Ah, encore un beau visage et une allure délurée de fille qui ne ne se laisse pas faire. C’est celui d’Elinor Smith, une photo d’elle prise alors qu’elle a 31 ans déjà. Un garçon manqué ? Même pas : à cette époque s’habiller comme un homme et porter des vêtements de « mec » est un acte franchement provocateur, celui de femmes qui n’ont pas attendu les suffragettes pour se faire entendre. En France, on aura une Coco Chanel, tout aussi provocatrice, qui fera de même. S’affubler d’un pantalon, à cette époque est un des moyens de s’emparer du machisme existant : l’irrésistible et insaisissable Louise Brooks en sera la meilleure représentante. C’est en effet la période de ce qui sera appelé le style « garçonne » : le livre « scandale » de Margueritte est sorti en 1922 (l’auteur y perdra sa légion d’honneur !). A l’époque de Smith, c’est plutôt Charlotte Andler qu’on regarde. L’androgynie est à la mode et Marlene Dietrich s’y essayera. Louise Brooks sera reconnue bien plus tard, dans les années 70 seulement : trop sulfureuse pour le moment. Pour s’imposer alors, les femmes doivent d’abord singer les habitudes des hommes, et porter pourquoi pas leur vêtements. Pour se distinguer, imiter n’est peut-être pas la meilleure façon de faire, en définitive. D’autres seront plus radicales, en s’attaquant aux fiefs des hommes, notamment la mécanique, avec une nette prédilection pour l’aviation.
L’aviation, dans ce sens, a en effet offert à plusieurs d’entre elles l’occasion de se faire entendre et de se faire respecter d’une tout autre façon qu’en se déguisant en garçons. On songe bien sûr à Amelia Earheart, dont je vous parlerai bientôt, promis, mais aussi à Florence Pancho Barnes, celle qui tenait le bar perdu au milieu du désert où venaient s’attabler tous les pilotes émérites dont la plupart deviendront les premiers cosmonautes US (voir "l’Etoffe des Héros"). On songe aussi plus tard aux fusées, et à Valentina Terechkova qui ne doit son éclipse, après son exploit, qu’à un caractère de cochon qui en a dépité plus d’un (surtout son directeur de vol- le mystère de son siège en miettes n’ayant pas eu d’explications). Ou plutôt à Marina Raskova, elle aussi recordwman (d’un vol de 6000 km entre Moscou et Komsomolsk), devenue le leader de l’escadrille féminine russe de la seconde guerre mondiale, fort redoutée par les allemands. L’une des "sorcières de la nuit" comme on les avait surnommées.
La femme a-t-elle profité des débuts de l’aviation pour s’offrir les ailes qui lui manquaient dans une société dominée par des machos ? Sans nul doute, et la France n’a pas été en reste, dans ce mouvement libérateur, avec des personnalités telles qu’Hélène Boucher, Maryse Bastié ou avant elles Raymonde de la Roche .... sans oublier aux Etats-Unis le cas incroyable de la très belle Bessie Coleman, foudroyée à 34 ans, lors du crash de son avion : noire, elle était allé chercher sa licence... en France, au Crotoy, chez les frères Caudron, en 1921 : elle était revenue en étant la première femme noire au monde à piloter un avion ! Le Crotoy, d’où l’on tentera aussi des records. Elle était devenue en meeting la "Queen Bess", ou "l’Ange Noir" aux prouesses acrobatiques impressionnantes. Si elle avait survécu un peu plus longtemps, la barrière du racisme, en aviation, serait tombée bien avant la seconde guerre mondiale ! Dans ses meetings, la reine Bessie avait fait imposer un principe révolutionnaire : elles étaient pour la première fois mixtes, noirs et blancs côte à côte ! Tout cela bien avant l’épopée des célèbres Tuskogee Men... autres relégués talentueux ! Les femmes, c’est bien connu, ça ne sait pas voler non plus !
