
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Pierre Régnier
13 décembre 2012 22:08
J’insiste sur ce que j’ai dit plus haut : il faut lire attentivement tous ces commentaires de philouie, surtout si l’on est chrétien.Car, il s’agit d’une anthologie d’inversions de la réalité sur la violence religieuse actuelle, mais aussi des BIEN REELLES ambiguïtés chrétiennes par rapport aux prétendus ordres « de Dieu » d’exercer les « bonnes violences ».Et je répète que ces ambiguïtés (pour le moins) ont été à l’origine de la création, par Mohamed, de sa religion VIOLENTE DANS SES FONDEMENTS, et qui entend le rester jusqu’à sa totale domination POLITICO-religieuse sur le monde.Que les délires de philouie ne masquent pas au lecteur SA TRES CLAIRE JUSTIFICATION de la NOUVELLE et éternellement justifiée « bonne violence ».-
philouie
13 décembre 2012 22:24
je vous montre ce que vous ne voyez pas.
je vous explique les causes de l’hyper-violence du monde occidentale.
mais la poutre plantée dans votre oeil est bien trop grosse qu’à la fin des temps vous accuserez encore et encore autrui de vos propres crimes.
ce n’est pas en disant que la guerre c’est mal qu’on met fin à la guerre.
le christianisme en est la preuve constante puisque son passage ne fut que crime et bains de sang.
je n’inverse pas la réalité, je la remets sur pieds.
de la bonne violence ?
Parlons en.
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philouie
15 décembre 2012 10:01
Que les délires de philouie ne masquent pas au lecteur SA TRES CLAIRE JUSTIFICATION de la NOUVELLE et éternellement justifiée « bonne violence ».
La bonne violence.
Constatons d’abord que , P.Régnier, définit lui-même les termes de l’accusation et de la condamnation sans qu’il ne s’inquiète que ce que je peux réellement exprimer.
Avant de lui répondre précisément, nous allons déconstruire son langage pour montrer qu’il relève à la fois de ce que j’ai appelé « la violence impensée » et du « syndrome du Saint », figure de l’inquisiteur.
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philouie
15 décembre 2012 10:14
Lorsqu’on formule le débat en utilisant pour qualifier les propos de l’autre la forme d’un apparent oxymore, on clos instantanément toute forme d’échange.
L’autre ici soutiendrait l’idée qu’il existe « une bonne violence » et s’il tentait de défendre ce point, il sombrerait instantanément dans un piège qui permettrait à notre auteur de se draper dans sa position de « vous voyez, je vous l’ai dit, il ne fait que défendre la violence pendant que moi (le saint) je suis dans le camp de la non-violence.les termes du débats sont un piège.
Rappelons que pour notre auteur Dieu est entièrement dans le camp du Bien, et si, comme le suggère notre auteur, il n’y a pas de »bonne violence« , c’est que la violence est dans le camp du mal et celui qui qu’il accuse dans le camp de satan.
Mais lorsqu’on range la violence comme un tout dans le camp du mal que peut-on en dire d’autre : le débat est clos, la violence c’est le mal, tout autre posture qui ne se rangerait pas dans le camp du Bien, c’est à dire dans le camp de Dieu, n’aurait que la position malfaisante de celui qui est dans le camp de Satan.
Dire qu’il n’y a pas de »bonne violence" dans l’hypothèse ou DIeu est entièrement dans le camp du Bien , revient à empêcher de discourir sur la violence, puisque le discours est alors disqualifier.
De fait, nous sommes alors dans la violence impensée et comme je l’ai rappelé la violence impensée ne conduit pas à l’absence de violence mais à la violence inconsciente.
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philouie
15 décembre 2012 10:16
Lorsque la France bombardait la Libye, avez-vous entendu Pierre Régnier s’indigner ?
non jamais.
Lors que la France bombardait la côte d’ivoire pour faire tombé Bagbo avez-vous entendu Pierre Régnier s’indigner ?
non jamais.
