mardi 23 juin - par Jean-Luc ROBERT

Érik Tegnér & Thaïs d’Escufon condamnés | Stop à cette justice sous influence gauchiste !

On les qualifie tour à tour de militants, de journalistes engagés, de figures controversées ou encore d’acteurs d’un combat idéologique... Parlons dans ce live d'Eric Tegnér et de Thaïs d'Escufon tous deux condamnés.

1. Des trajectoires sous tension médiatique et judiciaire

Erik Tegnér, fondateur du média Frontières, s’est imposé comme une figure médiatique engagée, connue pour ses positions tranchées sur les questions migratoires. Son parcours a récemment pris un tournant judiciaire majeur : condamné à six mois de prison avec sursis pour avoir divulgué des données d’avocats spécialisés en droit des étrangers, il incarne aujourd’hui les tensions croissantes entre liberté d’expression et protection des individus.

Dans un registre différent mais révélateur d’un climat similaire, une ancienne responsable du collectif Génération identitaire, désormais freelance, a elle aussi été confrontée à la justice. Initialement menacée de quatre mois de prison ferme, elle a finalement vu sa peine requalifiée en une amende de 1000 euros, après une forte médiatisation de sa situation.

2. Une parole clivante dans un espace public sous pression

Ces figures revendiquent une liberté de ton totale, abordant des sujets sensibles avec une rhétorique directe, parfois accusatoire. Dans le cas d’Erik Tegnér, la justice a estimé que la publication d’informations personnelles, accompagnée d’une présentation jugée stigmatisante, pouvait exposer les personnes visées à des risques réels.

De son côté, l’ancienne militante identitaire s’inscrit dans une stratégie de communication différente : en médiatisant son affaire à travers une vidéo largement diffusée, elle affirme avoir contribué à infléchir la décision judiciaire. Elle évoque même une résonance internationale, illustrant la capacité de certains contenus à franchir rapidement les frontières numériques.

Ces dynamiques s’inscrivent dans un écosystème médiatique où la viralité, l’engagement émotionnel et la polarisation jouent un rôle central.

3. Une judiciarisation croissante… jusqu’où ?

Mais au-delà des cas individuels, une question plus large se pose : assiste-t-on à une judiciarisation excessive de la parole médiatique dès lors qu’elle dérange ?

De plus en plus, certaines prises de position semblent déboucher sur des procédures judiciaires. Pour leurs soutiens, ces poursuites ne relèvent pas uniquement de la protection du droit ou des व्यक्तus, mais participeraient aussi d’un climat dissuasif : multiplier les procès, exposer à des sanctions financières ou pénales, créer une pression constante.

L’objectif ? Faire taire, décourager, épuiser.

Dans cette lecture, la justice deviendrait, au moins en partie, un levier utilisé dans le combat des idées. Une manière indirecte de freiner certaines voix, notamment celles perçues comme trop à droite ou trop critiques vis-à-vis des orientations dominantes.

4. Une justice neutre… ou un rapport de force idéologique ?

Évidemment, d’autres défendent une vision totalement opposée : pour eux, ces décisions judiciaires sont légitimes et nécessaires pour protéger les individus contre des pratiques dangereuses, comme la divulgation de données personnelles ou les discours pouvant entraîner des conséquences concrètes.

Mais la frontière devient de plus en plus floue entre régulation nécessaire… et perception d’un encadrement excessif.

Alors, question centrale :

À partir de quand la justice protège-t-elle…

et à partir de quand risque-t-elle de restreindre la liberté d’expression ?

5. Et vous, qu’en pensez-vous ?

Les procédures judiciaires actuelles vous semblent-elles proportionnées ?

Ou assiste-t-on à une stratégie plus globale pour contenir certaines idées dans le débat public ?

Dans un monde où chaque parole peut devenir virale — et potentiellement attaquée — une réalité s’impose :

Ce n’est plus seulement ce que l’on dit qui compte, mais le risque que l’on prend en le disant.

Et vous, seriez-vous prêts à prendre ce risque ?

