vendredi 2 juin 2023 - par Luc-Laurent Salvador

Etre meurtrier ou ne pas être

Telle est, parfois, la question chez l'adolescent "adapté"...

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Résumé

Dans une perspective de science citoyenne, le présent texte — initialement écrit comme préparation à une communication scientifique [1] — esquisse une sorte de promenade conceptuelle libre et passablement improvisée autour de la question de l’Etre telle qu’elle se pose à tout être humain, mais dans un contexte dramatique susceptible de mieux la mettre en lumière.

En partant de l’anthropologie fondamentale de René Girard pour aller vers une psychologie fondamentale — car basée sur l’habitude, cette argile souple mais résistante dont nous sommes pétris — nous tenterons de cerner la nature du soi telle que la révèle le « passage à l’acte » meurtrier chez l’adolescent « adapté », étant donné que le normal n’est jamais aussi bien éclairé que par le pathologique.

L’hypothèse est que le sentiment absolument vital d’accéder à l’être, donc à la réalité, s’installe lorsque le soi s’accomplit dans sa dimension d’agent, en tant que cause d’un effet remarquable, autant que possiblement grandiose, et donc, paradoxalement, via une construction sociale, plus exactement mimétique.

Une théorie de tout

La reine des sciences, la physique, est toujours en quête d’une théorie de tout qui unifierait cosmologique et quantique. Sous ce rapport, il est intéressant de constater que la théorie mimétique de René Girard a, elle, d’emblée réuni l’univers connu — ciel, dieux, terre, hommes — en assignant à ce quadriparti une commune origine violente, le sacrifice d’où serait né le divin, cause première ou agent suprême dans le miroir duquel les humains s’idéaliseront ensuite tout à loisir. L’équation sacrificielle — incarnée par un cercle de persécuteurs autour d’un corps laissé sans vie — serait ainsi à l’origine de tout ce qui fait l’humain : les mythes, les rites sacrificiels et les tabous formant le religieux archaïque d’où sont issus les cultes apparus au cours de l’Histoire, puis les différentes cultures, aussi éloignées qu’elles soient de cette source. La dynamique interprétative qui se serait instaurée à partir de l’événement sacrificiel se trouverait donc au fondement des grandes catégories de la pensée humaine : le temps, l’espace, la causalité, la morale comme les oppositions logiques qui structurent les langues — toutes issues du sacré, il faut y insister.

A la réflexion, cette création sacrée et concomitante de l’Homme et de l’Univers autour dans un Big Bang de sens et de conscience n’est pas aussi étonnante qu’il y paraît de prime abord à nos esprits modernes car, pour qui veut bien voir au-delà des apparences, il semblerait bien que tout nous y ramène.

Ne savons-nous pas depuis Parménide que l’Homme est la mesure de toute chose ? N’a-t-il pas toujours été considéré comme un microcosme, donc à l’image du (macro)cosmos ? Explorer l’un n’est-ce pas éclairer l’autre ? On pourrait, par conséquent, non sans, il est vrai, quelque témérité, penser que la théorie mimétique a, non seulement, le potentiel pour devenir la théorie de tout des sciences humaines mais qu’elle pourrait aussi être celle des sciences tout court, sans même parler de la théologie, car c’est la nature même du divin qu’il deviendrait envisageable de penser scientifiquement… dès lors qu’il serait admis que l’Homme est à l’image de Dieu !

Cette perspective ambitieuse, Girard ne l’aurait probablement pas désavouée tant il croyait au bien-fondé de sa théorie. Il pouvait même, dans la confidence, reconnaître qu’il ne la voyait plus comme une théorie mais comme la réalité.

Quoi qu’il en soit, il me semble qu’on peut légitimement défendre le caractère réalisable sinon réaliste de l’objectif consistant à faire de la théorie mimétique une « théorie de tout » dès lors qu’elle se trouve adossée à une psychologie de l’habitude et, donc, à la dynamique absolument universelle du cycle, omniprésent du quantique au cosmologique en passant, notamment, par le biologique, le politique, le religieux, etc.

L’habitude comme mécanisme de l’imitation

En effet, en tant que cycle perception→représentation→action l’habitude est un mécanisme qui, via la dynamique de résonance qui caractérise le fonctionnement des cycles, constitue le soubassement psychologique de la mimesis — ou tendance mimétique — postulée par René Girard dans son anthropologie fondamentale.

Et c’est justement en se situant dans le contexte de cet automatisme mental animal que l’on peut mesurer — autant que s’assurer de — l’immense pouvoir explicatif du mécanisme sacrificiel au travers duquel on peut comprendre comment émerge une conscience de l’Etre, d’abord divin dans les mythes, puis progressivement humain, via les demi-dieux et les héros des épopées et des légendes qui ont, constamment, été offerts en modèles.

A cette question fondamentale de l’Etre rien ni personne n’est étranger, d’où, il faut y insister, la position axiale de la théorie girardienne.

Afin de la décliner au niveau de la personne, nous aborderons la conscience de l’Etre sous le rapport de l’agence, c’est-à-dire, le sentiment de causalité du soi qui constitue la condition sine qua non de sa réalité puisqu’ainsi que le montre si bien le mécanisme girardien, l’être sacri-fié est fait sacré et, donc, réalité divine, parce qu’avant toute chose — avant tout (autre) cause [2] — il est fait cause, première, de tout.

Cette approche du soi par la psychologie fondamentale a pour postulat initial l’idée que chaque personne est, en quelque sorte, un écosystème d’habitudes, donc un écosystème de cycles comportementaux qui, en tant que tels, en tant que cycles, sont susceptibles de s’accrocher les uns les autres et d’entrer en résonance dans ce qui se donnera à voir comme processus d’imitation réciproque. A l’intrasubjectif, on parlera de coordination, à l’intersubjectif d’imitation [3]. Le soi peut être ici pensé comme étant une habitude comme les autres. Une habitude qui a simplement pris le pouvoir en se coordonnant ou plutôt en se subordonnant toutes les autres habitudes — via, justement un mécanisme d’accrochage de cycles. Ces habitudes « asservies » se retrouvent justement à servir les intérêts du soi en toutes circonstances ou presque, disons autant que leur rythme propre le permet. Ainsi, par exemple, l’habitude de prise alimentaire pourra se voir inhibée par cette autre habitude que serait un soi orienté vers l’objectif — narcissique autant que mimétique — consistant à avoir une silhouette svelte, celle qui, généralement, offre le plus de satisfactions dans ce miroir social exigeant qu’offre le regard des autres ; nous allons y venir sans tarder.

Mais avant cela, il importe de comprendre qu’une habitude étant, par nature, portée à se reproduire, elle forme ce qu’on a pu appeler une réaction circulaire en cela que, même si c’est avec une temporalité variable, elle « tend à maintenir, répéter, reproduire sa propre stimulation ». [4] Par exemple un bébé qui crie, par le simple fait de s’entendre crier, est porté à crier davantage : il répète ou reproduit alors sa propre stimulation. L’habitude constitue, de ce fait même, une imitation de soi. Elle constitue donc tout naturellement la base de la mimesis, l’imitation généralisée postulée par Girard.

En effet, de par sa structure cyclique, il s’ensuit logiquement qu’une habitude se déclenchera et sera nécessairement portée à l’imitation d’une autre dès lors que cette dernière lui fournira des stimuli semblables à ceux qu’elle produit… habituellement. Tous les phénomènes bien connus de contagion comportementale sont bâtis sur ce lien direct entre la perception et l’action qui est inhérent à l’habitude : que ce soit les cris chez le bébé, les bâillements, les mouvements de foules, pacifiques ou violents, les modes etc. : chacun est porté à imiter celui auquel il s’assimile sous quelque rapport que ce soit. Ainsi que l’a confirmé la découverte des neurones miroirs, seul un acte d’inhibition peut empêcher de passer à l’acte mimétique en mode automatique.

