mardi 9 décembre 2025 - par Jean-Luc ROBERT

France Télévisions : entre redevance grasse et audimat qui chute : les français n’en peuvent plus

Il y a un mot qui revient de plus en plus souvent quand on parle de France Télévisions : contradiction.

L’audience ? Celle-là même qu’on aime dénoncer en public, certains prétendent qu’elle baisse “considérablement”. C’est ce qu’on murmure dans quelques couloirs, qu’on relit entre les lignes lors des bilans internes — mais jamais on ne la mesure réellement comme un aveu de faiblesse.

 

Pourtant, le constat est là :

les signaux de tension sont visibles — budget à revoir, menace de coupes, économies à l’horizon.

Malgré des grilles remplies, des animateurs bien payés, des promesses de diversité, le public semble se détourner. L’heure n’est plus au prime-time glorieux, mais au replay, aux plateformes, à l’écran secondaire — un public volatil, dispersé, qui ne garantit plus la stabilité financière. 💸

Merci la redevance, merci les subventions… pour combien de temps ?

France Télévisions, c’est avant tout un gisement de fonds publics : redevance, subventions, financement de l’État… Autant de poches dans lesquelles puiser dès que l’audimat vacille.

Mais cette manne publique, loin d’être inépuisable, commence à peser sous le regard des contribuables qui voient, d’un côté, des salaires confortables — et de l’autre, des chaînes qui peinent à se renouveler pour attirer un public jeune, avide de nouveautés et de liberté de consommation.

Et voilà le dilemme : tant que l’argent de l’impôt coule à flots, le spectacle continue. Mais si un jour l’ardoise publique se referme, la « machine à subventions » risque fort de s’arrêter nette.

 2027 approche — privatisation ou débâcle ?

C’est dans ce contexte que certains plaident, sans détour, pour la privatisation. Pourquoi ? Parce qu’un média public “progressiste”, habitué au confort de l’argent facile, risque de s’effondrer dès que les aides s’évaporent.

Privatiser, c’est remettre le coût réel du fonctionnement sur les épaules de ceux qui regardent — un retour brutal à la réalité économique.

C’est peut-être le seul moyen de tester si France Télévisions mérite encore l’étiquette “service public” ou si ce n’est qu’un privilège coûteux, artificiel, d’un autre âge.

 Un média au bord du gouffre — ou un système à bout de souffle

Ce n’est pas une question d’idéal : c’est une question de survie.

Quand un média ne convainc plus, quand il ne rassemble plus, quand il dépend de l’État et des impôts plutôt que de ses téléspectateurs… alors il trahit sa mission.

Et en 2025, dans un paysage audiovisuel fragmenté, ultra-concurrentiel, saturé de streaming, de chaînes privées et de réseaux sociaux : c’est un luxe qu’on ne peut plus se permettre.

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Je suis Jean-Luc Robert, psychologue clinicien, spécialiste du comportement et de la dynamique des affects.

En tant que lanceur d’alerte psy, je décrypte les dérives institutionnelles et les mécanismes inconscients qui transforment la psychologie en marché.

Mon dernier ouvrage « NeuroVibe » dénonce le business de la neurodiversité ICI : https://urlr.me/fbGPvc

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21 réactions


  • Octave Lebel Octave Lebel 9 décembre 2025 18:34

    Pierre Dac qui était un grand connaisseur de la propagande puisqu’il stipendiait à partir de Londres la propagande pétainiste.

    « Le parfait crétin prétentieux est celui qui croit qu’il est plus malin que ceux qui sont aussi bêtes que lui ».

    Cherchez l’erreur smiley

    « Quand un média ne convainc plus, quand il ne rassemble plus, quand il dépend de l’État et des impôts plutôt que de ses téléspectateurs… alors il trahit sa mission.

    Et en 2025, dans un paysage audiovisuel fragmenté, ultra-concurrentiel, saturé de streaming, de chaînes privées et de réseaux sociaux : c’est un luxe qu’on ne peut plus se permettre. »

    L’auteur assurément va nous expliquer très bientôt, par respect pour ses leceturs, les avantages en ce qui concerne la qualité de l’information, sa fiabilité, sa diversité depuis que nous avons 9 milliardaires qui contrôlent l’essentiel des médias et presse écrite ainsi que la plupart des instituts d’opinion qu’ils contrôlent aussi, sans oublier toutes sortes de structures culturelles comme l’édition, avec des exemples s’il vous plaît, puisque c’est un choix politique qu’il recommande d’aggraver.


