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mardi 9 septembre 2025 - par politzer

Fille ou garçon

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Réfutation Scientifique de l'Idéologie Constructiviste de Simone de Beauvoir :

Apports des Chercheurs Britanniques

Simone de Beauvoir, philosophe gauchiste française souvent associée à la gauche existentialiste et féministe, a posé dans son ouvrage Le Deuxième Sexe (1949) une thèse fondatrice du constructivisme de genre : "On ne naît pas femme, on le devient." Cette affirmation implique que les différences entre les sexes ne sont pas innées, mais entièrement construites par la société, l'éducation et les normes culturelles. Selon cette vision, les comportements, préférences et rôles genrés émergent uniquement de l'environnement social, sans base biologique.

Cependant, des recherches scientifiques contemporaines, menées par des chercheurs britanniques, apportent des preuves empiriques contredisant cette perspective purement constructiviste.

 En s'appuyant sur des études en psychologie du développement, en endocrinologie et en neurosciences, ces travaux démontrent que des différences de genre apparaissent dès la petite enfance, influencées par des facteurs biologiques prénataux, bien avant une socialisation significative.

Cet article explore ces réfutations, en se focalisant sur les contributions de scientifiques anglais comme Simon Baron-Cohen, Melissa Hines et Brenda Todd.

Le Rôle de la Testostérone Prénatale : Les Travaux de Simon Baron-Cohen

Simon Baron-Cohen, professeur de psychologie du développement à l'Université de Cambridge, a largement étudié l'impact des hormones prénatales sur les différences de genre. Ses recherches montrent que l'exposition fœtale à la testostérone – plus élevée chez les garçons – influence le développement cérébral et comportemental, favorisant des préférences et aptitudes différenciées dès la naissance.

 Par exemple, dans une étude publiée en 2006, Baron-Cohen et son équipe ont analysé les niveaux de testostérone dans le liquide amniotique et observé que des concentrations plus hautes corrèlent avec une diminution de l'empathie et une augmentation des capacités de "systématisation" (intérêt pour les objets structurés comme les machines ou les véhicules), typiquement plus marquées chez les garçons.

 Ces effets se manifestent dans des comportements genrés précoces, comme les préférences pour les jouets : les enfants exposés à plus de testostérone prénatale montrent un intérêt accru pour les jouets "masculins" (camions, ballons), indépendamment de l'éducation.

Ces résultats contredisent directement Beauvoir, car ils indiquent que des disparités genrées ne sont pas uniquement "devenues" par la société, mais émergent d'une base biologique. Baron-Cohen argue que la testostérone prénatale contribue à des dimorphismes sexuels dans le cerveau, expliquant en partie des différences observées dans les troubles comme l'autisme (plus fréquent chez les garçons), où l'"hyper-systématisation" domine.

 Bien que l'environnement modifie ces tendances, l'influence hormonale prénatale démontre que le genre n'est pas une page blanche sociale.

Les Études sur l'Hyperplasie Congénitale des Surrénales (CAH) : Contributions de Melissa HinesMelissa Hines, également basée à l'Université de Cambridge, a conduit des recherches pionnières sur les filles atteintes d'hyperplasie congénitale des surrénales (CAH), une condition génétique augmentant l'exposition prénatale aux androgènes (dont la testostérone).

Ces études fournissent une "expérience naturelle" pour tester l'hypothèse constructiviste.

 Dans une étude de 1992, Hines a observé que les filles avec CAH préfèrent les jouets typiquement masculins (comme les camions) et adoptent des comportements plus "rugueux" que les filles non affectées, malgré une éducation similaire.

Une recherche plus récente (2023) confirme que ces filles montrent des préférences pour les couleurs et jouets masculins, attribuables aux androgènes prénataux plutôt qu'à la socialisation.

