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Entre certitude et incertitude, très mauvais temps pour la vie politique Française ? - AgoraVox le média citoyen
lundi 22 septembre 2025 - par Daniel MARTIN

Entre certitude et incertitude, très mauvais temps pour la vie politique Française ?

Parmi les certitudes, l’une surpasse toutes les autres : la dette écologique, aggravée par la croissance démographique continue. À cette dette s’ajoute une dette financière abyssale, qui atteint 3 345 milliards d’euros et dont la réduction semble chaque jour plus difficile. Du côté des incertitudes, demeure la question de la survie politique du Premier ministre suivant ses choix politiques.

L'incertitude majeure : un risque accru de motion de censure contre Sébastien Lecornu et une nouvelle crise politique potentielle de plus.

Sébastien Lecornu, récemment nommé Premier ministre, est le plus jeune à ce poste depuis Gabriel Attal et Laurent Fabius. Sera-t-il, lui aussi, un chef de gouvernement éphémère ? Membre du gouvernement depuis plus de huit ans, il fut, il y a dix ans, le benjamin des présidents de département. Comme Emmanuel Macron, qui avait été élu président sept mois avant de fêter ses quarante ans, Sébastien Lecornu a été nommé à Matignon à 39 ans et 3 mois, soit neuf mois avant son quarantième anniversaire. Il devient ainsi le troisième Premier ministre trentenaire de la Ve République. Cela contraste fortement avec ses deux prédécesseurs immédiats, François Bayrou (74 ans) et Michel Barnier (73 ans), les deux plus âgés à avoir occupé ce poste sous la Ve République. Lecornu a cinq ans de plus que Gabriel Attal, benjamin de la fonction, et un an de plus que Laurent Fabius en 1984, sous François Mitterrand. Il est en revanche deux ans et demi plus jeune que Jacques Chirac lors de sa première nomination à Matignon en 1986.

Sa nomination ne ressemble en rien à un voyage d’agrément : il hérite d’un gouvernement sans majorité à l’Assemblée nationale, dont la survie dépendra, de manière variable, du soutien du PS ou du RN, selon les concessions politiques qui seront faites. LFI de Jean-Luc Mélenchon a d’ores et déjà annoncé que tous ses députés voteraient systématiquement les motions de censure, tout comme les Verts, désormais cantonnés à un discours social concurrent de celui du PS et de LFI, refusant d’affronter les réalités écologiques les plus fondamentales, telle la problématique démographique.

Car ce que les Verts semblent ne plus rappeler, c’est que la croissance démographique entraîne mécaniquement une croissance économique  : plus d’habitants signifie plus de consommation, plus d’espaces à aménager pour le logement, le travail, l’éducation, la santé, la culture, le sport... Autant de terres arables artificialisées, avec des conséquences désastreuses pour la biodiversité. À cela s’ajoute la raréfaction de l’eau, aggravée par le changement climatique, notamment en Afrique où le taux de fécondité reste élevé (3,95 en moyenne). Cette situation pousse certaines populations à émigrer vers l’Europe, transformant la Méditerranée en un immense cimetière.

La croissance démographique implique aussi une production accrue, donc davantage d’énergie, d’électricité et de métaux rares indispensables au numérique et à l’intelligence artificielle. Leur extraction nuit gravement à l’environnement et à la santé des travailleurs et des riverains. La Chine, qui concentre plus de 90 % de cette production, nous rend quasi totalement dépendants. Ces ressources, en outre, sont épuisables : leur usage rationnel et leur substitution doivent donc devenir une priorité absolue, et non un luxe, contrairement à ce que semblent penser certains responsables politiques.

Plutôt que d’embarquer la France dans une tempête diplomatique avec Israël, Emmanuel Macron serait mieux inspiré de se pencher sur les plaies béantes de la politique intérieure.