Lors que les USA mettent à feux et à sang tout le proche Orient avez vous entendu Pierre Régnier s’indigner ?
non jamais.
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philouie
15 décembre 2012 10:25
Chez Pierre Régnier la violence est toujours chez l’autre, elle ne peut être que chez l’autre, puisque la violence relève du mal, donc de Satan, elle ne peut-être de soi, puisque soi relève de Dieu.
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philouie
15 décembre 2012 10:43
Notons ici un point qui pourrait être trompeur : lorsque Pierre Régnier s’attaque au Pape et à la doctrine de l’Eglise, ce n’est pas tant parce que l’église pourrait-être elle même (ce qu’elle n’a pas manqué d’être mais que probablement PR ne voit pas) mais parce que cette doctrine serait une caution morale de la violence de l’Islam.
Position condescendante, qu’on pourrait qualifier de néocoloniale, puisqu’il semble que pour Pierre Régnier la supériorité morale de l’église et de sa religion en fait un phare de l’humanité, un guide pour le reste du monde.
Notons aussi que ce que demande PR à son église relève de la demande de purification : il veut une église plus propre, plus sainte, plus proche d’un évangile fantasmé qui serait la perfection faites homme.
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philouie
15 décembre 2012 11:22
Si Dieu est entièrement du coté du Bien et la violence entièrement du coté du Bien, alors lorsque Pierre Régnier dit de l’Islam qu’il est violent dans ses fondements, c’est pour lui une autre façon de dire que l’islam est du coté du mal, donc entièrement du coté du mal, c’est à dire de Satan.
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philouie
15 décembre 2012 13:23
Ne pas croire non plus que le discours de Pierre Régnier est un discours théorique, c’est aussi une discours de position.
En cela que notre auteur se place par son discours. Quand il dit qu’il n’y a pas de bonne violence, il se place hors du camps du mal, dans le camp du Bien dans le camp de Dieu.Pierre est un saint
un saint inquisiteur.
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philouie
15 décembre 2012 13:25
Quand l’inquisiteur désigne le mal, qui n’est pas du tout du coté de Dieu, il se place du coté du Bien qui est tout du coté de Dieu.
c’est pour ça qu’il est un saint.
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philouie
15 décembre 2012 13:26
Pour que l’inquisiteur il faut qu’il désigne le mal en dehors de lui pour devenir un saint.
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philouie
15 décembre 2012 13:32
Nous avons maintenant les pièces de notre puzzle qui permette de comprendre ce qui se passe lorsque Pierre Régnier s’en prends à la violence religieuse.
Nous avons d’un coté, Dieu, le Bien, Pierre Régnier
et de l’autre, l’Antéchrist, le Mal, Satan, l’Islam, la Violence.
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philouie
15 décembre 2012 13:35
Pierre Régnier VS l’antéchrist,
c’est pour ça que Pierre Régnier est antisémite.
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philouie
15 décembre 2012 13:44
En réalité au prétexte de défendre la violence religieuse, le discours constant de Pierre Régnier vise à répandre une vision binaire de la réalité dans laquelle l’Islam à la place de Satan.
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philouie
15 décembre 2012 13:51
En cela, il cultive l’idée du choc des civilisations.
Son discours participe donc a développer le choc des civilisations et l’on sait que l’idée du choc des civilisations condauit à l’idée que sa résolution passe par une confrontation violente.
c’est à dire que s’en sans rendre compte - et évidement je fait référence ici à la violence impensée - il cultive et répand des idées qui conduisent à la guerre entre le monde chrétien et le monde musulman. oh, bien sûr, PR n’aura jamais de sang sur les mains, ce n’est jamais lui qui tiendra le fusil, puisque lui est non violent, puisque lui est un saint et qu’il ne fait que désigner le mal, désigner la cible, mais il contribue de façon constante (depuis 20 ans dit-il) à s’acharner à monter les peuples les uns contre les autres, à donner des arguments à ceux qui veulent en découdre, à apporter de l’eau au moulin de la guerre.