    • Astrolabe Astrolabe 10 décembre 2025 19:03

      @Octave Lebel
               
      Parions que pour notre psy youtuber, Bolloré c’est ok pour lui  smiley


    • Eric F Eric F 10 décembre 2025 19:28

      @Octave Lebel

      "il stipendiait à partir de Londres la propagande pétainiste« 


      stipendier veut dire rémunérer, vous voulez dire »vilipendait« ou »stigmatisait" je suppose.

  • Octave Lebel Octave Lebel 9 décembre 2025 18:38

    Sinon, l’essentiel, c’est de revenir à l’esprit de l’anti-concentration financière des médias telles que prévue par le CNR au vu des errements observés sous la III° République qui avaient favorisé par la perversion des esprits l’installation d’une extrême-droite à l’ombre d’un occupant. Il s’agit de mettre en place de façon démocratique un code de déontologie concernant l’information et ses pratiques et l’usage des sondages afin de sortir du far-West actuel. Avec un Arcom qui fait les gros yeux une fois le mal fait et les dérives bien installées ce qui fait reculer sans cesse en réalité les repères collectifs en encourageant ceux qui n’ont pas l’intention de renoncer. Qui doute que ces gens de l’Arcom savent ce qu’ils font ? Pour ceux qui ne sont pas au courant il y a aussi une commission des sondages. Si, c’est vrai, elle existe.

    Par ailleurs il existe aussi un concours d’hypocrisie entre certaines pratiques (il y a heureusement, en dehors des matinales sauf exception, d’excellentes choses) entre le service public de l’information et les chaînes d’info. Concernant la désinformation et le relais des propagandes sur fond de libéralisme européen et otanesque (Trump est bien le chef du pays à la tête de l’OTAN dont les fondamentaux en dehors des ruses, bluffs et détours ne changent pas ) comme si nous ne nous apercevions de rien. C’est tellement grossier, infantilisant et répétitif, ce concours de Tartuffe donneurs de leçons.

    Dire que le service public serait de gauche en raison de quelques accointances avec de redoutables révolutionnaires qui nous avaient prévenus que leur ennemi c’était la finance et qui sont bien restés fidèles et conformes à ce genre de promesses, tout en accueillant depuis des années, 5 jours sur 7, le gardien de l’orthodoxie libérale Dominique Seux, un des directeurs des Échos, meilleur journal économique au service de son propriétaire, un de nos milliardaires les plus doués, Berbard Arnault , suppose, soit que l’on soit un crétin prétentieux qui croit qu’il est plus malin que ceux qui sont aussi bêtes que lui (merci à Pierre Dac) .

     


    • Eric F Eric F 10 décembre 2025 19:34

      @Octave Lebel

      " l’esprit de l’anti-concentration financière des médias telles que prévue par le CNR"


      Je suis absolument d’accord avec vous, il est anormal que les média soient sous la coupe de grands groupes détenus par des milliardaires.

      Privatiser France Télévision en ferait une chaine affairiste de plus. Mais elle devrait être plus neutre politiquement, elle est actuellement de gauche multiculturelle, sociolibérale et écologiste. Par ailleurs il faudrait en fusionner plusieurs chaines, info et LCP, 2 et 3, etc.


  • Ouam (Paria statutaire non vacciné) Ouam (Paria statutaire non vacciné) 10 décembre 2025 00:39

    Perso depuis tous les mensionges d’etat j’ai abandonné ces chaines définitivement

    On cherche à faire des économies, tres bien je viens de trouver 4 millards

    Supprimons ces organismes de propagande de désinformation massive

    Afuera !


  • Ouam (Paria statutaire non vacciné) Ouam (Paria statutaire non vacciné) 10 décembre 2025 00:42

    J’oubliais merci à l’auteur

    qui donne un peu d’air frais à agoravox rouge qui est kidnappé par les articles imbuvables de propagande de l’extreme gauche et la macronie

    Tiens il y en a un zozo juste au dessus


  • Ouam (Paria statutaire non vacciné) Ouam (Paria statutaire non vacciné) 10 décembre 2025 00:49

    JL Robert

    Je suis allé sur Ytube pour te plusser aussi la bas

    Continue et ne lache rien


  • Goldo Du Goldo Du 10 décembre 2025 07:31

    « les français n’en peuvent plus »

    Les Français  auxquels tu n’accordes pas de majuscule, ce qui en dit long sur le respect que tu leur portes réellement et ton incompétence typographique  n’en pourraient plus ?