La femme qui vient de disparaître le 19 mars dernier s’appelait Elinor Smith, donc, et était de la trempe d’une Bessie Coleman, et avait surtout commencé plus tôt. Emmenée à 6 ans par son père, un comédien de vaudeville, dans un biplan Farman à hélice propulsive, elle avait décidé ce jour là que c’était ça qu’elle voudrait faire plus tard : aviatrice. Les femmes ont cette faculté à pouvoir gérer le temps autrement : les hommes sont impatients, les femmes beaucoup plus tranquille vis-à- vis du temps (en même temps fort tenu par la capacité à gérer une grossesse selon l’âge) : ce qu’elles ne peuvent pas faire le mardi, là où un homme perdra toute sa journée, elles le feront.... un autre jour. Notre Elinor, elle, a eu la chance de ne pas avoir trop à attendre, et à vite enchaîné le dimanche avec le lundi : elle habitait à Long Island, en face d’un terrain d’aviation où l’entraînaient très tôt son frère et son père : à 10 ans, elle volait déjà, avec des oreillers pour la coincer et des rallonges de bois fixées au palonnier, à 15 ans elle passait déjà son brevet, et l’année suivante, en 1928, elle devenait tout simplement la pilote la plus jeune du monde ! Pour marquer le coup, ou affirmer son désir d’en découdre avec les "mecs" qui la prenaient de haut, elle va tout de suite mettre les pendules à l’heure. Et de quelle manière ! En passant en enfilade sous quatre ponts consécutifs de l’East River, à New-York, ce qu’aucun pilote n’avait jamais fait, et qu’aucun n’a osé refaire depuis ! Elle passera en effet sous le pont de Queensboro, de Williamsburg, celui de Manhattan et de Brooklyn ! Elle n’alors que 17 printemps ! Comme la salue le Washington Post, à ce moment-là, c’est simple, elle était "unstoppable" !
Tout de suite, et très jeune, elle s’imposait... comme étant hors normes ! La même année, notre casse-cou féminin va s’attaquer à des records, ceux dont les hommes se targuent tant. Le record d’altitude notamment : grimpée à 11 889 pieds (3623 m), sans masque à oxygène, elle y perdra conscience et devra à un appareil docile (un superbe Waco 9) de la ramener à bon port : elle se réveillera avec le vent relatif, alors que son avion plongeait doucement mais mortellement vers le sol, au dessus du Chrysler Building de Manhattan, elle toujours abasourdie par le manque d’oxygène ! En mars, elle franchit 27 419 pieds, cette fois avec un masque, (8357 m), puis 32 576 (9929 m) toujours à Roosevelt Field mais le record ne pourra être homologuée faute de capteur étalonné : elle n’a que 18 ans alors ! Altitude ou bien vitesse pure : en 1929, elle franchit les 190,8 miles/h (353 km/h) à bord de son Curtiss Falcon.
Les femmes ont plein d’avantage sur les hommes : leur endurance, par exemple. Les hommes, en général, ont comme plus grand exploit dans le genre le nombre d’heures restés dans la salle d’attente lors des accouchements, pendant que leur femme donne naissance à leur progéniture. Comme quoi c’est bien une notion fort relative, celle de la résistance physique ! Elinor, elle, va jouer une version d’ "On achève bien les chevaux" version biplan, en restant en l’air 30 heures et 16 minutes à bord de son Brunner Winlkle Bird, triplace, en plein mois de janvier 1930, arc-boutée à son manche à balai qu’elle maintient parfois avec les jambes, faute de force dans les bras dans les virages serrés. Dehors, il fait zéro au sol et elle n’a même pas de radio à bord ! L’avion qu’elle avait choisi à vrai dire était aussi un vrai régal à piloter, hors record, au point que Charles Lindbergh en personne en offrit un à son aviatrice de femme Anne Morrow Lindbergh. Elle rééditera un exploit similaire en volant au dessus de Los Angeles pendant 42 heures d’affilée, cette fois avec une autre partenaire, Bobbie Trout. Dans de nombreux documentaires sur l’aviation, on montre ces ravitaillements qui paraissent aujourd’hui du domaine du bricolage, sans jamais mentionner son nom ni le fait que c’est une femme qui pilote. Un duo de femmes à bord, qui posera un jour avec d’autres, dont la non moins fameuse Florence Pancho Barnes.