Au moment précis où Emmanuel Macron s’apprête à reconnaître, devant l’Assemblée générale des Nations unies, l’existence d’un État palestinien, le 23 septembre 2025, ce qui choque particulièrement les Juifs de France. Car le président a choisi, pour cet acte hautement symbolique, le premier jour de Roch Hachana, célébrée cette année, selon le calendrier hébraïque, les 23 et 24 septembre. Ce jour où s’ouvre l’année religieuse juive, jour de mémoire et de jugement, devient ainsi le théâtre d’une initiative unilatérale, sans contrepartie palestinienne, alors même que ces derniers refusent encore de reconnaître l’existence d’Israël.
À Jérusalem, Benyamin Nétanyahou dénonce un geste « qui nourrit l’antisémitisme » en appelant la communauté internationale à suivre cette reconnaissance. À Paris, l’Élysée réplique, promettant que « cette mise en cause ne demeurera pas sans réponse », mais laissant flotter dans l’air un silence pesant sur la nature de cette riposte.

Fallait-il vraiment que la France s’engage dans ce bras de fer ? Emmanuel Macron aurait dû y songer à deux fois. Car, au-delà des discours diplomatiques de façade du président de l'autorité Palestinienne, les Palestiniens refusent toujours de reconnaître l’existence d’Israël, et la solution à deux États n’a jamais été que la promesse d’un conflit sans fin. Au lieu de s’enfermer dans cette logique binaire, le président aurait pu prêter l’oreille à ceux, intellectuels israéliens et palestiniens, qui rêvent d’un seul État commun, fédéral, démocratique et laïque : un projet audacieux, mais porteur de paix véritable.

À force de délaisser la politique intérieure pour s’ériger en arbitre des conflits du monde, Emmanuel Macron prend le risque de fragiliser encore la France. Car un pays qui ne se répare pas de l’intérieur ne peut prétendre réparer le monde.

Pour le nouveau premier ministre Sébastien Lecornu, un exercice d’équilibriste des plus périlleux.

Pour Sébastien Lecornu comme pour ses éventuels successeurs, éviter une motion de censure sera un exercice d’équilibriste. Entre les revendications sociales de la gauche, parfois partagées par un RN au discours populiste et nationaliste, et la nécessité de redresser les finances publiques, la tâche s’annonce délicate. La dette publique atteignait fin mars 2025 3 345,8 milliards d’euros, soit 114 % du PIB, avec 55 milliards d’euros d’intérêts annuels.

Lorsqu’un particulier emprunte, sa capacité de remboursement est évaluée : le prêt ne doit pas dépasser 25 à 30 % de ses revenus ou de sa richesse réelle (résidence principale, épargne…). Ne devrait-on pas appliquer un principe similaire à un État ? Fin 2023, le patrimoine économique national s’élevait à 18 674 milliards d’euros : les ménages en détenaient les trois quarts (14 005,5 milliards), L’Etat l’autre quart : 4 668,5 milliards. La baisse du patrimoine net n’a été que de moins 0,9 % en 2023, la chute de l’immobilier moins 3,9 % ayant été partiellement compensée par la hausse du patrimoine financier.

La dette représente donc 19 % du patrimoine économique national, dont 96 % est portée par l’État. Pour éviter toute dérive en cas de crise prolongée, il devient indispensable que chaque euro dépensé soit compensé ailleurs et que tout nouveau prélèvement fiscal soit équilibré par la suppression d’un impôt moins pertinent sur le plan budgétaire.

Quelles économies et quelles recettes pour remettre les finances publiques sur leurs rails ?

La question brûle les lèvres : où trouver ces dizaines de milliards d’euros que le gouvernement espère économiser d’ici 2026 ? Il ne s’agit plus de rafistolages, mais d’un véritable ajustement de trajectoire. Et si la première mesure, la plus symbolique, consistait à s’attaquer à une exception française : le quotient familial ? Supprimé dès le 1er janvier 2026, il libérerait à lui seul 28 milliards d’euros. De quoi redonner de l’oxygène à l’hôpital, à l’école, à la santé publique : un milliard pour chacun, immédiatement. Même en choisissant de lisser cette suppression dans le temps, l’État pourrait dégager, dès la première année, quelque 15 milliards d’euros.