    Lesquels ? Combien ? D’après quelle source ?

    CE dont ne peuvent plus une majorité de Français, c’est de cette désinformation simpliste des fachiottes qui ne manqueront pas de te payer un charter pour Bamako ou Brazzaville malgré les bons services que tu essaies de leur rendre.

    Malcom X avait un nom pour les gens comme toi : « les nègres de maison ».


  • qactus.fr
    Allemagne : Bonn : La première impression était la bonne - Merz, l’autorité qui ne supporte pas l’autorité des mêmes - L’Informateur
    Publié le 10.12.2025 à 06h35 – Par Sarah Müller –

    Bonn : La première impression était la bonne

    Ne jamais faire confiance à une tête de con… telle pourrait être notre devise quand on rencontre la première fois un homme politique, même en photo…

    Car Merz a complètement perdu la raison. Il a fait de la Chancellerie son QG de la Stasi perso et signé de sa main près de 5 000 plaintes contre des citoyens qui l’avaient charrié en ligne.

    Cinq mille ! rapporte Bild

    Les années passées à la tête de BlackRock ont rendu cet être fragile vers les rivages de l’hypersensibilité, avec une susceptibilité un poil exacerbée… La petite moustache adolfienne aurait-elle migré sur le sommet de son crâne de naze ?

    MERZ : L’AUTORITÉ QUI NE SUPPORTE PAS L’AUTORITÉ DES MÊMES

    Il fallait s’en douter. Derrière chaque sourire crispé de politicien allemand se cache un petit caporal prêt à sortir la matraque numérique. Friedrich Merz confirme la règle : on ne juge jamais mal une tête de con à la première impression. En général, c’est la seule lucidité dont on disposera avant la catastrophe. La première intuition est la seule chose qu’ils n’auront jamais chez l’humain.

    L’ex-banquier de BlackRock s’est transformé en shérif du ressentiment. Depuis sa Chancellerie repeinte couleur Stasi, Merz a signé cinq mille plaintes contre des internautes coupables d’un crime atroce : lui avoir manqué de respect sur X. Cinq mille ! L’homme s’imagine persécuté par une armée de trolls alors qu’il ne subit que le verdict populaire : le mépris. Ce n’est plus de la susceptibilité, c’est une maladie orpheline. Et quand on observe la brillance suspecte de son crâne, on se demande si la petite moustache du siècle dernier ne s’est pas simplement délocalisée sur le dessus.

    Traduction du X :

    Le Premier ministre allemand Mertz a porté plainte auprès de la police contre près de 5 000 personnes qui l’ont critiqué en ligne.

    Traduction du X :

    Georg Alex Soros et Klaus Schwab sont propriétaires de l’UE. Ursula travaille pour eux et non pour les citoyens de l’UE. Il en va de même pour tous les pays qui s’effondrent, comme l’Angleterre (Starmer). Et la France Macron, Allemagne Mertz, ce sont des politiciens à la solde de l’État et ils font exactement ce qu’on leur dit.

    L’orgueil au pouvoir

    Un citoyen a été perquisitionné pour un simple « petit nazi » écrit sur internet. Le tribunal a annulé la fouille, mais pas l’idée : désormais en Allemagne, l’honneur d’un chef a valeur constitutionnelle. Le ridicule est légal, la critique, non. Et, tout cela pendant que les sondages s’effondrent : Merz tombe sous les 23%, Starmer s’accroche à 22%, Macron croupit à 11%. Trois torches d’un même bûcher européen : celui de la politique creuse et répressive. Les va-t-en-guerre sont nus et Merz, lui, à poil sous son casque à pointe. Il peut commencer à déposer plainte aussi, dans le monde ils n’auront pas fini de remplir…

    Panique dans le bunker

    Pendant que les Russes reconstruisent et que la Chine s’allie, l’Europe, sous perfusion américaine, se livre à la chasse aux tweets. Les usines ferment, la classe moyenne suffoque, et Merz traque les blagues.
    À raison de 3 000 euros par dossier, ses 5 000 plaintes représentent 15 millions à la charge de l’État bien sûr. Coïncidence si l’avocat est un ami du chancelier ? Peut-être que, dans son monde, la démocratie c’est quand les factures des egos meurtris sont payées par les contribuables.