Ces résultats réfutent l'idée de Beauvoir que les différences genrées sont purement acquises. Si le genre était uniquement construit socialement, les filles avec CAH – élevées comme des filles – devraient suivre les normes féminines. Au contraire, l'exposition hormonale altérée "masculinise" leurs préférences, suggérant un fondement biologique inné. Hines insiste sur l'interaction entre biologie et environnement, mais ses données empiriques soulignent que la construction sociale ne peut expliquer seule ces patterns précoces.

Les Préférences pour les Jouets chez les Nourrissons : L'Étude de Brenda Todd

Brenda Todd, de la City University London, a mené une étude emblématique en 2016 sur 101 nourrissons âgés de 9 à 32 mois, observant leurs préférences pour des jouets genrés dans un cadre naturel (crèches britanniques).

Les résultats montrent que dès 9 mois – avant la conscience de leur propre genre ou une socialisation intensive – les garçons passent plus de temps avec des jouets masculins (comme des camions ou ballons), tandis que les filles préfèrent les poupées ou objets domestiques.

 Cette préférence s'intensifie avec l'âge, mais émerge trop tôt pour être attribuée uniquement à l'apprentissage social.

Une méta-analyse co-dirigée par Todd (2017) agrège 75 études et confirme des différences robustes : les garçons jouent plus avec des jouets masculins (effet Cohen's d = 1.03), indépendamment des cultures ou époques.

Ces résultats challengent Beauvoir en démontrant que des biais genrés existent avant que les enfants "deviennent" leur genre via la société. Todd note que bien que les parents renforcent ces choix, les bases biologiques (liées aux hormones) prédominent initialement.

Conclusion : Vers une Vision Hybride du Genre

Les recherches de Baron-Cohen, Hines et Todd, ancrées dans des méthodes empiriques rigoureuses, réfutent l'idéologie constructiviste pure de Simone de Beauvoir en révélant des influences biologiques innées sur les différences de genre.

La testostérone prénatale, les anomalies hormonales comme la CAH et les préférences précoces pour les jouets indiquent que l'on ne "devient" pas femme ou homme par la société.

Cela ne nie pas le rôle des normes culturelles – au contraire, ces scientifiques soulignent une interaction bio-sociale.

Cependant, ignorer la biologie, comme le fait le constructivisme, mène à une ignorance complète du genre. Ces avancées britanniques appellent à une approche radicalement différente, informant des politiques éducatives et médicales bénéfiques aux enfants.

 



34 réactions


  • sylvain sylvain 9 septembre 2025 19:28

    Sans deconner, il y a besoin « d’etudes scientifique » pour savoir qu’il y a des differences entre homme et femme ??

    Elles sont pas ininteressantes en soit, mais recourir a des analyses scientifiques pour etablir ce genre de « verites » est une depossesion terrible du sens commun. Quel est encore l’interet de voir, de sentir, de percevoir, de discuter si on est pas foutus d’etablir une verite si evidente sans la science ??


  • Com une outre 9 septembre 2025 20:45

    Beauvoir vivait dans sa fiction, à l’inverse de la science qui est dans une réalité démontrée. Nier le genre n’a rien de scientifique. C’est le reflet d’un malaise sociétal, le signe qu’une partie de la population est névrosée. Sans plus.


    • sylvain sylvain 10 septembre 2025 15:54

      @Com une outre
      Beauvoir ne nie pas le genre, elle nie le sexe. Elle dit que seul le genre existe et qu’il n’y a pas de sexe