À cela pourrait s’ajouter une contribution exceptionnelle sur la grande richesse : un prélèvement temporaire de 0,70 à 0,75 % sur les patrimoines supérieurs à 250 millions d’euros. Cette idée, loin d’être révolutionnaire, est dans l’air du temps : plusieurs milliardaires eux-mêmes l’ont défendue lors du Forum économique mondial de Davos en 2023. De l’autre côté de l’Atlantique, les bénéfices non distribués sont taxés depuis 1934, actuellement il sont de 20 % et le patrimoine des plus riches est frappé à 0,60 % : qu’on ne vienne donc pas brandir l’épouvantail de « l’exil fiscal » vers les États-Unis. En contrepartie de cette contribution de solidarité richesse (CSR), l’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI), qui ne rapporte qu’à peine moins de 3 milliards d’euros milliards par an et ne taxe pas que les plus riches, pourrait être supprimé, ce qui laisserait tout de même à l’État un gain net de 7 à 8 milliards.

Troisième levier : les aides aux entreprises. Leur montant, colossal, 211 milliards d’euros en 2023, ne peut être remis en cause dans son principe, mais mérite un sérieux toilettage. Le Sénat, dans son enquête de juillet dernier, en a dressé la liste, pointant les aides inefficaces, les niches absurdes, les dispositifs redondants. Rien qu’en suivant ces recommandations, l’État pourrait économiser entre 20 et 22 milliards d’euros.

Additionnons : quotient familial, contribution solidarité richesse (CSR) sur la grande richesse, rationalisation des aides aux entreprises… Ce sont 42 milliards d’euros d’économies possibles dès 2025. Et avec cela, la promesse d’une amélioration de la note de la France, d’une baisse des taux d’intérêt, rappelons que le seul service de la dette nous coûte cette année 55 milliards d’euros.

Mais à quel prix politique ?

Car là se trouve le nœud : aucune de ces mesures n’est indolore. La suppression du quotient familial, même progressive, suscitera la réprobation d’une majorité de député(e)s parmi les plus pro - natalistes de gauche, droite, extrême droite, y compris au sein des partis présidentiels, bien que contraints au soutien du premier ministre. Pour éviter une motion de censure qui provoquerait la dissolution, Sébastien Lecornu devra trouver donc compenser par d’autres gestes politiques, notamment la suspension de la réforme des retraites, afin de rouvrir un dialogue avec les partenaires sociaux, les associations et les parlementaires. Ce débat pourrait aboutir à un accord incluant :

- la prise en compte de la pénibilité du travail pour permettre des départs avant l’âge légal de 62 ans,

- la possibilité de travailler au delà de 62 anss pour ceux qui le souhaitent : En somme redonner à chacun sa liberté de choix,

- la mise en place d’un système de retraite par points plus équitable.

De plus, pour renforcer son assise politique, le Premier ministre Sébastien Lecornu pourrait décréter une revalorisation immédiate du SMIC et des salaires de 100 €, assortie d’une baisse des charges sociales pour les entreprises, de manière à compenser intégralement le surcoût.