    Mais, d’un mal peut surgir un bien : grâce à cet énergumène, l’Allemagne est redevenue un partenaire « digne de confiance », paraît-il assez digne, du moins, pour qu’on songe à lui confier la bombe atomique. Tant qu’à faire.

    Le modèle se propage

    Ce qui se passe à Berlin fait des émules à Paris. Après la société privée allemande « So Done » spécialisée dans le signalement politique, la France a sa version étatisée : une coalition d’associations subventionnées (LICRA, SOS Racisme, CRIF, Osez le Féminisme, etc.) chargées de scruter la haine en ligne (mais on oublie de parler des insultes de Brigitte et ses « sales connes » à sortir, ou de Macron lui-même contre les Français). Financé par l’État, validé par l’Arcom, sanctifié par l’hypocrisie.
    La panique n’a plus de frontière. L’échec non plus. Le boomerang est proche et c’est aux Allemands et aux Français maintenant de déposer plainte en retour pour insulte aussi.

    Hypersensibles anonymes

    Alors posons la seule question qu’il soit encore légal de poser :
    Est-ce qu’on a le droit de demander si Friedrich Merz est un immonde ivrogne ou cocaïnomane ?
    On ne l’affirme pas, attention, prudence ! On s’interroge, comme le citoyen réfléchi que la police réveillera à six heures du matin.

    L’ironie est peut-être la dernière liberté européenne. Et, vu l’état des libertés, il ne reste plus qu’elle.

    Sources : BILD, Die Welt

    lol !


    • Merz s’est aussi cela ..........

      L’État de droit ! ou Le droit de l’État ! ,

      La haine est aussi dangereuse que les arguments marketings de So-DONe ou faut-il y comprendre Sodome !

      Bien évidemment chez Sodome on veut servir les intérêts de Merz de nationalité Allemande, qui en fait trimbale avec lui tout le passé criminel de l’Allemagne notamment :

      -en Namibie ( massacre des Namibiens) ,

      -en Turquie (massacre des Arméniens),

      -en Allemagne avec les Nazi et les camp de la morts....

      Franchement ces Anglais cultivent un mauvais goût, à l’image de Starmer.. !

      L’État de Droit ou le Droit de l’État à massacrer les humains selon son bon plaisir ! lol


    • @SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs

      La liberté d’expression totale, illimitée, pour toute opinion quelle qu’elle soit, sans aucune restriction ni réserve, est un besoin absolu pour l’intelligence. Par suite c’est un besoin de l’âme, car quand l’intelligence est mal à l’aise,
      l’âme entière est malade.
      -Simone Weil


  • xana 10 décembre 2025 09:08

    Je n’ai plus de télé depuis ... la guerre du Golfe. Un jour en rentrant du boulot je me suis surpris à l’allumer inconsciemment pour « avoir les nouvelles »... 

    Je l’ai jetée et je n’ai plus jamais voulu en avoir.

    Alors ca me fait rire de constater à quel point mes concitoyens restent scotchés devant la propagande servie à la maison. Et les milliards que le gouvernement y consacre. Certainement pour notre bien !

    Si « corki du » y trouve sonn plaisir, ca ne me dérange pas. La merde pour les mangeurs de merde. Il peut ainsi croire (pendant cinq minutes) que l’Occident vainqueur écrase la Russie (communiste). Que la Chine va se plier sans rire aux exigences de Macrotte.

    Moi j’ai d’autres sources et je sais pertinemment que la Russie, mais aussi ses alliés, gagnent tranquillement sur tous les tableaux. Que l’Europe, cocufiée par les Américains, se retrouve ruinée et désarmée. Tout va bien.


  • La liberté d’expression totale, illimitée, pour toute opinion quelle qu’elle soit, sans aucune restriction ni réserve, est un besoin absolu pour l’intelligence. Par suite c’est un besoin de l’âme, car quand l’intelligence est mal à l’aise,
    l’âme entière est malade.
    -Simone Weil


  • leprogres.fr
    Des dirigeants « vraiment stupides » : Trump s’en prend à nouveau à l’Europe qui « se délabre »

    Donald Trump s’en est pris violemment à l’Europe, mardi, dans un grand entretien accordé au site Politico. Le président des États-Unis a étrillé un continent qui « se délabre » à cause de certains dirigeants « stupides » et d’une politique migratoire trop « politiquement correcte ».