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Pierre Régnier
15 décembre 2012 16:38
J’espère que les lecteurs sont persévérants et qu’ils continuent de suivre assidument la leçon du docteur philouie freud.
Petit rappel d’un texte écrit par un « saint inquisiteur », « néocolonialiste », « antisémite », « cultivant l’idée du choc des civilisations »… démontré tel par philouie freud quand il a rassemblé "les pièces du puzzle permettant de comprendre ce qui se passe quand Pierre Régnier s’en prend à la violence religieuse" :
Neuf propositions pour sortir de la violence religieuse
1/ La violence religieuse effective est toujours à la fois épouvantable et banale puisque les religions continuent d’enseigner que Dieu la commande ou l’a commandée
2/ Ce sont les institutions religieuses qui continuent de croire fondamental de maintenir intégralement sacrés leurs textes contenant les bases de la violence religieuse
3/ La nécessaire désacralisation de la violence religieuse suppose une radicale révision, par les institutions religieuses, de leur propre interprétation de leurs propres textes sacrés
4/ Le maintien de la conception criminogène de Dieu, jadis sacralisée, et celui de la théologie criminogène qui la dogmatise ne sont nullement fatals
5/ La paix et la protection des Droits de la personne humaine sont impossibles sans le rejet de la théologie criminogène
6/ Les sociétés défendant les Droits humains doivent exiger des institutions religieuses qu’elles rejettent officiellement et sans ambiguïté la théologie criminogène
7/ Le combat pour la désacralisation de la conception criminogène de Dieu n’est pas un combat contre le tout des religions
8/ Le choc des conceptions (pacifiste et criminogène) au sein des religions est le plus sûr moyen d’éviter le choc des civilisations
9/ C’est en exigeant d’abord la désacralisation de la violence dans leur propre religion que les croyants pourront entraîner les pacifistes des autres religions dans la même exigence.
décembre 2006
Pierre Régnier, ancien militant de la JOC
(si j’apporte cette précision c’est parce que c’est toujours au nom des valeurs apprises à la Jeunesse Ouvrière Chrétienne, celles du merveilleux Jésus contenues dans les Evangiles, jamais par moi rejetées, que je milite aujourd’hui contre la théologie criminogène)
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jean-pierre castel
6 juillet 2013 18:41
Bonjour Pierre Régnier. Je découvre vos 9 commandements.
Je ne connais pas d’autre texte sacré qui commande aux hommes de commettre des violences que les textes monothéistes, avec plus précisément leur ordre de brûler les idoles, illustré de façon très concrète à longueur de page. Et vous ?
La caractéristique de la violence monothéiste par rapport à la violence ordinaire est son caractère sacré, lié à la sacralité du texte
Ma suggestion pour couper la racine de la motivation à la violence que constituent les textes sacrés abrahamiques serait donc l adésacralisation des Livres sacrés. Pas une désacralisation partielle et en chambre entre spécialistes, mais une désacralisation officielle, publique, les Livres rejoignant l’Iliade et l’Odyssée dans le patrimoine littéraire de l’humanité, chacun y puisant, individuellement ou collectivement, ce qui lui convient, mais sans plus pouvoir l’imposer à quiconque au nom d’une quelconque sacralité.
Cela a-t-il une once de vraisemblance ? Peut-on concevoir que les religions révélées puissent un jour pousser à ce stade la désacralisation de leurs textes sans que cela ne signe leur suicide ? Ou logeront-elles alors leur sacré ? .
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philouie
15 décembre 2012 19:47
Docteur Jung.
Conseil de lecture :
Réponse à Job - CG Jung.
ou alors en roman :
Le Loup des Steppes - Hermann Hesse.
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philouie
16 décembre 2012 22:01
Pierre,
Je ne doute pas que soyez un saint.
Mais un saint inquisiteur.
Qui voudrait des conseils de sainteté au pape lui-même.
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philouie
16 décembre 2012 22:07
Quoiqu’il en soit, ce n’est pas la personne de Pierre Régnier qui compte.