À titre d’exemple, le SMIC net au 18 septembre 2025 s’élève à 1 426,30 euros par mois (9,40 euros/h) pour un temps plein de 35 heures. Son montant brut est de 1 801,80 euros, soit 375,20 euros de cotisations. Une augmentation de 100 euros compensée par 150 euros de baisse de charges, y compris ramènerait la charge nette à 125,20 euros, limitant l’impact pour l’employeur. Cette disposition s’appliquant également sur tout les salaires jusqu’à 4200 euros ; Certes, sachant qu’il y a 38 millions de Français salariés, mais 12 % ( 4 560 000) qui seraient sont concernés par cette majoration mensuelle de 100 €, et 150 euros de baisse des charges pour l’entreprise, le montant total de cette mesure s’ajoutant à la compensation de l’inflation entraînerait une perte totale de recettes estimée à environ 11 milliards d’euros, mais celle-ci pourrait être compensée par :

- une réforme plus équitable de l’impôt sur le revenu,

- la suppression de certains avantages accordés à des responsables politiques et hauts fonctionnaires,

- la dissolution de comités consultatifs jugés inutiles,

- une révision de certains avantages fiscaux (assurance-vie, placements boursiers),

- une contribution sur les pensions des retraité(e) les plus aisé(e)s ( au-delà de 4 200 € mensuels.

En conclusion

La croissance démographique entraîne mécaniquement une hausse de la consommation et de l’artificialisation des sols, avec des conséquences négatives sur la biodiversité. Politiquement, avec trois forces à peu près égales à l’Assemblée nationale , une situation inédite sous la Ve République, la survie politique du Premier ministre dépendra des positions du PS et du RN, et des concessions qu’il acceptera de leur accorder. L’émergence de cette tripartition politique pourrait durablement modifier les équilibres de la Ve République, sans que cela ne change fondamentalement le résultat des prochaines élections législatives et don sans espoir à un retour à la bipartition politique.

 



6 réactions


  • Octave Lebel Octave Lebel 22 septembre 2025 15:31

    Faire peur avec la dette afin d’échapper au bilan des politiques que l’on a soutenues et que l’on a bien l’intention de reconduire d’une manière ou d’une autre en réalité. Il y a de quoi être sidéré du mépris du citoyen supposé gober un peu tout.

    « Lorsqu’un particulier emprunte, sa capacité de remboursement est évaluée : le prêt ne doit pas dépasser 25 à 30 % de ses revenus ou de sa richesse réelle (résidence principale, épargne…). Ne devrait-on pas appliquer un principe similaire à un État ? »

    https://www.slate.fr/economie/dette-publique-france-pas-peril-demeure-alarmant-crise-faillite-budget-finances-investissement-avenir-solvabilite

    « Selon l’Insee, la dette française s’élève à 3.345,4 milliards d’euros au premier trimestre 2025, soit 113,9% du produit intérieur brut (PIB). En 2020, les annuités sur la dette s’élevaient à 30 milliards par an ; en 2024, nous étions à 60 milliards d’euros ; cette année, à 67 milliards. Et jusqu’à 107 milliards d’euros en 2030, d’après un rapport de la Cour des comptes de février 2025, soit une dépense plus importante que les budgets du ministère de l’Éducation nationale, de l’Intérieur ou de la Défense. Mais peut-on vraiment analyser la dette et les comptes d’un pays comme on étudierait les comptes d’un foyer ? Un État peut-il être comparé à une famille, devant gérer dépenses, traites et recettes ?

    Pas vraiment. Premier élément manifeste, un État n’est pas un ménage. Par définition, il a une durée de vie illimitée. Alors certes, un État peut tomber, peut disparaître, mais cela arrive tout de même moins souvent qu’un ménage. Depuis le XVIe siècle, la France a pu générer une dette sans que cela n’ait dérangé ou apeuré ses créanciers. Ces derniers ont continué à lui prêter de l’argent et le pays a pu se développer et investir, devenir une grande puissance, en grande partie grâce à ses échanges monétaires entre agents en capacité de financement et besoin de financement.

    C’est le concept, en macroéconomie, du roulement de la dette. Par sa survie et sa durabilité garantie, un État, dès lors que des créanciers acceptent de lui prêter de l’argent, pourra continuer à emprunter ad vitam æternam. Les créanciers toucheront les intérêts sur la dette, payés tous les ans par le pays, et ce dernier, une fois le crédit bouclé, viendra emprunter de nouveau pour rembourser son ancienne dette. Il n’y a rien à redire tant que les investisseurs acceptent de prêter. Cela pourrait incontestablement poser problème si aucun agent n’accepte de prêter au pays, mais cela n’est pas arrivé depuis le XVIe siècle.