Le soi naît dans le « miroir social »

Dans un tel contexte d’imitation généralisée ou de résonance entre ces cycles comportementaux que sont les habitudes, on peut supposer que le soi, en tant qu’habitude — de se concevoir soi-même, avec toute la série des « self-concepts » : image de soi, valeur de soi, efficience de soi etc. — ne peut pas ne pas être sous l’influence, mimétique, d’un entourage lui offrant ce qu’on a pu appeler un miroir social. [5]

En effet, notre entourage nous fait constamment des attributions via ses attitudes, comportements, regards et paroles qui sont autant de jugements explicites ou implicites que, la plupart du temps nous intériorisons — donc que nous imitons — d’autant plus facilement qu’ils proviennent d’« autres significatifs », c’est-à-dire, de personnes qui comptent pour nous et dont les avis ne nous laissent pas indifférents. Ces attributions, généralement innombrables, nous font miroir et nous permettent de nous connaître en tant qu’objet (le moi) mais aussi en tant que sujet (le je). Ce dernier se situant sur la dimension agent / patient est assurément la part de soi la plus importante, mais aussi la plus énigmatique, sous le rapport de l’être.

 Cela peut être illustré par le cas de l’élève turbulent qui préfère sacrifier l’image de soi (le moi) et passer pour un mauvais élève, perturbateur afin d’être (sic), de ce fait même, reconnu comme cause d’un effet notable dans le monde. N’est-ce pas bien mieux que de passer pour une plante verte réfugiée au fond de la classe près du radiateur ou pour un de ces élèves dociles et tellement sages qu’on croirait des images ? Ceux-là, l’élève perturbateur n’est vraiment pas prêt à les imiter, il n’a pas la force d’un tel renoncement à soi.

Il est vrai que les élèves obéissants et soumis aux attentes de l’enseignant renoncent, au moins pour partie, à la satisfaction ou même la jouissance que procure le fait d’être pleinement agent, c’est-à-dire, à l’initiative de ses actions comme, par exemple, lorsqu’on joue. Tous ne s’en accommodent pas forcément très bien car, à force d’être dans la conformation à des attentes extérieures, certains élèves, plus fragiles, peuvent avoir parfois le sentiment de se fondre dans le décor et de disparaître derrière un rôle qu’ils se contentent alors d’habiter comme acteurs et non comme agents.

Ces élèves apparaissent généralement bien « adaptés » mais, même si elle est une source de satisfaction pour les adultes, la société et/ou l’individu lui-même, cette posture de soumission aux attentes de l’entourage peut être source de souffrances. Cela d’autant plus si l’élève avance sur une voie qu’il n’a pas choisie et/ou s’il n’a pas, par ailleurs, des activités susceptibles de compenser ce manque de reconnaissance de soi en tant qu’agent, et donc en tant qu’être.

En allant au bout de cette logique, on peut faire l’hypothèse qu’un grave déficit en attributions soit de nature à susciter une entrée en psychose, via l’hallucination de signes d’attention et d’attribution de la part d’un entour social qui, pour la circonstance, se trouverait désespérément élargi jusqu’à y inclure de parfaits inconnus. [6]

Le soi-agent : du normal au pathologique

Pour vous donner une idée, imaginez simplement que vous marchiez dans la rue et qu’il vous semble que toutes les personnes que vous croisiez fasse attention à vous. Pour un adolescent, ce serait quasiment normal, justement parce qu’étant situés entre l’enfance et l’âge adulte — donc en transition entre un entourage familial dont ils se distancient et un entourage social élargi qu’ils n’ont pas encore su construire — ils sont en grand besoin de « feedbacks » quant à leur personne et se pensent ainsi régulièrement au centre d’une « audience imaginaire ».

Mais dans un tel contexte de fragilité « normale », il peut facilement arriver qu’un individu se retrouve vraiment isolé, avec un soi-agent qui pourrait être dramatiquement sous-alimenté en attributions. Cela peut arriver en particulier à l’occasion d’un voyage dans un pays étranger suscitant un fort choc culturel et donc une grande distance vis-à-vis de l’entour social. Cela été observé aussi bien chez les jeunes asiatiques débarquant à Paris [7] que chez les jeunes occidentaux séjournant en Inde du temps de la mouvance hippie [8].

L’idée ici est que, lorsque le sujet éprouve un grand vide existentiel et donc un dramatique besoin de se sentir exister, il peut, à l’instar des animaux placés en situation de déprivation sensorielle [9], carrément halluciner ce qui pourrait lui donner satisfaction de quelque manière, à savoir des attributions qu’il pensera lui être adressées en faisant sens personnellement de messages ou de signes a priori insignifiants comme les messages publicitaires ou les regards de personnes croisées qui seront d’autant plus appuyés — et donc significatifs  — qu’il aura des comportements ou une tenue insolite. Pour revenir à notre exemple, si, parce qu’ils vous semblent vous porter un attention particulière, vous vous mettez à dévisager les passagers d’une rame de métro, ils en viendront aussi à vous regarder avec insistance et, en vous sentant ainsi objet d’une attention bien réelle de la part d’une foule d’inconnus, surtout après en avoir eu confirmation voiture après voiture, tout au long de la rame, vous vous sentirez exister comme jamais et vous vous imaginerez même qu’ils attendent de vous quelqu’exploit formidable, comme aller parler au président pour sauver le monde. Votre parcours de schizophrène débutant vous mènera droit de l’Elysée aux Urgences Psychiatriques…

A cette régulation psychotique de la construction mimétique normale du soi-agent via un traitement « halluciné » de l’information — compensation perceptive, donc plutôt passive [10] — on peut opposer un mode actif et délibéré de quête des attributions consistant à agir de manière à susciter à coup sûr l’attention d’un large public. De la même manière que l’élève turbulent sait comment capter l’attention de toute la classe et notamment celle de l’enseignant, l’adolescent perturbé sait très bien ce qui suscite l’attention des médias, à savoir — ce que dans Star Wars on appelait « le mauvais côté de la force » — les faits divers criminels qui, il faut bien l’admettre, satisfont un besoin de sensations assez répandu au sein du grand public.

Dans ses rêveries, sources a priori tout à fait normales de « satisfactions hallucinatoires » qui l’aident autant à compenser la pauvreté de son vécu qu’à se projeter dans l’avenir, un adolescent fragile — et d’autant plus en perte de repère moraux qu’il se vivrait lui-même comme victime — pourrait se trouver dangereusement énivré par la sensation d’exister enfin en s’imaginant commettre un irréparable qui, en tant que tel, ne pourra être effacé et fera date parce que, soigneusement agencé, il lui assurera d’être connu voire reconnu par un large public.

Cette perspective m’est apparue il y a quelques années en écoutant la psychiatre Anne Andronikof à l’occasion d’un congrès de psychologie. Elle présentait sa conception du « passage à l’acte » comme résultant d’une pathologie de l’action et non pas de la pensée comme on en faisait généralement l’hypothèse. Elle soupçonnait plus précisément des difficultés au niveau de l’agir chez des sujets passifs, dépendants, passablement introvertis et assez isolés. Elle envisageait deux mécanismes qui ne pouvaient pas laisser un girardien indifférent : l’identification motrice et l’imitation scénique. Le premier se situe dans l’infra-verbal ou la petite enfance et ne nous intéresse que parce qu’il est repris dans le second qui consiste en l’élaboration de scénarii procurant une jouissance hallucinatoire privée et généralement conçus par imitation d’éléments ou de scènes prises ici et là. Ce qui avait d’emblée piqué ma curiosité est le fait qu’Andronikof soupçonnait une pathologie du soi sous-jacente.

Toujours est-il que, dans le contexte d’une psychologie de l’habitude, tout cela faisait sens. D’abord le fait que le passage à l’acte chez l’adolescent « adapté » ne peut pas être soudain. Il ne peut pas être impulsif et se réaliser sous le coup de je-ne-sais-quelle passion, justement parce qu’il s’agit d’un individu capable de s’inhiber au point d’apparaître passif, dépendant et, justement, inhibé. Son problème est de dépasser sa résistance à l’action et cela nécessite non seulement du temps mais surtout, un moyen. Quel peut-il être sachant déjà que l’émotion ne fait pas le poids ?