    • Et hop ! Et hop ! 10 septembre 2025 19:22

      @sylvain

      Elle conteste un fait qui est biologique, le sexe est déterminé dès la fécondation, le dimorphisme sexuel est produit à partir de ce moment par les hormones, il n’est produit ni par la consommation de nourritures et de viande (au barbecue), ni par les activités physiques, ni par les croyances.
      Le genre est une catégorie grammaticale qui s’applique aux mots, pas à ce qu’ils désignent.
      En anglais il n’y a que les noms désignant des personnes sexuées (et les navires) qui ont un genre grammatical, ce qui est une particularité.
      Mais en français, en allemand, en latin, etc.. tous les noms de choses ont un genre, les tables, les buffets, les planètes, les qualités, les chiffres et les lettres, les idées abstraites, les matériaux, les vertus, les crimes, les jeux, les grandeurs, les végétaux, les insectes, les maladies, les monuments, les navires, les sociétés, les institutions, les fonctions, etc.. Il y a des langues qui ont trois, quatre, cinq genres.
      Dans les langues indo-européennes, il y avait à l’origine seulement deux genres qui ne correspondaient pas aux deux sexes : personnel (masculin) pour les personnes y comris de sexe féminin et impersonnel (neutre) pour les choses. Le genre impersonnel s’est divisé en deux : il s’est conservé pour les choses concrètes et matérielles appelé neutre, et a créé un genre dérivé à partir des son pluriel en  a pour les choses abstraites (vertus, forces, idées, arts, qualités, féminité, puis femme) appelé féminin.


  • Jean Keim Jean Keim 10 septembre 2025 07:26

    Si ce sont des réactions chimiques qui décident du sexe ‘’psychologique’’ des individus, alors il faut se demander qui ou quoi déclenchent ces réactions dans un organisme ???


    • Gollum Gollum 10 septembre 2025 08:52

      @Jean Keim

      Le processus de pensée ? smiley Bingo ? smiley


    • Et hop ! Et hop ! 10 septembre 2025 19:24

      @Jean Keim

      Les hormones, c’est un fait bien connu depuis longtemps avec le concept maintenant vieilli d’humeur.


    • Jean Keim Jean Keim 12 septembre 2025 07:13

      @Et hop !

      Votre réponse n’explique rien, il y a bien qq. chose qui commande aux hormones ??? Ou alors nous ne sommes qu’une machine, ce que je n’envisage pas, tout au moins pas comme une finalité.


  • Jean Keim Jean Keim 10 septembre 2025 07:32

    << méthodes empiriques rigoureuses... >>

    Oxymore ?


    • Francis Francis, agnotologue 10 septembre 2025 10:03

      @Jean Keim
       

      ’’<< méthodes empiriques rigoureuses... >>

       

      oxymore ? ’’
      >
      Oxymore seulement si vous confondez empirique et irrationnel au motif que rationalisme est un antonyme d’empirisme.
       
      « Alors que les rationalistes défendent l’idée d’une toute-puissance de l’esprit et de la logique, les empiristes déduisent toute connaissance de l’expérience passive de nos sens, et fondent ainsi une théorie de l’évidence confirmative. »
       
      Descartes qui était un rationnel pur et dur, affirmait que son chien n’était qu’une machine dénuée de sensibilité. Tout comme Yuval Harari, plus cartésien que Descartes lui-même, qui professe même que les êtres vivants ne sont que des robots faits de chair et d’os.
       
      « La clé de voûte de la doctrine Harari tient en une phrase : le libre arbitre, qui sous-tend la liberté individuelle et donc la légitimité démocratique, est un « mythe » ! Par conséquent, rien ne s’oppose à ce qu’une intelligence artificielle prenne le contrôle du cerveau humain »

       

       


    • Jean Keim Jean Keim 10 septembre 2025 15:32

      @Francis, agnotologue

      Oxymore pour empirisme vs rigueur.

      Empirisme donc une démarche inductive. en fait une démarche n’est quasiment jamais totalement inductive ou déductive.


