Espagne, un suicide relance le débat sur l’euthanasie
« La mort est à moi, elle m’appartient. » Voilà ce qu’a déclaré Madeleine Z. au quotidien espagnol « El Pais » avant de se donner la mort, entourée de militants favorables à l’euthanasie.
Cette Française, âgée de soixante-neuf ans, relance la polémique autour de l’euthanasie et de la mort assistée. Elle vivait en Espagne depuis quarante ans. Atteinte de la maladie de Charcot, elle a décidé d’abandonner la vie avant d’être totalement paralysée et de perdre son indépendance.
Le gouvernement socialiste espagnol (PSOE) venait, ces derniers mois, d’écarter toute règlementation en faveur d’une dépénalisation de l’euthanasie. Il avait pourtant promis le contraire pendant la campagne électorale de 2003.
Madeleine souhaitait ainsi créer un débat de société et provoquer un changement culturel sur la question du droit à mourir dignement.
C’est aussi ce qu’aurait pu dire Ramon Sampedro. Cet Espagnol avait ému tout le pays dans les années 1990. Devenu tétraplégique à l’âge de vingt-cinq ans, il avait convaincu ses amis de l’aider à mettre fin à ses jours le 12 janvier 1998, après trente ans d’immobilité. Il s’était longtemps battu auprès de la Justice espagnole pour faire reconnaître son droit à mourir ou tout au moins sa volonté de le faire. Ainsi, il avait fait émerger la question de l’euthanasie dans le débat public. Mais la Justice avait toujours refusé de lui accorder cette liberté.
Alejandro Amenabar avait choisi de raconter cette histoire dans Mar Adentro, son film aux multiples récompenses. Il avait su montrer la complexité du problème et les différentes sensibilités face à ce combat pour la mort.
Ce débat universel sur le droit à disposer de la vie et de la mort ne touche pas que l’Espagne. En France, Marie Humbert a accédé à la demande de son fils tétraplégique, aveugle et sourd, en mettant fin à ses jours.
Le mois dernier, en Italie, Piergiorgio Welby est mort à l’âge de soixante ans, aidé par son médecin. Il était atteint d’une dystrophie musculaire et d’une paralysie généralisée. Le médecin a débranché l’appareil respiratoire qui le maintenait en vie artificiellement. Un tribunal civil de Rome venait de rejeter son recours. Il réclamait depuis des mois « le droit de mourir » en invoquant le « droit à refuser des soins » reconnu dans
351 réactions
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zO
26 janvier 2007 14:21
Je savais bien qu’il y aurait de l’excitation sur ce fil, non seulement des sensibilités mais aussi des susceptibilités.

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bonjour, personnellement pour le droit de mourir en paix je pense qu’une la solution serait de faire un referendum sur la question... mais lorsque l’on maintient une personne artificiellement en vie il n’y a pas débat c’est contre nature et pour les croyants on pourrait même dire que c’est aller contre la volonté de dieu l’acharnement therapeuthique est inhumain.
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Pourquoi un référendum ? Déjà que dans notre quotidien, on doit supporter les décisions d’une majorité bêlante, il est hors de question celle-ci décide du droit de vie ou de mort d’autres personnes.
Le choix de l’euthanasie devrait être un droit de l’homme comme un autre. Après tout, si l’on dispose de sa vie, on devrait pouvoir disposer de sa mort. Depuis des millénaires, des hommes et femmes condamnés par la maladie choisissent le suicide (quand ils le peuvent encore). Alors, plutôt que de les laisser se tirer une balle à sanglier dans la tête, aidons-les à mourir en paix et accompagnons-les.
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Merci pour cet article, Laurette, ce n’est qu’en en parlant le plus possible qu’on pourra faire avancer le droit à l’euthanasie, qui touche au plus près la dignité humaine. Nos sociétés ont trop tendance à faire de la vie humaine un tabou inviolable, c’est ce qui a rendu si difficile la contraception puis l’avortement. Pourtant, ce qui est important, ce n’est pas la durée de la vie, mais sa qualité. Je trouve bien plus effroyable que la mort l’idée d’être emprisonné un jour dans une défroque inerte, comme le fut ce pauvre Vincent Humbert, et je ne comprends pas qu’on puisse faire un tapage inouï pour aider des vieillards grabataires et séniles à grapiller quelques mois d’une vie dont ils ne veulent plus (pour qui, pour quoi ?) et qu’on laisse dans l’indifférence souffrir des jeunes enterrés vivants dans leur corps pour une quasi-éternité.
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Marsupilami
26 janvier 2007 12:09
Même opinion que Laer et Thucydide. Le droit de se suicider est un droit individuel impresceptible qui n’a pas à faire l’objet d’un consensus social genre référendum. A quoi il faut ajouter le droit d’être aidé par un tiers si le candidat au suicide en fait expressément la demande par écrit ou devant plusieurs témoins dignes de foi.
Expérience personnelle : il y a une douzaine d’années un de mes meilleurs amis déprimait. Un jour en début d’après midi il me téléphone pour prendre de mes nouvelles, puis il me dit « au revoir » sur un tel ton que je me précipite en courant chez lui. Je sonne. Pas de réponse. Je défonce sa porte. Il était étendu sur son sofa, déjà assez vaseux, en train de regarder un Bugs Bunny à la télé. Je lui demande ce qu’il a pris. Il me dit qu’il avait pris ce qu’il fallait pour mourir. Je vais voir à la cuisine et je vois dans l’évier une quantité considérable de boîtes d’un médicament.
Etant partisan du droit au suicide, le retourne à ses côtés et me mets à parler avec lui pour essayer d’évaluer s’il était vraiment décidé à mourir ou non. Au bout d’une demie-heure de difficile dialogue, il reprend un réel contact avec moi et le serre dans ses bras en essayant de se livrer. Je me dis alors qu’il n’a peut-être pas tant envie de mourir que ça. J’appelle donc le SAMU.
Dix minutes plus tard, alors qu’il est déjà inconscient, pimpon pimpon, le SAMU arrive. Je demande à ta toubib s’il avait des chances de s’en sortir compte tenu de ce qu’il avait pris. Elle me dit qu’il n’en avait pratiquement aucune : dans le meilleur des cas, il serait réduit à l’état de légume tétraplégique. Il part pour l’hôpital. Je vis une nuit de cauchemar, entre accompagnement de ses autres amis effondrés qu’il faut soutenir et une idée dans la tête : s’il ne meurt pas, je dois aller le tuer à l’hosto pour respecter son droit au suicide. Au matin, heureusement, j’apprends qu’il est mort. Je ne saurai jamais si j’aurais eu le courage de le débrancher.