 ÉMISSION PARTICIPATIVE – VOUS AVEZ LA PAROLE

 Lundi à 13h – en direct

 Analyse, débat et échanges ouverts

 POUR PARTICIPER au live : https://streamyard.com/ssem3g3w9v

 Chat DISCORD pour poursuivre le débat : https://urls.fr/fJpLpo

 Jean-Luc Robert Psychologue clinicien – spécialiste du comportement et des dynamiques psychiques.

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18 réactions


  • sylvain sylvain 23 juin 12:57

    Il y a tout autant de personnes qui se disent de gauche qui doivent supporter ce types d’accusation mon bon robert.

    Seulement la plupart du temps a droite ce sont pour des paroles racistes, a gauche pour le soutiens a la palestine


    • Eric F Eric F 23 juin 17:15

      @sylvain

      Vu d’en face, ils diront qu’à droite ils sont condamnés pour la défense de l’identité française, alors qu’à gauche ils le sont pour antisémitisme enrobé.
      Disons que la libre expression est endiguée de manière parfois restrictive, pouvant dépendre de « l’appréciation du juge », notamment vaut mieux pas être épinglé au trombinoscope du fameux mur.


    • DACH 24 juin 15:05

      @sylvain

      =....a gauche pour le soutiens a la palestine....= Le soutien aux fascistes palestiniens qui ne veulent même pas d’un état palestinien restera un modèle de stupidité politique.


    • sylvain sylvain 24 juin 15:49

      @Eric F

      Surement oui. Mais ceux d’en face ne sont pas objectifs, voir stupides ou meme malveillants !


  • jakem jakem 23 juin 15:47

    Le juge qui a condamné Tegnér est marocain et exalte son pays d’origine. Je me demande ce qu’il fiche en France, si ce n’est vouloir semer le chaos en ethnicisant et islamisant la profession. C’est ce qu’il revendique en tant que sympathisant ( voire adhérent ? ) de la fange du Méluche. Il a donné des interviews à Aldjazirah ...

    Et ce n’est pas Tegnér qui a révélé son nom, mais l’AFP. Sa photo a été divulguée par un autre journal.

    Il a déjà menacé de poursuites quiconque oserait le critiquer.

    Tegnér et Frontières ont mené une enquête parfaitement légale et justifiée : qui empoche de l’argent public en défendant les OQTF et autres clandestins ? Les avocats qui se livrent à ce bizness font de la pub en précisant qu’ils défendent les Aliens.

    Pour chaque recours ils touchent env. 500 balles. Ils déposent plusieurs recours chaque jour.

    Je suppose qu’il existe des contacts étroits entre eux et les assoc néo-négrières qui collaborent de fait avec les passeurs.

    Et ça : aucun des avocats ayant agi ( on dit : acté, je crois ) contre Tegnér n’exerce à Bobigny, territoire du juge. Ce type n’a pas été choisi au hasard. Collusions, connivences ... Si Goldnadel l’avait connu, il aurait demandé son dessaisissement.

    Thaïs n’a rien fait d’illégal mais ses prises de position déplaisent aux gauchistes profondément infiltrés dans la magistrature.


  • jakem jakem 23 juin 17:34

    Comme le fait remarquer avec justesse Zemmour, il a passé plus d’heures dans l’officine d’un juge ( pour des propos tenus, aucun acte agressif )que le meurtrier de Lyhanna et tous les autres.

    Les exécrables gauchistes veulent une France, sans entrepreneurs (*) et sans liberté d’expression, avec une télé d’État omniprésente dirigée par des complices. Un pays à l’avenir de tiers-monde où tout serait défini et dirigé d’en haut ( pas des sommets reluisants !), sans aucune possibilité d’initiative personnelle, afin de détenir l’exclusivité du narratif.

    (*) le Glucksman déclare : « Notre ennemi a un visage, il s’appelle Elon Musk, Sam Altman, Zhang Yiming. »

    Il oublie Soros et Pigasse ... Qu’est-ce-qu’ils ont inventé ces deux milliardaires ?


  • jakem jakem 23 juin 17:41

    Exemple de désinformation :

    Le Hamas confirme : les « journalistes » tués à Gaza étaient des membres de sa branche armée.

    Où sont-ils, ce matin, les grands défenseurs de la « vérité » ?