Un cliché fait en 1929 qui est tout un symbole d’émancipation féminine : c’est pour le premier concours d’aviation uniquement réservé aux femmes . Au milieu, Amelia Earhaert. Une douzaine de femmes, qui traverseront les Etats-Unis en subissant toutes les avanies d’une société qui ne souhaite pas encore leur ilberté : leur parcours sera jonché de sabotages, dus à chaque fois à des ligues réactionnaires de machos ou religieuses ! L’une d’entre les vingt perdra la vie lors de la course lors d’un crash. Le 4 janvier 1931, Trout, cette fois accompagnée d’Edna Mae Cooper, actrice chez Cecil B. DeMille (elle a joué dans les premiers fils mais aussi âgée dans les 10 Commandements, en 1956) et aviatrice, battra le record d’Elinor en le portant à 122 heures avec un avion ravitailleur (par un tuyau et par gravité !) en tenant s 5 jours donc à bord du monoplan à aile haute baptisé Lady Rolph, un superbe Bellanca CH. L’avion, justement, que vient de se voir remettre Elinor ! Son Bellanca à elle lui avait été offert, chose rarissime, par Guiseppe Mario Bellanca, le champion et fabricant incontesté de l’époque, immigré d’Italie l’année de la naissance d’Elinor (1911), alors que Lindbergh en personne avait vainement essayé de lui en acheter un, car les Bellanca valaient une véritable fortune. Mais Guiseppe avait choisi le talent à la place de la fortune, à moins que l’idéologie trimballée par Lindbergh, ouvertement néo-nazi, n’ait bloqué le constructeur. Elinor, à partir de là, est nommée pilote d’essai Bellanca, et assure le même rôle aussi chez Fairchild. En 1930, à 19 ans seulement, on lui décerne le prix de meilleur aviatrice du pays, devant... Amelia Earheart, qui connaîtra la gloire que l’on sait peu après ! Elinor sera approchée un temps par George Putnam, qui deviendra le mari d’Earheart et financera sa dernière expédition : Elinor aurait très bien pu être à la place d’Amelia... En 1931, un des avions de Bellanca, Miss Veedol, est le premier à traverser le Pacifique, du Japan à l’état de Washington. Elinor peut rêver encore à d’autres records, dont celui de la traversée de l’Atlantique par une femme.
En 1931, un sponsor, Powel Crosley, un fabricant de radios , lui offre la Rolls de l’époque : un Lockheed Vega V, un magnifique monocoque de contreplaqué, revu par la NACA, le même avec lequel Amelia Earheart franchira pour la première fois l’Atlantique le 20 mai 1932. Elinor ne laissera pas son nom sur les tablettes ! Une autre femme s’illustrera à bord d’un Lockheed Vega : Ruth Rowland Nicols, sponsorisée elle aussi par Crosley. La première à posséder en même temps record de vitesse, d’altitude et de distance. Pour elle, émancipation signifiait quelque chose : sa mère était une Quaker, façon stricte. Eclectique, elle fut aussi la première femme à posséder une licence de vol sur hydravion ! Elinor projetant elle de tenter le record de traversée jusque Rome, une fois la traversée d’Earheart réussie, mais elle n’arrivera pas à réunir l’argent pour le faire et restera longtemps une abonnée aux meetings aériens américains. Une dépression tenace aussi, qui l’envahit à ce moment là depuis pratiquement 1929, la prive d’espoirs de battre de nouveaux records.
La dépression passée, elle peut s’adonner aux joies du mariage et de la procréation avec un avocat, qu’elle épouse en 1933, à 22 ans donc. Elle se range quelque peu des ailes et se consacre alors entièrement à élever ses quatre enfants, en renonçant à tout espoir de record. Mais le démon aérien la reprendra, fort tardivement il est vrai. Au décès de son mari elle revient à ses premiers amours en s’engageant dans l’Air Force Association, en 1956. Au sein de l’organisation, elle volera à nouveau sur T-33, un avion d’entraînement très connu (celui des "Tanguy et Laverdure") mais aussi sur le transporteur lourd C-119 "Flying Boxcar", pour servir de banc de largage de parachutistes. En 1981, elle rédige enfin ses mémoires, intitulées "Aviatrix". Le néologisme créé pour les aviatrices qu’elle incarnait parfaitement à elle seule. Les femmes lui doivent beaucoup : elle a montré il y a plus de 80 ans que ce n’était ni l’âge ni le sexe qui pouvait empêcher une détermination. Elle avait dévoré sa jeunesse à une vitesse phénoménale, à la vitesse d’une aviation naissante, passée en quelques années à des appareils inimaginables peu de temps auparavant. Les avions firent bientôt régulièrement le tour de la terre, et les idées sur l’émancipation des femmes de même. Il faudra pourtant attendre l’âge de la réaction pour que ça se concrétise dans les institutions. Les avions vont toujours plus vite que les êtres humains, il semble bien.
PS : Elle apparait dans Daredevils Dreamers comme documentaire :
On ajoutera à cet hommage une très grande dame disparue, que je suis déjà allée saluer à plusieurs reprises ailleurs : le commandant Caroline Aigle, première femme brevetée pilote de chasse de l’Armée de l’air française en 1999, décédée d’un cancer foudroyant le 21 août 2007.