Après je vous dis pas : j’ai eu un max d’amis et de gens de sa famille qui m’ont accusé d’être en partie responsable de sa mort parce que j’avais attendu une demie-heure à parler avec lui avant d’appeller le SAMU.
Je ne regrette rien. Ce serait à refaire, je referais pareil. Peut-être en me méfiant plus des ultimes témoignages d’affection.
Quant à moi, je préfère bien entendu me suicider que de vivre une vie infernale et dépendante.
Merci à Laurette pour cet article indispensable qui soulève un problème éthique majeur.
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emouvant commentaire. Moi aussi j’ai vécu cela mais sans la fin.C’est compliqué l’Humain
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Marsupilami
26 janvier 2007 12:23
D.W.
Tu es ignoble, puant, tel qu’en toi-même. Moi je refrissonne et j’ai un trou noir dans la tête en repensant à ces terribles heures. Je ne souhaite pas d’avoir à vivre une expérience pareille.
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Je ne comprends vraiment pas !!!!
Votre ami déprimait, il est donc normal qu’il pense au suicide !!! Il n’était donc pas dans un état conscient pour réfléchir pleinement à son acte !!!
Une demi heure aurait pu suffir à la sauver entièrement. Ici, il ne s’agit pas d’euthanasie mais tout bonnement de non assistance à personne en danger.
Qui vous dit que votre ami n’aurait pas trouver le bonheur ?
En ce qui concerne l’euthanasie, je ne suis pas pour, cela étant du à une certaine vision de la vie et de la mort de part ma religion et mon éducation. Cependant, je comprends q’un homme épuisé, qui s’est longuement battu, ai envie d’en finir avec la douleur, les souffrances.
Mais dire que le suicide est un droit et une volonté, c’est incompréhensible. Le suicide apparait lorsque les gens ne vont pas bien, c’est le plus souvent une volonté passagère, dans un moment de déprime, de tristesse... Mais un moment passagé !!!!!! En aucun cas une volonté définitive !
Croyez vous véritablement que les adolescents qui se suicident sont tout à fait conscient de ce qu’ils font ???? Alors si mon fils me dit qu’il va se suicider, je lui dit « c’est con quand même, mais c’est ton droit alors vas y !!!! »
Il ne faut pas tout confondre quand même !!!!!!
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Marsupilami
26 janvier 2007 12:49
@ D.X.
Va troller sur un autre fil, celui-ci demande un minimum de dignité.
@ Papy
Je n’aurais pas eu la même attitude vis-à-vis d’un adolescent. Dans ce cas j’aurais bien évidemment appelé tout de suite le SAMU. Dans le cas du suicide de mon ami, la demi-heure pendant laquelle nous avions dialogué m’avait convaincu qu’il avait vraiment envie de replier ses gaules, vu qu’il était, plus que de simple dépression, atteint de désespoir métaphysique profond, ce qui est son droit le plus strict. S’il n’avait pas eu cet ultime geste d’affection envers moi (que j’ai probablement mésinterprété, mais qui peut se résoudre à laisser mourir son meilleur ami ?), j’aurais refermé la porte, je serais parti et l’aurais laissé mourir doucement en regardant son Bugs Bunny à la télé (ce que je trouve particulièrement horrible d’un point de vue spirituel).
Je comprends ta mécompréhension de mon acte, mais je suis pour le droit au suicide et à mourir dans la dignité, mon ami avait 34 ans, donc il était majeur et jacciné. J’ai donc été logique avec ma conviction. Et crois-moi, c’est très dur de voir un de ses meilleurs amis mourir sous tes yeux. C’est l’expérience la plus sombre et douloureuse que j’ai vécue de ma vie (et pourtant j’en ai connu des vertes et des pas mûres). J’ai mis presque un an à m’en remettre tant j’étais traumatisé. Et crois-moi j’ai bien réfléchi avant de mettre en ligne ce témoignage, vu que je savais que j’allais m’en prendre plein la gueule. Mais je pense qu’il est nécessaire après un article comme celui-ci.
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C’est votre vision des choses...
Cela a du être dur pour vous et c’est pourquoi je ne rajouterais rien à ce sujet.
Cependant je ne peux ni accepter ni comprendre votre geste.
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Marsupilami
26 janvier 2007 13:06
@ Papy
Et pour info, je précise que la toubib du SAMU m’avait précisé que s’il ne mourait pas, il finirait comme légume tétraplégique (donc comme un grabataire privé de conscience). Rien à voir avec le Stephen Hawking de l’autre légume pseudo-artistique ci-dessus. Hawking n’a jamais cherché à se suicider, lui, donc ça n’a absolument rien à voir.
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Bill
26 janvier 2007 13:09
@ Marsupilami
Ce que tu racontes est à la fois touchant et un peu consternant...
Qui te dit que ton ami ne t’a pas dit au revoir d’un air lugubre en sachant que tu sauterais dans ta voiture, que tu enfoncerais sa porte, et que tu l’arracherais à la mort ?
Qui te dit qu’il n’aurait pas rencontré peu après une femme qu’il aurait aimé et lui aurait donné le gout de vivre ?
En tous cas je ne te juge pas !
Voici la nouvelle de Maupassant « l’Endormeuse » http://hypo.ge-dip.etat-ge.ch/athena/selva/maupassant/textes/endormeu.html mais je reste philosophiquement contre l’euthanasie, même si Maupassant (qui tenta de se suicider lui-même) a beaucoup de talent !
Bill
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DW,
il est unitile d’enfoncer le clou alors qu’il est déjà suffisemment planté !!!
Vous pouvez ne pas comprendre et ne pas accepter, certes mais pas le juger !
Quant à moi, Marsupilami, je m’excuse de vous avoir jugé, mais je reste sur mes choix et mes convictions.
cdt
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Petit
26 janvier 2007 13:29
L’euthanasie c’est pas de le laisser agoniser 30 minutes comme un gros connard, c’est de lui donner de la morphine et de lui tirer une balle.
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Marsupilami
26 janvier 2007 13:35
@ Bill
Je comprends très bien ta réaction comme je comprends celle de Papy, et je respecte au plus haut point vos convictions. Je peux sans peine me mettre à votre place, adopter votre point de vue, et ainsi concevoir et percevoir à quel point mon témoignage peut vous choquer. Je suis moi-même en ce moment perturbé en me remémorant tout ça. Et je peux te dire que j’ai aussi aidé des gens à éviter de se suicider, mais ce n’est pas le sujet de l’article.
Comme le disait un intervenant ci-dessus, c’est complexe l’humain. On fait ce qu’on peut faire ou croit pouvoir faire en son âme et conscience, sans jamais être sûr de ne pas se tromper. J’avais déjà discuté de suicide et d’euthanasie avec cet ami. Il était pour les deux, à fond, en toute lucidité et hors période de dépression. Je suis toujours hanté par ce souvenir très douloureux. Que dire de plus ?