Comme le propose Andronikof, on peut penser que le sujet opère la construction d’une image mentale suffisamment élaborée, suffisamment idéale pour susciter chez lui une adhésion sans réserve capable de déborder les freins habituels. Pour que le lien idéomoteur qui, dans l’habitude, relie directement la représentation à l’action puisse fonctionner, le sujet doit être proprement conquis par ce qui s’offre à lui via l’imagination.

Concrètement, on peut penser que dès qu’il commence à s’engager dans l’action préparatoire, le sujet est susceptible de « jouir » de sa venue à la posture d’agent et donc de sa venue à l’existence en tant que sujet dans la plénitude de l’être, celle qui vient avec la conscience d’être, enfin, cause première de ses conduites. Une satisfaction apparaît d’emblée et elle est, si je puis dire, prometteuse. C’est tout à la fois un encouragement et une motivation mais cela va aussi avec une extrême dépendance vis-à-vis de l’image du but car, c’est seulement en tant qu’elles contribuent à sa réalisation que les mises en place des premiers éléments du tableau énergétisent le sujet et le portent à aller de l’avant. La plus petite déviation vis-à-vis du plan imaginé est susceptible de le faire dérailler. Ainsi un sujet d’Andronikof avait renoncé à passer à l’acte au dernier moment simplement parce qu’il s’était mis à pleuvoir et que cela ne faisait pas partie de son scénario.

Ce que manifeste cette forme de passage à l’acte, c’est la grande dépendance de l’action vis-à-vis de la représentation lorsque le sujet n’est pas porté par des affects forts ou des passions capables de l’énergétiser et/ou de l’engager dans l’action directement. Si on considère, d’une part, l’entrée en psychose par hallucination précédemment évoquée et d’autre part le passage à l’acte meurtrier comme étant deux « stratégies » de valorisation du soi dans sa dimension d’agent chez l’adolescent ou le jeune adulte, on peut se demander ce qui, parmi les individus carencés en attributions causales [11] les pousserait à aller vers l’une plutôt que l’autre.

Dans le but de boucler la boucle de l’habitude conçue comme cycle perception-représentation-action, on pourrait même, en toute logique, envisager la possibilité que des sujets trouvent à se satisfaire directement dans l’action elle-même, l’action pure et simple qui serait alors accomplie de manière irrépressible pour la satisfaction qu’elle procure nécessairement sous le rapport de l’agence : on peut, en effet, penser que le sujet hyperkinétique cultive avant toute chose ce sentiment d’être agent. En étant agité, il/elle se nourrit et/ou jouit de ce message envoyé à un entourage qui s’empresse de lui en faire retour, le plus souvent à l’insu de son plein gré. Probablement a-t-il de moindre capacités d’inhibition, ce qui l’empêche de produire une représentation élaborée d’un acte qui serait plus « satisfaisant » sous le rapport de l’effet recherché.

Sur ce point, on pourrait penser, en somme, qu’à l’instar du schizophrène qui cherche à satisfaire son besoin d’attributions nourricières en « hallucinant » la signification des « miettes » d’attention engendrées de manière tout à fait normale par les interactions sociales, l’hyperkinétique se retrouve pour sa part à nourrir son soi-agent avec les minuscules feedbacks inhérents au fait d’être en mouvement et donc perçu comme étant à l’origine d’une action qui, aussi insignifiante qu’elle soit — puisqu’au regard de l’entourage, elle confine à l’agitation — n’en est pas moins source d’une certitude quant au fait d’être cause première dudit mouvement donc agent qui se perçoit comme tel grâce au miroir social qui l’a toujours validé ainsi. En réactivant cette signification de l’action, qu’il soit seul (avec son audience imaginaire) ou pas, l’hyperkinétique se répète les preuves de son existence en tant qu’agent, non pas en passant à l’acte mais en étant constamment dans l’acte.

Conclusion

En somme, on pourrait penser que le soi dans sa dimension d’agent, loin d’être une réalité immédiate et sui generis, émerge à partir de cet automatisme mental qu’est le cycle perception→représentation→action de l’habitude et cela grâce à un miroir social pourvoyeur en attributions qui, lorsque le besoin s’en fait sentir, pourra se trouver particulièrement sollicité à l’une ou l’autre de ces phases. Ce qui manque à dire ici, ce sont les raisons qui président à un tel choix.

 

Pour finir, au terme de ce parcours quelque peu échevelé, qu’on me permette simplement une recommandation à l’adresse des éducateurs encadrant des adolescents ou de jeunes adultes qui, de par les puissants enjeux existentiels inhérents à cette étape de leur vie, seraient susceptibles à un moment donné de passer à l’acte et de commettre une violence peut-être irréparable à l’égard d’une personne, voire d’eux-mêmes.

Qu’ils soient parents ou enseignants, ces adultes sont en risque de se persécuter inutilement s’ils tombent dans le piège culpabilisant en diable qui consiste à se demander, après coup, s’ils auraient pu faire quelque chose pour éviter une catastrophe qu’ils n’auront pas vue venir.

Il y a là un piège fatal car on ne prend généralement pas garde au fait que les signes auxquels on n’avait pas prêté attention initialement, faute de pouvoir en faire sens, apparaissent rétrospectivement comme des signaux auxquels on serait resté sourd de sorte que le sentiment de culpabilité est quasiment inévitable. En effet, dès qu’on croit qu’on aurait pu changer le cours des choses, on se considère coupable de ne pas l’avoir fait. Ce qu’il faut donc bien voir est que dans le cas de ces adolescents lisses, adaptés, qui ne laissent rien transparaître de leurs émois douloureux et sont généralement dans la complète dissimulation de leurs funestes projets, cette capacité à changer le cours des choses n’apparaît qu’après coup, après que l’irréparable ait été commis et que le tableau d’ensemble permette d’attribuer à chaque détail la signification qu’il n’avait pas auparavant.

Bref, il importe plus que jamais de bien mettre chaque chose à sa place et d’abord soi-même, ce qui veut dire reconnaître ses limites et ne pas se laisser aller à une « toute-puissance » qui pourrait engendrer une culpabilité aussi insupportable qu’indue. Chacun n’est responsable que de ce dont il a charge. Le parentage a beau être généralement perçu comme une entreprise à responsabilité illimitée, il faut bien admettre que l’engagement de l’enfant dans la vie commence avec la coupure du cordon ombilical. A partir de ce moment, mille choses peuvent arriver qui déborderont le pouvoir d’anticipation et de régulation des parents.

Bref, le devoir de protection a ses limites et c’est particulièrement vrai pour les enseignants qui ne sont plus, depuis des lustres, in loco parentis, c’est-à-dire à la place des parents. Cela ne signifie pas, loin s’en faut, qu’ils peuvent se désintéresser des souffrances manifestées par la conduite ou les paroles d’un élève. De cela ils peuvent et doivent s’inquiéter mais ils n’ont assurément pas l’obligation de s’assurer individuellement que chaque élève est équilibré ou épanoui. Ils peuvent donc avoir à découvrir un jour qu’un très bon élève est « passé à l’acte » et a tenté de tuer une de ses camarades sans devoir s’accabler en se demandant ce qu’ils n’ont pas vu et ce qu’ils auraient dû faire.

 

[1] Destinée au colloque girardien qui aura lieu les 14-16 juin prochain à l’Institut Catholique de Paris.

[2] Comme le dit si bien le latin, être une chose, c’est être une causa, une cause.

[3] Quoi que parfois celle-ci est aussi désignée comme étant une « coordination ». Ce qui est alors sous-entendu est le fait qu’il s’agit d’une coordination sociale. Cette appellation traduit une tentative d’euphémisation du mimétique résultant du fait que celui-ci est généralement perçu comme péjoratif et chacun s’emploie à l’éviter.