Marc, les aviatrices ne volent pas pour faire pareil que les hommes, pour se faire passer pour des hommes.
Mais par passion de l’aviation, parce qu’elles aiment voler.
Et souvent elles le font bien mieux que les hommes.
Qu’est ce qu’une romancière peut y comprendre à l’aviation et aux aviatrices, en restant à scribouiller derrière son bureau ou en philosphaillant dans les cafés parisiens avec des intellectuels poussiéreux.
Marc, sachez que quand on vole on est bien au dessus de ce genre de considérations socio philosophiques d’intellos de salons.
On s’en fout de ces élucubrations, mais on s’en fout à un point tel que c’est un autre univers pour nous.
Les aviatrices ne se considèrent jamais comme des mecs, si vous les connaissiez. Même en combinaisons de vol et combinaisons anti g elles sont encore sexy.
Les aviatrices ne se considèrent jamais comme des mecs, si vous les connaissiez. Même en combinaisons de vol et combinaisons anti g elles sont encore sexy.
ah je le sens mûr pour aller danser le slow avec Pancho Barnes, notre planeur là...
ah ah pitoyable post de celui qui ici , vient insulter ma famille : quand vous ferez une critique des contenus et non de la personne, faites signe, Lech : pour l’instant vous n’avez que l’insulte gratuite aux lèvres !
Lorsque l’une de ses aviatrices russes a été dégommée par les Allemands. Ces derniers furent étonnés après sa descente en parachute de faire connaissance d’une femme aviatrice.
Article qui détonne avec la misogynie constamment étalée par l’auteur dans ses commentaires.
et hop, il y revient : en gros, faut que je parle d’avions, mais ne fasse ni commenaire ni autre type d’article : saluons ici la grande ouverture d’esprit du Castor et son respect de la voie délmocratique : ça s’appelle comment, comme idéologie quand on veut faire taire quelqu’un par ce genre de moyen, Castor ??? Sinon une idéologie d’extrême droite ?
si la mysoginie consiste à faire remarquer à Gul qu’elle vient régulièrement depuis 2 ans saboter le forum avec ses invitations à boire et à exciter les trolls, ou à dire à la Cosmic qu’elle se moque du monde avec son admiration sans bornes de 2007 pour Soral devenue haine tenace... Vous avez fait fuir Olga, avec vos méthodes de sagouin, vous injuriez régulièrement Leila, que je vais régulièrement saluer ici : : ce n’est pas par misogynie cela. Ce que vous faites ici, Castor est symptomatique d’une extrême droite qui n’en a rien à cirer des femmes. Vous mentez, encore une fois, comme vous avez menti sur le plagiat. Et enfoncé votre collègue, qui vous doit largement son éviction : vous saviez quelque chose qui aurait pu le sauver, vous ne lui avez pas dit. Votre attitude ici est bien celle d’un profond égoïste...
Ça s’appelle pareil que la technique visant à disqualifier tout contradicteur en martelant systématiquement qu’il est un nazi, un avocat à la solde de mouvances néo-nazies.
toute votre attitude de harcèlement et de votre conduite en meute pour venir y attaquer l’individu et non ses contenus y conclut.... changez d’attitude, cessez de flinguer vos propres collègues en les incitant à poursuivre dans l’erreur alors que vous saviez que c’était faux et on croira sinon à votre rédemption du moins à votre faux angélisme. Pour l’instant, votre HARCELEMENT journalier ici sur ma seule personne prouve davantage mes dires que les vôtres.
Ca vous permet de ne répondre à aucun de vos interlocuteurs sur le nartic précédent.
répondu à tout jusqu’à 2 h du mat. Et répété votre admiration pour Soral, et redonné la preuve de ce que j’avance. Vous avez salué « l’intelligence d’Elisabeth Levy » , venue elle-même encenser Zemmour dans un édito comme il s’en fait peu.... vous admirez donc bien les deux, contrairement à ce que vous semez ici et là en bonne girouette identitaire que vous êtes. Allez chanter ailleurs la condition féminine : quand moi je le fais, vous êtes incapable de surpasser votre haine de l’individu venu ici démontrer votre complète duplicité : vous nous avez fait bouffé du Soral depuis deux ans, tous les jours ou presque après lui avoir baisé les pieds. Et tout le monde en connaît maintenant la raison. C’est ce qui rend ici désormais tous vos propos ridicules. Votre « antisémitisme » balancé pour rien, alors que vous ne vous étiez même pas aperçue qu’il l’étaitn au temps reculé où vous l"admiriez comme une midinette séduite par celui qui est allé raconter chez Dumas sa carrière de gigolo ! Bref, la Comique ce qui vous attend ici c’est bien désormais la franche rigolade : ciel, voilà celle qui était amoureuse de Soral en 2007 et qui a envie de lui arracher les couilles depuis 2008 !