J’espère qu’il y aura d’autres témoignages de ce type sur ce fil. Nous touchons là au noyau dur de la condition humaine et de son libre-arbitre.
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Je pense qu’il faut autorisé l’euthanasie seulement sous certaines conditions : grave maladie, paralysie...
Vous laisseriez mourir un nombre incalculable d’adolescent ... La plupart des tentatives de suicide sont en réalité des appels aux secours, biensur il existe des cas ou le sujet désire vraiment la mort mais je ne pense pas que l’on puisse autorisé une tierce personne à l’aider à atteindre son but. Le suicide est parfois egoiste, la mort devrait donc etre solitaire dans ce cas...
Roswell
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Marsupilami
26 janvier 2007 13:40
@ Petit
Commentaire stupide, injurieux et déplacé. Je ne savais pas quelle serait ma décision et ce genre de médicament procure une agonie très douce. Un peu de dignité s’il te plaît.
@ D.W.
Tu aimes, ça, hein, te vautrer dans l’abjection ?
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@papy
Je ne veux pas m’imicer dans vos jugements mais le fait est que le clou n’est point « suffisamment planté » mais bien totalement enlevé.
En effet, si le clou était « suffisamment planté », le marsu il se repentirait, accepterai son erreur et militerai pour l’appui aux jeunes (oui, à 34 ans on est jeune ! hein papy ?) en mal-être qui ne trouve d’autre solution que la fuite qu’est le suicide. Notez que le plus fort taux de suicides et surtout de tentatives en Suisse (assez bien placé en la matière...) concerne les 15-25 ans. Cela traduit bien plus un malaise et un manque de confiance en l’avenir, voir une façon de penser qui se généralise et qui favorise les solutions directes et radicales à la recherche de compromis. Ce n’est pas parcequ’on a été plaqué qu’il faut en finir avec la vie, ce n’est pas parceque l’on est sur-endetté que l’on doit en finir avec la vie (le sur-endettement est l’autre caractéristique de ces jeunes suisses de plus en plus désoeuvré, la majorité des cas de faillite personnelle sont dans cette tranche d’âge), etc.
Dire que le suicide est un droit de l’homme est non seulement un aveu d’impuissance et de fatalisme mais surtout un crime. Si des situations extrèmes pourraient inciter au suicide, à la rigueur, mais les problèmes des jeunes de 34 ans en europe ne peuvent être dus à des situations extrèmes. Notez au passage que des femmes violées un nombre inclaculable de fois parviennent à surmonter cela, peut-être en passant par des phases suicidaires. Le suicide n’est qu’une fuite, donnons la force nécessaire aux jeunes, dont j’en fait parti, pour affronter les difficultés de la vie au lieu de leur donner des arguments pour fuire la dure réalité du monde.
En ce qui concerne l’euthanasie, je me joint à ceux qui en différencient 3 niveaux. Pour ce qui est de l’acharnement thérapeutique, je ne peux que le dénoncer comme une insulte à tous ceux qui meurent faute de soins appropriés souvent relativement peu coûteux et qui sont exclus du système de santé actuel pour différentes raisons : manque de moyens financiers, de papiers en règles ou habitant une région du monde dépourvu de matériel suffisant en état.
J’espère que mon post ne sera pas vu comme un jugement.
Nisco
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Un peu raz le bol du donneur de leçon en chemise bleue. Ca devient franchement pénible de devoir se payer ses niaiseries dans tous les articles. N’y a t’il vraiment aucun moyen de se débarrasser de ce parasite ? ou tout du moins de limiter sa capacité de nuisance (est il vraiment nécessaire de poster 20 fois pour donner son avis) ?
merci d’avance aux administrateurs s’ils pouvaient faire quelque chose, les articles n’en seraient que plus lisibles et surtout plus paisibles.
@Marsupilami,
je comprend parfaitement votre position étant moi même partisant du droit à disposer de sa vie et de sa mort (avec les précautions qui s’imposent bien entendu). D’ailleurs les derniers jugement sur le sujet semblent commencer à aller dans ce sens.
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Bill
26 janvier 2007 13:45
Cher Marsupilami
« On fait ce qu’on peut faire ou croit pouvoir faire en son âme et conscience, sans jamais être sûr de ne pas se tromper. »
Oui ! et on fait tous des erreurs ! Dans l’action les choses sont différentes et je ne te juge pas, loin de là !
Je sais que tu as fait ce qu’en ami tu pensais devoir faire... Situation difficile et je suis ému de lire ton témoignage, même en étant pas d’accord avec toi... Je peux aussi comprendre ta position sur ce sujet, mais je crois que ce n’est pas la bonne...
Bien à toi
Bill
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Petit
26 janvier 2007 13:48
par Roswell (IP:xxx.x29.1.42) le 26 janvier 2007 à 13H36 Je pense qu’il faut autorisé l’euthanasie seulement sous certaines conditions : grave maladie, paralysie..
marsupilamisme :)
Moi injurieux ? Non pas vraiment simplement confond pas les concepts.
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Marsupilami
26 janvier 2007 13:48
@ Nisco
Tu remarqueras que j’ai dit à Papy que dans le cas d’un suicide d’ado j’aurais immédiatement appelé le SAMU : cela me semble aller de soi. Pour le reste je trouve que tu généralises abusivement. La nature humaine est beaucoup plus complexe que ça et ne se réduit pas à ton analyse, euh... vraiment très succinte et simplificatrice.
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LE CHAT
26 janvier 2007 13:56
Moi aussi comme marsu , je dis que ceux qui n’ont bientôt plus que chez soi pour fumer tabac ou herbe , on s’en fout , ont le droit imprescriptible de pouvoir se fumer également quand la souffrance devient intolérable ou l’existence sans interêt , en leur âme et conscience .
Marre des donneurs de leçons comme le gland bleu ,je leur souhaite de ne pas avoir à subir un cas pratique !

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Marsu, mérite t’il vraiment une réponse ? cet idiot est persuadé que s’est le dernier qui parle a qui raison. C’est un moulin à parole, un brasseur de vent, un gesticulateur ventilatoire, vous l’encourageriez à polluer un peu plus cet article déjà bien mal parti.
Ignorez le et laisser le système de vote tirer la chasse, ce qui ne devrait pas tarder à arriver.

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@ marsupilami
« La nature humaine est beaucoup plus complexe que ça et ne se réduit pas à ton analyse, euh... vraiment très succinte et simplificatrice. »
Oui, donc ?
Je ne suis pas contre d’apprendre sur la complexité de l’homme, ou tu n’as pas le temps ? Dommage.
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Marsupilami
26 janvier 2007 14:02
@ D.W.