Elle était prise ici en guise d’exemple.
Petit résumé :
Ce qu’il importe de voir, c’est l’incidence d’un présuposé théologie sur la constitution psychologique d’un peuple et les travers qui en découle.
Ici il s’agit de la croyance en un Dieu Bon et a sont fils Jésus Christ.
Dès l’apparition du Christ apparait, par projection de l’ombre, l’Antéchrist.
S’engage alors un combat, c’est de ce combat que nait la violence.
C’est particulièrement visible pour deux périodes, celles de la chasse au sorcière et celle du Nazisme. Avec pour le nazisme quelques particularité, c’est qu’au Dieu Chrétien a été substitué un Dieu racial. Mais la structure psychique qui découle de la théologie Chrétienne est la même.
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philouie
16 décembre 2012 22:12
Mais cela se voir encore dans les guerres contemporaines qui sont toutes accomplies au nom du bien. Ce sont des « bonnes guerres » : guerres humanitaires, guerres pour la liberté, guerre pour la démocratie.
Bush parle de l’axe du bien contre l’axe du mal.
Il faut se ranger du coté du bien, diabolisez l’autre.
La guerre n’a pas besoin de plus de justification.
Que l’autre suffit le diable à s’autoriser de le tuer.
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philouie
16 décembre 2012 22:12
Mais la diabolisation de l’autre ne nait que lorsqu’on se prend pour un saint que l’on n’est pas.
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philouie
16 décembre 2012 22:15
L’hyper-violence de la société occidentale provient de sa croyance au Bien colportée par l’Eglise.
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philouie
16 décembre 2012 22:19
Je finis là la question de la violence induite par la théologie chrétienne.
C’est une critique que j’ai fait de mon point de vue chrétien, puisque je suis baptisé catholique.Je vais faire ensuite une réponse « islamique » à la question de la « bonne guerre ».
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Pierre Régnier
17 décembre 2012 11:23
Vous n’avez fait jusqu’ici, philouie, qu’une réponse typiquement islamique au problème de la violence attribuée à Dieu par les trois principaux monothéismes : Dieu sait que l’homme qu’il a créé est violent et il lui demande d’appliquer sa violence à la seule bonne cause existant pour l’humanité, sa totale soumission au seul vrai Dieu Allah.Je le redis donc une fois de plus : j’espère que ceux des croyants qui cherchent vraiment la pacification des religions et du monde vous lisent avec persévérance et attention.
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philouie
17 décembre 2012 12:47
merci de ne pas trahir ce que je dis ça.
je n’ai jamais tenu les propos que vous me prêtez : vous êtes un menteur.
si vous voulez parler de ce que je dis, citez moi.
Vous prouvez encore une fois que vous êtes dans le fantasme.
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Pierre Régnier
19 décembre 2012 08:12
Etes-vous sûr, philouie, que vous êtes bien philouie ? Vous ressemblez de plus en plus à cet auteur particulièrement prolifique sur Agoravox qui, dans les amalgames dont il a fait sa spécialité, accuse, dénonce, condamne nommément les individus menant un combat incompatible avec le sien et qui, quand ils réagissent en montrant cette tricherie sont présentés par lui comme étant les menteurs, ceux qui injurient et qui diffament.
En plus, comme lui vous estimez ne pas prendre assez d’espace pour vos « démonstrations » et demandez à vos contradicteurs de vous citer, d’ajouter de nouvelles répétitions de vos propos déjà très répétitifs.
Contentez-vous, s’il vous plaît, de développer votre « philo-théologie » typiquement islamiste sur la « bonne violence de Dieu ». Je répète avec le plus grand sérieux que, ça, c’est très intéressant, parce que vous illustrez très bien la croyance criminogène qui envahit le monde actuel, avec la complicité de bien des non-musulmans aveugles ou parfaitement conscients.