    D’autant plus que, point important, la France dispose d’actifs et peut ainsi solvabiliser sa dette. Déjà, les Français, eux-mêmes, ont mis de côté et peuvent couvrir la dette, voire carrément… la racheter. L’épargne totale de la population française représente plus de 6.300 milliards d’euros, soit presque deux fois plus que la dette publique totale. Si on le voulait, nous pourrions être les créditeurs uniques du pays. Comme c’est le cas du Japon, avec une dette qui dépasse les 250% de son PIB mais qui est détenue à 86% par des institutions et investisseurs japonais, sans que le pays du Soleil-Levant ne soit inquiété.

    Et même comme cela, la France disposerait de plus d’actifs qu’elle n’a de passifs. En somme, elle n’est pas menacée de faillite. Selon l’économiste Christophe Ramaux, comme il l’a calculé dans son livre L’État social (avril 2012), chaque Français·e disposerait au total d’un capital net de plus de 5.000 euros, après avoir déduit toutes les dettes et les passifs des actifs détenus par le pays. La dette permet l’investissement, permet le développement, permet de financer des projets d’ampleur.

    Être endetté ne signifierait donc pas être en danger, en dépôt de bilan, mais, au contraire, être en train de construire l’avenir du pays. Et cela, les créanciers le comprennent très bien, en prêtant à la France. Ces mêmes investissements permettent en retour de démultiplier les actifs des Françaises et des Français, qui sont du patrimoine. Quand l’État emprunte pour construire des routes, des infrastructures, des universités, des centres de recherche, des centrales d’électricité, quand l’État emprunte pour la transition énergétique, pour la transition écologique, pour la rénovation thermique des bâtiments, il n’y a pas à s’alarmer et à crier à la faillite.

    Prenons un simple exemple pour s’en rendre compte. Selon un article paru dans La Revue de l’OFCE en janvier 2025, la transition énergétique, face au dérèglement climatique, pourrait coûter jusqu’à 200 milliards d’euros d’investissement jusqu’en 2050. Mais si l’État prend la décision de financer ce prix, par l’intermédiaire de la dette, il pourrait créer un solde net positif de plus de 58.000 emplois durables. Encore faut-il que les pouvoirs publics en aient la volonté.

    La dette sert l’avenir.Tout va dépendre du projet. En s’attaquant à un endettement comme on s’attaquerait au découvert d’un ménage, François Bayrou bloquait les perspectives de création de richesse et de développement.

    Une chose que rappelait Anne-Laure Kiechel, conseillère économique, dans la matinale de France Inter, le 11 septembre. « Le problème est qu’il n’y a pas de vision économique sur là où on veut amener la France, à cinq ans, à dix ans, à vingt ans, à trente ans… Il n’y a pas de plan qui dit : “On veut être leader dans tel secteur” et donc faire tel investissement. […] Si l’on veut remettre de l’ordre dans les finances publiques, il faut réallouer les choses de façon productive. Et on en a tout à fait les moyens. On raisonne de la mauvaise manière. Je déteste les raisonnements budgétaires. Pour moi, le budget doit suivre une logique économique. Il faut commencer par dire quel est votre projet de société. Ensuite, quel est votre projet économique en ligne avec votre projet de société. […] Et maintenant, comment vous financez ? Et c’est là qu’arrive le volet de la dette. Mais quand vous avez une cohérence, il n’y a absolument aucun sujet. »


    • Gégène Gégène 22 septembre 2025 15:44

      @Octave Lebel

      Tu as suivi une formation, ou bien tu es comme ça de naissance ?