Comme tu peux t’en apercevoir, c’est pas moi aui gonfle tes votes négatifs. Sans quoi je te mettrais - 100 à chaque fois que tu interviens ici (Talleyrand ! au secours !) pour cause d’indignité trolleuse. Pour la deuxième fois, tu montres que tu ne respectes ni la mort ni le deuil, ce qui pourtant fonde l’humaine condition. Qu’est-ce que tu dois être malheureux et déboussolé...
Bon, tu peux pas me lâcher la grappe et aller troller tes inepties pseudo-vertueuses sur un autre fil ? Ça ferait des vacances à tout le monde, surtout sur un fil qui demande de la dignité.
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@ Nisco,
Je crois que vous avez oubliez de lire mes posts précédents...
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@papy
J’ai mal compris ta métaphore du clou ? Comme tu disais que DW enfonçait le clou, je me suis dit : le clou c’est le remord d’avoir participé à la mort d’un ami. Guidez-moi si j’ai mal compris. D’avance merci.
PS : notez siouplait que, quoi que certains essayent de véhiculer, je cherche le dialogue et la confrontation des idées...
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Marsupilami
26 janvier 2007 14:10
@ Nisco
Tu réduis tout à de l’économique et à du sociologique. Ya pas que ça dans la vie. Mon pote était cadre moyen-supérieur sans problèmes professionnels mais désespéré de la vie en général. Ce genre de truc ne se soigne ni économiquement, ni sociologiquement, ni politiquement. Tu apprendras peut-être ça.
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Marsupilami
26 janvier 2007 14:14
@ Nisco
Je n’ai ni remords ni regrets. J’ai fait ce que je pensais devoir faire, et c’était pas marrant. Je ne te souhaite pas d’avoir à faire ce genre de travaux pratiques. C’est hard.
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Marsupilami
26 janvier 2007 14:21
@ Le Chat
Merci pour ce commentaire plein de chat-rité. Le gland bleu a dit « je m’arrête là » mais j’y crois pas. Quand on a les papates scotchées au clavier 24h/24 ça doit pas être possible, à moins que le trolloïde compulsif qui lui sert de cerveau n’ait soudain décidé d’aller troller ailleurs pour une (dé)raison totalement aléatoire.
En tout cas si t’as un grave blème psy ou spi et que t’es pas suicidaire, t’en fais pas : pour toi, j’appelle le CHATMU !
Et en passant merci à tous ceux, qu’ils soient d’accord ou non avec mon attitude, qui ont été dignes et respectueux sur ce fil.
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@marsupilami
« désespéré de la vie en général »
Lui redonner le goût à la vie. Présenter la vie comme un don du ciel, il faut donc en profiter et non se lamenter sur son sort qui est, et de loin, préférable au sort de bien des êtres humains sur cette terre.
Je n’ai jamais prôné de « solutions économiques et/ou sociologiques » au mal-être des candidats au suicide. Toi seul, puisque tu as eu de si longues discussion avec ton ami bien avant son acte, peux savoir un peu plus ce qui le dessepérait tant. Et con toi seul, parmis nous du moins, pouvais l’aider à ouvrir les yeux et voir tout ce que la vie apporte : la VIE ! avec tous ses problèmes et toutes ses joies.
Que dis-tu de la phrase : « le suicide est une fuite » ?
Nisco
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LE CHAT
26 janvier 2007 14:35
salut marsu ,
je crains dégun , même pas la faucheuse ( cette conne sait pas que j’ai 9 vies), et encore moins le gland bleu que j’attends encore sur les hentais de hier , mais il craint l’electricité ;y’en a qu’on que ça à foutre de troller au lieu de peindre
le rêve bleu , je n’y crois pas , c’est demian le noeud............. -
« Et con toi seul, parmis nous du moins,... » de mon précédent post.
Lire « Et DONC toi seul, ... » sinon je vais encore me faire allumer.
Nisco
PS : n’attendez pas que je corrige mes photes d’orthographe (ça vous épate, hein !), j’ai pas le courage.
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LE CHAT
26 janvier 2007 14:48
@D.W
En effet , tu dois avoir 8 clones pour dire autant de conneries en si peu de temps !
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Marsupilami
26 janvier 2007 14:55
@ Nisco
Très joli ce que tu dis mais tu n’étais pas à ma place. Tu verras ce que tu raconteras si tu t’y retrouves. Certitude absolue (et je n’ai pas de certitudes absolues en dehors de celle-ci) : ton avis changera.
« Que dis-tu de la phrase : »le suicide est une fuite« ? »
Je dis que c’est une platitude normative sans aucun intérêt. Que sais-tu de ce qui se passe dans la tête de quelqu’un qui a envie de se flinguer ? Apparemment rien, moi si. Que sais-tu de ce qui se passait dans la tête de quelqu’un qui vient de se flinguer ? Rien, et moi non plus, vu qu’on cause ensemble.
Apprends à te faire la belle ou à prendre la fuite devant les conformismes du temps de ton vivant. Ça t’évitera de te poser ce genre de question. S’enfuir de son vivant en sachant qu’après la vie continue, c’est pas pareil que se flinguer en sachant pas ce qu’il y a après.
Ceci dit de nombreux suicides sont des fuites radicales et pas toujours bien voulues. J’en ai connu. Et je me rappelle l’un des derniers mots de Van Gogh, suicidé dans un champ de blé, qui disait, mi piteux-mi émerveillé, « je me suis raté ». Quelques jours plus tard il était mort. Pour de bon.
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@marsupilami
« S’enfuir de son vivant en sachant qu’après la vie continue, c’est pas pareil que se flinguer en sachant pas ce qu’il y a après. »
Pour moi, il s’agit dans les deux cas d’une fuite dans l’inconnu. Seule Mme Irma prédit l’avenir. Et pour « ce qu’il y après », pas de précipitation, on y va tous.
Si tu sais si bien ce qui se passe dans la tête des candidats au suicide, fais en profiter toutes ces familles qui perdent trop tôt un être cher faute d’avoir pu savoir ce qu’il se passait dans sa tête. Si la mort fait parti de la vie, oui, mais de la FIN de la vie. Donnons l’envie aux jeunes de remplir leur vie d’expériences qui visent à les enrichir.
Sur cela, les boudhistes ont une longueur d’avance puisque la vie n’est qu’une succession de cycles de réincarnation. Se suicider c’est recommencer une nouvelle vie, rien d’autre. En même temps, ils définissent le Karma comme nous définirions l’âme (ou un peu près), et ce Karma peut être augmenter ou diminué suivant les comportements que l’on a durant la vie. Le degré de Krama défini la place dans l’échelle de la vie. Degré zéro : on se retrouve dans un enfer sans fin. Degré infini : on est le Boudha, l’éclairé, celui qui sait tout, presque un demi-dieu si l’on veut. Le degré suprême de la spiritualité. Entre les deux il y a les animaux et les hommes.