  • Étirév 10 septembre 2025 07:47

    Aucune question ne présente un aussi grand intérêt que l’étude comparée de la psychologie de l’homme et de la femme. C’est dans cette étude que l’on trouve l’origine de la discorde ou des malentendus qui règnent trop souvent entre les deux sexes et gâtent l’existence.
    L’homme ne connait pas la femme dans sa physiologie et dans sa psychologie, c’est pourquoi, souvent, il la blesse sans le savoir et sans le vouloir ; la femme ignore également la nature intime de l’homme et la conduite qu’elle tient à son égard, croyant bien faire, est souvent la cause réelle de tous les maux dont ils souffrent l’un et l’autre. Il est donc de la plus grande utilité de faire connaître à tous les bases scientifiques de la « Loi des sexes », et de répandre le plus de lumière possible sur cette question qui est appelée à servir de base à la vraie morale.
    NB : « Il y a une vaste méchanceté répandue dans le monde. Elle empêche les hommes d’être des hommes et les femmes d’être des femmes. Et les enfants eux-mêmes ne peuvent pas être enfants, naïfs, frais, joyeux, à cause de cette méchanceté qui hurle à travers les êtres comme un inconsolable désespoir. Les noms les plus divers ont été donnés à cette force méchante, car de tout temps on a cherché à la paralyser. On l’appela Satan, on en fit le Diable, on dit que c’était l’esprit-du-mal, l’esprit-de-la-destruction, que sais-je encore !... Tous ces noms n’avaient rien de réel, et c’est pourquoi jamais l’Ennemi ne fut dompté. Car voici ce qui est positif quoique bizarre : il suffirait de découvrir le vrai nom de la méchanceté pour la localiser et la faire disparaître de ce fait. C’est un mystère, parce qu’il est difficile d’expliquer en termes vulgaires la vie et l’essence des noms, mais c’est vrai que si l’on savait prononcer, c’est-à-dire accomplir, le rite symbolisant l’Entrave-Suprême, toute sa force maléfique serait paralysée. Mieux encore : elle n’existerait plus. » (M. de Naglowska)
    Lien


    • Gollum Gollum 10 septembre 2025 08:51

      @Étirév

      L’homme ne connait pas la femme dans sa physiologie et dans sa psychologie,

      Quelque chose me dit que vous n’avez pas connu beaucoup d’hommes et que vous êtes.. comment dire ?... vierge dans ce domaine.


    • njama njama 10 septembre 2025 11:50

      @Étirév
      Bonjour, d’un point de vue anthropologique, patriarcat et matriarcat ont existé, même si le second fut plus, rare, discret, éphémère historiquement parlant. Il s’agit donc de rapport de domination d’un sexe sur l’autre...
      Tant que cette relation de subordination entre sexes (hiérarchie, soumission, dépendance, vassalité, esclavage, joug, infériorité,...) existeront, subsisteront toujours discorde, malentendus, incompréhension réciproque.
      La récente Révélation d’Arès, dans son premier Message épiphanique nous dit :

      « Je suis Celui Qui a parlé par Adam, Mon Premier Fils, qui a choisi d’être maître de la terre et de M’en payer tribut en passant par les plaies de Job et par la fosse,
      qui a choisi d’être maître des arbres et de leurs fruits, décidant souverainement lequel sera planté, lequel sera abattu, quels fruits seront récoltés, lesquels seront mangés par ses enfants, lesquels seront mangés par ses troupeaux,
      qui, de compagnon d’Ève, a choisi de devenir son maître, lui imposant ses ruts, sans plus partager les joies que J’ai réservées aux époux, faisant d’Ève une chamelle toujours grosse pour grossir les rangs de ses armées et de ses serviteurs, pour pourvoir à ses cuisines et à ses adultères,
      qui a voulu être maître du fer, qu’il a forgé pour ouvrir la terre, sa sujette, au grain et aux sources, pour armer ses guerriers, pour abattre ses arbres, maître de l’or, de la laine des brebis, des couleurs des roches, pour en parer ses plus belles femmes, en faire saillir leurs formes qui mettent en joie son regard et ses basses entrailles, pour les corrompre et corrompre tous ceux dont il tire profit et joie, puissance et obéissance,
      qui a choisi d’être maître des pierres, qu’il a érigées pour s’abriter, vivant ou mort, dans son humidité mouvante et tiède comme dans le vêtement d’os secs et froids qu’il a voulu pour M’attendre au creux de la terre. »

      en ligne ICI


    • Jean Keim Jean Keim 10 septembre 2025 18:57

      @Étirév

      Pourquoi tergiverser, la réponse est là sous nos yeux, la méchanceté, mais plus que la méchanceté, le mal est quasiment en chacun de nous, seules les personnes saines d’esprit y échappent, il s’agit du grand mystificateur, autrement dit le diable qui n’est rien d’aitre que le processus incessant de la pensée.


