vendredi 1er janvier 2010 - par
Un génocide par-là, des dissidents tués ou torturés par-ci, lots de misère et de désolation qui se suivent et s’enchaînent et toujours la même complainte : nous sommes des tiers mondistes. Certains par la force du joug se sont même mis à croire que tel était notre destin et qu’il fallait accepter sous peine de briser un ordre divin.
Les américains et les européens vous ont sacrifiés au nom d’autres causes ou ne veulent plus porter l’étendard de la liberté et de la démocratie dans le monde sinon que symboliquement ou entretenant comme arrière pensée des intérêts économiques ou stratégique.
L’acquisition de cette conscience passe par l’éducation et voila que des fondamentalistes arabes viennent nous dire que l’éducation est "chrétienne".
Je suis d’une rive de la mer rouge et suis écartelé entre deux mondes et deux cultures, africaine et arabo-musulmane. Deux civilisations tout aussi agonisante. Je souffre doublement et se conjuguent ou se mélangent en moi deux douleurs.
C’est d’un échec personnel et d’une douleur personnelle que j’ai acquis cet activisme mais ne devraient-ils pas souffrir autant que moi ?
Le destin a mis ma fierté personnelle et mon honneur personnel imbriqués à cette noble cause, une manière détournée de m’investir d’une mission, celle de tout croyant ou de tout africain.
Le buste de Martin Luther King est exposé dans le bureau ovale, mais le peuple noir en souffre-t—il moins ?
A peine une première victoire acquise et voilà qu’aujourd’hui d’autres colons enturbannés veulent me prendre ma liberté, voila qu’ils se sont mis à dénaturer ma religion et à lui donner un goût de leur combat panarabique et en y mélangeant leur culture et leur souffrance.
Je suis un black-muslim de la lignée de Malcom X et me reconnaît en lui. Qu’aurait-il fait si il était aujourd’hui parmi nous ?
L’identité et la religion sont rentrées en conflit, les droits de l’homme et la religion sont rentrés en conflit, la science et la religion sont rentrées en conflit. L’islamisme est une maladie dont il faut soigner l’islam et l’en dégager pour qu’il n’y ait plus d’amalgame.
Cette construction identitaire et religieuse passe par la libre expression et le débat. Venez blogger et rejoindre cet univers des "nouveaux héros".
Double « je »
La liberté d’expression est le fondement même de la démocratie sans laquelle elle ne pourrait exister. Point de séparation de pouvoir et de respect des droits sans elle. On a longtemps tendu la main aux occidentaux pour nous assister à ce que nos droits les plus élémentaires soient respectés. Quand est-ce qu’une conscience africaine ou arabo-musulmane prendra la relève. Je n’ai plus envie d’attendre les ONG internationales et les associations de droits de l’homme occidentales pour me réveiller. Je n’ai plus besoin d’attendre les américains ou les européens pour condamner Omar el Bechir ou pour dénoncer la tyrannie khadafiste. Qu’attendons nous pour sonder nos âmes et notre conscience et être garant de nos droits nous même.
Qui connaît mieux que nous nos souffrances ? Avons-nous appris à vivre avec et à se dire nous sommes des africains ou des tiers-mondistes après tout.
Tout comme l’esclavage, la dictature a annihilé notre conscience. Sans doute les derniers traces des méthode de lynch.
Get up stand up, chantait Bob Marley. Il est grand temps de prendre notre destin en main et que chaque citoyen africain ou sous le joug d’une dictature quelconque sache qu’il est responsable de sa situation du fait de sa passivité.
Un génocide par-là, des dissidents tués ou torturés par-ci, lots de misère et de désolation qui se suivent et s’enchaînent et toujours la même complainte : nous sommes des tiers mondistes. Certains par la force du joug se sont même mis à croire que tel était notre destin et qu’il fallait accepter sous peine de briser un ordre divin.
Les américains et les européens vous ont sacrifiés au nom d’autres causes ou ne veulent plus porter l’étendard de la liberté et de la démocratie dans le monde sinon que symboliquement ou entretenant comme arrière pensée des intérêts économiques ou stratégique.
L’acquisition de cette conscience passe par l’éducation et voila que des fondamentalistes arabes viennent nous dire que l’éducation est "chrétienne".
Je suis d’une rive de la mer rouge et suis écartelé entre deux mondes et deux cultures, africaine et arabo-musulmane. Deux civilisations tout aussi agonisante. Je souffre doublement et se conjuguent ou se mélangent en moi deux douleurs.
C’est d’un échec personnel et d’une douleur personnelle que j’ai acquis cet activisme mais ne devraient-ils pas souffrir autant que moi ?
Le destin a mis ma fierté personnelle et mon honneur personnel imbriqués à cette noble cause, une manière détournée de m’investir d’une mission, celle de tout croyant ou de tout africain.
Le buste de Martin Luther King est exposé dans le bureau ovale, mais le peuple noir en souffre-t—il moins ?
A peine une première victoire acquise et voilà qu’aujourd’hui d’autres colons enturbannés veulent me prendre ma liberté, voila qu’ils se sont mis à dénaturer ma religion et à lui donner un goût de leur combat panarabique et en y mélangeant leur culture et leur souffrance.
Je suis un black-muslim de la lignée de Malcom X et me reconnaît en lui. Qu’aurait-il fait si il était aujourd’hui parmi nous ?
L’identité et la religion sont rentrées en conflit, les droits de l’homme et la religion sont rentrés en conflit, la science et la religion sont rentrées en conflit. L’islamisme est une maladie dont il faut soigner l’islam et l’en dégager pour qu’il n’y ait plus d’amalgame.
Cette construction identitaire et religieuse passe par la libre expression et le débat. Venez blogger et rejoindre cet univers des "nouveaux héros".


Une laïcité à la turcque par exemple dès avant Ataturk c’est ça ? ou vous n’avez pas tous vos moyens ce soir ?


comment ils disent, déjà ? « racaille », oui, c’est ça, abdel et consort, racaille islamiste, nazillons, criminels pour qui la vie humaine ne compte pas…