Je voudrais, à travers ce résumé très succint du boudhisme je l’admet, attirer l’attention sur le fait qu’on a une RESPONSABILITE dans le simple fait d’être VIVANT. Voir la mort comme une option de la vie est en ce sens un mensonge et un manquement à sa responsabilité d’être vivant. Le seul comportement inexplicable pourrait être les lemmings mais cela est pour le bien de l’espèce qui se retrouverai, sans ce suicide collectif, en surnombre par rapport aux ressources disponibles. Ce qu’il nous attend ?!...
Nisco
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Marsupilami
26 janvier 2007 15:18
Si D.W. était candidat à l’euthanasie, je dois reconnaître que l’idée de l’aider à mourir ne m’effleurerait pas une seconde. Je préfèrererais qu’il soit condamné à vivre avec lui-même ad vitam æternam.
@ D.W.
Don’t worry, si t’as besoin de moi pour tes derniers instants et uniquement si cela te permet de te soulager d’infernales souffrances physiques, je serai charitable. Je serai là.
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L’histoire de marsupilami est bien evident fausse ! Personne ne laisserait mourir un de ses meilleurs ami sans se battre de toutes ses forces si il est simplement « déprimé ». A moins d’être un monstre.
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LE CHAT
26 janvier 2007 15:27
@D.W
je te verais bien dans la peau d’un inquisiteur , où tu pourrais t’éclater en vivant tes rêves de gnome bleuâtre refoulé
on peut même pas dire que t’es con comme la lune , ça serait injurieux pour elle ! -
Marsupilami
26 janvier 2007 15:29
@ Nisco
La « mort » n’est pas une option de la vie. Ce que nous appelons comme ça (probablement à tort, car les vivants passent une majorité de leur temps à se tromper) est son début et sa fin. Sauf pour ceux qui croient à la réincarnation. Dont je ne suis pas, puisque je ne crois en rien sans être sûr de rien.
@ D.W.
Envoie-moi l’adresse de ton avocat par lettre recommandée. J’ai plus de PQ.
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Qud
26 janvier 2007 16:10
En fait, concernant ces personnes en difficultés. Elles sont mal « à en vouloir mourir ». Mais que veulent-elles ou que veulent-elles éviter ? Désirent-elles la mort pour elle-même ? Comment peut-on désirer quelquechose que personne ne connaît et que beaucoup pensent comme une fin définitive. En fait, il se révèle dans bien des cas que ces personnes ne supportent plus leur solitude, leur non reconnaissance et/ou leurs souffrances physiques insupportables. Au lieu de vouloir corriger la conséquence, pourquoi ne pas soulager la cause ? Il existe des solutions à l’heure actuelle : coups de téléphone, visites : l’être humain est relationnel avant tout. c’est indispensable à notre équilibre et notre survie... Il existe aussi les soins palliatifs : cf l’article 1er de la proposition de loi Léonetti (suite à l’affaire Humbert) http://www.assemblee-nationale.fr/12/dossiers/accompagnement_fin_vie.asp
Concernant Vincent Humbert, voici aussi un autre écho, moins consensuel boudé par les médias de masse : http://www.genethique.org/revues/revues/2003/octobre/08_10_03.htm Notamment le regret de l’équipe médicale qui suivait Vincent : « Toutes les tentatives pour transformer le projet de mort de Vincent en projet de vie par l’équipe médicale ont elles aussi échoué : Il passait toutes ses journées enfermé dans sa chambre, avec la visite, quasiment unique, tous les après midis de sa mère. La vie de Vincent Humbert peut donc se résumer ainsi : aucune sortie, pas de soulagement psychologique ou psychiatrique, pas de rapport avec les autres patients » Quel meilleur exemple également de l’utilité de la vie des personnes même handicapées lourdement que la vie de Jean Dominique Bauby rédacteur de Elle qui a dicté tout un livre en clignant de l’oeil. http://perso.orange.fr/calounet/resumes_livres/bauby_resume/bauby_lescaphan dreetlepapillon.htm Je vous partage ma conviction : oui, toute vie vaut la peine d’être vécue jusqu’au bout ! N’hésitez pas à vous impliquer dans un débat respectueux et constructif : http://penseeuniquestop.blogspot.com/2007/01/euthanasie-quand-un-vrai-dbat.html
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@ Masupilaminus,
Spartagugusse vous dit : Vous le ouallez bien .
@ Cosmic Dancer , je trouve rien de cosmique à votre état caractériel. Si vous voyez des trolls partout , faites attention il y a des maladies qui vont de mal en pire .
Rocla
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Salut Marsu
Ca doit pas être facile de témoigner de ce genre d’expérience. Il est toujours plus facile de réagir et de donner des leçons de morale du style c’est bien, c’est pas bien. Franchement j’aimerais ne jamais avoir à prendre le genre de décision que tu as du prendre. C’était ton ami, tu ne pouvais lui souhaiter que du bien même si pour lui ce bien passe par un mal (la mort) ou une délivrance pour d’autres. J’avoue que je ne sais pas quelle attitude j’aurais eu à ta place. Mais au moins tu étais là auprès de lui, il n’est pas mort dans la solitude, en quelque sorte, puisque finalement on est tous seuls face à la mort. Et puis tu n’étais sûrement pas dans un état de lucidité totale où tu aurais pu prendre le temps de la réflexion, c’était une situation d’urgence et je crois que tu as essayé avant tout de prendre en considération ce qu’aurait peut-être finalement souhaité ton ami puisque vous en aviez déjà parlé et qu’il t’avait fait part de ses intentions. En tout cas c’est pas facile de dire ce qu’on aurait fait à ta place, je crois que malgré mes convictions je ne sais vraiment pas ce que j’aurais fait à ce moment-là et quoique j’aurais fait je pense que ça m’aurait marqué de toute façon et je me demanderais tout le temps si j’ai pris la bonne décision.
Bises.
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Marsu, tu t’es jamais dit que la dépression était peût-être une maladie et non juste un état d’esprit ? Lorsqu’on est dépressif, il est rare que l’on soit lucide et donc d’etre capable de prendre raisonnablement la décision d’en finir... Et qui est tu pour juger du fait qu’il avait vraiment envie ou non de mourir ?
Dans tous les commentaires que j’ai lu de toi, j’ai remarqué une promptitude au jugement de ceux qui t’entourent... Arretes un peu de te prendre pour le juge suprème et apprend un peu à être humble. Tu ne penses pas que la remise en question personnelle est la clé de la sagesse ?