    • Et hop ! Et hop ! 10 septembre 2025 19:41

      @njama : «  Bonjour, d’un point de vue anthropologique, patriarcat et matriarcat ont existé, même si le second fut plus, rare, discret, éphémère historiquement parlant. Il s’agit donc de rapport de domination d’un sexe sur l’autre... »

      Il y a toujours eu des femmes qui gouvernaient leur mari, leur famille, leur village et la société, souvent sans que cela apparaisse, bienfaisantes ou malfaisantes.
      Il y a toujours eu beaucoup de Messaline, de Dalila, de Cléopâtre, de Galla Placidia, de Frédégonde, d’Aliénor d’Aquitaine, de Catherine de Médicis, de Madeleine Allbright, d’Hillary Clinton et de Brigitte.


    • Jean Keim Jean Keim 11 septembre 2025 07:05

      << rien d’aitre que le processus incessant de la pensée... >>

      ... quand son usage est dévoyé.


  • Francis Francis, agnotologue 10 septembre 2025 09:40

    ’’ « On ne naît pas femme, on le devient. » Cette affirmation implique que les différences entre les sexes ne sont pas innées

    ’’

    >

    Ce n’est pas une affirmation à prendre au premier degré, c’est une figure de style.

    Je n’ai pas eu envie de poursuivre la lecture d’un article basé sur ce que je considère comme une erreur interprétation,


  • njama njama 10 septembre 2025 11:30

    Fille ou garçon ?

    Avant il fallait 9 mois pour savoir si c’était une fille ou un garçon, maintenant avec la transidentité (identité de genre différente du genre assigné à la naissance), comptez entre 15 et 25 ans voir plus... smiley


    • sylvain sylvain 10 septembre 2025 15:57

      @njama
      On le sait sans trop de doutes entres -6 mois et 10 ans, c’est apres que ca devient eventuellement complique


  • Goldo Du Goldo Du 10 septembre 2025 19:05

    Tiens !

    Un article de Jean-Luc Robert !

    Ah non !

    On aurait bien dit pourtant. En tout cas, à part la longueur, JLR et ses potes zémouristes valident cette hypothèse biologisante.

    « Cependant, ignorer la biologie, comme le fait le constructivisme, mène à une ignorance complète du genre »

    Qui le fait ? D’ignorer la biologie ? Sérieux ? Qui ?

    Cependant, ignorer le rôle des normes sociales, comme le fait le biologisme, mène à une ignorance complète du genre.


    • Francis Francis, agnotologue 11 septembre 2025 08:59

      @Goldo Du
       
      commentaire incompréhensible fait de contradictions et d’a priori à coté de la plaque.


    • Goldo Du Goldo Du 11 septembre 2025 13:24

      @Francis, agnotologue
      Ah bon ?
      Tu as du mal à piger ? Comme d’hab’ quoi.


    • Francis Francis, agnotologue 11 septembre 2025 15:32

      @Goldo Du
       
       ’’ Cependant, ignorer le rôle des normes sociales, comme le fait le biologisme, mène à une ignorance complète du genre.’’
      >
      Pfff !
      Pas besoin de convoquer les normes sociales pour savoir qu’un bébé fût-il femelle, n’est pas une femme.
       


    • Goldo Du Goldo Du 11 septembre 2025 18:01

      @Francis, agnotologue
      De nous deux, on se demande qui est à côté de la plaque.
      Ce n’est pas la question de savoir si un « bébé », de sexe féminin ou non, est une « femme ».
      Mais comme d’hab’, tu fonces dans ton raisonnement erroné tête baissée et tu iras jusqu’au mur.