[4] Baldwin (1906), Mental Development in the Child and the Race. Macmillan, p.333

[5] Voir notamment le looking-glass self de Cooley (1902) Human nature and the social order.

[7] Henri Grivois (1991) Naître à la folie. Empêcheurs de penser en rond.

[8] Régis Airault (2000) Fous de l’Inde, Payot.

[9] Ils font alors ce que l’éthologue prix Nobel Konrad Lorenz appelle une abréaction en exécutant des comportements à vide, en l’absence de l’objet normalement concerné comme les écureuils qui enterrent des noisettes imaginaires, des rats qui font un abri avec leur queue ou des coqs qui attaquent un rival halluciné avec leur queue.

[10] Même si basée sur une activité pouvant aller jusqu’à l’hallucination et même si cela peut amener des comportements singuliers susceptibles d’attirer l’attention car tout ceci est réalisé de manière non intentionnelle.

[11] Et, donc, en grand besoin de s’éprouver comme « être » habitant véritablement sa propre existence plutôt que de simplement la contempler en tant que conscience fantomatique plus ou moins douloureuse...



138 réactions


  • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 2 juin 2023 15:33

    erratum : catastrophe j’ai oublié de mettre l’article d’Anne Andronikof dans les références. Le voici :

    Andronikof A. (2001) Le passage à l’acte comme réalisation d’un scénario privé

    L’Évolution Psychiatrique 66(4):632-639


  • charlyposte charlyposte 2 juin 2023 15:38

    Il faut abolir les jeux vidéos et les enfants roi.


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 2 juin 2023 17:40

      @charlyposte

      Merci pour l’idée. L’abolition, je sens que ça a de l’avenir... smiley


    • charlyposte charlyposte 2 juin 2023 18:10

      @Luc-Laurent Salvador
      CHAT GPT va s’occuper de toutes les modalités liberticides selon la volonté inconditionnelle de la secte de Davos et des exécutants du G7 ! hum smiley


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 2 juin 2023 19:19

      @charlyposte

      Malheureusement, ça n’empêchera pas les passages à l’acte... Ceci étant, si je puis dire, vu les politiciens qu’on se coltine, il y en a qui se perdent... mais des nobles quoi, des authentiquement révolutionnaires, si tant est que ça ait jamais existé ! smiley


    • charlyposte charlyposte 2 juin 2023 19:41

      @Luc-Laurent Salvador
      Au plus la technologie avance au plus la violence avance !!! je me demande pourquoi il y a autant de complicité entre eux ? smiley


    • sylvain sylvain 2 juin 2023 20:16

      @charlyposte
      je me demande pourquoi il y a autant de complicite entre eux ?

      Mais parce que la seule maniere vraiment efficace pour le systeme industriel de se repandre partout est la violence. C’est une lesson qu’on peut tirer des deux siecles passes. L’humain ne recherche pas, tant qu’il a un ecosysteme et une societe viable, le « progres » . Ce dernier s’impose a lui en detruisant ses conditions de vie


    • Joséphine Joséphine 3 juin 2023 05:30

      @charlyposte

      Salut Charly ! 

      13000 vols, 2800 agressions, 300 viols. En France. Toutes les 24 heures.

      La France n’a jamais connu autant de délits, viols, crimes et agressions en tous genres, qu’en ce début de 21ème siècle . Ces chiffres sont bien en deçà de la réalité car toutes les victimes ne portent pas plainte. 

      Les textes de loi ne sont quasiment jamais appliqués dans toute leur sévérité, face à des actes aussi odieux. L’état de la Justice Française est calamiteux et relève d’un laxisme affligeant, voire même criminel. Cette Justice n’est plus qu’une machine à relâcher des voleurs, violeurs et assassins récidivistes . 

      La technologie et les jeux vidéo coupables ? Le Japon a le plus faible taux de criminalité au monde, et la peine de mort est appliquée pour les rares assassins. Donc pour moi ce n’est pas la technologie, ni les jeux vidéo qui apportent la barbarie . Il y’ a un ensauvagement de la nation française , une libanisation du pays, et des ilots de communautés partout qui n’ont rien à voir les unes avec les autres. Toutes sociétés multiculturelles sombre dans la violence. 

      Un café....T’en veux un aussi ? 


    • charlyposte charlyposte 3 juin 2023 09:11

      @Joséphine
      Coucou Joséphine.... OK pour le café avec un double Calva.
      ______________

      Il y a au Japon un très grand paradoxe à cause de la population vieillissante et de fait une démographie en nette déclinaison ( de 130 millions d’habitants à 85 millions d’habitants prévu pour 2060 ! smiley tu vas rire si je te dis qu’au Japon les personnes âgées de plus de 65 ans sont les plus délinquants, à cause de la pauvreté et celui des inégalités qui augmentent de façon inquiétante selon mes sources.... à suivre alors smiley


    • Joséphine Joséphine 3 juin 2023 09:18

      @charlyposte

      Lol, t’imagine si nos boomers étaient tous fans de Macron en France ? . Tous ces fans de Macron ! J’ai été au Japon et j’ai été époustouflée, franchement j’ai adoré. 


    • charlyposte charlyposte 3 juin 2023 09:25

      @Joséphine
      C’est plutôt cool au Japon, on peut fumer partout sans prise de tête smiley


    • Joséphine Joséphine 3 juin 2023 09:28

      @charlyposte

      Heu non je me suis gourée ! Je voulais dire « T’imagines si nos boomers étaient tous délinquants en France, ces fans de Macron »

      Bon lol ! 


    • charlyposte charlyposte 3 juin 2023 09:34

      @Joséphine
      LOL smiley en France on vaccine les boomers pour faire vivre les pompes funèbres générales smiley


    • Joséphine Joséphine 3 juin 2023 10:18

      @charlyposte

      C’est la fameuse réforme des retraites ! Tous morts à 64 ans ! 


    • GoldoBlack 3 juin 2023 14:30

      @Joséphine
      « Toutes sociétés multiculturelles sombre dans la violence. »
      Rien de tel qu’une société racialement pure, voulez-vous nous dire ?


    • Joséphine Joséphine 3 juin 2023 14:37

      @GoldoBlack

      La France, née dans l’eau baptismale du catholicisme , a deux mille ans d’Histoire. Le multiculturalisme existe depuis quelques décennies. Cette idéologie multikulti a anéanti 2000 ans d’Histoire en à peine 50 ans ! 


    • Montdragon Montdragon 3 juin 2023 20:03

      @Joséphine
      Dans les cultures civilisées les jeunes en mal-être se suicident ou a minima se rétractent dans une position de dominé en souffrance.
      Dans les cultures barbares importées dans une culture civilisée, le jeune barbare ne peut que soumettre les autres, annihilées mentalement, soutenus en cela par un état profond juridico-médiatique à tendance levantine.


    • GoldoBlack 4 juin 2023 09:37

      @Joséphine
      La France n’a certainement pas 2 000 ans d’âge...
      Relisez les études sur la violence pendant le XIX et le XXe avant de ramener votre fraise en agitant des épouvantails, coeur de stratégie du fascisme : faire peur !


    • SilentArrow 4 juin 2023 12:08

      @GoldoBlack
       

      « Toutes sociétés multiculturelles sombre dans la violence. »

      Rien de tel qu’une société racialement pure, voulez-vous nous dire ?

      Je vous surprends en plein délit de confusion entre la culture et la race.

    • GoldoBlack 4 juin 2023 16:38

      @SilentArrow
      ou pas. Mais c’est sans doute trop subtil pour toi.


    • Joséphine Joséphine 4 juin 2023 21:07

      @SilentArrow

      Merci Silent ! 


    • GoldoBlack 6 juin 2023 18:51

      @Joséphine
      Trop subtil, donc, pour toi aussi ! (étonnant ? Non !)


  • Malika 2 juin 2023 19:40

    Vous soulevez ici une problématique qui est oh combien d’actualité !