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Vous ne devez pas connaître la vrai amitié alors... Je ne dis pas que j’aurai agis de la sorte, mais respecter la volonté de d’un ami me parrait normal. Quelqu’un qui se suicide n’est pas forcemment quelqu’un qui n’est plus maître de ses esprits...
Ne parlez pas de monstre sans avoir vécu vous-même la situation. On peut être d’accord, ou pas d’accord, mais bien malin qui sait ce qu’il aurait fais à la place de Marsu.
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Marsupilami
26 janvier 2007 18:50
@ Ka
On se comprend, c’est pas simple et surtout c’est douloureux...
@ Hakim L
T’en as pas marre d’être con ?
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@laEr Ahah vraiment trés drole ce comment, Je ne compte plus le nombre de fois ou un pote me disait qu’il en pouvait plus, qu’il voulait en finir et ou il a fallut que je le remotive même contre son grés. 2 semaines plus tard il était l’homme le plus heureux du monde avec sa nouvelle copine/passion/job etc ...
Bref je vous assure que la dépression se soigne, pas besoin d’euthanasié.
(gloops je continue à répondre à cette histoire bidon moi -_- je sort)
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j’ai relu mon comment, je fais mes excuses à tous les lectures d’agoravox pour le « pas besoin d’euthanasié » qui pourrait être mal interprêté ... Encore désolé.
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Demian se croit malin en rigolant de l’attitude de Marsu face aux morts mais il ne fait que confirmer l’adage :
« L’enfer est pavé de bonnes intentions. »
Un jour il comprendra mais il sera sans doute trop tard, hélas.
Bravo et merci Marsu pour ce témoignage courageux. Tu as vu la mort et seul ceux qui l’ont vu peuvent comprendre.
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Juste une précision : au hasard de mes surfs, j’ai trouvé un blog des soins palliatifs : alors, avis aux curieux ! (http://blog.palliatif.org/) Ils proposent d’ailleurs un autre point de vue encore sur cette affaire ! http://blog.palliatif.org/index.php/2007/01/22/159-esapgne-suicide-dune-patiente-atteinte-de-sla
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Pas du tout Demian,
Dans nombre de sociétés, et non des moindres, la mort est accueillie comme une joie et la naissance, une affliction.
la pensée de Marsu est étrange simplement parceque nous ne la comprenons pas. Mais elle peut être vraie, méfions-nous.
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@ Talleyrand,
Tu es un sacré fin limier !
Je sais, je sais, c’est plus sympa avec un identifiant
, ça viendra. -
Il paraît évident que ceux qui ont pour unique argument de traiter les autres de connards , ben à la fin ils valent pas trop .
Rocla
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@Talleyrand « Or, tu sais bien que si reconsctruction de souvenir il y a, c’est souvent pour exorciser un sentiment de culpa »
Bin oui, c’est pourtant assez simple. Cette exorcisation, fruit de la reconstruction du souvenir, est le fondement de la psychanalyse freudienne. Nul besoin d’en appeler au « complexe de Razkolnikov » Son application pratique est beaucoup plus compliquée, je te l’accorde.
cordialement

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C ’ est ausi l’ histoire du condescendant condescendu . A sa place je viendrai ici , parler de manière civilisée sans se prendre pour ce qu’ on est pas , le ferait-il ?
Rocla
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Tal ,
Un joli minois de perdu ,un joi minois de perdu,
Rocla
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Demian ,
le blème du lendemain , faut d’ abord passer sur la veille,
Rocla
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Tal
Demian est du duvet dont on fait les rochers de Gibraltar qui auraient vécu dans les poils des halles de Baltard .
Rocla
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Je sens que le devoir conjugal va m’ appeler conjuger dans pas longtemps , je tenais à vous dire , les copains et copines ben qu’ on s’ amuse bien parmi nous .
Que la vie nous préserve des euthanasies , des anastasies , des nazis , et des soucis .
Rocla
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Demain f’ra jour ,
L’ avantage dans ma situation je peux conjuguer à l’ imparfait du préservatif ,
Allez , ma pudeur m’ interdit de dire que je vous aime , alors je me tais .
Rocla
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Je ferais la même chose si cela m’arrivait. Il est vrai que le terme euthanasie heurte dans la mesure où il est associé aux crimes contre l’humanité.
« Ma mort m’appartient » résume bien la volonté qu’un être humain est en droit d’exprimer. Et les religions n’ont pas à interférer sur les décisions individuelles. L’Etat doit donner à chaque citoyen la possibilité d’agir, libre ensuite à chacun de choisir en fonction de ses convictions.
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je propose une capsule de cianure planqué dans une fausse dent comme les espions dans james bond et le tour est joué !!!
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@laer je suis d’accord avec toi que demander son avis à un imbecile n’est pas souvent la meilleur chose à faire...pourtant dans ce cas la quetion n’est pas compliquée... « si on dispose de sa vie » heureusement que tu n’as pas oublié le SI...
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Cris Wilkinson
26 janvier 2007 11:44
Le problème quand on parle de l’euthanasie, c’est qu’on mélange trois cas de figure :
- Le malade atteint d’une maladie incurable et dégénérative, qui veut qu’on mette fin à sa vie pendant qu’il peut encore en faire la demande.
- Le malade qui ne doit sa survie qu’à une machine.
- La malade qui n’est plus en état de pouvoir quoi que ce soit, mais qui ne vit pas par l’intermédiaire d’une machine.Dans le premier cas, les gens cherchent de l’aide pour mettre fin à leur jours, on ne peut pas parler d’euthanasie, car ils ont toujours la possibilité de mettre eu même fin à leurs jours.
Dans le second cas, les gens veulent juste que l’on arrête un acharnement thérapeutique, la loi puissant toute personne n’aidant pas une autre la sachant en danger, il faudrait pouvoir modifier la loi, pour avoir le droit de se laisser mourir, si cela n’entraîne pas de dommage à autrui.
Dans le troisième cas, on tombe sur l’euthanasie, la personne veut mourir, mais elle n’a pas la possibilité de le faire et elle doit obligatoirement avoir besoin d’une aide extérieur pour le faire.
La loi française a été légèrement chamboulée suite à l’affaire Humber, qui correspondait au troisième cas, mais elle ne porte que sur le deuxième cas.
Mais bon, quel gouvernement osera passé une loi portant sur le troisième cas, sans être critiqué pour faire de l’eugénisme ... et ben oui dans ce genre de cas, on pourrait « aider à mourir » un débile profond de 10 ans, car on considère qu’il ne pourra jamais survivre seul et qu’il ne pourra jamais faire la demande de mourir.
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Petit
26 janvier 2007 12:47
« Le malade atteint d’une maladie incurable et dégénérative, qui veut qu’on mette fin à sa vie pendant qu’il peut encore en faire la demande. » -> c’est un peu tout le monde ça non ?