Des Richthofen « Von » en puissance ces dames là !
Pour précision, l’histoire de l’aviation féminine n’a pas débuté qu’après la fin de la première guerre Mondial, des femmes pilotaient déjà les oiseaux de fer avant 1914.
"avant 1914, sur 1600 brevets délivrés en
France, seulement 15 l’avaient été à des femmes."
Il est bien précisé en France .
Sinon Morice, je te sens un petit faible pour la Louise pour Louise Brooks ... Non ?
Louise Brooks bien sûr, qui ne mérite pas ce qui lui arrive avec sa
pénible effiigie ici !
Oui Morice, d’ailleurs je trouve cela assez troublant que la personne avec laquelle tu te chamailles le plus soit aussi une personne qui apparemment aimerait elle aussi l’aviation.
Je me dis c’est comme si je m’étais cogner en me levant de ma baignoire et que je crie un certain mot !
Juste pour dire que je pourrai « conditionnel » penser que votre chamaillerie persistante n’est en fait qu’un leurre vu que vous avez des choses en communes (et que toi tu lâches parfois des indices par moments).
Si c’est à moi que tu t’adresses trouve les couilles pour le faire direct !
Je ne me prends dans aucuns filets, tocard, je réponds juste à ceux qui m’adressent la parole, on appelle ça de la courtoisie.
Quant à me traiter de beauf, je passe pas mes journées les yeux devant mon écran et les mains sur mon clavier, j’ai d’autre chose à foutre de mes journées, mais aujourd’hui il flotte alors je passe le temps.
Et puis le beauf vu comme t’es perché n’a pas je pense de leçon à recevoir de ta part, va déjà trouver la force de t’adresser directement aux personnes que tu insultes, au lieu de le faire indirectement comme un bobo sans couille !
Vous faîtes cela sur le tarmac. Il y a moins de risques, en effet.
Vili,
Après ça je ne te cause plus, sinon ton pote Shaw risque de faire une crise de jalousie aigu, comme un brave beauf qui ne supporte pas que sa moitié sourit à d’autres !
Shaw, me permet de me rendre compte de façon patente de la possibilité d’un polysémisme à l’intérieur de la langue de Shakespeare quasi équivalent à celui de la langue de Molière.
Article intéressant Morice merci. Planète en a également parlé dans sa série de documentaires sur les pionniers de l’aviation.
Aux trolls qui « sautent » sur Morice dès qu’il écrit un article : Pour changer, seriez- vous capables une fois d’avoir une vraie critique sur le contenu de l’article ou c’est trop vous demander ?
On ne les connait pas assez, elles furent bien plus nombreuses et
héroïques qu’on se l’imagine.
Comme parmi tant d’autres ces femmes de l’ATA qui, pendant la guerre 39
45 livraient en vol les avions neufs des usines aux escadres, les hommes
étant réservés au combat aérien.
Elles volaient sur des avions sans radio, sans armes et se faisaient
tirer dessus par les biffins "incapables de faire la différence entre un
Hawker et un Messerschmitt" dit l’une d’elle dans un reportage passé
récemment sur Arte.
Comme ces pilotes de chasse russes qui pilotaient des chasseurs en 40
comme des Mig23.
Nous avions des femmes pilotes militaires dès les années 1950 avec
Elisabeth Boselli qui battait des record sur avion de chasse Vampire,
Jacqueline Auriol, qui battit des records du monde de vitesse à plus de
mach 2 sur Mirage IIIC, et tant d’autres oubliées de la connaissance
générale aujourd’hui.
Pour en avoir connu quelques unes, des aviatrices, effectivement elles
ne se comportent pas du tout comme les « mecs ».
Les « mecs » volent un peu et ils se la racontent tout le reste de la
journée, les filles battent des records du monde sans appeler la presse,
sans ameuter les caméra et se faire passer sur FR3, tout aussi
naturellement que si elles allaient faire une petite course.