    Les classes regorgent de plus en plus d’élèves perturbateurs qui refusent de se soumettre à l’enseignant ! Mais puis-je dire que j’ai beaucoup de compassion pour ces élèves qui me paraissent être révélateurs d’une école qui ne fonctionne plus sur le mode « tais-toi et fais ce que je dis ! ». Quand on voit comment certains enseignants crient sur les enfants, leur parlent avec mépris, ne les respectent pas...je crois que décider de se fondre dans la masse silencieuse serait pour eux comme un suicide !

    A croire que Shakespeare avait déjà tout dit avec sa célèbre formule « The question is : to be or not to be ! » 


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 3 juin 2023 19:52

      @Malika

      Merci pour ce commentaire.
      Je perçois une dimension victimaire dans ce que vous suggérez.
      ça a du sens mais il me semble a priori que cela n’entre pas en ligne de compte.
      Le passage à l’acte n’est pas une alternative au suicide serait-il seulement au sens figuré.
      Car ces jeunes « adaptés », passif, dépendants, introvertis ont bel et bien décidé de se soumettre.
      Et c’est dans ce contexte consenti qu’ils s’inventent une envolée libératrice de leur soi-agent... dans le passage à l’acte meurtrier.


  • Joséphine Joséphine 3 juin 2023 06:34

    Au moment où j’écris ces lignes j’entends sur la radio d’état France-Culture que le problème le plus grave qui menace la France c’est l’extrême droite ainsi que la tentation du retour à l’ « Ordre Moral »… 


    Tapis rouge déroulé aux spécialistes : « socio-idéologues » , porte-paroles d’associations , psychologues de l’éducation post-nationale. La propagande bat son plein. Ils se démènent pour nous expliquer  que « la délinquance dans les années 60 c’était pareil, il y’avait les blousons noirs » . Sur ce le sociologue rebondit et nous explique que le responsable de cette violence, c’est le chômage et le racisme, que les « jeunes racisés » (les afro-musulmans donc) subissent en France. On croit rêver ! Là je constate que le système intellectuel, médiatique est totalement déconnecté de la réalité. La réalité de la France est douloureuse, angoissante, tragique, les choses vont logiquement empirer. 

    C’est inédit, c’est l’ensauvagement d’une nation entière dont il est question. La justice française est complètement à la ramasse et est vautrée dans son une idéologie bisounours , elle fait le jeu des criminels et punit une deuxième fois les victimes.

    Ce phénomène fait sans doute partie d’une régression plus vaste, il faudrait parler aussi du naufrage de l’école de cette dernière décennie, du dévoiement de l’antiracisme, de l’immigration exponentielle, et de la crise de notre identité. Quand on ne reconnait plus son pays c’est effectivement troublant et traumatisant .  



    • Lynwec 3 juin 2023 08:07

      @Joséphine

      Il faut bien comprendre qu’en plus du classique « diviser pour régner », la classe dirigeante applique la stratégie du chaos, une des multiples méthodes permettant de terroriser la population pour la paralyser par la peur ( le classique « ayez peur’ qu’on nous a également servi lors de la »plandémie« ) .

      A cet effet, importer par vagues des populations qu’on ne cherche nullement à intégrer (et qui ne seraient d’ailleurs probablement pas intégrables sans d’immenses efforts) permet de provoquer les inévitables agressions en tous genres que la presse se fait une joie de commenter ( sa participation au terrorisme venu d’en »haut" )

      Le terrorisme qu’on nous présente comme tel est en fait d’état, comme il l’a toujours été . Il suffit d’observer le nombre insignifiant de ministres ou de chefs d’états qui en ont été victimes pour le constater ...


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 3 juin 2023 08:18

      @Lynwec
       
       ’’, importer par vagues des populations qu’on ne cherche nullement à intégrer (et qui ne seraient d’ailleurs probablement pas intégrables sans d’immenses efforts)’’
      >
       Je reconnais les tout nouveaux arrivants à ce qu’ils circulent en groupe et possèdent tous un smartphone dont ils se servent pour s’entre-photographier quand ce n’est pas pour communiquer dans une langue qui n’est pas le français.


    • Lynwec 3 juin 2023 08:30

      @Francis, agnotologue

      La base pour autoriser une personne étrangère à immigrer devrait être une maîtrise suffisante de la langue du pays d’accueil et une connaissance raisonnable de ses coutumes et de son histoire . Mais ça, c’est uniquement dans le cadre d’une immigration dont un des buts serait le bien du pays et de sa population . Or depuis 1968, la priorité des dirigeants mis en place n’est pas celle-là, bien au contraire .
      L’excuse de l’incompétence ne peut être invoquée à répétition, ils savent parfaitement ce qu’ils font et pourquoi .


    • charlyposte charlyposte 3 juin 2023 09:19

      @Lynwec
      Les lois liberticides ont encore de très beaux jours me souffle t’on discrètement ! hum smiley


    • Joséphine Joséphine 3 juin 2023 09:27

      @Lynwec

      Ils ne vérifient même pas le casier judiciaire des gens qui débarquent chez nous. De toutes façons les migrants jettent leurs passeports dans la méditerranée pour ne laisser aucune trace. C’est pour ça qu’on les appelle les « sans papier ». Nous ne savons pas du tout à qui on a affaire, et nous ne connaissons pas les antécédents de ces étrangers qui viennent chez nous avec leurs cabas et leur religion, comme si notre pays n’était qu’un Hôtel Formule 1 ! 

      Le gouvernement ne vérifie pas non plus leur état de santé et n’exige aucune vaccination aux migrants. 

      Et à nous ils sont osé demandé un pass sanitaire pour boire un café en terrasse ???? Entre chagrin et colère, je suis totalement hallucinée par cette politique migratoire totalement hors de contrôle

      Pour Macron le Grand Remplacement est un programme ! 


    • charlyposte charlyposte 3 juin 2023 10:08

      @Joséphine
      MAC Macron adore les migrants bien montés en ajoutant que c’est une chance énorme pour le métissage et le bonheur des vieilles rentières !!! hum smiley


    • Joséphine Joséphine 3 juin 2023 10:22

      @charlyposte

      Tu fais bien de le souligner, je me suis toujours demandée si il n’y avait pas un truc sexuel derrière tout ça. J’ai fait pas mal de recherches sur ces associations qui s’occupent de l’accueil de migrants, et dans la grande majorité des cas, ce sont des vieilles rombières qui bossent la dedans. 

      regarde : 

      https://www.secourspopulaire.fr/cathy-adam-refugie-hebergement-begles-bordeaux

      https://www.liberation.fr/societe/une-retraitee-adopte-deux-migrants-ils-mont-rendue-meilleure-20210210_X3SDVDD6OVDVROMKIOQJN6XMPE/

      C’est mystique ,non ? 


    • Lynwec 3 juin 2023 10:22

      @charlyposte

      En quoi demander à une personne souhaitant immigrer de faire l’effort d’apprendre la langue et la culture nationale serait « liberticide » ? Le rapport m’échappe ...

      Ce doit être également « liberticide » de demander à une personne qui souhaite obtenir le permis moto de démontrer sa maîtrise technique du véhicule et sa connaissance du code de la route ? Personne ne l’oblige pourtant à passer le permis ni conduire une moto, que je sache...

      Faites-vous donc soigner une carie dentaire par un dentiste qui n’a pas fait d’études ni obtenu son diplôme parce que c’était « liberticide » de le lui demander .
      On en reparlera ...


    • charlyposte charlyposte 3 juin 2023 10:33

      @Lynwec
      Il est vrai qu’on ne demande pas pourquoi il faut laisser les oiseaux migrateurs vivre leur vie en exterminant des millions de canards au sol avec la bénédiction des escrolos !