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philouie
20 décembre 2012 13:01
Il est bien évident que lorsque je vous traite de menteur, il ne s’agit pas de l’insulte gratuite mais d’un simple constat. Vous dites que mes propos confirme ce qui dans le fond ne sont que vos préjugés alors qu’ils sont à mille lieux de cela.
par exemple vous dites que mon propos confirme que , [Dieu] demande [à l’homme]d’appliquer sa violence à la seule bonne cause existant pour l’humanité, sa totale soumission au seul vrai Dieu Allah.Alors que j’écrivais quelques lignes plus haut : « La diversité des religions n’est au final que l’expression d’une même louange adressée au créateur. »
Donc je confirme : quand vous dites que mes dires confirment vos préjugés vous mentez.
Maintenant que vous n’en ayez pas conscience c’est plus grave et ça illustre bien ce que je dis : vous êtes pris dans le jeu de la projection de l’ombre et votre phobie vous broute le cerveau, vous n’êtes plus capable d’entendre ce que dit l’autre, vous ne savez que plaquer vos idées toutes faites sur ce qu’il dit.
Mes propos ne confirment pas vos préjugés mais ce que vous en dites confirme que vous avez des préjugés.
plutôt que de vouloir changer le monde, il serait tant que vous vous intéressiez un peu à vous même et vous verrez que le monde s’en trouvera changé : consultez.
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philouie
17 décembre 2012 12:56
Ce point est important.
Rappelons que le point de vue Chrétien est Dieu est entièrement du coté du Bien.
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Pierre Régnier
20 décembre 2012 15:41
Non, pas « du point de vue chrétien ». Seulement du point de vue du « jésuïsme », du point de vue de ceux qui sont fidèles au message évangélique.
Et c’est précisément ce que je reproche à ceux qui ont créé le christianisme, et à Benoît XVI qui s’entête, 15 siècle plus tard, à justifier leur erreur : affirmer comme vous que Dieu est aussi « du côté du Mal », du côté de la prétendue « bonne criminalité ».
C’est de manière très détaillée que je m’attaque à la théologie criminogène des religions monothéistes, y compris à celle que pérénnise la religion chrétienne. Je l’ai fait dans de très nombreux articles, notamment dans les deux qui sont ici :
http://www.centpapiers.com/la-decennie-au-profit-des-enfants-du-monde-va-finir-en-catastrophe/76309
http://blog.sami-aldeeb.com/2011/09/18/benoit-xvi-premier-responsable-de-la-violence-religieuse/
ou ici :
http://www.centpapiers.com/benoit-xvi-premier-responsable-de-la-violence-religieuse-1/38279
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philouie
17 décembre 2012 13:05
A noter que les dualismes genre mazdéisme ou zoroastrisme ont été largement réfutés.
ces dualismes professent que le monde est créer sous le fait fait de deux agents distincts : un agant pour le bien , un agent pour le mal.
La réfutation de ces théologies se fonde sur l’observation du réel qui montre que bien et mal sont étroitement imbriqué et sont relatifs au point de vue.Dans le repas du lion, il y a un bien pour le lion, un mal pour la gazelle.
Notons aussi ici, que le point de vue chrétien est un demi-dualisme, puisque l’agent maléfique n’y existe pas en tant que tel. le mal est définit par l’absence du bien.
c’est d’ailleurs cet absence qui favorise les fantasmes de projection de l’ombre.
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philouie
17 décembre 2012 21:30
Violence ?
a noter que l’on parle de la violence comme si c’était une réalité en soi.
Alors qu’il n’y a que des actes qui peuvent être violent ou non. -
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philouie
17 décembre 2012 21:32
Tout ce qui nait un jour, un jour péri.
c’est l’impermanence.
Naitre c’est la certitude de la mort.
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philouie
17 décembre 2012 21:33
La mort est pour l’homme la première des violences.
On dit de Dieu qu’il fait naître et mourir.
Donc oui, Dieu est violent.
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philouie
17 décembre 2012 21:38
Dieu est violent.
Mais ça ne revient pas à dire que Dieu est mauvais ou que Dieu est méchant.
Dieu est au-delà de tout, de la bonté, de la méchanceté, de la violence même.