Alors que les mecs se prennent au sérieux et on entend qu’eux, c’en est
saoulant, pour bien moins que cela.
Elles ne cherchent pas la gloriole, mais aiment voler, tout simplement.
L’une d’elle, à force de travail et de compétence est même devenue
pilote de Concorde. Je l’ai connue, elle passait ses week ends à voler
en planeur, à faire instructeur, à se faire payer pour ses vols en aéro
club, elle ne frimait jamais. Elle volait, point.
La baronne DeLaRoche, par exemple, première femme brevetée aviatrice en mars 1910.
Il n’y avait pas que des héroïnes. Hanna Reish par exemple. Mignonne
petite blonde nazie. Pilote d’essais du V1, pilote personnelle d’Hitler.
La liste de nos aviatrice est tellement longue qu’il faudrait des livres entiers pour en parler.
La baronne DeLaRoche, par exemple, première femme brevetée aviatrice en mars 1910.
c’est dans l’article... lisez le d’abord....
vous oubliez ceci le
« Women Air Force Service » la médaille du Congrès accordée par qui ? Obama !
une juste reconnaissance d’une injustice de plus :
Following the war, female pilots were ordered to leave the military.
Recognition of their contribution was a long time coming. Women who lost their lives while serving their country were denied military honors, and surviving pilots were denied military benefits until 1977.
ah les femmes pilotes , ont les voit même dans le futur avec Carmen Ibanez dans Starship troopers , jouée par Denise Richards ou par ex Trudy Chacon ( michelle Rodriguez ) dans Avatar ! les femmes sont qualifiées pour tenir un manche !
Rââââââ z’êtes trop fort MoriceS. J’ai honte, un seul compte et deux pseudos en 3 ans,... tiens je vais aller me flageller !
Toujours cette manie des petites fiches hein ? Mmmm, la dénonciation, c’est si bon. Votre péché mignon n’est-ce pas ?. N’avez jamais été tentés d’entrer dans la police ?
toujours cette manie des petites fiches hein ? Mmmm, la dénonciation, c’est si bon. Votre péché mignon n’est-ce pas ?.
vous êtes assez bête pour jouer au con à changer de pseudo comme de chemise : le mec qui a un truc à se reprocher c’est vous, pas moi. Vous laissez les traces derrière vous de votre duplicité : allez vous en plaindre ailleurs... « trash titi »..
Bon je vous laisse. Je vais faire un tour en ville avec mon Hummer H1.
Bref c’est quoi le niveau ? de la branlette de publicitaire qui s’emmerde au boulot : zéro réflexion , zéro apport, contenu nul, mais on vient marquer le territoire de son empreinte d’imbus. Buvez du bleu de méthylène et allez faire pipi partout, vous ferez le même effet.
Des comme vous, il y en a des milliers. Mais eux ont la sagesse de la fermer, c’est toute la différence. Allez donc vendre vos salades...
Par morice(xxx.xxx.xxx.83)31 mars 18:02 "vous êtes assez bête pour jouer au con à changer de pseudo comme de
chemise"
- Menteur, MENTEUR, j’en ai assez ! Prouvez-le, la MODO a les preuves elle ! Mais ça ne ce passera pas comme ça, j’en ai plus que MARRE. On rira bien quand vous serez exclu !
MENTEUR, j’ai 5 ans d’abord ! C’est HONTEUX, vous faites dans la pédophilie maintenant. On voit bien où vous voulez en venir gros DEGUEULASSE ! Par morice(xxx.xxx.xxx.83)31 mars 18:02 « Publicitaire, curieux de tout par essence, » m’étonne plus que le paysage de la pub est ce qu’il est là.."
Arrêtez de TROLLER ! Pas un mot sur l’article ! Et vous venez vous répandre en montrant le vide qui vous habite. Vous parlez de choses qui vous échappent ! Votre niveau de commentaire est égal au NEANT !
Par morice(xxx.xxx.xxx.83)31 mars 18:02 "Bref c’est quoi le niveau ? de la branlette de
publicitaire qui s’emmerde au boulot : zéro réflexion , zéro apport,
contenu nul, mais on vient marquer le territoire de son empreinte
d’imbus. Buvez du bleu de méthylène et allez faire pipi partout, vous
ferez le même effet."