    « La plupart des nations européennes [...] se délabrent », a ainsi asséné Donald Trump, reprenant en termes plus crus l’argumentaire récemment déroulé par son gouvernement dans sa « Stratégie de sécurité nationale ». Ce document publié vendredi anticipe l’« effacement civilisationnel » de l’Europe et prône la lutte contre les « migrations de masse », avec une rhétorique qui selon certains commentateurs fait écho à des éléments de la théorie complotiste d’extrême droite dite du « grand remplacement ». « Je n’ai pas de véritable ennemi », a assuré le dirigeant républicain en parlant des dirigeants de l’Union européenne, dont les relations avec Washington se sont sensiblement tendues ces derniers mois à cause de contentieux sur le commerce et la tech. « Je connais les mauvais dirigeants, je connais les intelligents, je connais les stupides. Il y en a de vraiment stupides aussi », a-t-il ajouté.
    « Ce qu’ils font avec l’immigration est un désastre »

    « Ils veulent être politiquement corrects et c’est ce qui les affaiblit », a encore dit Donald Trump. « Ce qu’ils font avec l’immigration est un désastre », a-t-il estimé, reprenant l’un des grands thèmes de son second mandat, marqué par des expulsions massives.

    « J’adorais Paris. C’est un endroit très différent de ce qu’il était. Si vous regardez Londres, vous avez un maire nommé Khan. C’est un maire horrible, vicieux, dégoûtant », a-t-il ajouté. L’édile en question, Sadiq Khan, a répliqué dans un entretien à Politico : « Je ne sais vraiment pas pourquoi le président Trump est à ce point obsédé par ce maire de Londres. »

    Évoquant les immigrés en Europe, Donald Trump a assuré qu’ils « arrivent de tous les endroits du monde. Pas seulement du Moyen-Orient, ils arrivent du Congo [...]. Et pire encore, ils viennent des prisons du Congo et de nombreux autres pays ». Il applique le même argumentaire aux États-Unis, affirmant sans preuve que le pays connaissait un afflux de migrants venus de prisons ou d’hôpitaux psychiatriques d’Amérique latine.
    « L’Otan m’appelle « papa » »

    Donald Trump a aussi ironisé sur la dépendance des Européens à la protection militaire américaine, en lançant : « L’Otan m’appelle « papa ». » De fait, le chef de l’Alliance de défense Mark Rutte a un jour comparé le rôle de médiateur international de Donald Trump à celui d’un « papa » grondant des enfants querelleurs. « Je ne veux pas diriger l’[Europe] », a dit Donald Trump, tout en assurant être « très impliqué » dans les affaires européennes. Interrogé sur sa volonté d’intervenir dans les processus électoraux en Europe, il a admis avoir « soutenu Viktor Orban », le Premier ministre hongrois, qui « fait un très bon travail, d’une façon différente, en matière d’immigration ».

    Dans cet entretien, Donald Trump critique enfin durement l’impuissance des Européens face au conflit en Ukraine, et répète son appel à des élections dans ce pays envahi par la Russie en 2022. « Je pense que c’est le moment », a affirmé le président américain, accusant Kiev d’« utiliser la guerre » pour s’abstenir d’organiser des scrutins. Les dirigeants ukrainiens « parlent de démocratie mais on arrive à un point où ce n’est plus une démocratie [...] Le peuple ukrainien devrait avoir ce choix », a insisté le locataire de la Maison Blanche. « Je ne sais pas qui gagnerait », a jeté Donald Trump, dont la relation avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky connaît un regain de tension. « C’est un excellent vendeur. Je l’appelle P.T. Barnum », a ironisé Donald Trump en comparant donc le président ukrainien au fondateur des cirques Barnum, un entrepreneur du XIXe siècle réputé être un charlatan sans scrupule.


  • leprogres.fr
    Budget 2026 : comment le gouvernement veut mobiliser autour de la hausse des crédits militaires
    Luc Chaillot

    Le débat sur le budget des armées organisé ce mercredi à l’Assemblée nationale sera suivi d’un vote sans valeur législative mais avec une forte portée politique et symbolique. Le gouvernement alerte sur le risque d’un rejet du budget de l’État qui priverait les militaires français de la rallonge de 6,7 milliards d’euros indispensable pour faire face aux menaces.