    • charlyposte charlyposte 3 juin 2023 10:35

      @Joséphine
      Bien vu smiley


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 3 juin 2023 10:43

      @Joséphine
       
       ’’Et à nous ils sont osé demandé un pass sanitaire pour boire un café en terrasse ???? Entre chagrin et colère, je suis totalement hallucinée par cette politique migratoire totalement hors de contrôle ’’

      >

       Moi ce qui me parait hallucinant c’est que des gens bien de chez nous ont accepté ça, sans broncher.


    • Joséphine Joséphine 3 juin 2023 10:47

      @Francis, agnotologue

      Ah ah ah oui. C’était un test QI grandeur nature. Maintenant ils savent qu’ils peuvent nous faire ce qu’ils veulent, nous sommes à leur merci. 

      Un chat qui joue avec une souris. 

      La souris c’est nous ! 


    • charlyposte charlyposte 3 juin 2023 11:49

      @Joséphine
      LOL smiley À PARIS 6 millions de rats veulent prendre le contrôle de la ville de gré ou de force ! smiley


    • Joséphine Joséphine 3 juin 2023 12:50

      @charlyposte

      Paris c’est déjà Ratatouille ! 

      Un journaliste espagnol découvre les rats à Paris

      https://www.youtube.com/watch?v=aKKayQng-Ks


    • charlyposte charlyposte 3 juin 2023 13:04

      @Joséphine
      Quand je pense que l’empire de GENSIS KHAN est tombé à cause de la peste noire vers 1320 via la route de la soie et tout le commerce qui en découla ! smiley


    • SilentArrow 3 juin 2023 13:24

      @Lynwec
       

      L’excuse de l’incompétence ne peut être invoquée à répétition, ils savent parfaitement ce qu’ils font et pourquoi .

      En effet, qu’il y ait de temps en temps un incompétent parmi les élus, on peut le mettre facilement sur le compte des fluctuations statistiques. Mais qu’ils soient tous incompétents en même temps, c’est très suspect.

    • charlyposte charlyposte 3 juin 2023 13:48

      @SilentArrow
      Imagine l’emprise d’une secte smiley


    • Joséphine Joséphine 3 juin 2023 14:39

      @GoldoBlack

      La décivilisation n’est pas un fantasme. Plus de 80% des français le reconnaissent. 


    • pemile pemile 3 juin 2023 15:24

      @Joséphine « La décivilisation n’est pas un fantasme. Plus de 80% des français le reconnaissent. »

      80% des français reconnaissent que la « décivilisation » n’est pas un fantasme mais bien un délire paranoïaque et haineux de quelques uns ?


    • Joséphine Joséphine 3 juin 2023 15:49

      @pemile

      Non ! La “décivilisation” n’est pas un concept d’extrême droite, c’est le réel . Même Darmanin a été obligé d’utiliser le mot décivilisation pour qualifier le degré de violence jamais vu dans notre société. 

      En son temps Pompidou avait déjà utilisé le mot de décivilisation dans un discours. La situation était je pense beaucoup moins grave que celle d’aujourd’hui. 


    • pemile pemile 3 juin 2023 16:15

      @Joséphine « c’est le réel »

      Alors source nous d’où tu sors ce 80% ?


    • pemile pemile 3 juin 2023 16:21

      @Joséphine « fait divers rennes »

      Versus tuerie de Breivik ?

      Ou exaction de Daesh ou de Wagner ?


    • pemile pemile 3 juin 2023 16:26

      @Joséphine « Non ! La “décivilisation” n’est pas un concept d’extrême droite »

      Mais c’est quand même le titre d’un bouquin de Renaud Camus !

      Et tu sais pour lui quels en sont les deux traits dominants ?


    • Joséphine Joséphine 3 juin 2023 16:45

      @pemile

      Et pour toi les sacs plastique sur la tête de ceux qui ne sont pas vaccinés pour les étouffer jusqu’à ce que mort s’en suive, c’est civilisé ? 


    • pemile pemile 3 juin 2023 17:56

      @Joséphine « ceux qui ne sont pas vaccinés »

      Je n’ai jamais été pour la vaccination obligatoire, tout ce que je reproche au non vaccinés c’est d’être lâche et trouillardé !


    • charlyposte charlyposte 3 juin 2023 18:11

      @pemile
      LOL smiley tu mérites la seringue d’or pour ton courage sans faille smiley


    • Xenozoid Xenozoid 3 juin 2023 18:14

      @pemile
       ...tout ce que je reproche au non vaccinés c’est d’être lâche et trouillardé !...
      lol t’es vraiment une merde


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 3 juin 2023 18:30

      @pemile
       
       être traité de lâche trouillardé par un kapo est un comble dans beaucoup de sens.
       
       Car il faut être un kapo pour parle aujourd’hui

      comme vous le faites des personnes qui ne se sont pas faites piéger par le covidélire assassin.


    • charlyposte charlyposte 3 juin 2023 18:31

      @pemile
      T’as toujours pas compris la différence entre un vaccin digne de ce nom et une injection sauvage qui ne dit pas son nom !!! hum smiley


    • Lynwec 3 juin 2023 18:46

      @pemile

      Lâche et trouillard, c’est pas le type qui se précipite à la « vaccination » parce que la télé lui a corniflé pendant des semaines qu’il allait bientôt mourir ?

      Orson Welles,en son temps, avait réussi à paniquer un certain nombre de bœufs américains avec son invasion (bidon) martienne ... Avec les moyens modernes, des lâches et des trouillards, y en a eu des queues devant les centres à piqouzes...


    • Joséphine Joséphine 3 juin 2023 19:16

      @pemile

      Je n’ai pas souvenir que tu étais pour la liberté vaccinale, mais admettons, je ne prétends pas mettre mon nez dans tous tes coms de l’époque du Pass . Par contre, je réfute ton accusation sur la lâcheté et la peur. Moi je n’ai pas peur des vaccins, tous mes vaccins sont en ordre (sauf celui de Pfizer) . Juste avant le Covid j’ai passé plus de 9 mois en Turquie , et pour obtenir mon visa je n’ai eu d’autres choix que de mettre à jour mes vaccins. J’au tout eu, hépatite , tétanos, et même....la rage ! . Donc je m’insurge contre le terme anti-vax qui n’est qu’un élément de langage pour faire croire que nous sommes des allumés qui passent leur temps à parler des OVNIS et de la Terre Creuse. 

      Il ne s’agit pas de trouille, mais de défiance vis à vis des mensonges des autorités qui furent multiples. En plus, tu n’es pas sans savoir qu’on ne vaccine jamais en pleine pandémie. 


    • Joséphine Joséphine 3 juin 2023 19:18

      @Lynwec

      Pourquoi faire vacciner les jeunes (et les enfants) contre une maladie qui n’est létale que pour les plus de 80 ans ? Il fallait à minima cibler cette vaccination, mais pas touche aux enfants ! 


    • Joséphine Joséphine 3 juin 2023 19:21

      @charlyposte

      Ah ah ah nous décernons la seringue d’or à Pémile ! Excellent ! 


    • charlyposte charlyposte 3 juin 2023 19:23

      @Joséphine
      Sachant que toute la famille pemile........ sont des cobayes très bien payés  ! smiley


    • pemile pemile 3 juin 2023 19:31

      @Joséphine « Moi je n’ai pas peur des vaccins »

      Si, de cette nouvelle génération de vaccin ARNm, sinon tu t’es vaccinée avec celui russe ou chinois ?

      « tous mes vaccins sont en ordre »

      Moi aucun, sauf celui là, pour aller au restaurant ! smiley


    • pemile pemile 3 juin 2023 19:33

      @Lynwec « la télé lui a corniflé pendant des semaines qu’il allait bientôt mourir ? »

      La télé prévenait du danger pour les vieux, les fragiles, les immunodéficients et les obèses, par contre, c’est bien les antivax qui affirmaient que tous les vaccinés ARNm allaient mourir par millions non ?


    • charlyposte charlyposte 3 juin 2023 19:37

      @pemile
      Une injection pour aller manger une crêpe au sucre à Quimperlé ???