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André Fasbendair
26 janvier 2007 11:47
A l’auteur,
c’est du copié-collé de dépêches ... on a pas besoin d’agoravox pour lire ça.
AF.
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Cris Wilkinson
26 janvier 2007 13:50
Et même si c’est le cas !
Cela aurait été mieux de citer la source.
Mais au moins cela met en avant un problème de nos sociétés vieillissantes, qui ne va faire que prendre de l’ampleur.
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100% d’accord, l’article n’amène strictement rien au débat, pas même une once d’opinion personnelle.
Mais on ne peut lui enlever le fait que cela ouvre ce débat. Pour cela merci mais la prochaine fois, osez vous exprimer chère auteure !
Cordialement
Nisco
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C’est toute l’ambiguité de la médecine ; elle a pour vocation de soigner et sauver, cependant, personne ne s’est saisit de la question : une personne qui mourrait sans intervention médicale doit-elle toujours être sauvée ?
Certains diront oui, d’autres non, certains encore, que ça dépend des cas. Alors il m’est venu une idée toute simple, qui ne coûte presque rien : comme un testament définit comment l’héritage doit-être partagé, entre les héritiers, pourquoi ne pas déposer tout autant librement, devant notaire, si l’on accepte ou non les thérapies, lorsque l’on est dans l’impossibilité de décider en temps utile.
Avec le dossier médical centralisé, ça ne serait pas compliqué, il suffirait d’indiquer si un tel acte existe et le notaire chez qui il est déposé : c’est simple et peu couteux... Bien sur, ça n’est pas parfait, c’est juste une idée...
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Tout a fait d’accord, au même titre que le dont d’organe. Cela sauverait des vie (en libérant des lits, etc.). Cela doit rester un choix PERSONNEL.
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J ’ai donné mon corps à la science , la science n’ en a pas voulu , maintenant je ne fais plus que des dons d’ orgasmes .
Rocla
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@ Roclasme
C’est déjà ça ! Y en a plus d’un ici qui en ont besoin, t’es donneur ?

Nisco
PS : T’es plutôt Ô, oui !!! positif ou négatif ?
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J’aurais aimé publier ici mon acrostiche en hommage à Vincent Humbert pour aller dans le sens de cet article mais je ne sais pas aller à la ligne car je voudrais ne sauter qu’une seule ligne à chaque vers, et non deux, pour avoir la présentation en quatrains et tercets. Il semblerait qu’avec SIPP, il faille utiliser le signe _ (underscore) suivi d’un espace mais cela ne fonctionne qu’en prévisualisation et non à la présentation finale. Il se peut que ce site soit hostile à l’expression poétique et interdise un saut de ligne simple pour cette raison, auquel cas je m’incline. Mais s’il s’agit d’une maladresse de ma part, je saurai gré à un internaute de m’éclairer en me donnant le petit secret pour ne sauter que d’une seule ligne.
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Finalement , rien ne vaut une bonne santé .
Rocla
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Demian ,
Je dis ça parce que j’ ai très bien compris qu’ on n’ a qu’ une vie . Quans je pense à toutes les morts inutiles chaque jour dans le monde ,juste pour des raisons d’ égo .Vas-y , l’ égalité des chances .
Rocla
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Bill
26 janvier 2007 13:37
Etrange société qui se déclare contre la peine de mort pour les assassins, mais pour la peine de mort envers les malades, contre la peine de mort envers les animaux, et pour concernant les embryons !
Concernant l’acharnement thérapeuthique, je suis bien d’accord, mais on aide juste dans ces cas-là le patient dans sa souffrance, on ne le tue pas ! On débranche juste les appareils qui le maintiennent artificiellement en vie ! C’est bien différent à mon sens !
Imaginez un accidenté de la route qu’on ne peut pas éjecter de son véhicule, vous viendrait il à l’esprit de le tuer sur place plutot que d’appeler les pompiers, parce que sa souffrance est atroce ?
Le plus grave peut-être, c’est qu’en bonne santé, vous êtes déjà contre la « Vie » ! C’est un mauvais penchant, un instinct de mort. Pas facile de vivre chaque jour et nous sommes tous condamnés, nous allons tous souffrir, que nous le voulions ou pas ! Il faut un certain courage...
Bill
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par Bill (IP:xxx.x4.76.11) le 26 janvier 2007 à 13H37 « Etrange société qui se déclare contre la peine de mort pour les assassins, mais pour la peine de mort envers les malades, contre la peine de mort envers les animaux, et pour concernant les embryons ! »
dans tous les cas, c’est du pareil au même, on essaie de faire briller une lumière dans le ciel noir au lieu de creuser une tombe
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LES INVASIONS BARBARES...
http://www.festival-cannes.fr/films/fiche_film.php?id_film=4071956&langue=6001
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Vaste Débat que celui de l’euthanasie : Un choix déchirant entre le respect de la vie et le respect de la mort.
Cdlmt,
Franck
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De Jean- Albert Voltaire ,
« Le doute est un état mental désagréable , mais la certitude est ridicule »
Rocla
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Y en a sur ce site qui votent négatif à Voltaire. C’est fort. Et surtout très orgeuilleux. Je le sais puisque j’ai moi-même voté pour cette citation. Mais quand va s’arrêter cette mascarade que représente ces votes fallacieux...
Merci Rocla pour tes pointes de lucidité et ton humour qui a chaque fois me permets de me détacher des posts un peu trop « sérieux » ou prétendant l’être. Continu ave la même verve.
Nisco
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il faut distinguer l’acharnement thérapeutique de l’euthanasie.
dans tous les cas, quand on pénètre certains services de soins palliatifs on s’aperçoit que le maintien d’une vie artificielle contre la volonté du malade s’apparente au supplice.
dans le cas marsu, il est vrai qu’il est difficile de définir nous-même la souffrance d’un dépressif et comment reconnaitre le seuil extrême de cette souffrance. il a peut être mal évalué ou n’a pas su. bref son ami est mort et lui vit avec, c’est dur... hélas, comme souvent, le doute a penché vers le négatif alors que, comme le dit bill, le processus de la dépression n’est jamais irréversible.
merci rocla pour le sourire
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par Bill (IP:xxx.x4.76.11) le 26 janvier 2007 à 13H37 « Etrange société qui se déclare contre la peine de mort pour les assassins, mais pour la peine de mort envers les malades, contre la peine de mort envers les animaux, et pour concernant les embryons ! »
dans tous les cas, c’est du pareil au même, on essaie de faire briller une lumière dans le ciel noir au lieu de creuser une tombe
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Bill
26 janvier 2007 23:46
@ 215.93
La mort n’est rien ! La question est juste, pourquoi est ce qu’on meurt, ou plutôt pour quelle raison ?