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Pierre Régnier
20 décembre 2012 16:32
Ici au moins vous avez, philouie, l’approbation de Benoît XVI : Dieu a bien commandé à « son peuple » un très explicite génocide au moins mais il n’est pas « mauvais » ou « méchant » pour autant. Il reste « infiniment bon et généreux », « omniscient », « parfait de toute éternité ».
De même, « jaloux » comme il le dit lui-même dans le Décalogue, il a bien décidé de « punir la faute des pères sur les fils » et les descendants jusqu’à quatre générations mais il n’est pas injuste pour autant, comme le serait par exemple un homme persécutant un petit-fils pour le punir des fautes de son grand-papa.
C’est, paraît-il, sinon compréhensible du moins tout à fait acceptable, les voies de Dieu étant impénétrables comme l’a dit « Saint » Paul.
Comme le pape actuel et le magistère de son église, vous poursuivez la tradition de « Saint » Augustin dans ses Lettres et de Maïmonide dans son « Guide des égarés » : Dieu ne persécute pas par méchanceté, par haine, vengeance ou quoi que ce soit de monstrueusement humain, il persécute par amour.
Et c’est bien cela aussi que, très logiquement selon votre pensée à tous, le prophète Mohamed et les rédacteurs du Coran commandent de faire si l’on est un bon croyant.
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philouie
20 décembre 2012 21:18
"il persécute par amour.«
Attention le »par amour" est de vous.
parce que vous êtes chrétien.
parce que vous êtes jésusiste.
Moi je dis que l’amour de Dieu est parfaitement équanime et qu’Il aime chacune de ses créatures de la même intensité, l’homme et le virus du sida.
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philouie
17 décembre 2012 21:40
Mais cette violence, c’est la vie même.
Pour que le printemps fleurisse, il faut que les fleurs périssent à l’automne.
Pour que l’un mange, il faut que l’autre soit mangé.
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Pierre Régnier
20 décembre 2012 16:46
Je croyais naïvement, moi, ce qu’on m’avait enseigné : que l’humanité serait une espèce particulière dans laquelle le cannibalisme, l’anthropophagie seraient interdits. On n’aurait pas le droit d’y manger son prochain !
Et je croyais, justement, que cette particularité avait un rapport avec la spiritualité, laquelle, me disait-on, n’existerait pas chez les autres animaux.
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philouie
17 décembre 2012 21:42
Que les plus belles fleurs poussent sur le fumier n’est pas qu’une image d’Epinal.
C’est aussi un signe.
Signe que mort et putréfaction sont nécessaires à la beauté du monde puisque le monde ne s’embellit qu’en se remettant sans cesse en cause.
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philouie
17 décembre 2012 21:44
Donc premier point,
Dieu est au-delà du bien et du mal.
Naissance et mort sont les deux faces d’une même pièce que l’on nomme la vie et dont Dieu est le maître.
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philouie
18 décembre 2012 21:08
Un mot sur la relation du musulman au bien et au mal.
Si Dieu est au-delà du Bien et du Mal, il est le Seul Juge.
Pour chaque être humain, les actes ont une valeur en bien et en mal. c’est la conscience, le cœur qui le dit.
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philouie
18 décembre 2012 21:09
En Islam pas d’intermédiaire entre le Créateur et la créature.
Chacun face à Dieu , seul.
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philouie
18 décembre 2012 21:11
Pour le croyant, le bien et le mal sont une affaire entre Dieu et soi.
Le jugement dernier est le jour où les comptes sont faits.
Où l’on sait si l’on penche vers le bien ou si l’on penche vers le mal.
Dans la vie terrestre le bien et le mal sont histoire de conscience entre Dieu et soi.
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philouie
18 décembre 2012 21:14
La communauté musulmane a reçu l’ordre d’ordonné le bien et d’interdire le mal.
Elle le fait en décidant de la Loi. (sharia)
La Loi est une construction de la raison collective visant a établir les limites du bien et du mal.