    • pemile pemile 3 juin 2023 19:42

      @charlyposte « Une injection pour aller manger une crêpe au sucre à Quimperlé ??? »

      Ou du confit de canard en Dordogne avec contrôle de QR code à l’entrée !


    • Joséphine Joséphine 4 juin 2023 10:12

      @pemile

      Ce qui ressort de ton commentaire Pémile, c’est que tu n’as aucun vaccin en ordre, mais que tu t’es fait injecter un produit (tout récent sur le marché pharmaceutique), pour aller au restaurant. Donc le Pass Sanitaire, qui ostracise une partie de TON peuple, ne t’a posé aucun problème éthique ou moral . Ce qui signifie dès lors que tu n’es pas pour la liberté individuelle. Tu as contribué les yeux fermés, à cette notion de Pass et d’anathème.  


    • pemile pemile 4 juin 2023 10:24

      @Joséphine "Ce qui ressort de ton commentaire Pémile, c’est que tu n’as aucun vaccin en ordre« 

      Si, celui avec beau QR code !

       »mais que tu t’es fait injecter un produit (tout récent sur le marché pharmaceutique), pour aller au restaurant."

      Non, essaye de dépasser le premier degré ?


    • Joséphine Joséphine 4 juin 2023 10:46

      @pemile

      Tu évites de parler du Pass dans ton dernier commentaire somme toute très trivial. Ce Pass s’est de toutes façons révélé être inefficace pendant l’épidémie. Au delà du débat moral qu’il pose , le Pass n’attestait pas de la négativité au Covid puisque les injectés pouvaient être eux-mêmes positifs

      A ce propos, l’Espagne et le Royaume Uni ont vacciné sans Pass. Ce dernier est une honte franco-française. 


    • Joséphine Joséphine 4 juin 2023 10:53

      @pemile

      La mise en place d’un Pass sanitaire est une atteinte à la liberté vaccinale. Comment peux tu dès lors déclarer être favorable à la liberté individuelle de cacun tout en contribuant à l’anathème d’une partie de la population avec ton Pass dans ta poche ? 


    • pemile pemile 4 juin 2023 10:57

      @Joséphine « Tu évites de parler du Pass dans ton dernier commentaire »

      Non, relis plus attentivement ?

      « Ce dernier est une honte franco-française. »

      Rien ne fut aussi « beau » que l’attestation auto signée de déplacement !


    • Joséphine Joséphine 4 juin 2023 11:24

      @Iris

      Toute femme aime être dominée, c’est une logique biologique et suis bien placée pour le savoir. Quand l’homme Blanc n’assume plus son rôle protecteur, il est tout à fait triste de constater qu’elles se tournent vers d’autres cultures, c’est ce que dit Montdragon. 

      « La dominationc’est aussi la protection, et c’est pour ça que c’est un plaisir. Il est important que les hommes soient des hommes et que les femmes soient des femmes  ».

      Parole de femme, ici ; 

      https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/tout-et-son-contraire/eliette-abecassis-les-femmes-aiment-etre-dominees-par-les-hommes_1782811.html


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 4 juin 2023 11:28

      @Joséphine
       
       ’’Toute femme aime être dominée, c’est une logique biologique’’
      >
       Si c’est vrai, certaines voire beaucoup, cachent bien leur jeu.
       
       


    • pemile pemile 4 juin 2023 11:30

      @Joséphine « Toute femme aime être dominée, c’est une logique biologique et suis bien placée pour le savoir »

      En tant que mâle qui se pense « alpha » ??!!


    • Iris Iris 4 juin 2023 11:34

      @Joséphine

      Toute femme aime être dominée

      C’est tout simplement faux. Beaucoup de femmes veulent au contraire dominer leur conjoint, et un plus grand nombre encore préfèrent une relation équilibrée.

    • Joséphine Joséphine 4 juin 2023 11:38

      @Francis, agnotologue

      L’idéologie empoisonnée du féminisme a fait bien des dégâts dans notre civilisation , mais on ne peut lutter contre l’ordre naturel et les lois de la biologie éternellement. Le féminisme s’effondrera. Il n’existe d’ailleurs pas au niveau mondial, juste Occidental. Réapprendre à parler avec le sexe opposé, réapprendre la séduction, vous verrez que le féminisme nous a fait passer à côté de beaucoup de choses. C’est pourquoi je suis active dans le groupe  I am not Feminist. Comme des millions d’autres femmes qui ouvrent les yeux sur ce que fut notre vie avant, et maintenant. 


    • Joséphine Joséphine 4 juin 2023 11:44

      @pemile
      Mes travaux ? Pourquoi tu veux me fliquer jusque chez moi pour voir ce que je fais ? J’ai la flemme, et la paresse est un droit pour ta copine Sandrine Rousseau, non ?  Par contre , je ne lirai plus tes sarcasmes Pémile, pas la peine de m’en adresser. Ce sera mon ultime message à ton encontre

      Bye 


    • Joséphine Joséphine 4 juin 2023 11:51

      @Francis, agnotologue

      Monsieur Pémile , le grand féministe qui se bat pour la cause des femmes avec son ami Quattenens ,est en train de m’accuser de ne pas faire mes travaux alors que j’ai un pinceau dans les mains et de la peinture sur mon nez ! 

      Oui, de temps en temps je peins un mètre carré, j’ai la flemme c’est vrai, mais ce qui me pique au vif c’est cette façon des bienpensants de vouloir flicarder tout ce que l’on fait, tout e que l’on dit. 

      C’est le camp du bien, et ça se dit féministe. 


    • raymond 4 juin 2023 11:54

      @Joséphine
      « vouloir flicarder tout ce que l’on fait, tout e que l’on dit » en même temps vous vous y prêtez......


    • Joséphine Joséphine 4 juin 2023 14:25

      @moderatus

      Merci Modératus. Je transmettrai pour votre mail. Sur Twitter je n’ai jamais eu d’ennuis, ni subi aucune diffamation. 


    • Astrolabe Astrolabe 4 juin 2023 16:54

      @pemile
       

      « En tant que mâle qui se pense « alpha » ??!! »


       smiley  smiley  smiley

      ps : c’est curieux, je suis presque sûr d’avoir déjà laissé un post ici

      concernant les fantasmes de domination exotique de certain smiley


    • Pauline pas Bismutée 4 juin 2023 17:09

      @Astrolabe
      Je vous avais prévenu !
      Certaines vérités ne sont pas bonnes a dire..et certains noms commencent a sentir très, très mauvais...même ici !
       smiley


    • Joséphine Joséphine 4 juin 2023 18:05

      Lol Pauline . Je crois que vous n’avez pas bien saisi. Ne vous en déplaise je resterai ici, malgré tous vos efforts. 


    • Lynwec 4 juin 2023 18:39

      @Joséphine

      Le féminisme est juste une nouvelle création (des mêmes, suffit de voir les sponsors à la George S...) visant à diviser l’Humanité et à organiser la guerre du tous contre tous (et surtout laisser les Inuits continuer tranquillement leurs magouilles de maîtres du monde...)


    • Joséphine Joséphine 4 juin 2023 21:19

      @Lynwec

      Le féminisme a été voulu par le patronat pour mettre la femme sur le marché du travail . Le féminisme a aliéné la femme. Il n’a apporté qu’une guerre des sexes stérile avec son corollaire, l’atomisation de la famille. Le féminisme ne sera pas éternel, il s’effondre sous nos yeux, ces hystériques aux cheveux courts et aux corps disgracieux sont déjà haïes . 

      Les hommes et les femmes vont devoir réapprendre à se découvrir, à se séduire , loin du sarcasme de ces féministes . 


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 5 juin 2023 07:10

      @Lynwec

      Aha ! Je pensais que c’était les Bretons le problème. C’est ce qu’avait laissé entendre un certain Hervé Ryssen, qui l’a payé cher d’ailleurs...


  • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 3 juin 2023 07:58

    ’’c’est la nature même du divin qu’il deviendrait envisageable de penser scientifiquement… dès lors qu’il serait admis que l’Homme est à l’image de Dieu !’’