De boulot parlons en ! Vous on se demande BIEN ce que vous foutez à par TROLLER. Mais pour le pipi, vous avez raison : j’aime bien venir faire chez vous. Et quand on apprécie, vous restez tellement désagréable qu’on finit par jeter l’éponge. Sinon, pour la GROSSE COMMISSION, il reste Jules... Bref, ici c’est un bon moment de détente. Vous devriez être remboursés par la Sécurité Sociale, la SS quoi. Hein MoriceS ?...
Par morice(xxx.xxx.xxx.83)31 mars 18:02 "Des comme vous, il y en a des milliers. Mais eux ont la
sagesse de la fermer, c’est toute la différence. Allez donc vendre vos
salades..."
Salades ? J’en ai pas parmi mes clients. En général, mes client sont des gens bien élevés, qui on réussit dans la vie, cultivés et plutôt doué pour l’humour. Votre contraire quoi, MENTEUR ! TROLL !
oubliée de tous,certainement trop discréte et se souciant peu de son image ...
pilote d’avion émérite ,parlant 7 langues,championne de tir ,de course automobile,de cyclisme de natation,d’équitation,d’alpinisme,écrivain,musicienne,infirmiére sur le front en 14-18,habillée en homme et tireur d’élite dans les tranchées,titulaire d’un trentaine de décorations ....
il m’est impossible ici de décrire la liste de tout ce qu’a pu faire cette Dame jusquà la fin de sa vie ,même très agée,elle a passé son brevet de pilote d’hélicoptère !...et tant d’autres exploits incroyables !...
a battu des records incroyables ....et n’a qu’un établissement scolaire portant son nom .....
j’attends qu’un rédacteur de talent nous parle du destin de cette femme admirable !
peut pas tout faire : il est TRES facile à partir d’un article de dire « vous avez oublié ça »
on attend toujours ici VOTRE article..
ce qu’on en sait c’est ça
Elle s’appelait Marie Marvingt. Elle est connue, elle était aéronaute. Elle a battu tous les records d’alpinisme, de tir, d’hélicoptère. Elle a inventé les skis de sable. Elle a été championne de ski, de tennis, d’escrime. Elle a fait Nancy-Paris à bicyclette. Elle a passé son brevet d’hélicoptère à plus de soixante ans, bref, une femme étonnante.
Il n’est pas question pour elle de rester les bras croisés alors que tout le monde se bat. Elle a fait une chose extraordinaire. Comme elle avait essuyé un refus catégorique de servir en escadrille, elle s’est déguisée en homme et, grâce à ses relations, elle a réussi à se faire mobiliser comme fantassin. Sous le nom de Beaulieu, elle servait comme soldat de 2ème classe au 3ème bataillon de chasseurs alpins. Ce n’est que quand elle a été blessée qu’on s’est rendu compte qu’il s’agissait d’une femme.
Je suis allé faire un tour dans les bureaux de MOMO à Tourcoing, j’ai pris une photo de l’atelier spécialisé dans l’AGORABLABLA. Je peux te dire que ça turbine sec... Note bien que ses petites mains font ce qu’elles peuvent, si en plus ils faut qu’elles soient « rédacteur de talent » là tu charries !
quand j’ai fait allusion à « rédacteur de talent » je m’attendais un peu à ce que notre Momo réagisse ,et il l’a fait avec sa remarque « peut pas tout faire ».....
il a mordu à l’appât aussi sec ! c’est beau d’avoir une haute opinion de soi même n’est ce pas ?
faudrait vous renseigner : j’ai amené le texte ici il y a plus de deux ans en fichant à Demian West le texte destiné à Chuck Norris : décidément c’est plusieurs rames de retard que vous avez !!!
Tall, C’est une méthode bien rodée : un coup sur les ricains, un coup sur les juifs, un coup sur les navions, un coup sur les ricains, un coup sur les juifs, un coup sur les navions. etc... Je frappe, je dézingue, je respire, je frappe, je dézingue, je respire. je frappe, je dézingue, je respire je frappe, je dézingue, je respire. je frappe, je dézingue, je respire. je frappe, je dézingue, je respire............................................................... ................................ Il devrait la faire breveter....
votre méthode : les jeunes de banlieue tous islamistes incendient les voitures, les jeunes de banlieue tous islamistes incendient les voitures, les jeunes de banlieue tous islamistes incendient les voitures, les jeunes de banlieue tous islamistes incendient les voitures, les jeunes de banlieue tous islamistes incendient les voitures, les jeunes de banlieue tous islamistes incendient les voitures, les jeunes de banlieue tous islamistes incendient les voitures, les jeunes de banlieue tous islamistes incendient les voitures, les jeunes de banlieue tous islamistes incendient les voitures, les jeunes de banlieue tous islamistes incendient les voitures, les jeunes de banlieue tous islamistes incendient les voitures...
finalement, c’’est plus varié chez moi, je trouve.