    Le projet de loi de finances prévoit une hausse de 6,7 milliards d’euros du budget de la défense pour qu’il atteigne 57,2 milliards d’euros en 2026. Cet effort budgétaire très important se veut une réponse aux menaces de la Russie et au risque d’une disparition progressive du parapluie américain dans un contexte géopolitique de plus en plus incertain. L’augmentation des crédits des armées sera au centre du débat suivi d’un vote consultatif que le gouvernement organise ce mercredi à l’Assemblée nationale en utilisant l’article 50.1 de la Constitution. Après avoir réussi son pari en faisant adopter le budget de la Sécurité sociale mardi, le Premier ministre Sébastien Lecornu espère ainsi se sortir d’une éventuelle impasse sur le budget général de l’État même si le vote des députés n’aura qu’une valeur symbolique. « On ne peut pas saucissonner le budget et le faire voter par morceaux en isolant par exemple les crédits du ministère des Armées », rappelle le constitutionnaliste Benjamin Morel sur son compte X.

    La défense est l’un des rares budgets qui font à peu près consensus au sein des groupes politiques, à l’exception de LFI et du PCF. Sébastien Lecornu fait un pari politique plutôt habile en voulant montrer aux députés que des majorités thématiques existent. La semaine prochaine, l’Assemblée nationale accueillera un deuxième débat du même genre qui sera consacré aux crédits de la lutte contre le narcotrafic, un autre sujet qui ne suscite guère d’opposition parmi les parlementaires.
    Le scénario catastrophe d’une loi spéciale

    Le Premier ministre cherche à prendre les Français à témoin en étalant au grand jour les contradictions des députés. Tout en étant d’accord sur des urgences cruciales comme le réarmement du pays, ils risquent de rejeter le projet de loi de finances dans sa totalité. L’exemple du budget des armées est particulièrement sensible. Sans vote du budget de l’État, une loi spéciale permettrait uniquement de reconduire les dépenses de 2025. Le ministère de la défense devrait donc se passer de la hausse de 6,7 milliards d’euros inscrite dans le projet de loi de finances. Ce serait une catastrophe pour les armées, la souveraineté nationale et les industries de défense, prévient le gouvernement.

    « Le budget de la défense peut être un élément qui incite à voter le budget général », avance Catherine Vautrin, la ministre des Armées, dans Les Échos. Les militaires français risquent de devoir faire de gros sacrifices faute de hausse du budget. Ils devraient notamment se passer de deux avions de combat Rafale, quatre avions de transport militaire A400M, une quatrième frégate et plus de 500 millions d’euros de munitions, ainsi que 600 millions d’euros pour entraîner les troupes à des conflits de haute intensité et 150 millions d’euros pour le lancement d’une importante filière de drones. « Nous devrions aussi renoncer aux 800 nouveaux postes prévus au budget », ajoute la ministre dans le quotidien économique. Pendant ce temps, la Russie sabre dans ses dépenses civiles pour maintenir un budget militaire colossal qui engloutit plus d’un tiers des crédits fédéraux.


    • Eric F Eric F 11 décembre 2025 09:29

      @SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs
      ils veulent augmenter de +6,7 milliards d’euros le budget militaire, tout en réduisant de -5 milliards supplémentaire le budget total pour compenser la hausse du plfss.
      Sur quoi vont ils économiser alors ces 6,7+5=11,7 milliards pour faire à la fois le transfert de crédits et l’économie finale ?


  • xana 11 décembre 2025 14:57

    « France Télévisions : entre redevance grasse et audimat qui chute : les français n’en peuvent plus »

    Oh les pauvres ! Comme je les plains !

    C’est pourtant LEUR télévision, celle qui leur susurre sa russophobie et sa haine pour les étrangers à longueur de journée...

    Moi je ne m’en plais pas, de Trance Télévision. Je l’ignore, tout simplement.

    Déjà en France, je n’avais plus de télé depuis... la guerre du Golfe (la première). J’ai survécu ! Plus de propagande, plus de publicité, plus d’idioties. Un cerveau qui recommence à fonctionner. 

    Mais attention ! Je ne fais pas de prosélytisme ! je laisse les imbécile continuer de la regarder, et continuer à se transformer en zombis.

    Et je peux l’affirmer : En Occident, on peut les compter sur les doigts d’une main, ceux qui refusent la zombification !


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