    >

     Je ne vois pas ce que signifie ’’penser scientifiquement’’ dans ce contexte.

     

     Je dis ici que le dieu tel que défini par Spinoza, ne pense pas.

     La pensée est spécifique d’un moi, par définition : pas de moi, pas de pensée.

     Le moi est l’apanage des créatures : l’univers n’a pas de moi.


    • charlyposte charlyposte 3 juin 2023 09:14

      @Francis, agnotologue
      Un peu comme ceux qui nous gouvernent.... c’est pas moi c’est l’autre !!! smiley


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 3 juin 2023 11:26

      @charlyposte
       
      ’’Un peu comme ceux qui nous gouvernent....’’
      >
       Non, eux s’ils n’ont pas de moi ou si peu, en revanche ils ont un ego, et même un ego surdimensionné.
       
       Oui, je fais une nuance entre ego et ’moi’ : le moi présuppose une bonne adaptation au principe de réalité et laisse une large place à l’empathie et à l’intérêt commun bien compris. L’ego est égotique.


    • charlyposte charlyposte 3 juin 2023 11:37

      @Francis, agnotologue
      Un égo centralisé à Davos qui nous revient en ricochet avec des égos * ergotisés * avec des pointes empoisonnées ! smiley


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 3 juin 2023 19:55

      @Francis, agnotologue

      Il me semble qu’il y a méprise.
      Nulle part ce que j’écris ne pointe vers l’idée que Dieu penserait.
      Vous l’avez halluciné en me lisant trop vite.
      Ce dont je parle c’est de « penser Dieu », scientifiquement.
      Et le Dieu de Spinoza ne sera pas mon point de départ.... smiley


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 3 juin 2023 19:57

      @Francis, agnotologue

      Pour le reste de vos commentaires, je vous en laisse la responsabilité.
      Car je n’y souscris pas pour bien des raisons qu’il n’est pas opportun de discuter ici.


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 4 juin 2023 08:17

      @Luc-Laurent Salvador
       
      ’’Nulle part ce que j’écris ne pointe vers l’idée que Dieu penserait. Vous l’avez halluciné ’’
      >
       Les éventuels lecteurs décideront d’eux-mêmes si cette phrase que je recopie ici et que vous avez écrite précédemment suggèrerait ou pas, l’idée que dieu penserait :
       ’’c’est la nature même du divin qu’il deviendrait envisageable de penser scientifiquement… dès lors qu’il serait admis que l’Homme est à l’image de Dieu !

       
       Pour ma part, je persiste et signe : si l’homme est à l’image de dieu, a fortiori dieu est à l’image de l’homme, donc Il pense. CQFD. Et vous êtes de mauvaise foi.
       
       Pour vos autres avis relatifs à mes autres commentaires je les considère à l’avenant, dénués de fondement.
       
       Bonne journée.


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 4 juin 2023 08:20

      @Luc-Laurent Salvador

       
      ’’si l’homme est à l’image de dieu, a fortiori dieu est à l’image de l’homme, donc Il pense. CQFD. Et vous êtes de mauvaise foi.’’
      >
       Ou et eut-être et face à une contradiction insoluble.
      Comme vous le savez, on appelle ça une aporie.


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 5 juin 2023 05:34

      @Francis, agnotologue

      Je remets ma phrase dans l’ordre pour que vous compreniez bien :

      1. dès lors qu’il serait admis que l’Homme est à l’image de Dieu
      2. il deviendrait envisageable de penser scientifiquement
      3. la nature du divin

      Aucun « lecteur éventuel » ne s’y trompera : il s’agirait pour les hommes de penser scientifiquement la nature du divin et NULLE PART il n’est seulement suggéré que Dieu penserait. L’adjectif « scientifiquement » suffit à exclure cette possibilité.

      La chose est TELLEMENT EVIDENTE que vous n’avez pas l’ombre d’un argument pour défendre votre interprétation erronée : vous vous contentez de citer à nouveau ma phrase en laissant le lecteur décider s’il voit la même chose que vous. C’est un peu court jeune homme.

      Après coup, vous essayez de vous sauver de ce naufrage intellectuel en tentant POUR VOTRE PROPRE COMPTE de démontrer que Dieu pense et donc, en prouvant clairement votre incapacité à faire la différence entre votre pensée et la mienne.

      Vous pourriez très bien démontrer que Dieu pense tout en étant incapable de prouver que j’ai affirmé cela.

      Il s’avère que je n’ai jamais affirmé cela, ni ne l’ai laissé supposer.

      Vous nous faites un délire interprétatif.

      Bonne nouvelle, ça se soigne !

      Mais il faut un peu d’honnêteté pour reconnaître ses erreurs.
      Je me demande s’il vous en reste assez...


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 5 juin 2023 07:34

      @Luc-Laurent Salvador
       
      Quiproquo ou plutôt mauvais procès ?
      Vous déformez mon commentaire pour m’attribuer cette absurdité que j’ai relevée dans votre phrase, à savoir que dieu penserait. Vous ne vous en sortirez pas avec des insultes ou des mots vides.
       
      Principe de réalité oblige, il vous faudrait choisir  :
      soit l’expression ’’l’homme est à l’image de dieu’’ est versatile (chacun y met ce qu’il veut), et vous ne pouvez pas l’exploiter ;
      soit elle signifie ’’l’homme est identique à dieu’’, et dans ce cas il faut en tirer les conclusions logiques, ce que vous ne faites pas.
       
      Votre article est bâti sur un sophisme.

       

       


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 5 juin 2023 09:54

      @Francis, agnotologue

      Je crois que nous sommes arrivés au bout de notre conversation.
      Bien le bonjour chez vous !
       smiley


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 5 juin 2023 12:19

      @Luc-Laurent Salvador
       
       J’ai écrit : Vous ne vous en sortirez pas avec des insultes ou des mots vides.
       
      Vous avez raison de préférer un bottage en touche.
       
      Bonjour chez vous également.
       


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 3 juin 2023 12:00

    Article tout à fait synchrone avec ma lecture actuelle sur les Etats-limites qui sont en défaut de symbolisation (sein bol...) n’ayant pas introjecté un bon sein différencié à l’intérieur de leur psychisme. Le narcissisme est une coqulille vide (être et dé-s’être). La passage par l’analité (l’avoir) est une étape essentielle qui aide l’individu à se couper de l’adhérence et permet de supporter une certaine solitude riche en fantasmes divers et bloquant ainsi le passage à l’acte caractéristique des Etats-limites.


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 3 juin 2023 12:22

    Lêtre est lié à l’oralité (le mimétisme consiste avant à ingérer ce que l’individu perçoit de gratifiant chez l’autre sur le plan narcissique : je le mangerais bien dit l’amoureux). Opposé à l’être est l’avoir (analité). .. A lire : https://www.cairn.info/destins-de-la-libido—9782130629238-page-77.htm. de" me référer à une proche qui est confrontée à la perte du sentiment amoureux à cause de la mise en avant de l’analité de son compagnon (hélaaas pour lui, il a eu un cancer du colon et il lui arrive de ne pouvoir se maîtriser). Artiste (narcissisme) il vit dans un appartement peu accueillant, rempli d’objet inutiles (limite syndrome de Diogène). Il reproche à ma proche de ne pas l’accepter comme il est.... L’oralité du narcissique ne s’accomode que difficilement de la composante anale de l’autre. C’est le propre de tous les conflits politiques : racisme anti-noir (rappel de l’analité...) entre autre...


    • charlyposte charlyposte 3 juin 2023 12:27

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
      Je commence à comprendre l’invention de la dragée * FUCA * smiley


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 3 juin 2023 20:02

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Je ne parle pas (du tout) mais je comprends suffisamment la langue psychanalytique pour repérer une forme de quiproquo savant.
      Il y a beaucoup de points de convergence mais nous ne parlons pas de la même chose.
      Le soi-agent est une notion très spécifique.


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