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philouie
18 décembre 2012 21:19
Parce que c’est du domaine de Dieu, parce que cela relève du cœur, parce qu’il n’y a pas d’intermédiaire entre le Créateur et la créature, l’Islam ne traite, de prime abords, pas de la question du bien et du mal mais de la question du légitime et de l’illégitime.
La loi est un travail de raison, entrepris collectivement par des consciences individuelles confrontées chacune seule face à Dieu, pour dire ce qu’il est légitime ou pas, pour un musulman de faire.
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philouie
18 décembre 2012 21:23
Ce double travail,de la conscience individuelle seule face à Dieu, et de la définition de la loi par le groupe, vient du fait que l’homme vit en communauté.
C’est par le coeur que nous sommes face à Dieu, c’est par la raison que nous sommes face aux autres.
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philouie
20 décembre 2012 13:09
On comprends ici que si l’on pose la question « y a-t’il une bonne violence », c’est à dire en posant la question en terme de bien et de mal - et c’est particulièrement vrai lorsque DIeu est entièrement du coté du Bien - on ferme le débat, puisqu’à l’évidence il n’y a pas de bonne violence. Et qui prétendrait le contraire se trouverait piègé.
Alors que si l’on pose la question, non plus comme une question du coeur, mais comme une question de la raison, c’est à dire « y a-t’il des violences légitimes », on voit que le débat reste ouvert et que la question peut être discutée.
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philouie
20 décembre 2012 13:12
DIre « Philouie affirme qu’il y a de bonnes violences » relève donc du terrorisme intellectuel.
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philouie
20 décembre 2012 13:14
la violence pensée en terme de bien et de mal conduit à ne pas penser la violence.
Ne pas penser la violence conduit à la violence impensée.
La violence impensée c’est lorsqu’on produit de la violence sans en avoir conscience.
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philouie
20 décembre 2012 13:16
y a-t’il des violences légitimes ?
on sait que la réponse est oui.
Par exemple on dit qu’en démocratie l’état à le monopôle de la violence légitime.
Il l’exerce au moyen de l’armée, de la police et du système judiciaire.
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philouie
20 décembre 2012 13:19
Dire d’une violence qu’elle est légitime signifie qu’elle s’accomplit dans le cadre de la loi.
c’est à dire un cadre défini et raisonné, admis par l’ensemble de la communauté.
il n’y ai pas question d’opinion, de sentiment, de ce qui relève de l’émotion.
Il y ai question de la loi.
de ce qui est légitime et de ce qui est illégitime.
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Pierre Régnier
21 décembre 2012 00:14
Ces deux derniers commentaires résument bien notre divergence : je pense, moi, que si une communauté peut se définir des cas de « violence légitime » il faut que ce soit la communauté toute entière et en aucun cas celle d’une religion, laquelle prétendra alors le faire au nom de son Dieu, créant ainsi une situation de guerre contre le reste de la communauté globale.
C’est très précisément ce que fait l’islam contre la population extérieure à sa communauté dans les pays où elle est en situation dominante.
Et c’est contre cette situation de guerre et de violence permanentes que doivent absolument se protéger les pays qui n’ont pas encore succombé à la conquête islamique.
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philouie
21 décembre 2012 00:33
ah, non non non.
Je pense que vous n’avez pas compris.
notre divergence est beaucoup plus radicale que ça.ce que je dis, et que je répète, c’est que la doctrine que vous défendez est une doctrine perverse qui sous prétexte d’interdire la violence, interdit de penser la violence.
ne pas penser la violence , c’est produire de la violence impensée.Moi, dis, et je le dis aussi parce que je prends pas l’être humain pour un crétin, qu’il faut que l’homme puisse penser la violence pour pouvoir maitriser la violence.
votre doctrine interdit de penser la violence et c’est en cela qu’elle est criminogène.
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philouie
20 décembre 2012 20:56
Quand je dis que poser la question de la violence en terme de bien et du mal est une mauvaise question, ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas se la poser.
mais ça reste de l’intime.