    • Francis Francis, agnotologue 11 septembre 2025 18:56

      @Goldo Du
       
       ’’ Ce n’est pas la question de savoir si un « bébé », de sexe féminin ou non, est une « femme ».’’
      >
      La question est de savoir si la phrase tellement citée (« on ne nait pas femme on le devient ») justifie toutes ces polémiques autour de la question du genre, ou bien si c’est seulement une métaphore qui n’a strictement rien à voir avec ces questions, mais que les obsédés du changement de sexe instrumentalisent bêtement pour faire avancer dans une bien mauvaise direction.
       
       
      Question à politzer : vous avez modifié l’illustration de cet article, ou bien je me trompe ? Il n’y avait pas la fameuse phrase affichée en grand ? (cf. Mon premier post ici : 10 septembre 09:40 ) Phrase affichée en tellement gros caractères que je n’avais pas lu en dessous, cet avertissement que je trouve ici pour la première fois :

      Réfutation Scientifique de l’Idéologie Constructiviste de Simone de Beauvoir :


    • Goldo Du Goldo Du 11 septembre 2025 21:58

      @Francis, agnotologue
      Je n’ai jamais cité cette phrase. Or c’est à moi que tu réponds.
      Donc on est dans le gloubiboulga mental.
      Quant au reste de l’argumentation tellement bas de front, sans recul, sans subtilité, que dire ? À part que comme toutes tes diatribes, que c’est de la merdre ?


    • Francis Francis, agnotologue 12 septembre 2025 09:52

      @Goldo Du
       
      Qui est à coté de la plaque sinon celui qui critique un article qui dit la même chose que lui ?
       
      L’auteur dit : « Les recherches de Baron-Cohen, Hines et Todd, ancrées dans des méthodes empiriques rigoureuses, réfutent l’idéologie constructiviste pure de Simone de Beauvoir en révélant des influences biologiques innées sur les différences de genre. »
       Est-ce que ce n’est pas ce que vous dites aussi ?
       
      ps. Pour ma part, si je suis d’accord avec l’auteur sur l’essentiel, je réfute l’idée que Simone de Beauvoir faisait dans le constructivisme pur. Et vous dites aussi un peu la même chose avec cette phrase : ’’ Qui le fait ? D’ignorer la biologie ? Sérieux ? Qui ?  ’’


    • Goldo Du Goldo Du 12 septembre 2025 12:54

      @Francis, agnotologue
      Ah ouais ! C’est à ce point ! T’entraves vraiment que dalle 


    • Francis Francis, agnotologue 12 septembre 2025 13:58

      @Goldo Du
       
       ’’T’entraves vraiment que dalle ’’
      >
      ça c’est pas compliqué à comprendre que vous avez autant d’arguments que de billes dans des poches trouées.


    • Goldo Du Goldo Du 12 septembre 2025 23:04

      @Francis, agnotologue
      Les arguments ne servent à rien avec toi, nez de boeuf...
      Puisque tu es débile.
      Puisque tu piges que dalle.
      Pourquoi se fatiguer ?
      Chercher L’ARGUMENT qui pourrait de faire tilt ?
      C’est inutile. Fatigant. Vain.
      L’argument ne fera rien à l’affaire : con tu es, con tu resteras.
      Tu ne veux pas des arguments. Tu veux des laquais qui vont dans ton sens.
      Mes amitiés du soir et bonsoir chez toi. Crétin.


    • Francis Francis, agnotologue 12 septembre 2025 23:22

      @Goldo Du
       
      moins par moins ça fait plus.

      un gros moins par un gros moins ça fait un très très gros plus.


    • Goldo Du Goldo Du 13 septembre 2025 13:07

      @Francis, agnotologue
      Ouais ouais.
      N’oublie pas de prendre tes cachets quand même !


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