La mort ne me fait pas peur, c’est un peu ce que disait Socrate, soit nous mourrons et il n’y a rien, soit il y a quelque chose...
1er cas, on s’en fout, on ne sent rien...
2ème cas, soit le paradis soit l’enfer, mais enfin Socrate ne pensait qu’à discuter avec Héraclès entre autres...
Mais là, on touche à autre chose ! Quelle est la valeur de la Vie ? Cela dépend de vos convictions philosophiques et religieuses.
Je ne comprends d’ailleurs pas les athées de s’y accrocher à ce point (moi qui ne suis pourtant qu’entre les deux !) ! La mort n’a rien de terrible, il n’y a que la souffrance qui l’est...
Bill
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Moi je suis globalement pour, mais il est vrai que légaliser la procédure pourrait entraîner des excès, donc c’est pas un sujet à prendre à la légère mais faut ABSOLUMENT se pencher dessus !
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maxim
26 janvier 2007 14:23
avec ma femme,c’est quelque chose que nous avons envisagé..
lorsque notre envie de vivre nous aura quittés...mais avant de devenir dependants ,donc une charge contraignante pour ceux qui suivent...
nous avons pense à une fin comme dans Thelma et Louise....la montagne ,un ravin,et plus rien......
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Je viens de regarder la photo de Laurette qui a écit cet article , ben elle est bien jeune pour se préoccuper d’un sujet si grave ,
Rocla
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Incroyable...
Damian, vous surpassez en ignominie tout ce qui est concevable. Je vais vous raconter une histoire, celle de la mort de mon grand-père, l’être que j’aimais le plus au monde. Non, d’ailleurs, je ne vais pas vous la raconter, vous ne le méritez pas : vous êtes inapte à vivre en intelligence, donc inapte à penser la mort, quell qu’elle soit, sauf celle de la dignité. Mon grand-père a mis fin à ses jours. Il avait tout prévu. Il en avait assez. Sa vie, aventureuse, riche, tourmentée, lui avait offert suffisamment de bonheur et de douleur pour qu’il la quitte sans regret. Je savais ce qu’il se préparati à faire : il n’avait pas eu besoin de me le dire. Aucun mot n’aurait été suffisant. Sauf cet au-revoir définitif. Et tout l’amour qui résonnait.
Juge idiot, paranoïaque et grossier, Damian, vous ne pouvez être qu’une cible de choix pour une colère. Je vous ai donc choisi.
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@Cosmic Dancer
On dit aussi que les moines boudhistes ont la faculté de décider du moment de leur mort. C’est un signe de maîtrise de soi et de connaissance du même soi et sa vie a été suffisamment longue et riche pour mériter une fin digne. Je respecte d’autant plus votre grand-père qui y est parvenu sans s’isoler dans une vie monastériale.
Maintenant, quand on parle de jeunes (de 15, 20 ou 35 ans), cela doit plus tôt être perçu comme un désoeuvrement auquel on se doit d’apporter un soutient. D’autant plus si on se considère « ami » du candidat au suicide.
Nisco
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C ’était la minute nécéssaire de Cosmic Dancer . Etonnant ,non ?
Rocla
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Nisco ,
On a tous des grands-mères et des grands-pères, et c’ est triste pour tous de perdre un être cher .
Le changrin est une affaire perso .
Rocla
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Chacun a le droit de disposer de sa vie, et donc de sa mort, comme il l’entend, liberté fondamentale évidente.
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Je pense que c’est effectivement un fondement d’une société où il a été décidé que l’Eglise et l’Etat soit séparée...
Si le Créateur n’est pas d’accord, qu’il nous le dise enfin une bonne fois pour toute, je suis près à écouter sa parole et à parler du sujet avec lui autours d’une bonne assiette. Sinon, s’il décide encore de se taire, alors partons du principe qui dit : « qui ne dit mot, consent. »
Bien à lui, Cédric
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Je pense que c’est effectivement un fondement d’une société où il a été décidé que l’Eglise et l’Etat soit séparée...
Si le Créateur n’est pas d’accord, qu’Il nous le dise enfin une bonne fois pour toute, je suis près à écouter sa parole et à parler du sujet avec Lui autours d’une bonne assiette. Sinon, s’Il décide encore de se taire, alors partons du principe qui dit : « qui ne dit mot, consent. »
Bien à Lui, Cédric
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On en reparle : c’est une bonne chose, car, à mon sens, la situation actuelle est invivable et... immorale ; une infirmière en retraite me disait récemment ! « Çà se pratique couramment dans tous les hôpitaux, donc il est inutile de légiférer ! » En d’autres termes, il est inutile de légiférer, puisque de toutes les façons, il est courant, « normal », de transgresser !
J’ai été longtemps partisan d’une législation permettant l’euthanasie demandée par l’intéressé, ou s’il est médicalement sans espoir de retrouver la possibilité de s’exprimer.
A la lumière d’une expérience personnelle, je mets un très léger bémol à cette expression de « la liberté individuelle de choisir sa fin de vie » : je pense que l’être humain qui peut encore être utile à la société qui l’a instruit, éduqué et nourri n’est pas forcément libre de « se tirer » parce qu’il en a (momentanément ?) marre de la vie, mais tout le monde me parait d’accord sur ce point.
Par contre, je pense maintenant que l’être humain, parce qu’il est humain, et plus qu’une bête, a créé des liens tout au long de sa vie , d’autres êtres humains lui sont « attachés », parce qu’il leur a donné la vie, parce qu’il a eu besoin de ces liens pour vivre...
A-t-il le droit de rompre unilatéralement ces liens ?
Par contre, ses proches peuvent se sentir obligés, au nom des mêmes liens, de rendre visite à celui qui, parfois, n’est plus qu’un être « inexpressif ».
Dans ces conditions, l’euthanasie me parait pouvoir être légalisée, avec l’accord de l’intéressé et de ceux qui lui restent « attachés », l’aide d’un psychologue ou d’accompagnants pouvant aider ceux qui restent attachés.
C’est mon point de vue actuel : âgé de 84 ans, atteint d’un anévrisme je refuse une opération à très haut risque, parce que, entrant dans un hôpital, je risque de perdre toute liberté ! J’ajoute que mon épouse et mes enfants partagent parfaitement mon option, et mon plus jeune petit fils m’a dit : « papy, si tu es opéré, tu pourras encore te promener avec moi ?... »
Ma liberté a des limites !!!
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C’ est drôle de constater que ceux qui veulent le plus de respect sont les plus injurieux , c’ est cosmifigue-mi-raisin.
Rocla



le rêve bleu , je n’y crois pas , c’est demian le noeud.............