    France Inter, BFM, Le Monde, Libération, France 24… Tous ceux qui nous ont bassiné pendant des mois avec les chiffres du « ministère de la Santé de Gaza » (lire : Hamas), qui citaient religieusement les porte-paroles du Hamas comme source ultime, qui nous servaient leur langue de bois made in Doha sans jamais un bémol.

    « Des journalistes tués ! Des civils ! Des innocents ! » hurlaient-ils en chœur, l’œil humide et la morale en bandoulière.

    Et aujourd’hui ? Quand le Hamas lui-même confirme que ces « journalistes » étaient des membres de sa branche armée, opérateurs médias militaires, combattants des brigades Al-Qassam ou du Jihad islamique ?

    Silence radio.

    Pas un rectificatif. Rien. Le vide sidéral de la bien-pensance qui protège son narratif comme un trésor.

    Le même camp qui crie au « complot » dès qu’Israël parle, avale sans filtre la propagande d’un groupe terroriste qui utilise ses civils en boucliers humains et ses « journalistes » en uniformes.

    Ce silence n’est pas de l’incompétence. C’est du parti pris. C’est de la complicité médiatique avec l’antisémitisme le plus cru du XXIe siècle, emballé dans du « progressisme ».


  • jakem jakem 23 juin 18:36

    Une affaire extrêmement sordide qui n’a pas eu lieu en France, mais c’est tellement dégueulasse qu’on devrait la diffuser :

    Cet adorable bébé s’appelait Preston. Il a été adopté par un couple d’homosexuels britanniques. Ces deux hommes l’ont violé pendant des mois, jusqu’à lui causer plus de 40 lésions internes, des organes déchirés, les intestins perforés. Il en est mort. Les médecins ont retrouvé du SPERME DANS LES POUMONS.

    Absolument aucun média français n’en parle.

    Lien avec la chronique de Giuseppe sur la peine de mort :

    la mort est trop douce pour ces deux salopards. Mais elle les éliminerait définitivement de la surface de la planète.


  • Goldo Du Goldo Du 24 juin 12:50

    Forcément la Justice condamne des fachiottes, c’est une Justice gauchiste... T’as pas plus con à nous raconter ?


  • Mustik 24 juin 15:21

    Il est admis dans la profession que des collègues, membres des barreaux, n’hésitent pas à user d’artifices pour s’attirer la clientèle...

    Finalement, la France s’affirme de + en + comme un marigot où se côtoient :

    - le MEDEF,

    - Les islamo-gauchistes,

    - les coutumiers des Palais d’Injustice


    • Goldo Du Goldo Du 24 juin 17:23

      @Mustik

      Tu as oublié les petits fachiottes de plus en plus décomplexés...

      Mais peut-être ce lobby ne te gêne pas beaucoup...


    • Mustik 24 juin 23:02

      @Goldo Du

      Quel est ton âge ?

      Dans combien de pays étrangers as-tu travaillé ?


    • Goldo Du Goldo Du 25 juin 13:09

      @Mustik

      Parce que ces réponses apporteraient quelque chose à ma remarque ? T’exonérerait de quelques travers de fachiotte ?


    • Mustik 25 juin 16:41

      @Goldo Du

      « ces réponses apporteraient quelque chose à ma remarque ? »

      elles auraient dû te permettre ( s’il en est encore temps ) de mesurer l’inanité de tes propos en général !

      Quand je ’rencontre" des gens de ton niveau ( quel que soit leur âge ) je suis curieux de lire les appréciations portées sur leur livret scolaire...

      Quand j’enseignais à des adultes, au bout de 2 semaines, je pouvais prévoir le résultat de leurs performances !

      je pense que c’est kif-kif pour la situation sociale...

      si tu es capable de comprendre ce que tu lis

       smiley smiley


    • Goldo Du Goldo Du 25 juin 19:00

      @Mustik

      Quel rapport avec des pays étrangers ?


    • Goldo Du Goldo Du 28 juin 10:49

      @Goldo Du

      Bah on saura pas... Le mustik, y cause, y ramène sa fraise, mais il pisse pas plus loin que le bout de ses pompes, visiblement...


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