    • Octave Lebel Octave Lebel 22 septembre 2025 15:58

      @Gégène
      Je vous retourne la question, vous ressemblez à vos commentaires smiley


    • Com une outre 23 septembre 2025 08:38

      @Octave Lebel
      « La dette sert l’avenir »

      Non, c’est l’inverse puisqu’elle crée une dépendance aux créanciers, à moins de revenir en arrière sur les emprunts d’Etat auprès de la Banque de France. La dette n’est utile que si elle finance un investissement rentable pour l’Etat, ce qui est rarement le cas aujourd’hui. Tout votre raisonnement me fait penser aux causes de la surpêche par exemple : croire que la ressources en poisson est infinie.


  • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 23 septembre 2025 06:31

    Salut, si nous cherchons au moins une certitude, la mort personnelle en est une, tout le reste est du domaine de l’incertain.

    L’homme au début , inconnu que celui ci, malgré que y’en a certains qui disent que et patati et patata !!quand nous avions encore une psyché et un cerveau en ordre de marche, avec donc toutes nos capacités innées en marche pour lesquelles nous n’y sommes pour rien et avant que nous les détruisions il y a des milliers d’années ( Adam et Eve parle de ca) quand cela était le cas on savait vivre ca.,

    cet inconnu bref tout ce qui est la nature des choses et de ce que nous sommes en réalité en profondeur donc aussi en surface et que nous avons réduit à peau de chagrin et de souffrances..

    .On ne sait plus !

    Ca crée une insécurité vague, normal la seule capacité encore en marche ne peut que analyser son passé, des lors demain est inconnu, maman ça fou les boules !Mais voila la pensée n’a aucune aptitude avec ce qu’elle n’a pas mémorisée donc avec l’inconnu..nos autres capacités détruites par nous oui,

    la pensée est grossière par programmation car elle doit être dans ce champ pratique seulement, le reste est subtil, non vivable par la pensée, aucun jugement juste un principe de fonctionnement qui ne déraille pas sauf si comme c’est le cas notre pensée se croit être non seulement le tout mais va rectifier l’univers qui n’est pas fini selon mes désirs à moi, la mort sera éliminé, comment par la mort pardi..

    Pas terrible certes mais on en est là..

    .LA pensée est donc du passé, enfin analyse son passé relatif pour en faire un futur absolu..impossible.

    y compris celui d’une micro seconde qui donne l’illusion à MOA que la pensée est dans le présent or pas du tout, la pensée est le passé..Elle peut être dans un présent pratique car c’est vital et mécaniquement comme un outil qu’elle est

     Cette insécurité est souffrance, sans rien en savoir je fuis ( essaye de) ce qui ne peut se fuir mais doit être compris, je projette alors ma quête majeure qui sera une sécurité imaginaire que je vais vouloir absolue très vite, de plus dans cette sécurité imaginaire je vais vouloir un contentement personnel x qui va devoir varier souvent car l’ennuie est très vite là, normal tout ça n’a aucune profondeur ni de vitalité réelle

    tout ça est de la foutaise car ça n’existera jamais..voila , on est coincé là en gros depuis des millénaires, et on vit le même jours tous les jours avec différences et variations en surface des choses, cet ordi est aussi en surface des choses, le fond des choses est entre autre ce qui a rendu notre psyché dégénéré..

    et si tout ceci semble ne rien avoir à faire avec cet article, j’en conviens bien sur et bien c’est cependant en ligne direct avec celui ci car le sujet est un des effets éloignés de cette dégénérescence dans notre psyché..comme tous les autres sujets possibles, car tout prends naissance dans cette psyché dont nous ne connaissons rien quasiment par désir de ne rien connaitre

    dommage..

    mes respects 


  • SilentArrow 27 septembre 2025 09:27

    Lecornu !!!

    El cornudo en espagnol.

    Il cornuto en italien.

    Il n’a pas fini de faire rire dans les chaumières de la galaxie.


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