Contrairement à toi, je n’ai pas besoin de pondre un nartik tous les jours pour témoigner d’une réalité constatée par les pompiers eux mêmes. De plus, comme il est interdit de produire des statistiques ethniques sur les incendiaires, mieux vaut demander l’avis des pompiers, qui eux voient très bien ceux qui leur balancent des projectiles quand ils viennent faire leur job.
Je tire mon chapeau à Morice. Attaqué de toutes parts, il a toujours une réponse pour chacun de ceux qui lui écrivent une bafouille. Et faut voir aussi la qualité de certaines bafouilles. Laissez donc Morice respirer un peu, il y a un tas d’autres articles aujourd’hui, et puis il s’agit des femmes aviatrices donc, un article sympathique, interessant. Revenez demain, il y aura surement du grain à moudre encore. Les ailes du moulin tourneront encore au gré du vent. Sauf, si Morice pense le contraire evidemment. PS : je n’ai aucune part dans la société anonyme de Morice, pour ceux qui le penseraient. Sylvia
démasqué par les claviers ? sur que c’est un indice....... en même temps moi je mets les accents mais ca me prend un temps fou. par contre j’ai pas de cédille sur mon clavier alors du coup....... mais s’il n’y avait que ca..... je vous raconte pas, d’ailleurs c’est pas le sujet du jour, demain ca sera beaucoup plus intéressant.... et y en a qui vont en prendre pour leur grade....... ah ca rigole moins à l’extrême droite....... non mais !!!! alors qui suis-je ?
Patience, vous finirez bien par comprendre qui est Morice et quelles sont ses methodes.
propagande et diffamation : le jour où elle recevra en mail vos attaques sur ma famille, elle aura vite compris qui vous êtes. La méthode, on la connait : celle de faire peur : méthode de facho, ça !
J’ai écrit ca moi ? beuuuuuuuhhhhh m’en souviens plus pffff mais sinon je peux vous en donner ma version : qui est morice : je ne le connais pas personnellement et je ne cherche pas à le connaître. Ce que je percois de ses interventions tient en deux mots : obsession et paranoia. ses méthodes : travaille vite et mal........
Bonsoir, Fervente supportrice ? pas du tout, j’étais polie, il m’est arivée de ne pas être d’accord aveclui et je le lui ait écrit. Il m’a envoyé sur les roses, poliment. Mon seul intérêt pour AV c’était d’y lire des articles et de pouvoir les commenter. Au fil du temps, j’ai evidemment bien vu que certaines personnes lui taillaient des croupières, et c’est plutôt cela que je dénonçais. Je suis allée à la pêche aux infos concernant ces trolls et je me suis aperçue que certains n’étaient pas ce qu’ils étaient sous les articles de paul Villach. Apparemment, ce monsieur fait de la surveillance, car dès mon retour, dès mon premier commentaire avec mon second pseudo, il savait qui j’étais. Il m’a envoyé grossièrement dans les orties et a refusé depuis de répondre à mes commentaires. J’ ai survécu et j’en suis fort aise. Mais je suis toujours contre le trollage abusif. Bonne soirée Sylvia
Apparemment, ce monsieur fait de la surveillance, car dès mon retour, dès mon premier commentaire avec mon second pseudo, il savait qui j’étais. Il m’a envoyé grossièrement dans les orties et a refusé depuis de répondre à mes commentaires.
« ce monsieur fait de la surveillance, » aucunement : je LIS ce qu’on écrit.
avec mon second pseudo, il savait qui j’étais.
peut être, je ne sais même plus le premier et déteste ce jeu de troll de pseudos différents : si je vous ai repéré c’est qu’il y a une raison.
Il m’a envoyé grossièrement dans les orties et a refusé depuis de répondre à mes commentaires.
je n’en ai pas souvenir : quelle affaire et quel commentaire, aucune idée .
si vous étiez confronté à ce trollisme journalier de fêlés d’extrême droite, vous comprendriez peut être parfois mes réactions : c’est TOUS LES JOURS, à plus de dix et je suis SEUL à écrire et répondre et en ai sérieusement assez de ces conneries ! RAS LE BOL de ces abrutis !